Théville
| Théville | |
L'église Notre-Dame. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Manche |
| Arrondissement | Cherbourg |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Cotentin |
| Maire Mandat |
Valérie Houllegatte 2020-2026 |
| Code postal | 50330 |
| Code commune | 50596 |
| Démographie | |
| Gentilé | Thévillais |
| Population municipale |
310 hab. (2023 |
| Densité | 40 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 39′ 08″ nord, 1° 25′ 20″ ouest |
| Altitude | Min. 59 m Max. 136 m |
| Superficie | 7,77 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Cherbourg-en-Cotentin (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton du Val-de-Saire |
| Législatives | Quatrième circonscription |
| Localisation | |
| modifier |
|
Théville est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 310 habitants.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Théville est une petite commune, enclavée, sans façade maritime, du Val de Saire, traversée par l'axe Saint-Pierre-Église-Cherbourg, qui couvre une superficie de 777 hectares. Le village étant toutefois en retrait de la grande route.
Les communes limitrophes sont Brillevast, Carneville, Clitourps, Gonneville-Le Theil, Saint-Pierre-Église et Vicq-sur-Mer.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]Son altitude varie de 59 à 136 m au carrefour de la D 355 et D 26. Dans cette commune, l'arkose est la roche dominante[réf. nécessaire].
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le cours d'eau 01 de la Lande Mouret, le cours d'eau 01 des Braux[1], le cours d'eau 01 des Eaux[2], le cours d'eau 01 du Hameau Dudevie[3], le cours d'eau 08 de la Butte[4], le No[5] et le ruisseau de la Fontaine du Saule[6],[7],[Carte 1].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[10] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[11]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 988 mm, avec 14,6 jours de précipitations en janvier et 8,7 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Gonneville-Le Theil à 4 km à vol d'oiseau[14], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 940,4 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 33,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,3 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Théville est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[17].
Elle est située hors unité urbaine[18].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[18]. Cette aire, qui regroupe 77 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19],[20].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (90,2 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (38,8 %), terres arables (35,6 %), zones agricoles hétérogènes (18,5 %), forêts (7,1 %)[21].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Théville, Tedvilla, Teivilla, Téville, Theyvilla, Villa Teth en 1021-1025[22][réf. incomplète], Tedvilla (sans date)[23][réf. incomplète], Thevilla en 1304[24][réf. incomplète].
Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en -ville au sens ancien de « domaine rural » (terme issu du gallo-roman VILLA « grand domaine rural »).
Il est précédé d'une nom de personne, comme dans la plupart des cas, il s'agit ici de Tedo ou Teto, anthroponyme de type germanique[25][réf. incomplète] ou Teitr, ce dernier étant un nom de personne vieux norrois[26]. La seconde hypothèse s'appuie, outre sur les formes anciennes, compatibles phonétiquement avec cette explication, mais aussi sur le fait que Théville est située dans la zone de diffusion de la toponymie scandinave.
Microtoponymie
[modifier | modifier le code]- La Rue de Sauxtour, lieu-dit de Théville, est attesté sous la forme Sauxetorp en 1292[27].
Histoire
[modifier | modifier le code]Le site est d'occupation ancienne comme l'atteste la découverte, sur une petite lande voisine de la maison Deschamps, de trois tombelles, dont la longueur moyenne était de 8 mètres, et, en limite avec Saint-Pierre-Église, sur une lande nommée les Bruyères, d'un retranchement cintré, long de 23 mètres et d'une hauteur moyenne de 6 mètres[28].
Antiquité
[modifier | modifier le code]En 1837, au hameau dit des Roches, en un triage nommé les Longs-Champs, il fut découvert deux paires de meules d'origine romaine[28].
Moyen Âge
[modifier | modifier le code]La seigneurie était la possession de la famille de Théville, dont les armes étaient : d'argent à trois aigles d'or, et qui la conservera jusqu'au début du XIVe siècle.
En 1096, un Robert de Théville, qui avait pour armes : d'argent à trois aigles de gueules, accompagna à la première croisade le duc de Normandie, Robert Courteheuse[29]. Lui succéda, Guillaume, fils de Robert Estur de l'Isle, qui donna le patronage de l'église de Théville à l'abbaye de Montebourg. Henry de Tilly[Note 5], son successeur, confirma cette donation, ainsi que le pape Adrien IV au XIIe siècle[30].
