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Saint-Floxel

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Saint-Floxel
Saint-Floxel
L'église Saint-Floxel.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Cherbourg
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Cotentin
Maire
Mandat
Joël Guilbert
2020-2026
Code postal 50310
Code commune 50467
Démographie
Gentilé Saint-Floxelais
Population
municipale
489 hab. (2023 en évolution de −0,41 % par rapport à 2017)
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 29′ 31″ nord, 1° 21′ 04″ ouest
Altitude Min. 15 m
Max. 73 m
Superficie 8,45 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Valognes
Législatives Première circonscription
Localisation
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Saint-Floxel
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Saint-Floxel
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Saint-Floxel

Saint-Floxel (prononcé [sɛ̃flosɛl][1]) est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 489 habitants.

Géographie

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Localisation

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La commune est située à l'est de la péninsule du Cotentin. Son bourg est à 2 km à l'est de Montebourg, à 9 km à l'est de Valognes, à 11 km au nord de Sainte-Mère-Église et à 17 km au sud-ouest de Saint-Vaast-la-Hougue[2].

Les communes limitrophes sont Écausseville, Émondeville, Éroudeville, Fontenay-sur-Mer, Joganville, Montebourg, Ozeville, Saint-Marcouf et Vaudreville.

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le ruisseau de Coisel, la Durance[3], le fossé 01 de la Varengere[4], le fossé 01 des Fossettes[5], le fossé 01 des Renoufs[6], le fossé 03 de la commune de Saint-Marcouf[7], le fossé 03 de la Communette[8] et un autre petit cours d'eau[9],[Carte 1].

Le ruisseau de Coisel, d'une longueur de 10 km, prend sa source dans la commune d'Ozeville, traverse sept communes, longe la commune de Fresville sur 31 m, sur son flanc sud-est, avant de se jeter dans le Merderet en limite de ladite commune et de Fresville[10].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Saint-Floxel[Note 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[11]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[12]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[13] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[14]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[15],[16].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 10,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 823 mm, avec 13,4 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Sainte-Marie-du-Mont à 16 km à vol d'oiseau[17], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 890,0 mm[18],[19]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,2 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −8,3 °C, atteinte le [Note 3].

Au , Saint-Floxel est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[20].

Elle est située hors unité urbaine[21] et hors attraction des villes[22],[23].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (98 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (52,4 %), terres arables (23,5 %), zones agricoles hétérogènes (21,8 %), zones urbanisées (2,3 %)[24].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

L'hagiotoponyme de la localité est attesté sous les formes : Sancti Flocellum en 1146, Sancti Floscelli entre 1159 et 1181, Sancti Flocelli vers 1280, Saint Floxel en 1793, Saint-Floxes en 1801[25], Sanctus Floscellus sans date.

Floxel ou Floscellus, honoré par la paroisse, serait un martyr chrétien du IVe siècle[26], né probablement dans la paroisse. C’était, semble-t-il, un proto-martyr de Coutances, jeune militaire mort pour avoir refusé, comme saint Maurice, de renier le Christ[27].

Avant 1174, Richard II de Reviers, fils de Guillaume de Reviers, donne une terre appelée « Octo » dans son manoir de Saint-Floxel avec toutes ses appartenances[28].

Lors de la guerre de Cent Ans, à la suite d'un débarquement anglais à « la Hogue de Saint Vaast » le , la paroisse est mise à sac et ses maisons rasées[29],[Note 4].

Saint-Floxel a possédé une foire annuelle importante, qui se tenait sur deux jours, dont les bénéfices furent disputer longtemps par les abbayes de Montebourg et de Saint-Georges de Boscherville, et qui était entretenue par le flux des pèlerins venant célébrer le culte de saint Floxel le 17 septembre[31].

Temps modernes

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En 1567, le sieur de Vaulx à Saint-Floxel est taxé pour ce fief de 10 livres dans le rôle du ban et d'arrière-ban de la vicomté de Coutances, effectué par Gilles Dancel lieutenant général du bailli de Cotentin les et . En 1597, Jean Vauquelin, résident en la vicomté de Carentan, et à présent le sieur du Londel, furent taxés pour le fief de Vaux à Saint-Floxel dans le rôle du ban de la vicomté de Valognes[32].

Politique et administration

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La mairie.
Liste des maires[31]
Période Identité Étiquette Qualité
1936 1947 Charles Picquenot    
1947 1965 François Jaunet    
1965 1989 François Bienvenu    
1989 mars 2008 Bernard Jaunet    
mars 2008[33] en cours Jacques Onfroy[34] SE Technicien agricole
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de onze membres dont le maire et deux adjoints[34].

Population et société

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Les habitants de la commune sont appelés les Saint-Floxelais.

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[36].

