Le Vast

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Le Vast
Le Vast
L'église Notre-Dame.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Cherbourg
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Cotentin
Maire
Mandat
Luc Solier
2020-2026
Code postal 50630
Code commune 50619
Démographie
Population
municipale
328 hab. (2021 en augmentation de 3,8 % par rapport à 2015)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 37′ 21″ nord, 1° 21′ 27″ ouest
Altitude Min. 21 m
Max. 121 m
Superficie 13,04 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Cherbourg-en-Cotentin
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Val-de-Saire
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Le Vast est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 328 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Le Vast est situé, dans la vallée de la Saire, au croisement des routes Barfleur-Cherbourg-Saint-Vaast-la-Hougue. Il fait partie du canton de Saint-Pierre-Église depuis 1800. De 1790 à 1800, Le Vast faisait partie du canton de Quettehou, dont Jean Le Petit était président administratif. Sa superficie est de 1 304 hectares.

Son relief accidenté, sa rivière, ses cascades, ses bois et ses maisons en font un village pittoresque. Ainsi, de nombreux peintres y ont posé leur chevalet comme Maurice Pigeon (La Maison fleurie du Vast, La vieille femme près de l'âtre, Les lavoirs près du Vast), Jac Lem (Les Cascades), Robert Leboucher (Les Rues). En 1979, Roman Polanski y a tourné quelques scènes de Tess sur la route de la Pergée. Dans Un Cœur virginal, Rémi de Gourmont écrit : « Le Vast qui semble tout moderne, plaît par la fraîcheur du site, les cascades où s'amuse la Saire. »

Géologie[modifier | modifier le code]

Les spilites du Vast sont rapportées au Briovérien inférieur[1].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique franc, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[3]. Parallèlement le GIEC normand, un groupe régional d’experts sur le climat, différencie quant à lui, dans une étude de 2020, trois grands types de climats pour la région Normandie, nuancés à une échelle plus fine par les facteurs géographiques locaux. La commune est, selon ce zonage, exposée à un « climat maritime », correspondant au Cotentin et à l'ouest du département de la Manche, frais, humide et pluvieux, où les contrastes pluviométrique et thermique sont parfois très prononcés en quelques kilomètres quand le relief est marqué[4].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 988 mm, avec 14,4 jours de précipitations en janvier et 7,4 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020 la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Gonneville-Le Theil à 8 km à vol d'oiseau[5], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 940,4 mm[6],[7]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d’émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[8].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Vast est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[9],[10],[11]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 77 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[12],[13].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (72,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (43,5 %), terres arables (27,1 %), forêts (25,4 %), zones agricoles hétérogènes (3,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes latinisées de Wasto (sans date, cartulaire de Montebourg), Wastum vers 1180 et en français latinisé de Gasto vers 1280[15].

Vast est un terme dialectal caractéristique du normand septentrional, issu du gallo-roman *WASTU « terre dévastée, inculte », mais pas nécessairement déserte. Il est issu du latin vastus (cf. vaste et dévaster), croisé avec le germanique wōst- « terre dévastée, inculte » — voir allemand Wüste (« désert ») et anglais waste (« déchets ») —. Le passage de [w] à [v] s'est effectué vers le XIIe siècle en normand septrentrional (voir ligne Joret)[16]. En revanche, en normand du Sud et en français central, le W- germanique a évolué en G(U)- de manière plus précoce, d'où « gâter », verbe basé sur le même radical gallo-roman *WASTU, et qui signifiait à l'origine « ravager, dévaster. »[17].

Aussi gast se retrouve-t-il dans Saint-Denis-le-Gast. Le Vast est la seule commune de France à porter ce nom. Cependant, la commune de Fontaine-le-Bourg (Seine-Maritime) était jadis désignée sous le nom de Sainte-Marie du Wast et il existe plusieurs lieux-dits le Vast. Il entre en outre dans la composition de plusieurs toponymes comme Hardinvast, Martinvast, Sottevast, Tollevast, Brillevast et Pépinvast (ainsi que le hameau de Veraval ou Ver-à-Val en Seine-Maritime, autrefois désigné sous la forme Warelwast). Ces communes du département de la Manche proches les unes des autres faisaient autrefois partie de la forêt de Brix qui s'étendait jusqu'à Quettehou. Le Vast comprend 332 hectares de bois.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