L'église, placée sous le vocable de Notre-Dame, avait pour patrons les évêques de Coutances à la suite de l'achat du patronage au XIe siècle par Geoffroy de Montbray[31].
On trouve, dans le registre des fiefs sous Philippe Auguste, un Raoul de Théville qui devait au roi, à raison de son fief, trois soldats et demi[28].
Dans la première partie de la guerre de Cent Ans, Jean de Tilly, marié à Jeanne des Moustiers, prit le parti de Charles de Navarre (1332-1387) et avec le capitaine de Valognes, Guillaume de la Haye, reprit en le Molay-Bacon aux « Ensglais et gascoings », et peu après ils expulsèrent les Anglais de La Rochelle[30]. Pendant la domination anglaise de la Normandie, le droit de patronage appartenait au roi d'Angleterre, Henri V, comme l'attestent plusieurs lettres de celui-ci datées de 1491, mentionnées aux rôles normands[31].
Temps modernes
[modifier | modifier le code]Jean de Tilly et Jeanne des Moustiers eurent trois enfants dont le second Fraslin, seigneur de Théville, Garnetot et Cauquigny, épousa Guillemette Paisnel, fille de Bertrand Paisnel. Faute d'héritier mâle la terre de Théville passa aux Diénis, d'abord Nicolas, puis son frère Thomas qui entra dans les ordres. La seigneurie de Théville échut ensuite à la famille Boucart par J. Poilley son épouse. Pierre Boucart, son fils, la vendit, vers 1490, à Nicolas de Hennot († 1530) qui fit également l'acquisition des fiefs de Cosqueville en 1497 et Bellanville en 1529. C'est Robert, fils aîné de Gautier de Hennot, qui eut Cosqueville et prit le parti des huguenots, et le cadet, Jean, hérita de la terre de Théville et en 1568 de Cosqueville au décès de son frère[30] tué avec quatre autres individus lors de l'attaque, par les catholiques, d'une maison à Valognes où se tenait un prêche. Son corps, dépouillé, sera traîné dans la rue et laissé pour compte jusqu'au lendemain ()[32]. En 1567, Jean de Hennot, écuyer, sieur de Cosqueville et de Théville, est taxé pour ces fiefs de 12 livres et 10 solz dans le rôle des nobles et roturiers, au titre du ban et de l'arrière ban de la vicomté de Coutances, réalisé par Gilles Dancel, seigneur d'Audouville, lieutenant général du bailli de Cotentin, tenu à Coutances les -. Le fief de Théville qui valait un huitième de fief de haubert, était tenu du roi sous la baronnie et vicomté de Saint-Sauveur-le-Vicomte[33].
En , Jean de Hennot, seigneur de Théville[Note 6], obtint du roi de France Henri III l'autorisation d'établir, les vendredis de chaque semaine en face de l'église, un marché public[Note 7]. On construisit des halles et Jean de Hennot en percevait les droits. La cour des Halles rappelle ce marché ; des piliers subsistent encore dans la propriété qui était en 1893 la possession de M. Mouchel. Le marché, qui concurrençait celui de Saint-Pierre, créé en 1517, donnant lieu à des rixes continuelles, périclita et disparut vers 1661[30].
Jean s'éteignit en 1591 et c'est son fils aîné, Olivier, qui fut seigneur de Cosqueville, Théville revenant au cadet, Guillaume, qui fit construire à la Cour de Théville le bâtiment qui porte la date de 1628. Il eut deux fils et deux filles. Le cadet Louis devint par mariage le chef de la branche des seigneurs du Rozel. René de Hennot, l'aîné, capitaine de cavalerie, seigneur de Théville, de Montmartin et Chef-du-Pont et fit successivement deux brillants mariages[34].
François de Hennot, le fils aîné, hérita de la terre et fit construire les bâtiments qui ferme au sud la Cour de Théville. Au-dessus de la porte, sur le cadran solaire est gravée la date de 1704 avec les armes des Hennot. De ses nombreux enfants, trois firent une brillante carrière : Louis-François, le cadet, chevalier de Théville entra dans les mousquetaire du roi et fut blessé le à la bataille de Malplaquet, Jean-François-Guy fut docteur en Sorbonne et reçu chevalier de l'ordre de Malte puis embrassa la carrière ecclésiastique en devenant vicaire général de Coutances[Note 8], et Charles de Hennot, capitaine au régiment de Champagne et également blessé à Malplaquet, qui hérita de Théville[34]. Resté célibataire il vend sa terre de Théville en 1757 à Jacques de Vauquelin (1715-1773). Charles décéda en 1785, et lors de la Révolution, sa veuve et ses fils émigrèrent et leurs biens confisqués.
