Cabourg

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Cabourg
Cabourg
Le Grand Hôtel.
Blason de Cabourg
Blason
Cabourg
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Calvados
Arrondissement Lisieux
Intercommunalité Communauté de communes Normandie-Cabourg-Pays d'Auge
Maire
Mandat
Tristan Duval
2020-2026
Code postal 14390
Code commune 14117
Démographie
Gentilé Cabourgeais
Population
municipale
3 650 hab. (2017 en diminution de 1,67 % par rapport à 2012)
Densité 661 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 17′ 21″ nord, 0° 06′ 55″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 15 m
Superficie 5,52 km2
Élections
Départementales Canton de Cabourg
(bureau centralisateur)
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web cabourg.fr
Logo de la ville de Cabourg.
Cabourg - La plage, été 2018

Cabourg est une commune française située dans le département du Calvados, région Normandie. Ville de villégiature de Marcel Proust qui aimait résider dans « son » Grand Hôtel, la commune est une importante station balnéaire au bord de la Manche et a été un lieu de rendez-vous de la grande bourgeoisie européenne, principalement française, anglaise, belge, suisse et russe durant la Belle Époque et l'entre-deux-guerres. Son front de mer se couvre d'hôtels dans les années 1920. Elle est peuplée de 3 650 habitants[Note 1], les Cabourgeais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Cabourg est une ville normande située entre Caen et Deauville, elle fait partie de la Côte Fleurie. La ville est située en bord de mer et en bord de la Dives. Elle se situe aux portes du pays d'Auge.

Le , la commune passe de l'arrondissement de Caen à celui de Lisieux[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Cabourg est sous l'influence d'un climat océanique. L'été est frais sans fortes chaleurs et l'hiver assez doux. La présence de la mer limite les grands écarts de températures et permet d'avoir des hivers relativement doux sans fortes gelées et des étés frais sans chaleur excessive. Le vent est très fréquent.

Relevé météorologique de Caen-Carpiquet
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,8 1,9 3,2 4,9 7,7 10,4 12,3 12,3 10,6 7,9 4,6 2,7 6,7
Température moyenne (°C) 4,5 4,9 6,9 8,8 12 14,8 17 17 15,1 11,9 7,7 5,4 10,5
Température maximale moyenne (°C) 7,3 8 10,5 12,7 16,3 19,2 21,6 21,7 19,7 15,9 10,9 8,1 14,3
Précipitations (mm) 63,5 57,6 56,3 45,6 58,4 52,3 47,7 46,5 61,4 67,7 84,9 69 710,8
Source : Infoclimat[2]


Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes latinisées Cathburgum en 1066 - 1079[3] ; Cadburgus et Cathburgus en 1077[4] et la forme normande Cadburg en 1082[3] ; Caborc en 1155 ; Cadborc en 1169 ; Caburgus en 1172 ; Cadburgus en 1190 ; Cabourc en 1297 ; Cabourt au XIVe siècle ; Cabbourg en 1554[5].

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale dont l'origine précise reste à déterminer. Ernest Nègre explique Cabourg par le nom de femme Hadeburgis pris absolument[3]. Albert Dauzat et Charles Rostaing préfèrent comme la plupart des toponymistes, la juxtaposition de deux appellatifs, à savoir, pour eux, le gaulois cato- « combat » et germanique burg « village »[4] (comprendre « germanique continental »). René Lepelley se contente de reprendre le propos du précédent mais évoque un bas latin burgus[6]. Enfin pour Louis Guinet, il s'agit vraisemblablement d'un nom de lieu basé sur le vieux saxon *burg[7] que François de Beaurepaire considère comme vieil anglais en Normandie, c'est-à-dire burg, burh « bourg »[8]. Il est précédé d'un élément indéterminé, peut-être le celtique cad « combat » ou un nom de personne saxon Cada, car il se rapproche manifestement des noms de lieux britanniques du type Cadbury et Cadborough qui sont aussi d'anciens Cadburg, Cadbuhr[7]. L'hypothèse saxonne est renforcée par l'existence avérée aussi bien par les textes d'époque que par l'archéologie moderne, d'établissements saxons aux IVe-Ve-VIe siècles dans le Bessin et la campagne de Caen, ainsi que par l'existence de plusieurs lieux-dits Cabourg, Cabourt, Cabour en Normandie[7], mais pas ailleurs. Selon François de Beaurepaire, les types toponymiques en -bourg auraient pu se diffuser postérieurement, lors de l'arrivée de colons anglo-scandinaves au Xe siècle (cf. Cherbourg ou Wambourg).

