Courseulles-sur-Mer

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Courseulles-sur-Mer
Courseulles-sur-Mer
La place du Six-Juin.
Blason de Courseulles-sur-Mer
Blason
Courseulles-sur-Mer
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Calvados
Arrondissement Caen
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Nacre
Maire
Mandat
Anne-Marie Philippeaux
2020-2026
Code postal 14470
Code commune 14191
Démographie
Gentilé Courseullais
Population
municipale
4 196 hab. (2019 en diminution de 0,59 % par rapport à 2013)
Densité 530 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 19′ 58″ nord, 0° 27′ 28″ ouest
Altitude Min. 1 m
Max. 51 m
Superficie 7,92 km2
Unité urbaine Courseulles-sur-Mer
(ville isolée)
Aire d'attraction Caen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Courseulles-sur-Mer
(bureau centralisateur)
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.courseulles-sur-mer.com

Courseulles-sur-Mer Écouter est une commune française, située dans le département du Calvados en région Normandie, peuplée de 4 196 habitants[1].

À Courseulles, le port de plaisance jouxte les anciens parcs à huitres. La commune a une vie associative, sportive et culturelle développée. Le littoral est aménagé dans un souci de respect de l'environnement (parc de l'Édit, aménagements autour du centre Juno Beach, etc.).

Géographie[modifier | modifier le code]

Courseulles-sur-Mer fait partie de la communauté de communes Cœur de Nacre. Elle est située sur la côte, au nord de Caen et à l'ouest de Deauville.

Une entrée de la ville.
Le port de plaisance. Bassin à flot.

Fleuve côtier, la Seulles avait jadis son embouchure à Bernières-sur-Mer. À la suite d'une tempête celle-ci s'est déplacée naturellement vers l'ouest. La ville a pu alors se développer en creusant un « port à flot », aujourd'hui nommé bassin de Joinville sur l'emplacement d'un ancien marais, la Seulles se jetant quant à elle dans l'avant-port qui subit les marées. Ce port autrefois tourné vers une économie de pêche, de quelques transports en vrac et de construction navale avec la CNR (Chantiers normands réunis), doit l'essentiel de son activité actuelle à la navigation de plaisance.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 11,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 656 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Caen-Carpiquet », sur la commune de Carpiquet, mise en service en 1945[9] et qui se trouve à 16 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 10,9 °C pour la période 1971-2000[11] à 11,2 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,5 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Courseulles-sur-Mer est une commune urbaine[Note 5],[14]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Courseulles-sur-Mer, une unité urbaine monocommunale[17] de 4 199 habitants en 2017, constituant une ville isolée[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Caen, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 296 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

La commune, bordée par la baie de Seine, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[22]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[23],[24].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (70,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (66,3 %), zones urbanisées (24,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4 %), zones humides intérieures (2,8 %), prairies (0,8 %), zones agricoles hétérogènes (0,8 %), zones humides côtières (0,8 %)[25].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[26].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme est attesté sous la forme Corcella en 1059 et 1066[27].

Issu du bas latin corticella, « petit domaine », il a évolué par attraction du fleuve côtier qui la traverse, la Seulles[28]. La référence à la mer a été ajouté en 1957[29].

Le gentilé est Courseullais.

Histoire[modifier | modifier le code]

On a retrouvé dans des champs proches de la ville lors de fouilles archéologiques des pièces de monnaie romaines, indice de l'occupation du site dans l'Antiquité.

Le village de Courtisigny : village, aujourd'hui disparu, précurseur de Courseulles, situé à 300 m au nord de l'intersection des routes D 79 et D 35, position IGN 49° 18′ 21″ N, 0° 26′ 15″ O.

Les mentions les plus anciennes nommant explicitement le village de Courtisigny datent des environs du milieu du XIIe siècle. Ce sont des donations et des confirmations faites en faveur de l'abbaye cistercienne d’Aunay-sur-Odon par Rohais de Crasmenil et ses fils et héritiers concernant des terres dont certaines sont situées « in valle de Cortisigni et transit per eas quedam via que itur de berneriis a cortisagni ». Au début du XIVe siècle est mentionnée la paroisse de Courtisigny au diocèse de Bayeux parmi celles qui composent la sergenterie de Bernières dans la baillie de Caen. Le toponyme désignant l’emplacement du village disparu, « Fosses Saint-Ursin », suggère que l'église paroissiale a pu être dédiée à ce saint. Ce village a existé du VIIIe au XIVe siècle. Le site de fouilles, situé sur la commune de Courseulles-sur-Mer, a été acheté par le conseil général du Calvados en 1998 et on a retrouvé les fondations d'habitations et de l'église.