Entre-temps, c'est à Théville que les trente paroisses du Val de Saire firent le , leurs soumissions au Roi, fatiguées des guerres de Religion et les menaces de représailles à la suite des luttes de François de la Cour († 1592), chef des huguenots du Cotentin (cf. château du Tourps)[35].
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]Le château de Théville acheté par le sieur Morin fut démoli vers 1820 par un sieur Delatour. Le domaine fut ensuite racheté par le comte de Blangy, fils de Charlotte de Hennot[34].
En 1884, Mme Dutot légua tous ses biens à la commune afin que celle-ci établisse une école gratuite pour les filles pauvres et fournir aux malades indigents du linge et du bouillon[36].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Le conseil municipal est composé de onze membres dont le maire et trois adjoints[39].
Le , neuf conseillers municipaux démissionnèrent en protestation contre la lenteur des négociations entre la CCI Cherbourg-Cotentin et l'association contre les nuisances sonores de l'aéroport[35].
Population et société
[modifier | modifier le code]Les habitants de la commune sont appelés les Thévillais.
Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[41].
En 2023, la commune comptait 310 habitants[Note 9], en évolution de −6,06 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %). Théville a compté jusqu'à 628 habitants en 1806.
Manifestations culturelles et festivités
[modifier | modifier le code]Il s'y tient la fête Sainte-Anne à la fin juillet.
Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Église Notre-Dame (ou Notre-Dame-et-Sainte-Anne), des XVIIe et XVIIIe siècles avec sa charpente du XVIIIe. Son clocher en bâtière date de 1808 en remplacement d'une flèche renversée en 1793 par un orage[44].
- L'édifice abrite un maître-autel du XIXe, une statue de saint Jacques le Majeur du XVe, un christ en croix du XVIIIe, une verrière du XXe de Léon Mazuet et Georges Sagot[35].
- Ancien presbytère XIXe siècle.
- Statue de saint Joseph, dans une niche réalisée en 1884, au hameau de Saussetour. À cet emplacement se dressait un prieuré dit de Saint-Joseph, fondée en 1602 par Guillaume Renouf, sieur de la Madeleine, en même temps qu'une école. Le prieuré était à la nomination des seigneurs de Brillevast[31]. À la Révolution école et chapelle furent supprimées et les revenus confisqués[36].
- Croix de chemin dite de la Croix Rompue et la Croix Saucy du XIXe siècle à Saussetour.
- Croix de cimetière du XIXe siècle et if funéraire. Dans le cimetière, on peut voir la tombe de Guillaume-Charles d'Aboville (1745-), officier de la marine royale, et de son épouse, Marie-Louise Le Bunetel (1753-).
- Manoir de la Cour de Théville près de l'église. Il ne subsiste du château démoli vers 1820 qui se situait en haut de la cour derrière le puits, que les communs, dont le bâtiment daté de 1628, bâtie par Guillaume de Hennot et la porterie au-dessus de laquelle on peut voir un cadran solaire avec la date gravée de 1704 et en partie inférieure les armes gravées de la famille de Hennot : de gueules au croissant d'argent accompagné de trois étoiles d'or, 2 en chef et 1 en pointe, famille anoblie en 1510[45].
- Demeure natale de François de La Cour du Tourps, chef des ligueurs du Val de Saire, et dont il était châtelain, le château eut à subir, en 1591, un siège pour la Ligue. Afin de hâter sa reddition, on y conduisit, sur ordre de Matignon, l'artillerie du château de Cherbourg[28].
- Manoir de Sauxtour avec sa tourelle pointue.
- Maison ancienne, cour des Halles.
- Lavoirs de la chaussée Perrouelle, du Hameau du Bas, de Sauxtour et du Hameau Dudevie.
- Monument dans le cimetière à la mémoire des soldats de la Grande Armée originaires de Théville. La stèle fut érigée en 2007 par le Souvenir napoléonien.
- Six lavoirs dont le plus ancien se situe dans le marais communal.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Au XIIe siècle, en Italie méridionale, on trouve un certain Raoul de Théville[46] et ses fils Simon († 1158/1159), Eudes († apr. 1158) et Guillaume († 1165). En Italie, le nom de la famille Théville, qui possédait des terres dans la région d'Avellino, sera par la suite italianisé en Tivilla. Foulques de Théville, fils de Guillaume, voit son fief de Nusco confisqué en raison de son comportement séditieux[47] (probablement sous le règne agité du roi Guillaume Ier de Sicile ou lors de la minorité du roi Guillaume II de Sicile ).
