Bolbec

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Bolbec
Bolbec
La rue de la République, vue depuis l’église.
Blason de Bolbec
Blason
Bolbec
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Le Havre
Intercommunalité Caux Seine Agglo
Maire
Mandat
Christophe Doré
2020-2026
Code postal 76210
Code commune 76114
Démographie
Gentilé Bolbécais
Population
municipale
11 610 hab. (2019 en augmentation de 0,51 % par rapport à 2013)
Densité 949 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 34′ 22″ nord, 0° 28′ 25″ est
Altitude Min. 29 m
Max. 142 m
Superficie 12,24 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Bolbec
(ville-centre)
Aire d'attraction Le Havre
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bolbec
(bureau centralisateur)
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Bolbec.fr

Bolbec est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Bolbec, ruelle Papavoine.

La ville de Bolbec, la plus grande de Caux Seine agglo, est située en amont de la vallée du Commerce. Cette rivière y prend sa source, traversant ensuite Lillebonne avant de se jeter dans la Seine. La rivière du Commerce ne prend ce nom qu’à partir de Lillebonne, en aval de Bolbec. En amont, où est donc situé Bolbec, elle est nommée par une appellation plus ancienne : Le Bolbec ou la rivière de Bolbec. Située au cœur de trois vallées, la ville offre une kyrielle de petites ruelles bordées par des demeures de caractère.

La commune est située dans la région naturelle du pays de Caux.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 898 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Goderville », sur la commune de Goderville, mise en service en 1960[7] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,7 °C et la hauteur de précipitations de 1 109,7 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 57 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bolbec est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bolbec, une agglomération intra-départementale regroupant 5 communes[17] et 17 958 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Havre, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (68,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (49,3 %), zones urbanisées (30 %), prairies (8,6 %), forêts (6,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,4 %), zones agricoles hétérogènes (1 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Bolebec, dès la fin du XIe siècle[24], Bolebec en 1156-1159, Bolebec 1172-1178, Bollebec 1172-73-1175, Bolebech fin XIIe siècle, Bollebec en 1218, Bolebec en 1303, Bulebec en 1306, Bolebec en 1337, Bolebec en 1431, Bollebec en 1447, Bollebec en 1469, Bollebec en 1557, Bollebec en 1586, Bolbec en 1629, Bolebec 1648, Bollebec en 1704, Bolbec en 1738 [25].

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en -bec, appellatif fréquent dans l'hydronymie et la toponymie normande. Cet élément désigne un ruisseau, un cours d'eau, et il a dû s'appliquer tout d'abord à la rivière de Bolbec[26]. Il s'agit donc d'un cas de transfert du nom de la rivière au bourg principal situé sur son cours, comme dans les cas de Dieppe, Fécamp, Eu, etc. L'appellatif toponymique bec est issu de l'ancien scandinave bekkr « cours d'eau, ruisseau » cf. Orbec, Caudebec, Foulbec, le Bec, etc.

La nature du premier élément n'est pas déterminée avec certitude, Jean Adigard des Gautries avait émis l'hypothèse de voir en Bol-, l'ancien scandinave bolr « tronc d'arbre »[27], c'est-à-dire un appellatif, tout comme Albert Dauzat à sa suite qui préfère cependant le scandinave bol « ferme ».

Ces explications ne s'accordent pas tout à fait avec la nature des formes anciennes récurrentes, à savoir Bolebec, puis Bollebec. C'est sans doute la raison pour laquelle François de Beaurepaire préfère avoir recours au nom de personne norrois Bolli. On trouve en effet parfois l’appellatif bec en Normandie, associé à un nom d’homme[26]. Cf. Carbec, etc. C’est sans doute le même Bolli qui est à l’origine de Bolleville à 8 km de là, dont les homonymes sont par ailleurs Bolleville (Manche) et Boulleville (Eure)[26].

Histoire[modifier | modifier le code]

Femme de Bolbec au début du XIXe siècle par Antoine Fonrouge.

Des découvertes archéologiques permettent d’affirmer que Bolbec est habitée depuis la plus haute antiquité tout comme Rouen.