En 2023, la commune comptait 489 habitants[Note 5], en évolution de −0,41 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %). Saint-Floxel a compté jusqu'à 593 habitants en 1841 et 1851.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
518554575576554588593581593
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
584574561552528501502524507
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
424398333327326304311356318
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
314325293326348417424423473
2015 2020 2023 - - - - - -
485496489------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

La commune se situe dans la zone géographique des appellations d'origine protégée (AOP) Beurre d'Isigny et Crème d'Isigny[38].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Église Saint-Floxel des XIe, XIVe – XVIIe siècles, avec un portail orné d'une rosace et une tour de style roman. Elle abrite un lutrin du XVIIIe dont la base est un lion terrassant un dragon, rappelant le martyre de saint Floxel, un des premiers apôtres du Cotentin, et une Vierge à l'Enfant du XIVe, œuvres classés au titre objet aux monuments historiques[39] ainsi qu'une poutre de gloire du XVIIe[31].
  • Le Josselinerie du XVIIIe siècle.
  • Manoir de Montlaville du XVIIIe siècle. Sur le fronton de la demeure, on peut voir les armoiries de la famille Thomas surmontées d'une couronne de marquis : de gueules à trois mains armés de coutelas ou dextrochères d'argent[40].
En 1705, Jean-François Thomas, sieur de Monlaville, est témoin au mariage de Marie-Suzanne de l'Œuvre de Sainte-Geneviève[40].
  • La Cour des Boulangers.
  • La Deloncherie du XVIe siècle.
  • Vaudival.
  • Communs de la Guinguette des XVIe – XVIIe siècles, qui aurait été un ancien prieuré relevant de l'abbaye de Montebourg.

Personnalités liées à la commune

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Pour approfondir

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Bibliographie

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  • Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 194.
  • René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 529.

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. Tout comme à Vaudreville, Fontenay, Quinéville, Saint-Martin-d'Audouville, alors que Valognes, Barneville et Saint-Lô sont abandonnés par la plupart de leurs habitants[30].
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. « Réseau hydrographique de Saint-Floxel » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, (ISBN 2-905461-80-2), p. 221.
  2. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr.
  3. Sandre, « la Durance ».
  4. Sandre, « le fossé 01 de la Varengere ».
  5. Sandre, « le fossé 01 des Fossettes ».
  6. Sandre, « le fossé 01 des Renoufs ».
  7. Sandre, « le fossé 03 de la commune de Saint-Marcouf ».
  8. Sandre, « le fossé 03 de la Communette ».
  9. « Fiche communale de Saint-Floxel », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  10. Sandre, « Le ruisseau de Coisel ».
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  12. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  13. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  14. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  15. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  16. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  17. « Orthodromie entre Saint-Floxel et Sainte-Marie-du-Mont », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station Météo-France « Ste Marie du Mo », sur la commune de Sainte-Marie-du-Mont - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  19. « Station Météo-France « Ste Marie du Mo », sur la commune de Sainte-Marie-du-Mont - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  20. « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
  21. Insee, « Métadonnées de la commune de Saint-Floxel ».
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur Insee, (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  25. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Auguste Molinier, Les Sources de l'histoire de France, Paris, A. Picard et fils, (lire en ligne sur Persée.), p. 20.
  27. Bernard Jacqueline, Les hagio-toponymes auxerrois dans le Cotentin.
  28. Florence Delacampagne, « Seigneurs, fiefs et mottes du Cotentin (Xe – XIIe siècles) : Étude historique et topographique », dans Archéologie médiévale, t. 12, (lire en ligne sur Persée.), p. 183.
  29. Roger Jouet, Histoire du Cotentin des origines à nos jours, Bayeux, Éditions OREP, , 285 p. (ISBN 978-2-8151-0513-2), p. 108.
  30. Michel Hébert et André Gervaise, Châteaux et manoirs de la Manche, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, , 176 p. (ISBN 978-2-84706-143-7), p. 35.
  31. a b et c Gautier 2014, p. 529.
  32. Léonor de Mons, « Rôle du ban et de l'arrière-ban de la vicomté de Valognes », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 57, no 227,‎ janvier-février-mars 2015, p. 37 (ISSN 1161-7721).
  33. « Jacques Onfroy est élu maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  34. a et b Réélection 2014 : « Saint-Floxel (50310) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  38. AOP Beurre d'Isigny et Crème d'Isigny.
  39. « Aigle-lutrin », notice no PM50000962, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, et « statue : Vierge à l'Enfant », notice no PM50000963, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  40. a et b Université Inter-Âges de Basse-Normandie - Antenne de Cherbourg (préf. Rodolphe de Mons), Blasons armoriés du Clos du Cotentin, t. II, Caen, Presses universitaires de Caen, , 118 p. (ISBN 978-2-84133-275-5), p. 77.