Étrépagny

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Étrépagny
Étrépagny
Rue du Maréchal-Foch,
la mairie et l'église,
depuis la rue Georges-Clemenceau.
Blason de Étrépagny
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Les Andelys
Intercommunalité Communauté de communes du Vexin Normand
Maire
Mandat
Frédéric Cailliet
2020-2026
Code postal 27150
Code commune 27226
Démographie
Gentilé Sterpinaciens
Population
municipale
3 753 hab. (2018 en diminution de 3,87 % par rapport à 2013)
Densité 184 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 18′ 24″ nord, 1° 36′ 44″ est
Altitude Min. 74 m
Max. 134 m
Superficie 20,38 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Gisors
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel

Étrépagny est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie. Elle fait partie de la communauté de communes du Vexin Normand. Ses habitants sont les Sterpinaciens et les Sterpinaciennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation

La commune est située sur le plateau du Vexin normand à environ 18 km des Andelys.

Hydrographie

Un petit cours d'eau, la Bonde, traverse le bourg. C'est une affluent de la Levrière, affluent de l'Epte.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 740 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Buhy », sur la commune de Buhy, mise en service en 1986[8] et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,1 °C et la hauteur de précipitations de 727,8 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, dans le département de la Seine-Maritime, mise en service en 1968 et à 31 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,5 °C pour 1981-2010[13], puis à 11 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Étrépagny est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Étrépagny, une unité urbaine monocommunale[18] de 3 764 habitants en 2017, constituant une ville isolée[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire regroupe 1 929 communes[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (78,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (75,6 %), forêts (11,2 %), zones urbanisées (9,6 %), zones agricoles hétérogènes (1,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,5 %), prairies (0,4 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom est attesté sous les formes Sterpiniacum en 628, Stirpiniaco en 872[25].

Il représente le type toponymique gallo-roman *STERPINIACU, basé sur l'anthroponyme gallo-roman *Sterpin(i)us, dérivé du latin stirps qui signifie « origine, souche, racine, rejeton »[26], et du suffixe gallo-roman, d'origine gauloise, I-ACU ou allongé -INIACU.

Il existe une homonymie avec les communes du Nord de la France du type Éterpigny (Hauts-de-France), Étrepigney (Bourgogne-Franche-Comté), ainsi qu'en Belgique Sterpenich (forme germanisée).

Histoire[modifier | modifier le code]

Occupation romaine. Lieu de villégiature du roi Dagobert Ier, érigée en forteresse à l'époque ducale, Étrépagny fut au XVIe siècle la propriété de Marie de Bourbon, duchesse de Longueville et de la famille Turgot au XVIIIe siècle.

Le village originel occupa les terrains marécageux du clos vert avant le XIe siècle. Les habitations se concentraient sur Saint-Rock, la Bonde et Valtot (et son moulin)[27],[28]. Des travaux effectués en 1820, jusqu'à une profondeur de plus de quatre mètres, ont permis de rencontrer plusieurs couches successives indiquant des habitats. Le village s'est déplacé pour échapper aux inondations de la rivière. Aux environs du XIVe siècle, il se déplace, vers le nord pour devenir la ville d'aujourd'hui. Le clos vert a été petit à petit assaini et transformé en prairies. S'y trouvait érigé le Château Vert, disparu.

D'anciens actes citent l'église de la ville sous l'invocation de saint Jean[29] Celle-ci était placée au Clos Vert dans le triangle formé par la rue de Grainville, le faubourg de Vernon et le chemin de Gamaches-en-Vexin. Ce lieu peu distant de Valtot était en quelque sorte le centre de la primitive cité et il a conservé jusqu'au siècle dernier le nom de cimetière Corbelet au lieu-dit du même nom.

Saint-Martin fut réuni au bourg d'Étrépagny le .

Le bourg fut ravagé par une colonne prussienne pendant la guerre de 1870.

Le vendredi , en creusant une fosse pour la construction d'une bascule pour la sucrerie, des sarcophages de pierre, contenant des squelettes en parfait état de conservation ont été mis au jour.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie d'Étrépagny.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

La commune se trouve dans l'arrondissement des Andelys du département de l'Eure.

Elle était depuis 1802 le chef-lieu du canton d'Étrépagny[30]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Gisors

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la cinquième circonscription de l'Eure.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était le siège de la communauté de communes du canton d'Étrépagny, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1996.

