Conches-en-Ouche

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Conches-en-Ouche
Donjon au centre du bourg.
Donjon au centre du bourg.
Blason de Conches-en-Ouche
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Eure
Arrondissement Évreux
Canton Conches-en-Ouche
Chef-lieu
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Conches
Maire
Mandat
Alfred Recours
2014-2020
Code postal 27190
Code commune 27165
Démographie
Population
municipale
4 994 hab. (2012)
Densité 299 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 57′ 41″ N 0° 56′ 36″ E / 48.9613888889, 0.94333333333348° 57′ 41″ Nord 0° 56′ 36″ Est / 48.9613888889, 0.943333333333
Altitude Min. 100 m – Max. 173 m
Superficie 16,72 km2
Localisation

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Liens
Site web www.conches-en-ouche.fr/

Conches-en-Ouche est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Haute-Normandie.

Dénomination[modifier | modifier le code]

Auparavant, d'après les registres de naissances, mariages et décès tenu par les officiants religieux jusqu'en 1792, la commune s'appelait "les Vieux-Conches"[1]. A compter de 1792, la commune était simplement désignée sous le nom de Conches, appellation encore fréquemment utilisée dans le langage courant. Les registres d'état civil indiquent cette dénomination jusqu'en 1912. La dénomination actuelle a été officialisée à une date inconnue, estimée entre 1913 et 1943.

La commune était autrefois homonyme exacte de l’actuelle Conches-sur-Gondoire (Seine-et-Marne) qui n’a, quant à elle, reçu l’appellation composée qu’en 1993.

Géographie[modifier | modifier le code]

Petite ville du département de l’Eure en Normandie, Conches se situe entre plaines et forêts, à mi-chemin entre Paris et la mer. Son site est un éperon dominant la vallée du Rouloir. Les guides touristiques considèrent Conches comme la capitale du pays d'Ouche si tant est qu'on puisse attribuer une capitale à cette région. Elle est en tout cas la 3e ville la plus peuplée du pays après Bernay et L'Aigle et a bénéficié d'une forte croissance démographique pendant environ cinquante ans (1954-2006). Elle atteint aujourd'hui 5 000 habitants. La gare de Conches-en-Ouche est à 55 minutes environ de celle de Paris Saint-Lazare.

Cette commune relativement calme est bordée par la grande forêt de Conches. Ses vieilles maisons et ses vestiges du passé qui en font un centre touristique ne l’empêchent pas d’être dynamique. Conches abrite notamment le premier collège et lycée équestre de France, agréé par l’Éducation nationale. Conches accueille aussi de nombreuses entreprises et commerçants et dispose d’équipements publics modernes et de capacités d’hébergement et de restauration.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Conchis en 1035, Versus Conches, Conchia en 1200, Apud Conchas en 1207[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

L’histoire de Conches commence vers 1034, lorsque les seigneurs de Tosny, dont l'origine reste obscure[3], héritèrent de ce fief alors appelé Castellio en latin médiéval (Castillon en normand septentrional et occitan, Chastillon en normand méridional et en ancien français, d'où Châtillon).

En ces temps de pèlerinages, les seigneurs de Tosny participèrent à l'un des plus grands : celui de Saint-Jacques-de-Compostelle, en Espagne. C’est sur le chemin d'un de ces voyages que Roger Ier de Tosny s’arrêta à Conques-en-Rouergue, ville située à la croisée de deux itinéraires vers Saint-Jacques de Compostelle. On y célébrait ardemment le culte de sainte Foy, martyre d’Agen. Roger y aurait obtenu la guérison de sa femme, en aurait rapporté des reliques de la sainte et, en action de grâce, aurait fait construire une église lui étant dédiée à Castellio qui prit alors le nom de « Conches ». Conque est un nom ancien pour coquille et, dans le cas présent, pour coquille Saint-Jacques (saint Jacques le Majeur), la ville de Conques-en-Rouergue étant située sur les routes de Saint Jacques-de-Compostelle. Conque a sans doute été interprété comme une forme normano-picarde, d'où cet hypercorrectisme en conche. Par la suite, elle devint également une étape régionale importante du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Les Tosny construisent la forteresse et son donjon, entourent la ville de murailles et construisent une abbaye bénédictine, Saint-Pierre de Castillon, au modeste rayonnement.

Les armes de la ville seraient celle des seigneurs de Conches : « une bande d’azur chargée de trois coquilles d’argent sur fond or », les coquilles témoignant de leur passage à Compostelle.