Remarque : La suggestion d'Ernest Nègre reste la moins forte, autant d'un point de vue phonétique (on voit mal en effet comment Hadeburg- serait devenu Cathburg- / Cadburg-, avec passage de [h] à [c] inexplicable en Normandie) que d'un point de vue structurel (les anthroponymes, notamment féminins, employés absolument sont extrêmement rares dans la toponymie normande, en particulier ceux d'une époque aussi reculée).

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Casino : lithographie d'Henri Privat-Livemont (1897).

En 1793, on recense à Cabourg seulement 165 habitants[9]. Le village se développe alors principalement à proximité de la Dives, au nord de la confluence avec la Divette. L'habitat s'organise autour de deux axes : l'un parallèle au fleuve et l'autre au sud de la route de Caen à Dives, l'église se trouvant légèrement isolée au sud-ouest[10]. Les dunes au nord de la commune ne sont pas peuplées[11]. Au XIXe siècle, la population augmente régulièrement jusqu'à atteindre 718 habitants en 1866.

Henri Durand-Morimbau (père d'Henri des Houx), homme d’affaires et avocat parisien, décide dans les années 1850 de créer une station balnéaire à proximité du petit village de pêcheurs. Pour ce faire, il fonde une Société thermale. Doté d'un capital de 12 millions de francs par actions au porteur, de 500 francs chacune, l'organisme achète les terrains riverains de la mer constitués de dunes et d'herbages. On confie à l'architecte Robinet, le soin de tracer un plan d'urbanisme[12]. Celui-ci choisit un plan radio-concentrique rappelant celui des théâtres gréco-romains : les avenues convergent vers une place centrale sur laquelle est érigée un casino composant la scène. La première pierre du casino, en réalité construit en bois, est solennellement posée le 9 mai 1854 et des centaines d’arbres sont plantés le long des avenues nouvellement tracées. La nouvelle station balnéaire est alors inaugurée, sous le nom de Cabourg-les-Bains[13]. Mais les ressources financières viennent rapidement à manquer et la station souffre de son absence de desserte par les chemins de fer.

En 1861, un grand hôtel est construit en bordure du rivage. Il est détruit puis reconstruit en 1907 par les architectes Virault et Mauclerc. Le casino en bois est remplacé en 1867 par un nouveau bâtiment en pierre plus fonctionnel.

En 1879, une ligne de chemin de fer est ouverte entre la gare de Dives-Cabourg et celle de Mézidon, permettant ainsi des liaisons depuis Paris ; elle est prolongée jusqu'à Trouville-Deauville en 1882-1884. En 1881, une ligne entre Caen et Dozulé-Putot s'embranche sur la ligne Mézidon - Dives, améliorant ainsi la liaison entre la station balnéaire et la préfecture. En 1891 - 1892, la première ligne des chemins de fer du Calvados est ouverte entre Caen et Dives ; trois haltes sont prévues sur le territoire communal : Bas-Cabourg, Cabourg Pépinière, Cabourg (au bout de l'avenue de la Mer).