Son premier seigneur connu fut Osbern de Bolbec (vers 992) et le dernier fut le duc de Charost mort sur l’échafaud révolutionnaire.

La ville fut occupée par les Prussiens pendant la guerre de 1870.

Le passé de Bolbec est fortement marqué par l’industrie textile qui a longtemps été le moteur économique de la ville.

Bolbec s’est développée grâce aux nombreux moulins qui jalonnaient la rivière traversant la ville. Ces moulins, au nombre de 14 au milieu du XIVe siècle, ont permis le développement de l’industrie textile puisque celle-ci utilisait l’eau, puis la vapeur pour faire fonctionner ses machines.

Aujourd’hui, seuls trois moulins subsistent : un à la source de la rivière dans l’enceinte de l’usine Oril, un au Vallot et le dernier, ruelle Papavoine.

À la fin du XVIIIe siècle, de nombreux manufacturiers s’installent à Bolbec pour produire des « indiennes ». À la veille de la Révolution française, Bolbec compte près de 18 manufactures. En 1806, ce sont 27 indienneries qui existent à Bolbec, représentant près de 800 ouvriers. La petite rivière de Bolbec anime 27 moulins, 29 imprimeries de toiles, 22 curanderies ou blanchisseries de toiles, 16 garanceries et 18 autres industries diverses[28]. L'importance du textile dans la vallée de Bolbec fut alors reconnue par l’État, d’une part par la création de la Chambre des arts et manufactures en 1806 (qui deviendra la Chambre de commerce et d’industrie) et d’autre part, par la création du Conseil des Prud'hommes en 1813.

Mais au fil des ans, l’industrie textile subit les crises économiques. À la fin du XIXe siècle, une seule indiennerie subsiste. Elle fermera définitivement ses portes en 1956. Le dernier atelier de tissage fermera en 1986.

La ville actuelle[modifier | modifier le code]

Usine Desgenétais.

Il reste peu de traces du passé textile de la ville. Seule une ancienne usine textile[29] subsiste de nos jours : c’est l’ancienne usine Desgenétais[30], du nom de celui qui a marqué son histoire. En effet, ce site est le dernier témoin[31] de l’empreinte des manufactures sur l’urbanisme alentour : école Sainte-Anne, crèche, chapelle, maisons d’ouvriers, de contremaîtres… Cet ensemble forme un site exceptionnel témoin d'une époque[32].


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune appartient à l'arrondissement du Havre et au canton de Bolbec, dont elle est le chef-lieu depuis sa création. Le redécoupage cantonal de 2014 en a modifié la composition et le nouveau canton comprend à partir de cette date treize communes de l'ancien canton de Bolbec, six du canton de Lillebonne (supprimé) et une du canton de Saint-Romain-de-Colbosc.

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la neuvième circonscription de la Seine-Maritime, représentée depuis par Stéphanie Kerbarh (PRV). Auparavant, elle a successivement appartenu à la 3e circonscription du Havre (IIIe République), la 5e circonscription (1958-1986) et la 6e circonscription (1988-2012)[Note 8].

Sur le plan des institutions judiciaires, la commune relève du tribunal judiciaire (qui a remplacé le tribunal d'instance et le tribunal de grande instance le 1er janvier 2020), du tribunal pour enfants, du conseil de prud’hommes et du tribunal de commerce du Havre, de la cour d’appel et du tribunal administratif de Rouen et de la cour administrative d'appel de Versailles[33].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Depuis le , date de sa création, la commune appartient à Caux Seine Agglo (anciennement Communauté d'agglomération Caux Vallée de Seine) et en est la principale ville. Cette intercommunalité a succédé à la Communauté de communes du canton de Bolbec (3CB), fondée le .

Bolbec fait aussi partie du Pôle métropolitain de l'estuaire de la Seine.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville de Bolbec.

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 10 000 et 19 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 33[34].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Depuis l'après-guerre, neuf maires se sont succédé à la tête de la commune.