Conches-en-Ouche fut un fief de Robert d'Artois, l’homme qui participa avec les Anglais à la Guerre de Cent Ans, dont Maurice Druon, dans sa saga historique Les Rois maudits, fait le déclencheur du conflit. La ville subit la chevauchée d'Henri de Lancastre en 1356[4].

En 1354 au traité de Mantes, la ville et sa forteresse furent données par le roi de France Jean II au roi Charles II de Navarre, dit le Mauvais, avec le comté de Beaumont-le-Roger, la vicomté de Pont-Audemer et le Clos du Cotentin[5]. Charles II confia la ville au captal de Buch Jean de Grailly, qui la confia à son tour à son oncle Archambaud. Prétextant du fait que le captal était passé aux Anglais, Bertrand du Guesclin fit le siège de Conches en 1371. Un accord fut signé le 4 février 1371 et les Navarrais évacuèrent la ville. Cette reddition sept ans avant la conquête des biens du roi de Navarre par Charles V valut à Conches de ne pas être détruite comme les autres forteresses de Charles II de Navarre[6].

Occupée par les Anglais comme le reste de la Normandie, Conches est reprise par les Français dès 1440[4].

Sous l'Ancien Régime, Conches est un petit centre administratif de Normandie puisqu'il est chef-lieu de sous-bailliage, d'élection et accueille un subdélégué et un grenier à sel[4]. Elle dépend du comté et du bailliage d'Évreux. C'est aussi un centre économique grâce notamment à la présence de grosses forges. Un temple protestant est installé à Conches vers 1560[4]. Les Ligueurs s'emparent de la ville.

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de La Montagne-de-Conches[7]. En 1793, les officiers municipaux de la commune sont envoyés devant le tribunal révolutionnaire pour complicité avec les fédéralistes[4].

Le 24 octobre 1933, le train Caen-Paris déraille à Conches-en-Ouche sur le viaduc de Saint-Élier. Des voitures se décrochent et tombent dans la rivière. L'accident fait trente-six morts, dont l'universitaire caennais Pierre Villey, et de nombreux blessés. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands disposent d'un terrain d'aviation à proximité de la ville[4].

C'est notamment à Conches-en-Ouche que furent tournés en 1950 le film Le Rosier de Madame Husson et du 12 mai au 26 juin 1952 le film Le Trou Normand, avec Bourvil et Brigitte Bardot.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Conches

Blasonnement des armes traditionnelles de la ville de Conches :

« Une main tenant un gonfanon et une bride. »
tel que rapporté par Malte-Brun, dans Ma France illustrée (1882), qui se garde de remarquer que les usages de l’héraldique sont très « malmenés » dans ce « blasonnement ». Il donnait comme source un abbé de La Porte, qui aurait indiqué deux origines possibles : soit en souvenir de Raoul de Conches, porte-étendard de Normandie et fondateur de la ville, soit en souvenir de Roger de Tosny qui aurait été porte-étendard de Godefroy de Bouillon.

Malte-Brun signalait par ailleurs un autre blasonnement, dont l’énoncé est un peu plus « orthodoxe » :

« D’or, à la bande d’azur, chargée de trois coquilles d’argent. »

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]


Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[8]
Période Identité Étiquette Qualité
1789 1791 Charles Le Sage    
1791 1793 Hyacinthe Nouvel    
1793 1794 Pierre Chartrier    
1794 1795 Louis Brétignières    
1795 Mars-novembre Pierre Dugat    
1795 1796 Pierre Échard    
1796 1797 Jean-Baptiste Saché    
1797 Sept. - octobre Jean-Baptiste Hanquette    
1797 1798 Pierre Collet    
1798 1799 Charles Prévost    
1799 Avril - août Michel Chéron    
1799 1800 Charles Prévost    
1800 1801 Pierre Legendre    
1801 1829 Alexandre Du Fougy    
1829 1833 Pierre Lemenu    
1833 1840 Hyppolite Huet    
1840 1841 Louis Guérin    
1841 1842 Michel Leroux    
1842 1848 Fulgence Lefort    
1848 Mars - août Claude Broutin-Dumanoir    
1848 1850 Christophe Prévost    
1850 1852 Michel Leroux    
1852 Mars Jean-Edmond Laumonier    
1852 1853 Joseph Bucaille    
1853 1855 Joseph Rougedemontant    
1855 1862 Christophe Prévost    
1862 1863 Simon Préaux    
1863 Mai - oct. Jean-Edmond Laumonier    
1863 1868 Émile Réaume    
1868 Mai - août Jean-Edmond Laumonier    
1868 1870 Edme Coin    
1870 1872 Louis Guillot-Raffy    
1872 1873 Edme Coin    
1873 1874 Alfred Payet    
1874 1878 Louis Caille de Saint-Pierre    
1878 1844 George Chignon    
1844 1888 Pierre De Tourlaville    
1888 1891 Paul Létaud    
1891 1894 Pierre Lalonde    
1894 1896 Honoré Dechervois    
1896 1899 Pierre de Tourlaville    
1899 1902 Paul Létaud    
1902 1903 François Leveau    
1903 1908 Paul Létaud    
1908 1914 Léon Robin    
1914 1919 Gustave Anceaume    
1919 1925 Alfred Lepaul    
1925 1944 Pierre Guérin    
1944 Juin - oct. Francis Bigot    
1944 1945 Victor Bellavoine    
1945 Mai - nov. Francis Bigot    
1945 1953 Gaston Leperlier    
1953 1971 Paul Gilbaud    
1971 1977 Alain Barrère    
1977 1984 Paul Gilbaud    
1984 En cours Alfred Recours PS Président de la communauté de communes du Pays de Conches
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

