Cany-Barville

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Icône de paronymie Cet article possède des paronymes ; voir : Cagny et Chagny.
Cany-Barville
Église Saint-Martin de Cany.
Église Saint-Martin de Cany.
Blason de Cany-Barville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Canton Saint-Valery-en-Caux
Intercommunalité Côte d'Albâtre (siège)
Maire
Mandat
Jean-Pierre Thévenot
2014-2020
Code postal 76450
Code commune 76159
Démographie
Gentilé Canycais
Population
municipale
3 059 hab. (2014)
Densité 225 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 47′ 19″ nord, 0° 38′ 22″ est
Altitude Min. 10 m – Max. 126 m
Superficie 13,57 km2
Localisation

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Cany-Barville

Cany-Barville est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime, en Normandie (anc. Haute-Normandie).

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Cany-Barville.

Cany-Barville est une ville de moins de 3 500 habitants traversée par la Durdent.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Cany et Barville étaient autrefois deux villages indépendants qui ont décidé de s'unir pour former la commune de Cany-Barville. La commune fut chef-lieu du district de Cany de 1790 à 1795.

Cany est occupé par un château normand dès 1130[1]. Il est alors un fief du roi d'Angleterre. Il passe à la couronne française en 1204[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1881   Édouard Lecoq    
    René Leborgne    
    Jean Brun    
mars 1983 1991 Robert Gabel    
1991 juin 1995 Jeannine Jourdain[Note 1] SE  
juin 1995 mars 2008 François Gillard DVD  
mars 2008 en cours
(au avril 2014)
Jean-Pierre Thévenot PS
puis DVG
 

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[3],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 3 059 habitants, en diminution de -0,68 % par rapport à 2009 (Seine-Maritime : 0,48 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 401 1 436 1 434 1 389 1 799 2 011 1 978 2 025 2 147
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 163 2 175 2 051 1 869 1 920 1 833 1 824 1 825 1 760
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 786 1 701 1 653 1 589 1 523 1 416 1 523 1 609 1 576
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
1 629 1 704 2 209 3 202 3 349 3 364 3 150 3 032 3 059
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Cany.

Le château de Cany est une grande demeure privée installée sur la rivière. Elle rappelle l'existence du village éponyme.

La chapelle de Barville rappelle, elle, l'existence du village éponyme. Elle a été construite en 1527, comme l'indique l'inscription sur le linteau de la porte. Elle est sise sur une île de la rivière, à mi-chemin du château et du centre-ville.

L'écomusée du moulin Saint-Martin expose une collection d'objets, de jouets et d'outils.

Chapelle Notre-Dame [lieu de pèlerinage dédié à saint Siméon] (Barville).

Chapelle Saint-Gilles et Saint-Leu (Caniel).

Église Saint-Martin.

Le village est décoré des trois fleurs du concours des villes et villages fleuris.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis-Hyacinthe Bouilhet, né à Cany-Barville le 27 mai 1822, mort à Rouen le 18 juillet 1868. Filleul de Hyacinthe Antoine Pessey, régisseur du château de Cany après avoir connu une heure de gloire en tant qu'auteur de nombreux vaudevilles, de qui il reçut le goût de l'écriture. Écrivain et poète, grand ami de Flaubert. Sa pièce, Madame de Montarcy, fut jouée au théâtre de l’Odéon à Paris. La ville de Cany-Barville remet une récompense à un poète primé par la société des Écrivains Normands. Sa maison natale est sur la place Daniel-Pierre.
  • Daniel Pierre, né à Ouainville le 17 février 1891 : cet athlète de 1,90 m, titulaire du club de football de Cany-Barville, fut champion de France du lancer de poids et du lancer de javelot. Il fut sélectionné pour trois Jeux olympiques, Stockholm (1912), Anvers (1920), Paris(1924). Il n’ira pas à Paris, déclarant préférer assurer les moissons dans sa ferme. La salle des fêtes municipale de Cany-Barville et la place qui l’entoure portent son nom.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Cany-Barville

Les armes de la commune de Cany-Barville se blasonnent ainsi : Écartelé : au 1er d'argent à un pommier de sinople fruité de gueules sur une terrasse isolée de sinople, surmonté de deux gerbes de blé du même, au 2e d'azur au cheval d'argent surmonté d'un mouton du même, au 3e d'azur au brochet soutenu d'une anguille, tous deux contournés d'argent, au 4e d'argent au versant de colline de sinople, mouvant du flanc senestre, abaissé à dextre, arboré de sept pièces du même, posé sur une rivière ondée en fasce du champ soutenue d'une terrasse de sinople.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Max Lemaitre, Françoise et Raymond Hervieux, Cany-Barville 1950-2010, soixante années en images, 2011

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. remplace M. Gabel (décès)
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Véronique Baud, Le château de Cany-Barville, Éditions des falaises, novembre 2010.
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .