Le Vast

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Le Vast
Le Vast
L'église Notre-Dame.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Cherbourg
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Cotentin
Maire
Mandat
Luc Solier
2020-2026
Code postal 50630
Code commune 50619
Démographie
Population
municipale
326 hab. (2019 en augmentation de 2,52 % par rapport à 2013)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 37′ 21″ nord, 1° 21′ 27″ ouest
Altitude Min. 21 m
Max. 121 m
Superficie 13,04 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Cherbourg-en-Cotentin
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Val-de-Saire
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Le Vast

Le Vast est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 326 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Le Vast est situé dans la vallée de la Saire, sur le passage de la voie romaine reliant Alauna à Barfleur au croisement des routes Barfleur-Cherbourg-Saint-Vaast-la-Hougue. Il fait partie du canton de Saint-Pierre-Église depuis 1800. De 1790 à 1800, Le Vast faisait partie du canton de Quettehou, dont Jean Le Petit était président administratif. Sa superficie est de 1 304 hectares.

Son relief accidenté, sa rivière, ses cascades, ses bois et ses maisons en font un village pittoresque. Ainsi, de nombreux peintres y ont posé leur chevalet comme Maurice Pigeon (La Maison fleurie du Vast, La vieille femme près de l'âtre, Les lavoirs près du Vast), Jac Lem (Les Cascades), Robert Leboucher (Les Rues). En 1979, Roman Polanski y a tourné quelques scènes de Tess sur la route de la Pergée. Dans Un Cœur virginal, Rémi de Gourmont écrit : « Le Vast qui semble tout moderne, plaît par la fraîcheur du site, les cascades où s'amuse la Saire. »

Géologie[modifier | modifier le code]

On trouve au Vast l'arkose, le granit, les philades et les grawaches. L'argile est abondante et favorable aux prairies.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 11 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 988 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 14,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Le Theil, mise en service en 1959[7] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[8],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 10,7 °C et la hauteur de précipitations de 919,7 mm pour la période 1981-2010[9].

Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 6], « Cherbourg – Maupertus », sur la commune de Cherbourg-en-Cotentin, mise en service en 1935 et à 19 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,7 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Vast est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 77 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (72,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (43,5 %), terres arables (27,1 %), forêts (25,4 %), zones agricoles hétérogènes (3,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes latinisées de Wasto (sans date, cartulaire de Montebourg), Wastum vers 1180 et en français latinisé de Gasto vers 1280[21].

Vast est un terme dialectal caractéristique du normand septentrional, issu du gallo-roman *WASTU « terre dévastée, inculte », mais pas nécessairement déserte. Il est issu du latin vastus (cf. vaste et dévaster), croisé avec le germanique wōst- « terre dévastée, inculte » (cf. allemand Wüste « désert »). Le passage de [w] à [v] s'est effectué vers le XIIe siècle en normand septrentrional (voir ligne Joret)[22]. En revanche, en normand septentrional et en français central, le W- germanique a évolué en G(U)- de manière plus précoce, d'où « gâter », verbe basé sur le même radical gallo-roman *WASTU, et qui signifiait à l'origine « ravager, dévaster. »[23].

Ainsi gast se retrouve-t-il dans (Saint-Denis-le-Gast). Le Vast est la seule commune de France à porter ce nom. Cependant, la commune de Fontaine-le-Bourg (Seine-Maritime) était jadis désignée sous le nom de Sainte-Marie du Wast et il existe plusieurs lieux-dits le Vast. Il entre en outre dans la composition de plusieurs toponymes comme Hardinvast, Martinvast, Sottevast, Tollevast, Brillevast et Pépinvast (ainsi que le hameau de Veraval ou Ver-à-Val en Seine-Maritime, autrefois désigné sous la forme Warelwast). Ces communes du département de la Manche proches les unes des autres faisaient autrefois partie de la forêt de Brix qui s'étendait jusqu'à Quettehou. Le Vast comprend 332 hectares de bois.

Histoire[modifier | modifier le code]

Beaucoup de traces d´anciennes habitations, une grande quantité de briques, de meules et de médailles surtout à la hauteur du moulin du Houx et à l´entrée de Valcanville y ont été découvertes. En 1850, en défrichant une petite partie du bois de Boutron sur la route de Canteloup, on mit au jour 26 haches de bronze, elles furent vendues pour 14 sous la livre à un fondeur de Cherbourg[24].

