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Tocqueville (Manche)

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Tocqueville
Tocqueville (Manche)
Le château de Tocqueville.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Cherbourg
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Cotentin
Maire
Mandat
Didier Loir
2026-2032
Code postal 50330
Code commune 50598
Démographie
Gentilé Tocquevillais
Population
municipale
258 hab. (2023 en évolution de −7,19 % par rapport à 2017)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 40′ 14″ nord, 1° 20′ 12″ ouest
Altitude Min. 8 m
Max. 71 m
Superficie 5,90 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Cherbourg-en-Cotentin
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Val-de-Saire
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Tocqueville
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Tocqueville
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Tocqueville
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Tocqueville
Liens
Site web www.tocqueville50330.fr

Tocqueville est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 258 habitants.

Géographie

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Localisation

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La commune est située dans le nord-est de la péninsule du Cotentin. Son bourg est à km à l'est de Saint-Pierre-Église, à km à l'ouest de Barfleur et à 10 km au nord de Quettehou[1].

Les communes limitrophes sont Clitourps, Gatteville-le-Phare, Sainte-Geneviève, Valcanville, Varouville et Vicq-sur-Mer.

Géologie et relief

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Sur les hauteurs, on trouve de l'arkose granitoïde[2],[Note 2].

Le point culminant (71 m) se situe en limite ouest, près du carrefour des Mares. Le point le plus bas (m) correspond à la sortie du ruisseau de la Couplière du territoire, au nord. La commune est bocagère.

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le ruisseau de Cliquempoix, le ruisseau de la Coupliere[3], le fossé 01 de la Piarderie[4] et le fossé 01 du Carrefour Mesnage[5],[6],[Carte 1].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Tocqueville[Note 3].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[10]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 10,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 952 mm, avec 14,2 jours de précipitations en janvier et 7,8 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Gatteville-le-Phare à 4 km à vol d'oiseau[13], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 866,7 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 33,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −4,5 °C, atteinte le [Note 4].

Au , Tocqueville est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16].

Elle est située hors unité urbaine[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[17]. Cette aire, qui regroupe 77 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (56,9 %), prairies (27,3 %), zones agricoles hétérogènes (15,8 %)[20].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Le nom de la localité est attesté sous les formes Tokevilla vers 1165 et Toquevilla vers 1180[21],[22].

Ce type toponymique répandu en Normandie est basé sur l'anthroponyme norrois Toki[23],[24],[22],[25], cependant Toki est plutôt la forme prise par l'ancien danois, l'ancien norrois notant Tóki (islandais Tóki)[26].

Il est suivi de l'appellatif ancien français vile (> français moderne ville) dans son sens originel de « domaine rural » issu du latin villa rustica[27].

Au XIIe siècle, la paroisse relevait de l'honneur de Néhou[28]. Vers 1176, Richard de Bohon, évêque de Coutances, donna à l'abbaye de Montebourg le patronage de l'église de Tocqueville avec deux gerbes de la dîme. Cette donation fut confirmée par son successeur, Guillaume de Tournebu[29].

Un Nicolas de Tocqueville est cité, dans une lettre du , peut être de 1203, en présence du comte Guillaume, sénéchal de Windsor, par laquelle, Jean sans Terre informe les barons de l'Échiquier de Caen, Raoul Taxon [sic] (Raoul IV Taisson), sénéchal de Normandie, que Robert de Wancy a reçu de Nicolas de Tocqueville la somme de 50 marcs d'argent sur les 100 marcs qu'il nous devait et dont nous le tenons quitte[2].

La baronnie de Réville, dont le chef était assis en la paroisse de Réville, fief ou membre de fief de haubert tenue du roi par les religieux de Fontaine-Daniel, s'étendait sur les paroisses de Tocqueville, Anneville-en-Saire, Gatteville et environs[30].

En 1220, Robert d'Aigneaux donne à l'abbaye de Saint-Sauveur-le-Vicomte deux pièces de terre situées à Tocqueville, près le hameau d'Auville, nommées : les Baclordes et les Breullanz[2],[Note 6].