Liste des maires successifs[35]
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1952 Paul Martin    
1952 Bernard Seyer
(1902-1985)
CD Conseiller général de Bolbec (1959 → 1976)
Réélu en 1953 et 1959
Roger Sahut   Ancien adjoint
Bernard Gancel   Médecin
Paul Belhache
(1913-1988)
PCF Ouvrier du textile puis métallurgiste
Conseiller général de Bolbec (1976 → 1982)
Réélu en 1983
Décédé en fonction
mars 1988[40] Michel Havard[41]
(1933-2013)
PCF Ouvrier de la chimie retraité
Réélu en 1989
Pierre Roussel[42]
(1935-2014)
DVD Professeur de collège retraité
Conseiller général de Bolbec (1982 → 2008)
Vice-président du conseil général de la Seine-Maritime (1998 → 2001)
[43] Michel Havard[41],[44]
(1933-2013)
PCF Ouvrier de la chimie retraité
[45] Dominique Métot
(1957- )
DVG Cadre
Conseiller départemental de Bolbec (2015 → )
Vice-président de la CA Caux Seine Agglo (2014 → 2020)
Réélu en 2014
[46],[47] En cours
(au 10 août 2020)
Christophe Doré
(1968- )
DIV Coiffeur
Président de l'Union nationale des entreprises de coiffure (UNEC) (2020 → )
Président de la Chambre de métiers et de l'artisanat de Seine-Maritime
Vice-président de la CA Caux Seine Agglo (2020 → )
Conseiller départemental remplaçant (2021 → )

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections municipales[modifier | modifier le code]

Élections cantonales et départementales[modifier | modifier le code]

Élections régionales[modifier | modifier le code]

Élections législatives[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles[modifier | modifier le code]

Référendums[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[50],[Note 9]

En 2019, la commune comptait 11 610 habitants[Note 10], en augmentation de 0,51 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 3024 9204 8246 9499 6309 8029 2519 6929 574
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9 8349 5779 60310 14311 10511 57512 00712 02812 239
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
11 82011 58811 08010 43910 17510 18710 20910 77911 716
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
12 21212 71612 55512 46112 37212 59112 10011 73211 449
2019 - - - - - - - -
11 610--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[51] puis Insee à partir de 2006[52].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 37,8 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 25,9 % la même année, alors qu'il est de 26,0 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 5 578 hommes pour 6 027 femmes, soit un taux de 51,93 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,90 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[53]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90 ou +
2,4 
6,4 
75-89 ans
10,6 
15,2 
60-74 ans
16,1 
17,8 
45-59 ans
17,9 
19,3 
30-44 ans
17,7 
19,1 
15-29 ans
17,4 
21,5 
0-14 ans
17,9 
Pyramide des âges du département de la Seine-Maritime en 2018 en pourcentage[54]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,7 
6,4 
75-89 ans
9,4 
16,3 
60-74 ans
17,3 
19,7 
45-59 ans
19,3 
18,5 
30-44 ans
17,7 
19,1 
15-29 ans
17,5 
19,4 
0-14 ans
17 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

Bolbec est situé dans l'académie de Rouen. La ville administre cinq écoles maternelles et six écoles élémentaires communales.

Écoles maternelles[modifier | modifier le code]
  • École du Champ-des-Oiseaux
  • École Desgenétais
  • École Edmée-Marc-Hatinguais
  • École Pablo-Picasso
  • École Jacques-Prévert
  • École Paul-Bert
Écoles élémentaires[modifier | modifier le code]
  • École Claude-Chapelle
  • École Pierre-Corneille
  • École Jules-Ferry
  • École Victor-Hugo
  • École Jules-Verne
Collèges[modifier | modifier le code]
  • Collège Roncherolles (public)
  • Collège Sainte-Geneviève (privé)
Lycées[modifier | modifier le code]
  • Lycée polyvalent Pierre-de Coubertin
  • Lycée professionnel Pierre-et-Marie-Curie, édifié en 1968[55]

Économie[modifier | modifier le code]

Bolbec est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Fécamp - Bolbec.

