Saint-Léger-du-Bourg-Denis

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Saint-Léger-du-Bourg-Denis
Saint-Léger-du-Bourg-Denis
La mairie.
Blason de Saint-Léger-du-Bourg-Denis
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité Métropole Rouen Normandie
Maire
Mandat
Sophie Boucquiaux
2022-2026
Code postal 76160
Code commune 76599
Démographie
Gentilé Bourdenysien
Population
municipale
3 599 hab. (2019 en augmentation de 4,26 % par rapport à 2013)
Densité 1 281 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 26′ 07″ nord, 1° 09′ 05″ est
Altitude Min. 20 m
Max. 138 m
Superficie 2,81 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Rouen
(banlieue)
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Darnétal
Législatives 2e circonscription de la Seine-Maritime
Localisation
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Liens
Site web https://www.ville-stleger76.fr/

Saint-Léger-du-Bourg-Denis est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime en Normandie.

Les Bourdenysiens y habitent.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

À 130 km au nord-ouest de Paris, elle est la première commune à la sortie est de Rouen, port maritime et fluvial entre Le Havre et Paris sur la Seine.

En superficie (281 ha), elle est l’une des plus petites communes du département.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Léger-du-Bourg-Denis
Darnétal Saint-Jacques-sur-Darnétal
Rouen Saint-Léger-du-Bourg-Denis
Bonsecours Le Mesnil-Esnard Saint-Aubin-Épinay

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière Aubette route de Lyons-la-Forêt à Saint-Léger-du-Bourg-Denis
La rivière Aubette route de Lyons-la-Forêt à Saint-Léger-du-Bourg-Denis.

La commune est drainée par l'Aubette, un affluent de la Seine.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 806 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Rouen - Jardin », sur la commune de Rouen, mise en service en 1979[7] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,2 °C et la hauteur de précipitations de 805,2 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 6 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Léger-du-Bourg-Denis est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Rouen, une agglomération inter-départementale regroupant 50 communes[17] et 467 575 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (41,4 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (35,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (38,1 %), zones urbanisées (24,6 %), prairies (20,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (16,8 %), terres arables (0,3 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 1 584, alors qu'il était de 1 448 en 2013 et de 1 329 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 94,8 % étaient des résidences principales, 0,3 % des résidences secondaires et 5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 76,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 23,4 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Saint-Léger-du-Bourg-Denis en 2018 en comparaison avec celle de la Seine-Maritime et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (0,3 %) inférieure à celle du département (3,9 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 62 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (63 % en 2013), contre 53 % pour la Seine-Maritime et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Saint-Léger-du-Bourg-Denis en 2018.
Typologie Saint-Léger-du-Bourg-Denis[I 1] Seine-Maritime[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 94,8 88 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0,3 3,9 9,7
Logements vacants (en %) 5 8,1 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Burdeni au XIIe siècle[24], Bourdeny en 1262, Saint Ligier de Bordeni en 1298, Saint Léger de Bourdeni en 1364, Bourdeny en 1459, Bourdeny en 1502, Sancti Leodegarii de Bourdeny en 1502, Bourdenyaco en 1503, Saint Léger et Bourg Denis en 1715, Bourdeny 1738, Bourgdenis 1788[25], Léger du Bourgdeny en 1793, Saint-Léger-du-Bourgdenis en 1801, puis Saint-Léger-du-Bourg-Denis[26].

Comme le montre les formes anciennes, Bourg-Denis est une graphie fallacieuse pour Bourdeny.

Il s'agit d'un toponyme gallo-roman en -acum, composé avec le nom de personne germanique Burdo / Burdinus, d'où *Burdiniacum > Bourdeny[27].

Burdin[us], d'abord prénom, a donné les patronymes Bourdain et Bourdin, communs dans le centre ouest de la France.

Un nom d'homme similaire se retrouve dans le toponyme mérovingien ou carolingien Bourdainville.

Saint-Léger est un toponyme et un patronyme inspirés de Saint Léger d'Autun, VIIe siècle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Rouen du département de la Seine-Maritime.

Elle faisait partie du canton de Darnétal[26]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton de Darnétal

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de la Seine-Maritime.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-Léger-du-Bourg-Denis était membre de la communauté d'agglomération dénommée Agglomération de Rouen, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1974 sous le statut de SIVOM puis de district et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe (CREA), transformée le en métropole sous le nom de Métropole Rouen Normandie, et dont est désormais membre la commune.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au premier tour des élections municipales de 2014 dans la Seine-Maritime, la liste PG menée par Jean-Pierre Garcia obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 893 voix (19 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire), devançant très largement celle PS menée par Thérèse Derivière-Julien, qui a recueilli 604 voix (40,34 %, 4 conseillers municipaux).
Lors de ce scrutin, 34,72 % des électeurs se sont abstenus[28].

Au premier tour des élections municipales de 2020 dans la Seine-Maritime, la liste DVG menée par Géraldine Théry obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 621 voix (57,07 %, 18 conseillers municipaux élus dont 1 métropolitain), devançant largement celle PS menée par Thérèse Deriviere-Julien, qui a recueilli 467 voix (42,92 %, 5 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin, marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 57,03 % des électeurs se sont abstenus[29].

Au terme d'une crise qui a vu la démission de 13 conseillers municipaux, de nouvelles élections municipales sont organisées en février 2022, qui voient la victoire au second tour de la liste menée par Sophie Boucquiaux, ancienne maire-adjointe démissionnaire, qui a recueilli 506 voix (46,6 % des suffrages exprimés, 21 conseillers municipaux élus dont 1 métropolitain), devançant les listes menées respectivement par Yann Queval (32,90 %, 4 conseillers municipaux élus) et par la maire sortante, Géraldine Théry, qui n'a recueilli que deux sièges.
Lors de ce scrutin, 58,76 des électeurs se sont abstenus[30].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1946 1971 André Bellet    
mars 1971 1977 Georges Le Coguiec   Médecin
mars 1977 décembre 1990 Roger Delalondre[Note 8] PCF Décédé en cours de mandat
janvier 1991 mars 2014 Nicolle Rimasson PS Retraitée de l'éducation nationale
mars 2014 mai 2020[31] Jean-Pierre Garcia PG-LFI Retraité
mai 2020[32],[33] 11 février 2022 [34] Géraldine Théry DVG Ex responsable des ventes pour un promoteur immobilier
Mandat écourté par la démission d'une partie du conseil municipal
11 février 2022[30] En cours
(au 13 février 2022)
Sophie Boucquiaux DVG Fonctionnaire territoriale

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[36].

En 2019, la commune comptait 3 599 habitants[Note 9], en augmentation de 4,26 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3129807948949009609321 021999
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9969759819901 0301 1611 2921 3141 339
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4261 4521 4981 4951 4681 5511 5031 5511 630
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 9252 1442 3812 9532 7723 1243 2473 4643 402
2019 - - - - - - - -
3 599--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 25,4 % la même année, alors qu'il est de 26 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 729 hommes pour 1 848 femmes, soit un taux de 51,66 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,9 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[38]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,8 
7,0 
75-89 ans
10,8 
14,3 
60-74 ans
15,9 
21,2 
45-59 ans
22,7 
17,7 
30-44 ans
18,6 
17,5 
15-29 ans
15,7 
21,5 
0-14 ans
14,5 
Pyramide des âges du département de la Seine-Maritime en 2018 en pourcentage[39]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,7 
6,4 
75-89 ans
9,4 
16,3 
60-74 ans
17,3 
19,7 
45-59 ans
19,3 
18,5 
30-44 ans
17,7 
19,1 
15-29 ans
17,5 
19,4 
0-14 ans
17 


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Léger du XVe siècle, modifiée au XIXe siècle, abritant deux œuvres du peintre Adrien Sacquespée : sainte Clotilde construisant l'abbaye des Andelys et le Baptême de Clovis.
  • Croix de pierre de la Renaissance dans le cimetière
  • Châteaux du XVIIe siècle et du XIXe siècle.
  • Cheminée d’usine, l'un des rares témoins subsistant du passé industriel de la commune.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Léger-du-Bourg-Denis Blason
De gueules au chevron accompagné, en chef de deux têtes de léopards et en pointe d’une quenouille posée en barre, le tout d’argent.
Détails
Un nouveau blason avait été dessiné par André Tellier, ancien instituteur [40] puis la commune a décidé de ne plus avoir de blason officiel mais seulement un logo[41].