Après une légère baisse démographique dans les années 1870, la population cabourgeaise s'accroît rapidement quand le village devient une cité balnéaire à la mode. De 1881 à 1936, la population double (de 1 014 à 2 095 habitants), avant d'atteindre son maximum en 1946 avec 3 479 habitants recensés. De nombreux équipements sont construits pour faire face à l'essor de la station :

  • un nouvel hôtel de ville en 1883, regroupant la mairie, l’école des garçons et le bureau des Postes et télégraphes ;
  • une digue-promenade en 1887 de 1 200 m de long afin de lutter contre l'érosion ;
  • des équipements touristiques tel que le garden-tennis ou le golf, situé près de l'hippodrome ;
  • le Grand Hôtel, reconstruit en 1908 par les architectes Viraut et E. Mauclerc.

Après un fort déclin démographique dans les années 1950, la population repart à la hausse dans les années 1970 en raison de la politique de relance touristique et de promotion immobilière de Bruno Coquatrix élu maire en 1971 ; en 1999, le nombre d'habitants dépasse son seuil historique de 1946.

Héraldique, logo et devise[modifier | modifier le code]

Le slogan de la ville est « La plage des romantiques »[réf. nécessaire].


Armes de Cabourg

Les armes de la commune de Cabourg se blasonnent ainsi :

Parti : au premier de gueules au bateau de sable habillé d'argent et flammé de tricolore voguant de face sur une mer d'azur, au second à l'estuaire de la Dives au naturel, formé d'un littoral d'or mouvant du flanc senestre et de la pointe, parcouru d'un fleuve sinueux d'azur mouvant de senestre et se jetant en chef dans une mer aussi d'azur ; le tout sommé d'un chef d'azur chargé d'un poisson d'argent[14].

Ancien logo de Cabourg.

Le logo de la commune est reproduit ci-contre.

Commerce, économie et tourisme[modifier | modifier le code]

Commerce[modifier | modifier le code]

La ville est dotée d'un supermarché.

Dans l'artère de Cabourg, l'avenue de la Mer, il y a de nombreuses boutiques-souvenirs.

De nombreux restaurants sont implantés dans la ville.

Économie[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Patrice Leconte, lauréat du festival 2011.

Tous les ans, a lieu, sur la plage et la promenade Marcel-Proust, le Festival du film romantique.

Depuis mars 2009, Cabourg bénéficie de la dénomination commune touristique[15]. La ville dispose d'un office de tourisme.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1808 1831 Jean-Guillaume Lesieur    
Les données manquantes sont à compléter.
? novembre 1846
(démission)
Charles Cléret   Propriétaire herbager
décembre 1846 ? Edmond Blochon   Propriétaire
Les données manquantes sont à compléter.
1855 1868 Adolphe d'Ennery   Dramaturge
Les données manquantes sont à compléter.
1882 1884 Victor Robinet    
1884 janvier 1886[16]
(révocation)
Joseph Pégat    
février 1886 mai 1896 Edmond Loutrel   Entrepreneur de constructions
mai 1896 janvier 1927
(décès)
Charles Bertrand   Propriétaire
Chevalier de la Légion d'honneur (1926)
1927 1932 Henri-Antoine de Tulle   Comte de Villefranche
1932 ? Joseph Tribouillard    
1934 ? Henri Lacan    
Les données manquantes sont à compléter.
1946 mars 1965 André Thiers (1890-1973)   Maître des requêtes au Conseil d'État
mars 1965 mars 1971 Marie-Paul Manalt   Propriétaire d'hôtel
mars 1971 avril 1979
(décès)
Bruno Coquatrix SE Directeur de l'Olympia
avril 1979 mars 1989 Michel Moles MRG Conseiller financier
mars 1989 juin 1995 Didier Van Themsche DVD Éleveur de chevaux de course
juin 1995 avril 2004
(démission)
Jacques Porcq[17] RPR puis UMP Médecin, maire honoraire
Conseiller régional de Basse-Normandie (2002 → ?)
Président de la CC de l'Estuaire de la Dives (2004 → 2008)
avril 2004 avril 2014 Jean-Paul Henriet UMP Médecin
Chevalier de la Légion d'honneur (2017)
avril 2014[18] mars 2015[19] Tristan Duval DVD[20] Producteur de spectacles
mai 2015[21] En cours Tristan Duval DVD Producteur de spectacles
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[23].

