Étrépagny

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Étrépagny
Rue du Maréchal Foch en centre-ville, avec la mairie et l'église, depuis la rue G. Clemenceau.
Rue du Maréchal Foch en centre-ville, avec la mairie et l'église, depuis la rue G. Clemenceau.
Blason de Étrépagny
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Andelys
Canton Gisors
Intercommunalité Communauté de communes du Vexin Normand
Maire
Mandat
Pierre Beaufils
2014-2020
Code postal 27150
Code commune 27226
Démographie
Gentilé Sterpinaciens
Population
municipale
3 911 hab. (2014)
Densité 192 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 18′ 24″ nord, 1° 36′ 44″ est
Altitude Min. 74 m – Max. 134 m
Superficie 20,38 km2
Localisation

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Étrépagny
Liens
Site web Site officiel

Étrépagny est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie. Elle fait partie de la Communauté de communes du canton d'Étrépagny. Ses habitants sont les Sterpinaciens et les Sterpinaciennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située sur le plateau du Vexin normand à environ 18 km des Andelys.

Communes limitrophes d’Étrépagny[1]
Longchamps Heudicourt
Doudeauville-en-Vexin
Le Thil
Étrépagny[1] Bézu-Saint-Éloi
Bernouville
Hacqueville Sainte-Marie-de-Vatimesnil Chauvincourt-Provemont

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom est attesté sous les formes Sterpiniacum en 628, Stirpiniaco en 872[2].

Il représente le type toponymique gallo-roman *STERPINIACU, basé sur l'anthroponyme gallo-roman *Sterpin(i)us, dérivé du latin stirps qui signifie « origine, souche, racine, rejeton »[3], et du suffixe gallo-roman, d'origine gauloise, I-ACU ou allongé -INIACU.

Il existe une homonymie avec les communes du nord de la France du type Éterpigny (Nord-Pas-de-Calais et Picardie), Étrepigney (Franche-Comté), ainsi qu'en Belgique Sterpenich (forme germanisée).

Histoire[modifier | modifier le code]

La ville donna à la peinture Louis Anquetin, qui y repose toujours, peintre expressionniste ami de Maurice Denis, dont les œuvres figurent dans les principaux musées du monde (Londres, Saint-Péterbourg, New York).

Occupation romaine. Lieu de villégiature du roi Dagobert Ier, érigée en forteresse à l'époque ducale, Étrépagny fut au XVIe siècle la propriété de Marie de Bourbon, duchesse de Longueville et de la famille Turgot au XVIIIe siècle.

Le bourg fut ravagé par une colonne prussienne pendant la guerre de 1870.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armoiries d'Étrépagny

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui : parti, au premier à la lettre E capitale de gueules, au second d'azur semé de fleurs de lys d'or, au bâton péri d'argent surmonté d'un lambel du même, brochant sur le tout

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie d'Étrépagny.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Pierre Beaufils UMP-LR Retraité, ancien conseiller général
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 3 911 habitants, en augmentation de 4,94 % par rapport à 2009 (Eure : 2,59 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 313 1 201 1 330 1 250 1 368 1 516 1 508 1 609 1 617
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 660 1 663 1 628 1 680 1 886 2 025 2 043 2 093 2 120
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 177 2 349 2 365 2 090 2 370 2 277 2 371 2 464 2 475
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
2 773 2 637 3 074 3 151 3 671 3 553 3 560 3 885 3 911
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006 [7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La commune est un gros bourg environné d'une campagne ouverte de cultures céréalières et betteravières. Importante fabrique de sucre : la Sucrerie d'Étrépagny. Usine Paulstra, fabrication d'articles de caoutchouc.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

En 2016, la commune compte 1 monument inscrit à l'inventaire des monuments historiques[8], 16 monuments ou édifices répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[9], 4 éléments répertoriés à l'inventaire des objets historiques[10] et 33 objets répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[11].

  • Église Saint-Gervais-et-Saint-Protais construite aux XIVe et XVe siècles, sur un plan en croix latine Logo monument historique Classé MH (2009)[12]. Elle a été restaurée à la suite d'un incendie en décembre 1929 et ouverte sur des vitraux de F. Décorchemont.
  • Mairie du XIXe siècle, ses murs construits en appareil de briques rouges et de pierres calcaires blanches portent un toit à longs pans en ardoise bordé de lucarnes en façade, et surmonté d'un clocheton carré en bois à quatre horloges (Logo monument historique Classé MH (1993)[13]).
  • Ancien couvent des sœurs dominicaines installé en 1878 par les châtelains d'Étrépagny, notamment Marie Étiennette Isabelle de Vatimesnil. Il est aujourd'hui le siège de la communauté de communes, la chapelle néo-romane, éclairée de vitraux modernes, sert de médiathèque.
  • Vestiges du château d'Étrépagny, XIIe / XVIIe siècle, dans la propriété des religieuses dominicaines.
  • Le manoir de Mansigny, près de l'actuelle poste, a été construit dans toutes les premières années du XVIIe siècle et remplace le précédent, brûlé vers 1595, par les habitants qui s'étaient ralliés à la Ligue, alors que le Seigneur de Mansigny était officier dans les armées du duc de Longueville, baron d'Étrépagny, qui s'était lui-même attaché au roi Henri IV de France.
  • Le collège Louis-Anquetin y fait place[14].
  • Aérodrome d'Étrépagny

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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