Aux XVIIIe et XIXe siècles, des ostréiculteurs de Courseulles expédiaient des huîtres pour la vente à Paris.

Le , la plage de Courseulles faisait partie du secteur Mike de Juno Beach. La prise de Juno Beach fut assignée à la 3e Division d'infanterie canadienne commandée par le major-général Rodney Keller. Le secteur Mike devant Graye-sur-Mer et Courseulles devait être contrôlé par la 7e brigade appuyée par le 6e régiment blindé canadien (1st Hussars). Malgré la mer démontée qui interdisait une mise à l'eau aisée des chars amphibies, quelques chars des 1st Hussars purent être mis à terre pour la 7e brigade contrairement à la situation à Bernières-sur-Mer. Au cours des combats, le tankiste Léo Gariépy tira sur la Kommandantur, le quartier général des communications du secteur. Ceux qui en sortirent les bras levés furent sans doute le premier groupe de soldats allemands à être pris vivants durant l'opération Overlord. Léo Gariépy revint à Courseulles pour y finir ses jours.

Premier port libéré, le port de Courseulles fut le siège d'une intense activité jusqu'à la mise en service de Port Winston à Arromanches.

Le , le général de Gaulle traversa la Manche à bord du navire français La Combattante et débarqua sur la côte entre Courseulles et Graye-sur-Mer. Une croix de Lorraine a été érigée sur un chemin desservant la plage à la limite des deux communes, et une plaque commémorative se trouve près de la maison de la mer, à la sortie du port.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1961 1976 Jean-Pierre Baudard MRG Conseiller général 1967-1976
mars 1977[30] mars 2008 Jean-Louis de Mourgues RPR-UMP Conseiller général, puis conseiller régional
mars 2008[31] mai 2020 Frédéric Pouille DVD Lieutenant-colonel sapeur-pompier
mai 2020[32] En cours Anne-Marie Philippeaux DVD Directrice territoriale
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de vingt-sept membres dont le maire et huit adjoints[32].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Labels[modifier | modifier le code]

La commune est une ville fleurie (deux fleurs) au concours des villes et villages fleuris[34].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[36].

En 2019, la commune comptait 4 196 habitants[Note 7], en diminution de 0,59 % par rapport à 2013 (Calvados : +0,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %). Courseulles-sur-Mer est la commune la plus peuplée du canton de Creully.

Sous l'impulsion du maire Jean-Pierre Baudard (1961-1976) durant les années 60, la commune se modernise et de nouveaux logements sont construits, ce qui explique l'expansion démographique de la ville durant cette période. (+ 50.71 %)

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3161 4461 4371 3881 4451 5411 5651 5331 627
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6661 6871 7791 6031 6221 5331 5141 4241 350
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3151 2891 3001 2761 1351 2061 1921 5471 563
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 6841 9382 5382 9923 1823 8864 1064 1694 221
2018 2019 - - - - - - -
4 2424 196-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il existe un collège : le collège Quintefeuille.

La ville possède également une école primaire et une école maternelle.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête de la mer le .
  • Les JardiFoliz : depuis 2007, l'art ouvre les jardins privés au public. Un week-end culturel et convivial, entre fin mai et mi-juin.
  • En mars, le carnaval des enfants des écoles, en juin, la fête des écoles, en décembre, le marché de Noël organisés par l'Association des parents d'élèves de l'école et du collège de Courseulles.
  • Feu d'artifice du 14 juillet.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Le "Réveil Saint-Germain" de Courseulles fait évoluer une équipe de football en ligue de Basse-Normandie et deux autres en divisions de district[38].

Courseulles-sur-Mer est le point de départ du marathon de la Liberté.