En 2017, la commune comptait 3 650 habitants[Note 2], en diminution de 1,67 % par rapport à 2012 (Calvados : +0,89 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
165227245224276323321345375
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
5637187016941 0141 0991 1251 3651 644
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 8521 9571 8972 0112 0362 0953 4793 1023 022
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017
3 0673 3083 2383 3553 5203 9654 0273 7123 650
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le Casino de Cabourg.
  • Le Grand Hôtel de Cabourg : en grande partie, ce bâtiment est inscrit depuis 1993 à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Marcel Proust y a séjourné et il fut occupé par les Allemands lors de la Seconde Guerre mondiale.
  • Le Casino, agrandi de 2006 à 2007.
  • Les bains de Cabourg, se situant sous la promenade Marcel-Proust.
  • La thalassothérapie, son hôtel « Les bains de Cabourg » et son restaurant « Le poisson d'argent », ayant récemment ouvert en janvier 2013.

Selon le ministère de la Culture, le casino et le Grand-Hôtel constituent « l'un des ensembles balnéaires les plus cohérents et les mieux conservés de la Belle Époque »[26].

Par ailleurs, Cabourg, comme sa voisine Deauville et d'autres villes proches du littoral de Normandie situées à proximité de Paris, présente beaucoup de superbes habitations privées. Ainsi, sur les grandes artères de la ville (l'avenue de la Mer par exemple), ou dans les plus petites ruelles, on peut admirer de très belles, et souvent très grandes, demeures ou villas.

Villa aux abords des jardins du Casino.

Sécurité[modifier | modifier le code]

Le centre-ville est équipé en caméras de vidéo-surveillance.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Cabourg est jumelée avec[27] :

Entraînement matinal d'un trotteur sur la plage de Cabourg.
 Chars à voile sur une plage
Chars à voile sur la plage de Cabourg.

Sports[modifier | modifier le code]

Dans la ville sont implantés plusieurs équipements sportifs :

  • un hippodrome,
  • un minigolf,
  • un golf 9 trous
  • un club de voile,
  • un club de char à voile,
  • une piscine,
  • des terrains de tennis et de squash,
  • un circuit de karting.

Des loueurs de vélo permettent aussi d’effectuer des randonnées sur la côte et dans les marais.

Cabourg dans les arts[modifier | modifier le code]

Littérature[modifier | modifier le code]

Cabourg a servi de modèle à Marcel Proust pour la station balnéaire de Balbec, qui sert de cadre à une partie de À l'ombre des jeunes filles en fleurs, deuxième roman de À la recherche du temps perdu[28]. L'écrivain a résidé plusieurs années au Grand-Hôtel, de 1907 à 1914[29].

Depuis 2001, le Cercle littéraire proustien de Cabourg-Balbec décerne tous les deux ans le prix de la Madeleine d'or à une œuvre en français permettant la promotion ou l'étude de l'œuvre de Marcel Proust.

À la télévision[modifier | modifier le code]

En 1989, Cabourg gagne la finale du jeu télévisé Intervilles face à Troyes[30].

Au cinéma[modifier | modifier le code]

Labels[modifier | modifier le code]

La commune est classée « quatre fleurs » au Concours des villes et villages fleuris et grand prix national du fleurissement. Elle fait partie des sept villes à avoir eu la « fleur d'or » au millésime 2013.

En 2011, la commune a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[31].

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Les Coques de Cabourg sont une spécialité chocolatière (appellation réglementaire : bonbons de chocolats fourrés pralinés) approuvée par la ville de Cabourg depuis 2017. Inspirées des coquillages appelés communément « coques » et scientifiquement « Cerastoderma edule » qui se ramassent sur les plages normandes, les Coques de Cabourg existent en trois saveurs, fleur de sel, caramel, et teurgoule, une spécialité normande de riz-au-lait à la cannelle cuite au four[32].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Buste de Charles Bertrand dans les jardins du Grand-Hôtel.
  • Adolphe d'Ennery (1811-1899), dramaturge, maire de la ville, propriétaire de la villa l'Albatros.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2017, légale en 2020.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

