Carneville

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Carneville
Carneville
Église Saint-Malo.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Cherbourg
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Cotentin
Maire
Mandat
Francis Le Danois
2020-2026
Code postal 50330
Code commune 50101
Démographie
Gentilé Carnevillais
Population
municipale
235 hab. (2019 en augmentation de 3,52 % par rapport à 2013)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 39′ 50″ nord, 1° 26′ 46″ ouest
Altitude 80 m
Min. 30 m
Max. 139 m
Superficie 6,88 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Cherbourg-en-Cotentin
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Val-de-Saire
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Carneville
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Carneville
Géolocalisation sur la carte : Manche
Voir sur la carte topographique de la Manche
City locator 14.svg
Carneville
Géolocalisation sur la carte : Normandie
Voir sur la carte administrative de Normandie
City locator 14.svg
Carneville

Carneville est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 235 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Cette commune avec sa lande inculte, ses vallées profondes, son sol rocailleux (les roches dominantes sont le granite et l'arkose) et tourmenté, a été le séjour préféré des druides[réf. nécessaire]. Au milieu d'un amas de blocs de granite, on voyait encore en 1833, un menhir de 12 pieds de hauteur. Mince et de forme triangulaire, on l'appelait la Devise. Presque au pied se trouvait une pierre plane, désignée sous le nom de table de Carneville. Il n'en reste plus trace. Les tailleurs de pierre ayant transporté ces monuments à Cherbourg. Près de la Devise on a découvert une grande quantité de coins en bronze.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap.
Carte topographique.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 11 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 932 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 14,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Le Theil, mise en service en 1959[7] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[8],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 10,7 °C et la hauteur de précipitations de 919,7 mm pour la période 1981-2010[9].

Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 6], « Cherbourg – Maupertus », sur la commune de Cherbourg-en-Cotentin, mise en service en 1935 et à 13 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,7 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Carneville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 77 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (80,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (38,8 %), prairies (32,5 %), zones agricoles hétérogènes (8,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (7 %), forêts (5,8 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Dans les anciens titres, Carneville est désignée sous les noms de Chernetville, Kernetville, Querneville, Quierneville et Kneville. Cependant, d'après François de Beaurepaire qui mentionne en outre les formes Carnanvilla, Kiernevilla, Carnanvilla au XIIe siècle et Carnanvilla encore en 1280, il n'est pas sûr que les formes du type Quernet villa se rapportent à Carneville, mais plutôt à Quesnay-Guesnon, commune du Calvados[21].

Le premier élément est sans doute un nom d'homme, mal identifié en l'état des sources. Le recours au nom de personne germanique Cherno proposé par Albert Dauzat et Charles Rostaing[22] est contredit par les formes les plus anciennes[23]. Il s'agit peut-être du même nom de personne anglo-saxon ou scandinave que l'on retrouve dans Carnaby (Angleterre, Kernetebi 1190, Kerneteby 1267).

Le gentilé est Carnevillais.

Histoire[modifier | modifier le code]

Sur le territoire communal on a découvert de nombreuses haches de bronze[24].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1919 1947 Désiré Vautier    
1947 1977 René Clérel de Tocqueville    
1977 1983 Jean Guérard    
1983 5 octobre 2006 Guy Ingouf    
30 novembre 2006 février 2019[25] Jean-Louis Salley SE Enseignant
avril 2019[26] En cours Francis Le Danois    
Pour les données antérieures, dérouler la boîte ci-dessous.
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[28].

En 2019, la commune comptait 235 habitants[Note 9], en augmentation de 3,52 % par rapport à 2013 (Manche : −0,97 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
576434643665587570590582519
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
481458463436434413370355345
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
309273260229263245247262233
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
219194177213241222230220227
2014 2019 - - - - - - -
228235-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château de Carneville[modifier | modifier le code]

Le château de Carneville.
Charmille.

Les Symon de Carneville construisent un premier manoir en 1640 et un second en 1699, agrandi en 1725 quand la boulangerie est bâtie. Le château actuel est édifié vers 1755 par François-Hervé Symon, sur le modèle de celui de Saint-Pierre-Église.