Lors de la guerre de Cent Ans, à la suite d'un débarquement anglais à « la Hogue de Saint Vaast » le , la paroisse est mise à sac et ses maisons rasées[31]. Pendant l'occupation anglaise de la Normandie, l'église sous le vocable de saint Laurent, était passée en 1421 sous le patronage du roi Henri V d'Angleterre qui présentait à la cure. Par la suite, en 1464 et dans les années suivantes, ce patronage appartenait à Robin de Hannot [sic] [Hennot] et à Andrieu de Gonneville, seigneurs du lieu[29].

Foire médiévale

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Au Moyen Âge, il s'y tenait une foire rurale annuelle[32].

Temps modernes

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Le , Jean Dumesnil alors seigneur de Tocqueville se vit pourvu de l'office de lieutenant particulier de la vicomté de Valognes[2].

Gilles de Gouberville (1521-1578), sieur du Mesnil-au-Val s'approvisionne en pierre à couvrir (schiste bleu du Cotentin) dans une carrière située à Tocqueville[33].

En 1567, Jean Le Verrier, écuyer, sieur de Tocqueville, est taxé pour ce fief de 16 livres dans le rôle des nobles et roturiers, au titre du ban et de l'arrière ban de la vicomté de Coutances, réalisé par Gilles Dancel, seigneur d'Audouville, lieutenant général du bailli de Cotentin, tenu à Coutances les -, à la suite de son mariage en 1558 avec Françoise du Mesnil, dame de Tocqueville, fille et unique héritière de Michel du Mesnil[Note 7], écuyer, sieur de Tocqueville et du Breuil[34]. Le fief de Tocqueville, demi-fief de haubert, qui était tenu du roi sous la baronnie et vicomté de Saint-Sauveur-le-Vicomte, avait des extensions sur Néville, Gatteville, Valcanville, Sainte-Geneviève, Saint-Pierre-Église et Varouville[35]. Dans le même rôle, Guillaume et Richard Le Roux, sieurs d'Auville, sont taxés de 6 livres pour ce fief qui valait un huitième de haubert, relevait du fief de Vauville, et avait des extensions sur Gatteville, Sainte-Geneviève et Clitourps[36], et, Jacques Le Roux, écuyer, sieur d'Ozeville, est taxé pour ce fief de 10 livres. Le fief d'Ozeville à Tocqueville qui valait un huitième de fief de haubert, était tenu du roi sous le tiers de la baronnie de Néhou[35].

Parmi les personnes notables du lieu, outre les Clérel de Tocqueville qui portaient : d'argent à la fasce de sable accompagnée de trois merlettes de sable et en pointe de trois tourteaux d'azur 2 et 1, on trouvait la famille Leroux de Croismare qui avait pour armes : de gueules au chevron d'or accompagné de trois roses d'argent , et celle de Lehérissier de Gerville qui avait pour armes en  : d'argent à trois hérissons de sable[2].

Époque contemporaine

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Gabriel du Mesnildot, qui avait émigré, reprit possession de ses biens et dut affronter, à propos de l'étang de Gattemare, un procès contre les communes de Gouberville, Gatteville et Tocqueville, qui ne se terminera qu'en 1842[37].

Politique et administration

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Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Nicolas Rouxel    
1791 1792 Bernardin Rouxel    
1792 1794 Jacques Le Gangneur    
1794 1795 André Saillard    
1795 1797 Bernardin Rouxel    
1797 1798 Jacques Doublez    
1798 1798 Bon Corbin    
1798 1800 Charles Bon Doublet    
1800 1816 Bernardin Rouxel    
1816 1821 Jacques Pesnelle    
1821 1823 Jacques Doublez    
1823 1830 Charles Birette    
1830 1860 Jean Rouxel    
1860 1865 Pierre Lefèvre    
1865 1870 Bernardin Rouxel    
1870 1871 Bienaimé Lecrivain    
1871 1872 Jean Rouxel    
1872 1893 Bernardin Rouxel[38]    
1894 1899 Gustave Lefèvre    
1899 1908 Christian Clérel de Tocqueville   Châtelain de Tocqueville
1908 1912 Léon Debroize    
1912 1924 Christian Clérel de Tocqueville   Châtelain de Tocqueville
1924 1944 René Clérel de Tocqueville   Châtelain de Carneville
1945 1953 Paul Roupsard    
1953 1989 Maurice Anthouard   Agriculteur
1989 2001 Charles Guérard[39]    
2001[40] avril 2014 Michel Leclerc SE Agriculteur
avril 2014[41] mars 2026 Chantal Ducouret SE Auxiliaire ambulancière
mars 2026[42] en cours Didier Loir SE Salarié agricole
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de dix membres dont le maire et une adjointe[42].