Celle-ci fusionne avec sa voisine pour former le la communauté de communes du Vexin Normand, dont Étrépagny devrait devenir le siège en 2020[31].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au premier tour des élections municipales de 2014 dans l'Eure, la liste menée par le maire sortant DVD Pierre Beaufils remporte la majorité absolue des suffrages, avec 1 078 voix (57,74 %), devançant largement la liste DVG menée par Laurent Bausmayer (478 voix, 25,60 %) et celle menée par le Div Jean-Jacques Pilinski (311 voix, 16,66 %)[32].

Au premier tour des élections municipales de 2020 dans l'Eure, la liste SE menée par Frédéric Cailliet, soutenue par le maire sortant Pierre Beaufils[33], remporte la majorité absolue des suffrages exprimés (914 voix, 63,12 %), devançant largement la liste menée par le SE Jim Dhoëdt (534 voix, 36,88 %) lors d'un scrutin marqué par 47,76 % d'abstention[34].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
le 6 novembre 1792   Jean Charles Royer de Véricourt   "Elu pour dresser les actes destinés à constater les naissances, mariages et décès des citoyens de la commune d'Etrépagny" le 6 novembre 1792, autrement qualifié de "maire de la paroisse d'Etrépagny"
vers An XII 1807 Guillaume Hulot    
vers 1807 1808 Jean-Baptiste Hebert    
vers 1808 1810 Louis Nicolas Deslongchamps    
vers 1810 1816 Jean Charles François Thomas de Bettencourt   Maire d'Ivry-sur-Seine (1819 → 1825)
vers 1816   Gabriel François Le Flameng d'Elbouville   Notaire
Les données manquantes sont à compléter.
vers 1845   Foubert    
vers 1849   Boullin-Saint-Amand   Membre de la société libre d'agriculture arts et lettres de l'Eure[35]
Les données manquantes sont à compléter.
vers 1865   Jean-Emmanuel Le Couteulx de Canteleu[36] Conservateur Ancien lieutenant de carabiniers
Propriétaire, lieutenant de louveterie
Conseiller général d'Étrépagny (1864 → 1904)
Chevalier de la Légion d'honneur
Chevalier de l'Ordre de Léopold
Les données manquantes sont à compléter.
vers 1874   M. Raffy[37]   Banquier
Conseiller d'arrondissement
Président de la société de secours mutuel du Vexin
Les données manquantes sont à compléter.
vers 1883   Jules Arthur Le Bref   Sucrier
Les données manquantes sont à compléter.
vers 1910   M. Drouet   Conseiller général d'Étrépagny (1904 → 1928)
Les données manquantes sont à compléter.
1940 1944 Joseph d’Astorg   Officier de carrière, résistant
Président départemental de la Légion française des combattants
Mort en déportation à Bergen-Belsen
Les données manquantes sont à compléter.
ca. 1977 mars 1983 Henri Canu    
mars 1983 mai 2020[38] Pierre Beaufils[39] (1943-2020) UMPLR,
puis DVD
Assureur retraité
Conseiller général d'Étrépagny (1998 → 2015)
Président de la CC du canton d'Étrépagny (1997 → 2008)
Chevalier de l'Ordre national du Mérite[40]
mai 2020[41],[42] En cours
(au 16 juillet 2020)
Frédéric Cailliet SE Ancien responsable de la brigade de gendarmerie d’Étrépagny
Vice-président de la CC du Vexin Normand (2020 → )

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[44].

En 2018, la commune comptait 3 753 habitants[Note 7], en diminution de 3,87 % par rapport à 2013 (Eure : +0,83 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3131 2011 3301 2501 3681 5161 5081 6091 617
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6601 6631 6281 6801 8862 0252 0432 0932 120
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 1772 3492 3652 0902 3702 2772 3712 4642 475
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 7732 6373 0743 1513 6713 5533 5623 5603 885
2017 2018 - - - - - - -
3 7643 753-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[45].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La commune est un gros bourg environné d'une campagne ouverte sur des cultures céréalières et betteravières. S'y trouvent implantées la sucrerie d'Étrépagny ainsi qu'une usine Paulstra, spécialisée dans la fabrication d'articles de caoutchouc.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

En 2016, la commune compte 1 monument inscrit à l'inventaire des monuments historiques[46], 16 monuments ou édifices répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel (IGPC)[47], 4 éléments répertoriés à l'inventaire des objets historiques[48] et 33 objets répertoriés à l'IGPC[49].

