Rauville-la-Bigot
| Rauville-la-Bigot | |
L'église Notre-Dame. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Manche |
| Arrondissement | Cherbourg |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Cotentin |
| Maire Mandat |
Hubert Lefevre 2020-2026 |
| Code postal | 50260 |
| Code commune | 50425 |
| Démographie | |
| Gentilé | Rauvillais |
| Population municipale |
1 082 hab. (2023 |
| Densité | 63 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 31′ 07″ nord, 1° 41′ 01″ ouest |
| Altitude | Min. 52 m Max. 151 m |
| Superficie | 17,16 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Cherbourg-en-Cotentin (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Bricquebec-en-Cotentin |
| Législatives | Troisième circonscription |
| Localisation | |
| modifier |
|
Rauville-la-Bigot est une commune française située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 1 082 habitants.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Breuville, Bricquebec-en-Cotentin, Bricquebosq, Brix, Grosville et Sottevast.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Douve, le ruisseau Caudiere[1], le ruisseau des Montvasons[2], le cours d'eau 01 de Belleville[3], le cours d'eau 01 des Montvasons[4], le cours d'eau 01 du Pont Vincent[5], le cours d'eau 01 du Quenillet[6], le cours d'eau 02 de la Pente[7], le cours d'eau 02 de Saint-Laurent[8], le cours d'eau 03 du Pommeret[9], le cours d'eau 04 de la Pont Vincent[10], le fossé 01 de la Croix Jean Eloi[11] et un autre petit cours d'eau[12],[Carte 1].
La Douve, d'une longueur de 79 km, prend sa source dans la commune de Tollevast et se jette dans la baie de Seine à Carentan-les-Marais, après avoir traversé 28 communes[13]. Son débit moyen mensuel est de 1,29 m3/s[Note 2]. Le débit moyen journalier maximum est de 19,4 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 34,1 m3/s, atteint le [14].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[15]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[16]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[17] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[18]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[19],[20].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 958 mm, avec 14,8 jours de précipitations en janvier et 8,3 jours en juillet[15]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Gonneville-Le Theil à 20 km à vol d'oiseau[21], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 940,4 mm[22],[23]. La température maximale relevée sur cette station est de 33,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,3 °C, atteinte le [Note 4].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Rauville-la-Bigot est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[24].
Elle est située hors unité urbaine[25].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[25]. Cette aire, qui regroupe 77 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[26],[27].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (96,9 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (58,3 %), terres arables (30,7 %), zones agricoles hétérogènes (7,6 %), zones urbanisées (1,8 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,6 %)[28].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Rodulfi villa vers l'an 1000, Radulfivilla en 1042 et de Radulphivilla en 1332[29].
Le toponyme serait issu d'un anthroponyme germanique tel que Radulf[30] ou Radulfus[29],[31] et de l'ancien français ville dans son sens originel de « domaine rural » issu du latin villa rustica. Quant au mot Bigot, c'était le nom d'une puissante famille en Angleterre et en Normandie. Un certain Roger Bigot aurait été en 1066 l'un des compagnons de Guillaume le Conquérant et l'un des conseillers d'Henri Ier Beauclerc. En ancien français, l'article défini pouvait avoir l'usage de démonstratif[32] : « Rauville, celle de Bigot ».
Histoire
[modifier | modifier le code]Temps modernes
[modifier | modifier le code]En 1567, Jehan d'Esquey, sieur de Rauville, est taxé pour ce fief de 100 solz dans le rôle des nobles et roturiers, au titre du ban et de l'arrière ban de la vicomté de Coutances, réalisé par Gilles Dancel, seigneur d'Audouville, lieutenant général du bailli de Cotentin, tenu à Coutances les -[33].
À la fin du XVIe siècle ou au début du XVIIe siècle, Richard Le Berseur est seigneur et patron de Rauville-la-Bigot[34].
Aux XVIe et XVIIe siècles, on trouve comme nobles dans la paroisse les familles Simon et des Moustier[35].
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]En 1902, la laiterie de Rauville-la-Bigot est construite par le maire de la commune et châtelain de la Chesnée, Raymond Le Marchand (1859-1932). Ce fut la première laiterie de la région à fabriquer des camemberts à l'échelle industrielle. Pendant la Seconde Guerre mondiale, cette laiterie était la seule à fonctionner, les autres ayant été partiellement ou entièrement détruites par des bombardements.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et deux adjoints[37].
Population et société
[modifier | modifier le code]Les habitants de la commune sont appelés les Rauvillais.
Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[39].
En 2023, la commune comptait 1 082 habitants[Note 6], en évolution de −6,16 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %). Rauville-la-Bigot avait compté jusqu'à 1 070 habitants en 1841, maximum dépassé à la fin des années 2000.
Manifestations culturelles et festivités
[modifier | modifier le code]La fête champêtre de Rauville a lieu le dernier dimanche du mois d'août. Des chars sont confectionnés par les villageois. Défilé, feu d'artifice, retraite aux flambeaux, fête foraine et aubades sont au programme.
Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Église Notre-Dame des XIIe, XVIIIe – XXe siècles avec une flèche en pierre et portail gothique du XIIIe, chapelle de la Sainte-trinité du XVIe et chapelle de la Vierge du XVIIIe[35]. Refaite au XVIIIe siècle, elle abrite une Vierge à l'Enfant du XIVe, une croix-reliquaire de la Vraie Croix du XIVe siècle, une statue de sainte Barbe du XIVe siècle et un tableau du XIVe siècle La Délivrance de saint Pierre ès Liens, un baldaquin d'autel du XVIIIe siècle et un autel latéral nord classés au titre objet aux monuments historiques[42], ainsi qu'un tabernacle du maître-autel du début du XIXe siècle et une verrière des XIXe-XXe de Lorin et Hucher[43].
- Château de la Chesnée des XVIe – XIXe siècles reconstruit au XVIe siècle par la famille Symon et restauré en 1866[44]. Au début du XXe siècle il est la possession de Raymond Le Marchand (1859-1932) qui sera maire de Rauville-la-Bigot de 1887 à 1909. L'édifice se présente sous la forme d'une enceinte quadrangulaire flanquée de trois tours d'angles et d'un logis principal[43].
- Ferme-manoir de Saint-Laurent et du Frêne.
- Dix croix de chemin des XVIIe – XIXe siècles dont celle de la Chesnaye des XVIe – XVIIe siècles.
- Croix de cimetière et dalle funéraire à croix nimbée (Moyen Âge).
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | D'azur au chevron accompagné, en chef, de deux têtes de lion arrachées et, en pointe, d'un cœur, le tout d'or. |
|
|---|---|---|
| Détails | Ce blason est emprunté aux armoiries de la famille Le Pesant de Boisguilbert (en extinction, marquis de Boisguilbert), propriétaire du château de la Chesnée, à Rauville[réf. nécessaire]. Non officiel. |
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 181.
- René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 482.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Site officiel
- Archives conservées par : archives départementales de la Manche (21 ED, ead_ir_consult.php?a=4&ref=FRAD050_00010)
- Ressources relatives à la géographie :
- Résumé statistique de Rauville-la-Bigot sur le site de l'Insee
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 28/07/2024 à 11:02 TU à partir des 120 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/07/2014 au 01/06/2024.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Rauville-la-Bigot » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2013 (site de l'IGN, téléchargement du 19 mars 2014)
- ↑ Sandre, « le ruisseau Caudiere ».
- ↑ Sandre, « le ruisseau des Montvasons ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 01 de Belleville ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 01 des Montvasons ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 01 du Pont Vincent ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 01 du Quenillet ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 02 de la Pente ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 02 de Saint-Laurent ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 03 du Pommeret ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 04 de la Pont Vincent ».
- ↑ Sandre, « le fossé 01 de la Croix Jean Eloi ».
- ↑ « Fiche communale de Rauville-la-Bigot », sur sigessn.brgm.fr (consulté le ).
- ↑ Sandre, « La Douve ».
- ↑ « Station hydrométrique « La Douve à Sottevast» », sur L'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Rauville-la-Bigot et Gonneville-Le Theil », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Theil - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Theil - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de Rauville-la-Bigot ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin », sur Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 2 : Formations non romanes ; formations dialectales, Genève, (lire en ligne), p. 947.
- ↑ Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, .
- ↑ René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, (ISBN 2-905461-80-2), p. 206.
- ↑ René Lepelley, Noms de lieux de Normandie et des îles Anglo-Normandes, Paris, Bonneton, , 223 p. (ISBN 2-86253-247-9), p. 62.
- ↑ Léonor de Mons, « Rôle du ban et de l'arrière-ban de la vicomté de Valognes », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 57, no 227, janvier-février-mars 2015, p. 44 (ISSN 1161-7721).
- ↑ abbé Jean Canu, Histoire d'une commune normande : Lieusaint-en-Cotentin, Saint-Lô, Société d'archéologie de la Manche, , 216 p., p. 43.
- Michel Hébert et les Amis du Donjon, Bricquebec et son canton : Racontés par la carte postale ancienne,, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, , 146 p. (ISBN 978-2-847-06343-1), p. 131.
- ↑ Jacques Blin, étude sur les maires des communes du canton de Bricquebec à partir des registres d'état civil.
- Réélection 2020 : « Rauville-la-Bigot. Hubert Lefèvre élu maire à l’unanimité », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Œuvres mobilières classées à Rauville-la-Bigot.
- Gautier 2014, p. 482.
- ↑ Maurice Lecœur (ill. Michel Lemonnier, photogr. Norbert Girard), Trésors du Cotentin : Architecture civile & art religieux, Mayenne, Isoète, , 296 p., 25 × 29 cm, couverture couleur, cartonné (ISBN 978-2-913920-38-5), p. 154.