  • Drapeau de la Grèce Rhodes (Grèce), 6 février 1960 - 26 avril 1961. Ville de 62 000 habitants, chef-lieu de l’île de Rhodes. Nombreuses richesses historiques.
  • Drapeau de l'Allemagne Aulendorf (Allemagne), 28 avril 1960 - 20 août 1961. Ville située à mi-chemin du lac de Constance et du Danube. Nombreux échanges tous les ans avec cette ville.
  • Drapeau du Royaume-Uni Wareham (Royaume-Uni), avril-septembre 1978. Ville de 5 000 habitants, située dans une région très touristique, chargée de souvenirs historiques.
  • Drapeau de la Pologne Człuchów (Pologne), octobre 1995. Ville historique de 1 250 habitants, située au nord de la Pologne, à 100 km de Gdańsk. La communauté de communes est forte de plus de 15 000 habitants. Elle est au centre d’une région de forêts et de lacs.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 4 994 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 118 1 918 1 952 1 725 2 056 2 074 2 094 2 135 2 075
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 924 1 945 2 482 2 035 2 105 2 094 2 249 2 207 2 157
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 204 2 292 2 396 2 577 2 375 2 432 2 422 2 726 2 760
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
3 028 3 534 3 785 3 854 4 009 4 280 4 982 4 978 4 994
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lors du recensement de 1999, la population totale, incluant les doubles comptes, était de 4 344 habitants. En 2005, la population s'élève à près de 5 000 habitants. La croissance démographique de la commune est forte.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Sainte-Foy.

Le chœur de l’église de style gothique flamboyant (voûtes divisées par des liernes et des tiercerons dont les moulures prismatiques retombent le long des piles qui séparent les fenêtres) au chevet à sept pans date de la fin du XVe siècleXVIe siècle. La tour méridionale est coiffée d’une flèche de cinquante-six mètres de hauteur qui est la copie exacte de celle qui s’écrasa, un soir de tempête en 1842. Les vitraux de Sainte-Foy de Conches, réalisés entre 1535 et 1550 par le maître-verrier Romain Buron, constituent un des exemples les plus remarquables de l’art verrier du milieu du XVIe siècle en Normandie. On y trouve également la pierre tombale de Guillaume de Conches datant du XIIe siècle.

  • Le château-fort dont subsiste principalement le donjon et sa chemise (XIe siècle) Logo monument historique Classé MH (1886) [11].
Abbaye de Conches-en-Ouche

Ce château fut construit à la fin du XIe siècle par Roger III de Tosny, seigneur de Conches. Il fut l'objet de plusieurs sièges, notamment, lors de la guerre de 100 ans et fut, à plusieurs reprises occupé par les anglais.

Il en reste quelques vestiges dans l’hôpital actuel, notamment un bâtiment du XVIIIe siècle auquel sont accolés quatre arc-boutants et les piliers de l'aile sud de l'ancien cloître, le pressoir et sa cave en colombages XVIe siècle et une galerie souterraine qui servait de cellier XIIIe siècle.

  • Le Saint-Jacques

Face à l’église, un ensemble de maisons à colombages du XVe siècle correspond à l'ancienne prévôté. On peut y voir des caves à étages. La grande salle des gardes est voûtée avec de petits cachots creusés dans un épais mur. La salle romane, XIIe siècle, donne sur un très long couloir qui aboutit aux anciennes oubliettes datant du XIe siècle.