Vers 1795, Philippe Fontenilliat, négociant de Rouen, achète une terre sur la commune pour y implanter une filature de coton[25], qui emploie, en 1858, 600 ouvriers[26]. Elle cessera son activité en 1886, l'année de la crise cotonnière. Il subsiste de nos jours, le château édifié sur son emplacement et les cascades qui résultaient de la transformation des chutes d'eau de l'usine[27].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1795 Lainé    
1795 1798 Marc Lefauconnier    
1798 1800 Pierre Ollonde   Agent municipal
1800 1817 Marc Lefauconnier    
1817 1832 Fontenilliat   Filateur
1832 1848 Bessin    
1848 1870 Édouard Fontenilliat   Filateur
1870 1887 Louis-Hippolyte Rangeard de La GermonièreParti=Centre droit   Filateur
1887 1888 Fichet    
1888 1901 Raoul Rangeard de La Germonière Centre droit Filateur
1902 1904 Bon Marin Simon SE  
1904 1920 Jean Bertin SE  
1920 1920 Edmond Letellier SE Agriculteur
1920 1977 Alexandre Thin SE Agriculteur
1977 1995 Yves Fichet SE Agriculteur
1995 mars 2014 Jean-Marie Lefauconnier SE Agriculteur
mars 2014[28] 2020 Jacqueline Giot-Lepoittevin SE Cadre
2020 En cours Luc Solier    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[30].

En 2019, la commune comptait 326 habitants[Note 9], en augmentation de 2,52 % par rapport à 2013 (Manche : −0,97 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Le nombre de feux était de 143 en 1706. Il était de 134 en 1722 de même qu´en 1765. La population s´élevait à 1 706 habitants en 1831, mais cette population baisse, elle est de 1 503 habitants vingt ans après. En 1861, elle est de 1 316 habitants et elle diminue toujours. En 1871 elle est de 205 habitants, puis de 842 en 1889.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8778461 1072 4241 7061 6591 5311 5401 503
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4441 3171 2051 2511 3611 120842820782
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
730683652538520507522483456
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
411382313331294298291289318
2018 2019 - - - - - - -
328326-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Brioche du Vast, spécialité locale[33].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Michel Le Tellier (1643 au Vast - 1719), jésuite, dernier confesseur du roi Louis XIV.
  • Philippe-François Fontenilliat (1757 - 1827 au Vast), créateur de la fabrique du Vast, maire de la commune.
  • Louis-Hippolyte Rangeard de La Germonière (1807-1887), homme politique, filateur au Vast.
  • Maurice Rivière (1859-1930 au Vast), archevêque d'Aix-en-Provence.
  • Jac Lem (Joseph Lemonnier) (1914 au Vast - 1995), peintre.
  • Alphonse Gohard (1902-1957), curé, résistant pendant la Seconde Guerre mondiale.
  • Pierre Vastel, ouvrier à la filature du Vast, poète, auteur de deux recueils publiés en 1835 et 1837.
  • Lucien Lepoittevin (1932-2010), professeur d´histoire de l´architecture, dessinateur et peintre, spécialiste de Jean-François Millet.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2019.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Gonneville - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Le Vast et Gonneville-Le Theil », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Gonneville - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Le Vast et Cherbourg-en-Cotentin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Cherbourg – Maupertus - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Cherbourg – Maupertus - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Cherbourg – Maupertus - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. François de Beaurepaire, NCAPM, 230.
  22. René Lepelley, Wace, le Roman de Rou, Guillaume le Duc, Guillaume le Roi.
  23. site du CNRTL : étymologie de "gâter".
  24. Études historiques sur la Manche, de Gerville, p.154.
  25. Louis Drouet, Recherches historiques sur les vingt communes du canton de Saint-Pierre-Église, impr. Saint-Joseph, 1893
  26. Le voyageur à Cherbourg en 1858, Cherbourg, Bedelfontaine & Syffert, 1858
  27. Maurice Lecœur (photogr. Christine Duteurtre), Val de Saire, Isoète, , 173 p. (ISBN 978-2-9139-2076-7), p. 44 et 47.
  28. « Jacqueline Giot-Lepoittevin, première femme maire », sur Ouest-france.fr (consulté le ).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  33. la-brioche-du-vast.com.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]