Les deux têtes de léopards rappellent les armes de la Normandie.


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Le stade municipal porte ne nom de ce maire.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Rouen - Jardin - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saint-Léger-du-Bourg-Denis et Rouen », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Rouen - Jardin - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Saint-Léger-du-Bourg-Denis et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Rouen », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rouen », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 138
    Ouvrage publié avec le soutien du CNRS
    .
  25. Beaurepaire (Charles de), Laporte (dom Jean), Dictionnaire topographique du département de la Seine-Maritime, Paris, 1982-1984, p. 912. [1]
  26. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. François de Beaurepaire, op. cit..
  28. Résultats officiels pour la commune Saint-Léger-du-Bourg-Denis
  29. « Seine-Maritime (76) - Saint-Léger-du-Bourg-Denis », Résultats des élections municipales et communautaires 2020, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  30. a et b « Près de Rouen. Sophie Boucquiaux élue à Saint-Léger-du-Bourg-Denis, la maire sortante désavouée : Fin de suspense : c’est Sophie Boucquiaux, démissionnaire de l’équipe de la maire sortante Géraldine Théry qui l’a emporté largement dimanche 6 février 2022 aux élections municipales à Saint-Léger-du-Bourg-Denis. Un scrutin provoqué par une vague de 13 démissions au sein d’un conseil de 27 membres », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. « Après 31 ans de vie publique et politique, le maire de Saint-Léger-du-Bourg-Denis fait ses adieux : Jean-Pierre Garcia abandonne la vie municipale. La population lui a rendu un chaleureux hommage », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Il a été élu en 1989 comme premier adjoint de Roger Delalande et a eu en charge les finances pendant vingt-cinq ans, puis en complément la culture, le sport et l’urbanisme. Enfin, en 2014, il a accédé au poste de maire succédant à Nicolle Rimasson ».
  32. Isabelle Villy, « Municipales. Géraldine Thery à la tête d’une liste sans étiquette à Saint-Léger-du-Bourg-Denis : Une seconde liste conduite par Géraldine Thery sera proposée aux habitants de Saint-Léger-du-Bourg-Denis, près de Rouen (Seine-Maritime), lors des municipales de mars 2020 », 76 actu,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. « Municipales 2020. Géraldine Théry, maire de Saint-Léger-du-Bourg-Denis : Un peu plus de deux mois après son élection à la mairie de Saint-Léger-du-Bourg-Denis, Géraldine Théry est prête à assumer sa nouvelle mission », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Géraldine Théry a dû attendre plusieurs semaines pour revêtir l’écharpe tricolore, crise du coronavirus oblige, après sa joie du 15 mars dernier lorsqu’elle emportait la mairie avec 57,07 % des suffrages face à Thérèse Derivière. Elle succède ainsi à Jean-Pierre Garcia parti, voici quelques jours à Béziers ».
  34. « Suites aux nombreuses démissions à Saint-Léger-du-Bourg-Denis près de Rouen, la maire s’exprime : La maire de Saint-Léger-du-Bourg-Denis, Géraldine Théry, dont les troupes ont fondu, ne sait pas encore si elle présentera une liste aux nouvelles élections municipales qui doivent avoir lieu d’ici trois mois », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  38. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Saint-Léger-du-Bourg-Denis (76599) », (consulté le ).
  39. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Seine-Maritime (76) », (consulté le ).
  40. http://www.stleger.info/les72StLeger/region2/76b.blason.htm Le nouveau blason]
  41. [2]