Passé à la famille Clérel de Tocqueville, il est vendu en 2011 par Hélène de Tocqueville à un antiquaire. Les nouveaux propriétaires engagent des aménagements pour ouvrir au public le parc du château.

Le château de Carneville date du XVIIIe et il est classé aux monuments historiques depuis 1975[31]. Les communs et la boulangerie sont plus anciens et bénéficient d'une inscription.

Un chêne millénaire est présent dans le parc qui était situé au croisement de deux chemins. Il est peut-être lié à la pratique de culte ancien.

Église Saint-Malo[modifier | modifier le code]

La nef.

L'église a été entièrement reconstruite en 1827[32].

L'église Saint-Malo de Carneville était au XIe siècle sous le patronage de la famille d'Agneaux. Corbin d'Agneaux la donna en perpétuelle aumône à l'abbaye de Montebourg, avec toutes ses appartenances, du consentement de Robert de Carneville, prêtre, qui en possédait la moitié en qualité de curé tanquam persona. Ce même Robert y ajouta une demi acre de terre, dont il était propriétaire, près du cimetière. Henri II, roi d'Angleterre et duc de Normandie, confirma cette donation. Nicolas de Beuzeville, héritier de Corbin d'Agneaux, et Pierre de Carneville contestèrent ce terrain à l'abbaye. Une transaction eut lieu sous le pontificat du pape Innocent III (1198-1216). La pièce de terre resta aux moines. En 1223, le vicaire était présenté à l'évêque par Geoffroy de Beuzeville, seigneur de Carneville. Il touchait la 3e gerbe, l'autelage, les produits du cimetière et les menues dîmes. L'abbaye percevait les deux autres gerbes[33]. Au XIIIe siècle, suivant le livre noir, l'église valait 35 livres pour l'abbaye et autant pour le curé.

Il faut attendre 1417 pour apprendre que Pierre Lienart avait la cure de Carneville. Pierre Lienart étant décédé, Jean Castel Seigneur de Saint Pierre devient curé en 1520. Il se retire peu après pour raisons de santé. Nicolas Herquin administrait la paroisse en 1616. Noël Varin lui succéda en 1622. Il fit fermer le cimetière par un mur de pierres. Il démissionna en faveur de Jacques Gueret. En 1660, Thomas Lécrivain devint prêtre. Il fut inhumé dans le chœur de l'église le . Joseph Leblanc lui succéda. Il restaura l'église et renouvela le mobilier. La nef fut enduite et lambrissée. Le , Joseph Leblanc était décédé, Pierre Lechevalier occupa alors la cure de Carneville jusqu'au . Deux mois après, ce fut M. Guillaumme d'Aigremont prieur et seigneur de Saint-Callais près Blouet, qui fut curé. Il termina sa carrière âgé de 74 ans en 1765. Il fut inhumé comme tous ses prédécesseurs dans le chœur de l'église. Pierre Charles Alexandre Lebas précepteur des enfants de M. de Carneville fut curé neuf mois seulement. Il fut inhumé le . Il n'avait que 33 ans. Il fut remplacé par Jean Thomas Michel Creully de Néville. À la Révolution, il refusa de prêter le serment constitutionnel. Le , la municipalité installa Lecomte prêtre de Saint-Pierre-Église. Il fut mal accueilli par les paroissiens. Pour maintenir l'ordre dans l'église, on était obligé de mettre des gardes à la porte. La persécution força M. Creully à se réfugier en Angleterre. À la Restauration du culte catholique, Nicolas François Flambart fut nommé succursaire de Carneville en . Deux ans plus tard, c'est Jean Thomas Michel Creully qui dirigeait la paroisse. En 1807 il obtint la cure de Saint-Eny où il est décédé. Son successeur Adrien Fouquet démissionna au mois de , après neuf mois d'exercice. M. Le Richebec prit sa place jusqu'en 1822. Après cette date, c'est M. Charles Étienne Gosnouf qui fut curé de la paroisse. C'est à cette époque également que l'église de Carneville qui remontait au XIe siècle, reçut le premier coup de pioche. Le chœur et l'abside furent rasés. Sur l'emplacement, le bâtiment actuel fut élevé (1827-1828). MM. Dacier et Sabine ne firent que passer à Carneville de 1852 à 1854. C'est M. Le Sauvage qui leur succédera jusqu'en 1858. M. Couppey fut installé pour sept ans à Carneville (1858-1865). M. Lavieille prit sa place et y mourut le . M. Mesnil fut nommé en 1871. Le pignon occidental de l'église fut démoli. Il fut remplacé par un clocher surmonté d'une flèche flanquée de quatre clochetons. Après le départ de M. Mesnil, en 1885, c'est M. Hautemanière qui arriva. Il se retira à Montebourg en 1892. C'est son successeur M. Le Renard qui œuvra le plus pour la restauration de l'église, qui était dans un état déplorable à son arrivée. Tout était à refaire. Une souscription fut faite pour une restauration complète et intelligente. C'est ainsi que M. Le Renard a su faire de l'église, pour la décoration intérieure une des plus belles du canton. Les nervures, les chapiteaux des piliers décèlent une véritable œuvre architecturale, de même que l'élégance et la solidité des voûtes.