En 1850, en défrichant une petite partie du bois de Boutron sur la route de Canteloup, on mit au jour 26 haches de bronze, elles furent vendues pour 14 sous la livre à un fondeur de Cherbourg[18], attestant de l'occupation ancienne du site.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le village était sur le passage de la voie romaine reliant Alauna à Barfleur. Beaucoup de traces d´anciennes habitations, une grande quantité de briques, de meules et de médailles surtout à la hauteur du moulin du Houx et à l´entrée de Valcanville y ont été découvertes. Sur les rives de la Saire fut découvert des vestiges ensevelis de fermes gallo-romaines, ainsi que des fragments de pavages, des meules, des médailles et sur la colline nord, des tombelles[19].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1417, au cours de la guerre de Cent Ans, alors que les Anglais se sont rendu maîtres de la Normandie, Philippe de Vierville, seigneur du Vast, abandonne son château, ne pouvant le défendre, et rejoint le roi de France, et voit ses biens confisqués[20].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

La filature du Vast[modifier | modifier le code]

C'est vers 1795, que Philippe Fontenilliat, négociant à Rouen, achète sur la commune une terre traversée par la Saire, sur laquelle existaient quatre anciens moulins, pour y implanter une filature de coton et un domaine[21] qu'il créée à partir de 1803, et qui emploie en 1841, 350 ouvriers[22],[Note 4] et en 1858 600 ouvriers[23], et produit alors 1 500 livres de coton filé par jour. Sa création entraîne un accroissement de population, la commune passant de 841 habitants en 1801 à 1 706 en 1831, et ont construit de petites maison sur les bords de la Saire afin d'y loger les ouvriers qui affluent[24]. L'exploitation de la filature reste dans la famille après la mort de son fondateur en 1827, et passe à son fils Édouard (1792-1869) qui s'associera avec son beau-frère Louis-Hippolyte Rangeard de La Germonière (1807-1887). En 1858, Louis-Hyppolyte, le mari de la petite-fille de l'industriel, reste seul à la tête de l'usine qui cessera son activité en 1886 à cause de la crise cotonnière. Après sa démolition en 1891, on édifie à sa place le château actuel et la chute d'eau de l'usine est transformée en cascade par la maison Combaz[24],[25],[Note 5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1795 Lainé    
1795 1798 Marc Lefauconnier    
1798 1800 Pierre Ollonde   Agent municipal
1800 1817 Marc Lefauconnier    
1817 1832 Philippe Fontenilliat   Filateur
1832 1848 Bessin    
1848 1870 Édouard Fontenilliat   Filateur
1870 1887 Louis-Hippolyte Rangeard de La Germonière Centre droit Filateur
1887 1888 Fichet    
1888 1901 Raoul Rangeard de La Germonière Centre droit Filateur
1902 1904 Bon Marin Simon SE  
1904 1920 Jean Bertin SE  
1920 1920 Edmond Letellier SE Agriculteur
1920 1977 Alexandre Thin SE Agriculteur
1977 1995 Yves Fichet SE Agriculteur
1995 mars 2014 Jean-Marie Lefauconnier SE Agriculteur
mars 2014[26] 2020 Jacqueline Giot-Lepoittevin SE Cadre
2020 En cours Luc Solier    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[28].