Le parc du Rouloir comprend 122 arbres européens, asiatiques et américains. Le « Conservatoire de pommiers » regroupe 92 variétés de pommiers.

  • Le musée du terroir. Situé au centre de l'arboretum, le musée du Terroir retrace tout ce qui a trait à la vie domestique et artisanale en milieu rural à la fin du XIXe siècle siècle et début du XXe siècle. Il comporte , notamment, des milliers d'objets se reportant aux métiers d'autrefois dans le Pays d'Ouche, un bâtiment dédié à la pomme (pressoir, cidre), un four à pain, etc.
  • Le musée du verre accueille, depuis 1996, une collection d'art verrier, constituée de vitraux réalisés par François Décorchemont, d'objets d'arts décoratifs et de sculptures en verre
  • Le musée des arts et du tourisme
  • La forêt de Conches-Breteuil, 15 000 ha, privée.
Le Rouloir

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Natura 2000[modifier | modifier le code]

  • Site Natura 2000 "Les étangs et mares des forêts de Breteuil et Conches"[13].
Etang du vieux-Conches

ZNIEFF de type 1[modifier | modifier le code]

  • ZNIEFF 230000820 - La mare du chemin du marteau[14].
  • ZNIEFF 230000824 - Les bords de la RN830[15].
  • ZNIEFF 230000826 - Le pré bourbeux[16].
  • ZNIEFF 230030946 - La vallée du Rouloir à Conches-en-Ouche[17].
  • ZNIEFF 230031032 - La vallée du Lême[18].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Registres d'état civil consultables sur le site des archives départementale de l'Eure - [1]
  2. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, tome 3, 1991, page 1727
  3. Venue d'Île de France, selon les uns, elle s'installe en Normandie au Xe siècle, pour collaborer avec les descendants des anglo-danois et des norvégiens. Peut-être descendants de Malahule (Haldrick) (Malahulc) (Tresney) Eysteinsson, (oncle de Rollon ?) Ce Malahulc (Malahulce) est paraît-il inconnu des historiens. Pourtant, on le retrouve dans les Gesta Normannorum Ducum de Guillaume de Jumièges : « Roger du Ternois, de la mauvaise race de Hulce… oncle du duc Rollon, et se battant avec lui contre les Francs avait jadis concouru par sa valeur à la conquête de la Normandie ». Plus tard, Orderic Vitalis se rapporte à lui en tant qu'oncle de Rollo et ancêtre de la famille de Tosny. Né vers 845 dans le comté de Sør-Trøndelag (Sør-Trøndelag fylke en norvégien) au centre de la Norvège, de Eystein "Glumra" Ivarsson et de la Comtesse d'Ascrida (Aseda) Rognvaldsdatter, pour les autres, il aurait eu pour enfants Hugh de Cavalcamp (toujours désigné dans les généalogies comme l'ancêtre de l'importante lignée aristocratique des Tosny), né près de Dieppe vers 890, Richard, né en Norvège vers 893 et le Comte Ralph de Bayeux, né également en Norvège vers 895.
  4. a, b, c, d, e et f Bernard Bodinier (dir.), L'Eure, de la Préhistoire à nos jours, éditions Jean-Michel Bordessoules, 2001
  5. Bruno Ramirez de Palacios, Charles dit le Mauvais, roi de Navarre, comte d'Evreux, prétendant au trône de France, 2015, p. 87.
  6. Bruno Ramirez de Palacios, Charles dit le Mauvais, roi de Navarre, comte d'Evreux, prétendant au trône de France, 2015, p. 311.
  7. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Conches-en-Ouche », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté le 12 janvier 2013)
  8. CONCHES-EN-OUCHES L'accomplissement d'une Destinée
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  10. « Église Sainte-Foy », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. « Ruines du donjon », base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. « Ancienne abbaye », base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. « Les étangs et mares des forêts de Breteuil et Conches », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 6 juillet 2015)
  14. « La mare du chemin du marteau », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 6 juillet 2015)
  15. « Les bords de la RN830 », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 6 juillet 2015)
  16. « Le pré bourbeux », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 6 juillet 2015)
  17. « La vallée du Rouloir à Conches-en-Ouche », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 6 juillet 2015)
  18. « La vallée du Lême », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 6 juillet 2015)

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]