Le "Courseulles Handball Club" est un des clubs phares de la ligue de Normandie de handball. Connu et reconnu pour sa formation, ses équipes masculine et féminine évoluent en National 3.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La jetée.

Depuis novembre 2009, Courseulles-sur-Mer bénéficie de la dénomination commune touristique[39]. Elle dispose d'un office de tourisme ouvert toute l'année.

Courseulles-sur-Mer a deux principaux attraits touristiques :

  • C'est une plage du débarquement, elle fait partie du secteur canadien Juno Beach entre Arromanches et Ouistreham, et attire de nombreux visiteurs chaque année pour le tourisme de mémoire.
  • C'est aussi une station balnéaire, à 20 kilomètres de Caen et de Bayeux, qui propose de nombreuses activités nautiques et de loisirs à deux heures de Paris : deux grandes plages de sable, deux ports de plaisance, des animations toute l'année…

Il existe le projet d’un important parc éolien en mer au large de Courseulles-sur-Mer, composé de 75 éoliennes d'une capacité unitaire de 6 MW, soit une puissance totale de 450 MW, sur une zone de 50 km² localisée de 10 à 16 km des côtes.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Courseulles-sur-Mer

Les armes de la commune de Courseulles-sur-Mer se blasonnent ainsi :
D'or au chevron de sable chargé de trois coquilles à plomb d'argent, au chef parti d'azur et de gueules chargé d'une étoile aussi d'argent brochant sur la partition [42].

Culture populaire[modifier | modifier le code]

  • Le chanteur Oldelaf a composé une chanson intitulée Courseulles-sur-Mer.
  • Le chanteur Alain Marie, résidant suisse, a interprété en 2012 une chanson intitulée Courseulles-sur-Mer, mise en musique par Jean-Claude Putzola[43].
  • Le chanteur québécois Rioux est l'auteur composteur interprète, d'une chanson intitulée Courseulles-sur-Mer, sortie sur l'album Le trottoir des anonymes (1995)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Eugène Liot, Courseulles-sur-Mer : ses seigneurs, son port, ses huîtres, Le Livre d'histoire, 1894
  • Jean-Pierre Corlay (sous la dir. de), Courseulles-sur-mer : Pressions interactions fonctionnelles et conflits sur un espace littoral, Université de Caen, 1980
  • Jean Le Délézir, Courseulles-sur-Mer : histoire, métiers et figures locales, auto édité, 1992
  • Jean-Philippe Delattre, Alix Delattre, Courseulles-sur-Mer en cartes postales anciennes, Bibliothèque Européenne, 1993

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2019.
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée »
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station météofrance Caen-Carpiquet - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Courseulles-sur-Mer et Carpiquet », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Courseulles-sur-Mer », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  23. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  25. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  26. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  27. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse,
  28. René Lepelley, Noms de lieux de Normandie et des îles Anglo-Normandes, Paris, Bonneton, , 223 p. (ISBN 2-86253-247-9), p. 132
  29. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. « Courseulles : J.-L. Mourgues ne se représente pas », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
  31. « Suppléant. Frédéric Pouille, suppléant de Patrick Gomont », sur legislatives2012.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
  32. a et b « Municipales à Courseulles-sur-Mer. Anne-Marie Philippeaux élue maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
  33. Mairie de Courseulles-sur-Mer, « Jumelage de Courseulles-sur-Mer », sur https://www.courseulles-sur-mer.com (consulté le ) : « Le Jumelage a été signé le 6 juillet 1991 à Courseulles sur Mer et le 6 septembre 1991 à Rigaud. »
  34. « Palmarès du concours des villes et villages fleuris », sur villes-et-villages-fleuris.com (consulté le )
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  38. « Site officiel de la Ligue Basse-Normandie – Rév. St Germain Courseulles » (consulté le )
  39. [PDF] « Recueil des actes administratifs du Calvados n°46/2009 (pages 1416-1417) » (consulté le ).
  40. « Château », notice no PA00111249, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. Voir cadastre.gouv.fr, parcelles ZE 128 de Graye-sur-Mer et AA 1 de Courseulles-sur-Mer.
  42. « L'Armorial », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).
  43. Ouest-France, « Alain Marie sort son premier single Courseulles-sur-Mer », sur Ouest-France.fr, (consulté le )