Altitudes, coordonnées, superficie : IGN[36].
  1. « Recueil des actes administratifs du 22 décembre 2016 » [PDF], sur le site de la préfecture du Calvados (consulté le 16 janvier 2017).
  2. « Relevé météorologique de Caen-Carpiquet : 1961-1990 », sur Infoclimat (consulté le 30 mars 2010).
  3. a b et c Ernest Nègre, Toponymie générale de la France. 2. Formations non-romanes..., Volume 2, Librairie Droz 1991. p. 835.
  4. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989 (ISBN 2-85023-076-6). p. 128.
  5. Célestin Hippeau, Dictionnaire topographique du département du Calvados, Paris, 1883, p. 49 [1].
  6. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Presses Universitaires de Caen, 1996 (ISBN 2-905461-80-2), p. 83a.
  7. a b et c Louis Guinet, Contribution à l'étude des établissements saxons en Normandie, Presses universitaires de Caen, p. 22, no 59 à 68 (lire en ligne) [2]
  8. T. F. Hoad, English Etymology, Oxford University Press, 1993 (ISBN 0-19-283098-8). p. 46.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Cabourg », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 15 août 2009).
  10. Cadastre, 1826.
  11. Philippe Dupré, « Les stations balnéaires de la côte du Calvados. Genèse et développement », Annales de Normandie, 1983, Volume 33, no 3, pp. 239-256 [lire en ligne].
  12. [PDF] « Regard sur Cabourg, 150e anniversaire de la station balnéaire » (consulté le 2 novembre 2010).
  13. Marcel Mioque et Hugette Vernochet, Cabourg, entre Dunes et marais, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, , 213 p. (ISBN 2-84706-139-8), p. 152.
  14. http://www.labanquedublason2.com/lecture_fiche_commune.php3?page=f14117.
  15. [PDF] « Recueil des actes administratifs du Calvados n°8/2009 (page 304) » (consulté le 2 avril 2009).
  16. « Par décret du président de la République, contresigné par le ministre de l'intérieur, [...] M. Joseph Pégat, maire de Cabourg, ont été révoqués. » [3]
  17. « Jacques Porcq a été fait maire honoraire de Cabourg », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  18. « Municipales à Cabourg. Tristan Duval est élu maire », sur Ouest-france.fr (consulté le 6 avril 2014).
  19. Annulation de l'élection municipale de mars 2014 : « Préfecture du Calvados - arrêté préfectoral du 2 mars 2015 instituant la délégation spéciale devant être mise en place à la suite de l'annulation de l'élection municipale des 23 et 30 mars 2014 de la commune de Cabourg » [PDF] (consulté le 7 mars 2015).
  20. « Résultats élections », lexpress.fr.
  21. « Municipales à Cabourg. Tristan Duval maire, Pascal Sourbé démissionne », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 30 mai 2015).
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  26. Notice no PA00125293, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. Relations internationales
  28. « Quand Cabourg devient le Balbec de Marcel Proust », sur ouest-france.fr, (consulté le 19 mars 2016).
  29. « Le dossier », sur Proust à Cabourg (consulté le 2 mai 2018).
  30. http://www.topalavachette.net/.
  31. Palmarès 2014 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 7 mars 2014.
  32. Nicolas Mouchel, « Les coques en chocolat, nouveau « trésor » gustatif de Cabourg », Le Pays d'Auge,‎ (lire en ligne).
  33. Pays d'Auge, septembre/octobre 2012, 62e année, no 5 (ISSN 1149-3305).
  34. « Ouest-france.fr - Jean-François Dubos, de Cabourg, à Vivendi » (consulté le 18 novembre 2012).
  35. « Avis de décès parus le mardi 09 juin 2020 - Carnet du jour - Simplifia », sur Simplifia.fr (consulté le 9 juin 2020).
  36. « Cabourg sur le site de l'Institut géographique national » (archive Wikiwix).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]