Population et société

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Les habitants de la commune sont appelés les Tocquevillais.

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[44].

En 2023, la commune comptait 258 habitants[Note 8], en évolution de −7,19 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %). Tocqueville a compté jusqu'à 785 habitants en 1821.

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
732724733785745757727645690
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
647620550502476456475478443
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
420398364385371359348305291
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
309310299291300280275273260
2015 2020 2023 - - - - - -
282266258------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports et loisirs

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L'Élan de Tocqueville fait évoluer une équipe en Ligue de Normandie et deux équipes de football en divisions de district[47]. Tocqueville joue ses matchs à domicile sur le stade communautaire de Saint-Pierre-Église doté d'une pelouse synthétique.

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Dans le cimetière adjacent, contenu dans un mur d'enceinte, se trouve le caveau des comtes de Tocqueville dans lequel est enterré Alexis.
  • Croix de cimetière du XVIIe siècle, et if funéraire.
  • Ancien presbytère du XVIIIe siècle.
  • Château de Tocqueville des XVIe, XVIIIe – XIXe siècles classé au titre des monuments historiques[53]. Il abrite diverses œuvres classées[54]. Il fut la demeure d'Alexis de Tocqueville. C'est au château qu'est remis le prix Alexis-de-Tocqueville crée en 1979 par Pierre Godefroy avec Alain Peyrefitte.
  • Manoir d'Ozeville des XVIe – XIXe siècles. Lorsque la Révolution éclate, le manoir est occupé par Jean-François, comte du Moncel[Note 9], capitaine des gardes françaises, et sa sœur. Ayant émigré, tous ce qu'il possédait à Tocqueville est vendu, bien que sa mère et sa sœur soient restées[55].
  • Manoirs de la Valette des XVIe – XVIIe siècles, de la Roque du XVIIe siècle, de Birette du XVIe siècle.
  • Ancienne laiterie du Val-de-Saire créée en 1909 par le baron Alonze d'Espinose. Elle a été transformée en gîtes et chambres d'hôtes.
  • Buste en bronze d'Alexis de Tocqueville réalisé par Ernest-Charles Diosi, situé rue Alexis-de-Tocqueville (RD 901), au bord du parking. Il est inauguré le [56] selon le buste daté de 1850 de Brion. René de Tocqueville le fait déboulonner en 1943, pour le sauver de la fonte, décidée par les autorités dans le cadre de la mobilisation des métaux non ferreux. Il le confie au sacristain Hyacinthe Anfray, qui le cache chez lui dans la chambre de sa fille, puis dans un fenil, puis l'enterre dans son potager à Ozeville[réf. nécessaire]. Sous le buste, une plaque surmontée des armes des Clérel : d'argent à la fasce de sable accompagnée de trois merlettes de sable et de trois tourteaux d'azur en pointe, 2 et 1 et d'une couronne de comte[56].

Personnalités liées à la commune

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 249.
  • René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 647.
  • Maurice Lecœur (photogr. Christine Duteurtre), Val de Saire, Isoète, , 173 p. (ISBN 978-2-9139-2076-7), p. 37-38.
  • Edmond Thin, Le Val de Saire : Trésors d'un jardin du Cotentin sur la mer, Éditions OREP, , 165 p. (ISBN 978-2-915762-82-2), p. 136-139.