  • Église Saint-Gervais-et-Saint-Protais construite aux XIVe et XVe siècles, sur un plan en croix latine Logo monument historique Inscrit MH (2009)[50]. Elle a été restaurée à la suite d'un incendie en et ouverte sur des vitraux de François Décorchemont, ce qui lui vaut le bénéficie du label « Patrimoine du XXe siècle »[51].
  • Mairie du XIXe siècle, ses murs construits en appareil de briques rouges et de pierres calcaires blanches portent un toit à longs pans en ardoise bordé de lucarnes en façade, et surmonté d'un clocheton carré en bois à quatre horloges[52]). Les fresques murales de la salle de mariages sont l'œuvre du peintre Jean Fernand-Trochain.
  • Ancien couvent des sœurs dominicaines[53] installé en 1878 par les châtelains d'Étrépagny, notamment Marie Étiennette Isabelle de Vatimesnil. La chapelle néo-romane, éclairée de vitraux modernes, est aménagée en ludothèque-médiathèque.
  • Vestiges du château d'Étrépagny[53], XIIe / XVIIe siècle, dans la propriété des religieuses dominicaines.
  • Le château Saint-Martin[54], ayant appartenu au maire entre 1827 et 1910.
  • Le manoir de Mansigny[55], près de l'actuelle poste, a été construit dans toutes les premières années du XVIIe siècle et remplace le précédent, brûlé vers 1595 par les habitants qui s'étaient ralliés à la Ligue, alors que le seigneur de Mansigny était officier dans les armées du duc de Longueville, baron d'Étrépagny, attaché au roi Henri IV de France.
  • Le collège Louis-Anquetin y fait place[56].
  • Aérodrome d'Étrépagny.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Guillaume V du Bec Crespin (XIIIe siècle), maréchal de France, baron du Bec, d'Étrépagny, sieur de Neauphle
  • Grandin de Mansigny : famille noble originaire d'Étrépagny et des environs au XVIIe siècle. Elle émigre vers l'île de Saint-Domingue au début du XVIIIe siècle puis vers Guérande. On les retrouve dans la Manche au XIXe siècle[57].
  • Louis Nivelon (1760-1837 à Étrépagny), danseur, actif à l'Opéra de Paris entre 1777 et 1799 [1].
  • Jean-Pierre Aumer (1774-1833) est mort à Saint-Martin-du-Bosc.
  • Jules Richard (1828-1893 à Étrépagny), facteur d'orgue et harmonium, y ayant implanté sa manufacture en 1875.
  • Louis Anquetin (1861 à Étrépagny-1932), peintre, dessinateur et aquarelliste, un collège de la ville porte son nom.
  • Longfier-Chartié, éditeur de cartes postales locales.
  • Francis Suttill (1910-1945), animateur du réseau Prosper pendant la Seconde Guerre mondiale, actif notamment sur Étrépagny.
  • Une seule famille fut déportée en , la famille Fuchs, dont seuls les enfants David et Esther, nés à Étrépagny, survécurent car ils furent recueillis par l'hospice des Andelys avant d'être cachés en Vendée.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armoiries d'Étrépagny

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui :

parti, au premier à la lettre E capitale de gueules, au second d'azur semé de fleurs de lys d'or, au bâton péri d'argent surmonté d'un lambel du même, brochant sur le tout