En 2021, la commune comptait 328 habitants[Note 6], en augmentation de 3,8 % par rapport à 2015 (Manche : −0,76 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Le nombre de feux était de 143 en 1706. Il était de 134 en 1722 de même qu´en 1765. La population s´élevait à 1 706 habitants en 1831, mais cette population baisse, elle est de 1 503 habitants vingt ans après. En 1861, elle est de 1 316 habitants et elle diminue toujours. En 1871 elle est de 205 habitants, puis de 842 en 1889.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8778461 1072 4241 7061 6591 5311 5401 503
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4441 3171 2051 2511 3611 120842820782
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
730683652538520507522483456
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
411382313331294298291289318
2018 2021 - - - - - - -
328328-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Brioche du Vast, spécialité locale[31].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption du Vast des XIIIe, XIVe et XIXe siècles avec un chœur de la fin du XIVe siècle. L'édifice a été refait au XIXe siècle dans le style XIIIe. l'église abrite une verrière du XVe siècle et un orgue du XIXe siècle classés au titre objet aux monuments historiques[32], ainsi que des fonts baptismaux du XVIe, une Vierge à l'Enfant du XVIIIe, une statue de saint Sulpice du XVIIIe, un tableau Vierge à l'Enfant du XIXe, l'Annonciation du XIXe[33]. Sur la clef de voûte du chœur, blason des Suhart : de gueules à la croix fleurdelisée d'argent. À la fin du XIVe ou au début du XVe siècle, les seigneurs et patrons du Vast font construire le chœur de l'église et offrent le vitrail du chevet. Au bas de ce dernier sont figurés, agenouillés, Roger Suhart, seigneur du Vast, sa femme Lucette de Canouville qu'il avait épousé en et qui avait pour blason : de gueules à trois molettes d'or, et leurs enfants : Margueritte, Roger, futur seigneur du Vast, Richard, Robert, futur curé du Vast[34].
  • Château de la Germonière du XIXe siècle et son parc ouvert au public inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du [35]. Le château est construit en 1803 par Philippe Fontenilliat et réaménagé par Raoul de La Germonière après la fermeture et la destruction de l'usine.
  • Ferme de la Vallée Jolie.
  • Anciens moulins et lavoir.
  • Cascade sur la Saire, dernier souvenir des chutes d'eau de la filature.
  • Jardin remarquable de la Chenevière (2,4 ha).
  • Promenade au bord de la Saire.
  • Bois de Pépinvast.
  • Bois du Bosnet.
  • Bois de Boutron.
  • Sentier de grande randonnée (tour du Val de Saire).

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2021.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Selon l'enquête industrielles de 1841 réalisée par l'Association Normande[22].
  5. Les Combaz se sont illustrés dans l'aménagement des cascades du bois de Boulogne à Paris.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Lithothèque de Normandie -Briovérien », sur Université de Caen.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  3. « Zonages climatiques en France métropolitaine », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  4. GIEC normand, Le climat en Normandie : présentation et évolution, , 18 p. (lire en ligne), p. 2.
  5. « Orthodromie entre Le Vast et Gonneville-Le Theil », sur fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Station Météo-France « Gonneville » (commune de Gonneville-Le Theil) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  7. « Station Météo-France « Gonneville » (commune de Gonneville-Le Theil) - fiche de métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  8. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
  9. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  11. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le ).
  15. François de Beaurepaire, NCAPM, 230.
  16. René Lepelley, Wace, le Roman de Rou, Guillaume le Duc, Guillaume le Roi.
  17. site du CNRTL : étymologie de "gâter".
  18. Études historiques sur la Manche, de Gerville, p. 154.
  19. Lecœur 2009, p. 45.
  20. Edmond Thin, Le Val de Saire : Trésors d'un jardin du Cotentin sur la mer, Éditions OREP, , 165 p. (ISBN 978-2-915762-82-2), p. 15.
  21. Louis Drouet, Recherches historiques sur les vingt communes du canton de Saint-Pierre-Église, impr. Saint-Joseph, 1893.
  22. a et b Thin 2009, p. 30.
  23. Le voyageur à Cherbourg en 1858, Cherbourg, Bedelfontaine & Syffert, 1858.
  24. a et b Thin 2009, p. 87.
  25. Lecœur 2009, p. 44 et 47.
  26. « Jacqueline Giot-Lepoittevin, première femme maire », sur Ouest-france.fr (consulté le ).
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  31. la-brioche-du-vast.com.
  32. « Verrière : L'Ange Gabriel tenant un sceptre, la sainte Vierge, sainte Marie-Madeleine, saint Jean-Baptiste », notice no PM50001227, et « orgue de tribune », notice no PM50001572, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  33. Gautier 2014, p. 374.
  34. Université Inter-Âges de Basse-Normandie - Antenne de Cherbourg (préf. Rodolphe de Mons), Blasons armoriés du Clos du Cotentin, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, , 214 p. (ISBN 2-85480-543-7), p. 202.
  35. « Parc du château de la Germonière », notice no PA50000059, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. Lecœur 2009, p. 44.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 261.
  • René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 374.
  • Maurice Lecœur (photogr. Christine Duteurtre), Val de Saire, Isoète, , 173 p. (ISBN 978-2-9139-2076-7), p. 44-47.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]