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. On en trouvait notamment près d'une ferme ayant appartenu à la famille Lehérissier de Gerville, dans un lieu nommé la Gogarderie[2].
  3. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  4. Les records sont établis sur la période du au .
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. La charte originale avec un sceau appendu qui portait trois chèvres, conservée aux archives de Saint-Lô[2], a été détruite en 1944.
  7. Les du Mesnil, anoblis par charte en 1481 et qui s'éteignirent en 1559, étaient issus de la bourgeoisie de Valognes[34].
  8. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  9. La famille du Moncel portait : de gueules à trois losanges d'argent.
  1. « Réseau hydrographique de Tocqueville » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr.
  2. 1 2 3 4 5 6 7 L. de Pontaumont, « Notes historiques et archéologiques sur les communes de l'arrondissement de Cherbourg », dans Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie, Paris, coll. « XXII / 3e série - 2e volume », (Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie sur Google Livres), p. 194.
  3. Sandre, « le ruisseau de la Coupliere ».
  4. Sandre, « le fossé 01 de la Piarderie ».
  5. Sandre, « le fossé 01 du Carrefour Mesnage ».
  6. « Fiche communale de Tocqueville », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  7. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  8. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  9. « Le climat en France hexagonale et Corse », sur meteofrance.com (consulté le ).
  10. « Zonages climatiques en France métropolitaine », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  11. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  12. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Tocqueville et Gatteville-le-Phare », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station Météo-France « Barfleur », sur la commune de Gatteville-le-Phare - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  15. « Station Météo-France « Barfleur », sur la commune de Gatteville-le-Phare - fiche de métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  16. « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
  17. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Tocqueville ».
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin », sur Insee (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  21. François de Beaurepaire (préf. Yves Nédélec), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, A. et J. Picard, , 253 p. (ISBN 2-7084-0299-4, OCLC 15314425), p. 224.
  22. 1 2 Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 2 : Formations non romanes ; formations dialectales, Genève, (lire en ligne), p. 1025.
  23. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, .
  24. François de Beaurepaire, op. cit.
  25. René Lepelley, Noms de lieux de Normandie et des îles Anglo-Normandes, Paris, Bonneton, , 223 p. (ISBN 2-86253-247-9), p. 51.
  26. Site de Nordic Names : Tóki .
  27. ibidem
  28. Florence Delacampagne, « Seigneurs, fiefs et mottes du Cotentin (Xe – XIIe siècles) : Étude historique et topographique », dans Archéologie médiévale, t. 12, (lire en ligne sur Persée.), p. 184.
  29. 1 2 de Pontaumont 1857, p. 193 (lire en ligne).
  30. Henri Charles Timoléon du Parc, « Extrait d'une note sur la commune de Réville (Manche) : années 1831, 1832 et 1833 », Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie, Caen, Mancel, , p. 398-402 (lire en ligne sur Gallica).
  31. Roger Jouet, Histoire du Cotentin des origines à nos jours, Bayeux, Éditions OREP, , 285 p. (ISBN 978-2-8151-0513-2), p. 108.
  32. Laurence Jeanne, Laurent Paez-Rezende, Julien Deshayes et Bénédicte Guillot (avec la collaboration de Gaël Léon), ArchéoCotentin : Les origines antiques et médiévales du Cotentin à 1500, t. 2, Bayeux, Éditions OREP, , 127 p. (ISBN 978-2-8151-0790-7), « Cadre de vie, vie quotidienne et environnement », p. 94.
  33. Comité Gille de Gouberville et al. (préf. Annick Perrot, ill. Kévin Bazot, sous la direction de Julien Deshayes), Voyage en Cotentin avec Gilles de Gouberville, Éditions Heimdal, , 95 p., 30 cm, illustrations couleur (ISBN 978-2-84048-581-0, EAN 9782840485810, BNF 46897276), p. 25.
  34. 1 2 Léonor de Mons, « Rôle du ban et de l'arrière-ban de la vicomté de Valognes », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 57, no 227, janvier-février-mars 2015, p. 32, 33 (ISSN 1161-7721).
  35. 1 2 de Mons, Revue de la Manche, 227, p. 42.
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  37. Gautier 2014, p. 225.
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  39. « Élections municipales 2001 - Tocqueville », sur municipales2001.ouestfrance.fr, Ouest-France (consulté le ).
  40. « Maire depuis 2001, Michel Leclerc cède sa place », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
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  42. 1 2 « Municipales 2026. Nouvellement élu à Tocqueville Didier Loir est le, premier maire dans le Val-de-Saire », Ouest-France (consulté le )
  43. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  44. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  45. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
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