À l'intérieur est conservée une statue ancienne de saint Sébastien[32].

Dans le cimetière repose Geneviève Napoléon Lamache, fille adoptive de l'Empereur, en vertu d'un décret signé par Napoléon le , épouse de Pierre Barnabé Lebréquier, maire de Carneville, morte à Carneville le [34].

Autres témoins du patrimoine local[modifier | modifier le code]

  • Croix de chemin (1856), en bordure de la D 142. Elle a son croisillon décoré d'un cœur au centre d'une couronne d'épines entouré d'une paire de tenailles et d'un maillet[35].
  • La Longue Pierre, menhir en granit de 4 m de haut. Il faisait partie de l'ensemble dit la Table de Carneville.
  • Motte féodale du Clos du Colombier. Un acte du signale l'achat du fief par Nicolas Bazan et Guillemette de Beuzeville. Nicolas Bazan possédait à Carneville un château nommé La Motte qui se trouvait dans une pièce adjacente au Clos du Colombier sur laquelle, dit l'acte, « est la motte de ancien château de présent en ruines ». Le Clos du Colombier se trouve non loin de l'école actuelle. Ce pré descend en pente raide vers un petit ruisseau. La motte devait se trouver au bord de ce ruisseau. Les quelques élévations de terre qui demeurent ne permettent pas de retracer le contour de la motte. Seul s'élève encore perpendiculaire au ruisseau une sorte de rempart de terre large de trois à quatre mètres, long de vingt à vingt-cinq mètres et d'une hauteur d'environ un mètre[36].
  • Ferme de Fleurival du XVIe siècle.
  • Manoir (XVIIe siècle) au Hameau Giot.
  • Ancien manoir à usage de ferme (XVIIe siècle).

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2019.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
  7. « Station Météo-France Gonneville - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Carneville et Gonneville-Le Theil », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Gonneville - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Carneville et Cherbourg-en-Cotentin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Cherbourg – Maupertus - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Cherbourg – Maupertus - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Cherbourg – Maupertus - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, éditions Picard, 1986, p. 92.
  22. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud, 1978.
  23. François de Beaurepaire, op. cit..
  24. Edmond Thin, Le Val de Saire : Trésors d'un jardin du Cotentin sur la mer, Éditions OREP, , 165 p. (ISBN 978-2-915762-82-2), p. 12.
  25. « Carneville. Le maire, Jean-Louis Salle y, est décédé », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  26. Le Danois élu nouveau maire de Carneville
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  31. « Notice n°PA00110357 », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. a et b Edmond Thin, Le Val de Saire : Trésors d'un jardin du Cotentin sur la mer, Éditions OREP, , 165 p. (ISBN 978-2-915762-82-2), p. 99.
  33. De Gerville, repert. no 2, p. 412-456.
  34. Maurice Lecœur (photogr. Christine Duteurtre), Val de Saire, Isoète, , 173 p. (ISBN 978-2-9139-2076-7), p. 24.
  35. Thin 2009, p. 100.
  36. Florence Delacampagne, « Seigneurs, fiefs et mottes du Cotentin (Xe – XIIe siècle) : Étude historique et topographique », dans Archéologie médiévale, t. 12, (lire en ligne sur Persée.), p. 199.