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Buhy - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Étrépagny et Buhy », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Buhy - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Étrépagny et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 d'Étrépagny », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  25. François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de l’Eure, éditions Picard, 1981, p. 105.
  26. François de Beaurepaire, op. cit..
  27. Des mémoires et notes d'Auguste Le Prévost de 1864.
  28. Éléments d'histoire sur le moulin de Valtot.
  29. L. C Brécourt en 1860.
  30. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. « La communauté de communes du Vexin normand change de siège : La décision est symbolique pour l’instant mais les élus ont voté jeudi 15 octobre 2020 une modification de l’adresse de l’établissement public, passant de Gisors à Etrépagny », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. « Étrépagny 27150 », Résultats aux municipales 2020, sur https://www.lemonde.fr (consulté le ).
  33. Guillaume Voisenet, « Municipales. À Étrépagny (Eure), le maire Pierre Beaufils soutient la liste de Frédéric Cailliet : Jusque-là, Pierre Beaufils, le maire d'Étrépagny, n'avait pris position pour aucun des deux candidats à sa succession. Il a finalement apporté son soutien à son adjoint », L'Impartial,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. « Municipales 2020. À Étrépagny, Frédéric Cailliet succède à Pierre Beaufils : Élu avec 63,12 % des voix, l’adjoint du maire sortant a savouré sa victoire, dimanche 15 mars. Son adversaire, Jim Dhoëdt, n’est pas resté jusqu’à la proclamation des résultats mais promet une opposition active », Paris Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. Annuaire du département de l'Eure pour l'année 1842, Evreux, Canu, imprimeur de la préfecture, , 486 p. (lire en ligne), p. 413., sur Google Books.
  36. « Notice LH/1539/24 », base Léonore, ministère français de la Culture.
  37. « Faits divers », Le Temps, no 4653,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le ), lire en ligne sur Gallica.
  38. « À Étrépagny, le maire Pierre Beaufils a présidé une dernière cérémonie émouvante : Devant une salle comble, Pierre Beaufils a présenté ses derniers vœux de maire, vendredi 24 janvier 2020, et reçu la médaille de chevalier de l’Ordre national du mérite », Paris Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Lui, l’adepte du 42,195 km de course, va donc quitter la scène après quarante-trois ans de mandature ».
  39. Jean-Paul Gosselin, « Municipales : Pierre Beaufils pour un sixième mandat : L’autre soir en mairie d’Étrépagny, la salle des mariages avait peine à contenir le public venu assister au premier Conseil municipal de la nouvelle et sixième mandature du maire sortant, Pierre Beaufils. Au programme : l’installation du nouveau Conseil municipal issu du premier et seul tour de scrutin, l’élection du maire et celle des adjoints », L'Impartial,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  40. « Le maire d’Étrépagny nommé chevalier de l’Ordre national du mérite : Le maire Pierre Beaufils a été nommé Chevalier de l’Ordre national du mérite, par décret du 30 novembre. Une distinction qui vient récompenser quatre décennies d’une vie vouée à la municipalité », Paris Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Il y a tout le temps, tout le temps des projets. » C’est ce qui a animé et continue d’animer Pierre Beaufils, maire (SE) d’Étrépagny depuis plus de trente-cinq ans, et élu depuis 1977 (...) Sur la liste du maire sortant, Pierre Beaufils devient premier adjoint, René Prudhomme second. Et en 1983, quand vient le temps de la succession, il fait un choix : « J’étais parti pour vendre mon cabinet d’assurance, pour acheter plus gros. » Sauf que personne n’est prêt à prendre la suite à la tête de la commune. Il se lance et devient premier magistrat d’Étrépagny. ».
  41. Guillaume Voisenet, « Municipales 2020. Frédéric Cailliet veut succéder à Pierre Beaufils à Étrépagny, dans l'Eure : Pierre Beaufils, le maire ayant décidé d'arrêter, Frédéric Cailliet, l'actuel 2e adjoint chargé de la vie associative conduira la liste de la majorité sortante à Étrépagny », L'Impartial,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Après un premier mandat de conseiller municipal et un deuxième d’adjoint, le retraité de 65 ans, père de quatre enfants et grand-père de sept petits-enfants briguera le poste de maire ».
  42. « Municipales : à Étrépagny, Pierre Beaufils donne les clés de la mairie à Frédéric Caillet : La page vient de se tourner. À la tête de la municipalité depuis 1983, Pierre Beaufils a officiellement rendu les clefs », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Sans surprise, Frédéric Caillet, chef de liste de la majorité sortante, lui succède ».
  43. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  44. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  45. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  46. « Liste des monuments historiques de la commune d'Étrépagny », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  47. « Liste des lieux et monuments de la commune d'Étrépagny à l'IGPC », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  48. « Liste du patrimoine mobilier de la commune d'Étrépagny », base Palissy, ministère français de la Culture.
  49. « Liste des objets de la commune d'Étrépagny à l'IGPC », base Palissy, ministère français de la Culture.
  50. Notice no PA27000078.
  51. Le dire de l'architecte des bâtiments de France - Les essentiels - no 119 du 31 juillet 2014.
  52. Notice no IA00017110.
  53. a et b Notice no IA00018290.
  54. Notice no IA00016957.
  55. Notice no IA00018292.
  56. « Collège Louis Anquetin » (consulté le ).
  57. Généalogie sur geneanet.