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Jeannine Bavay, « Théville », Vikland, la revue du Cotentin, no 5, avril-mai-juin 2013, p. 59-62 (ISSN 0224-7992).
- Paul Corniere, « Théville », dans Saint-Pierre-Église et ses alentours, Condé-sur-Noireau, Eurocibles, coll. « Inédits et introuvables du patrimoine normand », , 414 p. (ISBN 978-2914541602).
- Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 248.
- Louis Drouet, « Théville », dans Recherches historiques sur les vingt communes du canton de Saint-Pierre-Église, Cherbourg, (lire en ligne), p. 427-446
- René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 645.
- Claude Pithois, « Théville », dans Le Val de Saire, , 2e éd., 175 p. (présentation en ligne), p. 149.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Ressources relatives à la géographie :
- Résumé statistique de Théville sur le site de l'Insee
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Henry de Tilly portait d'or à la fleur de lis de gueules.
- ↑ Jean de Hennot était également capitaine commandant sur les côtes du Val de Saire et dans le plat pays.
- ↑ Il existait également une foire pour la sainte Anne et qui avec le marché permettaient de lever beaucoup de droits sur les marchands et les étaliers. Gilles de Gouberville fréquentait la foire.
- ↑ Amateur d'art, sa collection de tableaux de maîtres passa à la famille de Blangy de Saint-Pierre-Église à la suite du mariage de Marie-Charlotte de Hennot.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Théville » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2014 (site de l'IGN, téléchargement du )
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 01 des Braux ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 01 des Eaux ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 01 du Hameau Dudevie ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 08 de la Butte ».
- ↑ Sandre, « le No ».
- ↑ Sandre, « le ruisseau de la Fontaine du Saule ».
- ↑ « Fiche communale de Théville », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Orthodromie entre Théville et Gonneville-Le Theil », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Theil - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Theil - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de Théville ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin », sur Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ AG NLM.
- ↑ cart.Mbg, f° 149.
- ↑ Del.notes.
- ↑ Marie-Thérèse Morlet. I,77.
- ↑ René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Presses Universitaires de Caen, 1996 (ISBN 2-905461-80-2).
- ↑ Georges Bernage, « Les Vikings du Sarnes », Vikland, la revue du Cotentin, no 5, avril-mai-juin 2013, p. 9 (ISSN 0224-7992).
- L. de Pontaumont, « Notes historiques et archéologiques sur les communes de l'arrondissement de Cherbourg », dans Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie, Paris, coll. « XXII / 3e série - 2e volume », (Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie sur Google Livres), p. 193.
- ↑ Ignace-Joseph-Casimir Goube, Histoire du duché de Normandie, Volume 3.
- Bavay, Vikland n°5, p. 59.
- de Pontaumont 1857, p. 192 (lire en ligne).
- ↑ Jeannine Bavay, « Cosqueville », Vikland, la revue du Cotentin, no 6, juillet-août-septembre 2013, p. 56 (ISSN 0224-7992).
- ↑ Léonor de Mons, « Rôle du ban et de l'arrière-ban de la vicomté de Valognes », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 57, no 227, janvier-février-mars 2015, p. 42 (ISSN 1161-7721).
- Bavay, Vikland n°5, p. 60.
- Gautier 2014, p. 645.
- Bavay, Vikland n°5, p. 62.
- ↑ « Nicole Paul ne briguera pas un nouveau mandat de maire », sur Ouest-France (consulté le ).
- ↑ « Valérie Houllegatte succède à Nicole Paul à la mairie », sur Ouest-France (consulté le ).
- ↑ « Théville (50330) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Edmond Thin, Le Val de Saire : Trésors d'un jardin du Cotentin sur la mer, Éditions OREP, , 165 p. (ISBN 978-2-915762-82-2), p. 96.
- ↑ Université Inter-Âges de Basse-Normandie - Antenne de Cherbourg (préf. Rodolphe de Mons), Blasons armoriés du Clos du Cotentin, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, , 214 p. (ISBN 2-85480-543-7), p. 174.
- ↑ (en) Medieval Lands (Chapter 6. Other Neapolitan Nobility, Unallocated).
- ↑ Porcelli (2007), Cap. 4, note 4.