Commerces et artisans[modifier | modifier le code]

La ville de Bolbec compte près de 180 commerces et artisans.[réf. nécessaire]

Industrie[modifier | modifier le code]

Le principal employeur industriel implanté sur Bolbec est Oril Industrie, société Filiale du groupe pharmaceutique Servier[56].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Temple protestant.
Moulin du Vallot.
Entrée du Val-aux-Grès.
Les Arts relevés par le Temps.
  • Ancienne usine Desgenétais : fleuron de l’industrie textile dans la région.
  • Église Saint-Michel : classée monument historique en septembre 1992, l'église actuelle date des années 1770, l'église précédente, datant du XIe siècle, fut entièrement détruite par l'incendie de la ville du . Sa construction commença en 1774 selon les plans de l'architecte Pierre Patte. L'église est consacrée en 1781. L'orgue de chœur provient de l'église Saint-Herbland de Rouen et fut installé à Bolbec en 1792.
  • Le temple protestant : en 1791, alors que le culte est célébré dans des maisons particulières à Bolbec, un protestant de Bolbec, réfugié à Londres, lègue de l'argent pour être employé à bâtir une maison de prières pour ses coreligionnaires de Bolbec. La construction du temple débute en 1792 et ne sera achevée qu'en 1796. Le culte a commencé le jour de Noël 1797.
  • La chapelle Sainte-Anne : Louis Desgenétais, manufacturier textile, a fait construire cette chapelle en mémoire de ses parents. Elle est consacrée à sainte Anne, prénom de son épouse. Il souhaitait ainsi apporter un certain bien-être à ses ouvriers. Il était de religion catholique, à la différence de la plupart de ses confrères, qui étaient protestants. La chapelle fut réalisée par l'architecte Jean-Alexandre Navarre, et les fresques qui ornent l'intérieur par Paul Baudoüin.
  • Manoir de Cailletot : la construction de ce manoir remonterait au XVIe siècle. Son architecture est traditionnelle : brique, pierre blanche, grès et silex. Ce manoir a été classé monument historique le . Le domaine contigu du manoir, « le ferme du colombier », qui comprend un pigeonnier et une maison d'habitation, a été inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques le [57].
  • Moulins Seminel et du Vallot : ces roues de moulins ont toutes participé au développement de la ville aux XVIIIe et XIXe siècles car elles permettaient le fonctionnement des usines.
  • Château du Val-aux-Grès : cette ancienne léproserie du XIIe siècle a subi de nombreuses transformations au fil des siècles. Le château, seul bâtiment qui subsiste de nos jours, a été édifié en 1752. Le Val-aux-Grès a accueilli de nombreux prieurés. Le château devient propriété de la ville dans les années 1970, il est actuellement utilisé par le centre culturel avec deux salles d'exposition et principalement par une des trois antennes du Conservatoire à Rayonnement Départemental de musique et de danse Caux vallée de Seine.
  • L'hôtel de ville et les statues du jardin public : cette ancienne propriété de manufacturier fut vendue à la ville en 1881 par les héritiers de Gustave Lemaître. Des travaux sont entrepris par l'architecte rouennais Octave Fréret. L'hôtel de ville fut inauguré le . Les statues du jardin public Diane chasseresse[58] et Les Arts relevés par le Temps[59] proviennent du parc du château de Marly et ont été installées à Bolbec en 1795. Ces œuvres ont été classées monuments historiques en 1901. Cependant, à la suite des dégradations dues au temps, ces statues ont bénéficié d'une restauration complète et sont retournées dans leur lieu d'origine. Des copies ont été réalisées à partir des moulages effectués et installées à la place des originaux.
  • Château de Fontaine : fief des seigneurs de Bolbec, le manoir du XIIe siècle fait place à un château fort bien bâti au XVIIe siècle orné de terrasses et de jardins et accompagné d’un bois avec un étang d’où sort la rivière de Bolbec. Abandonné au XVIIIe siècle, ses pierres ont permis la reconstruction de la ville à la suite de l’incendie de 1765. Actuellement, il ne reste qu'une vaste esplanade restée bien nivelée, entourée d’escarpements sur 3 côtés, des murs de soutènement et la porte d'un souterrain sous la terrasse soutenue par des murs en pierre de taille.
  • Gare de Bolbec - Nointot

La commune est classée « trois fleurs » au concours des villes et villages fleuris.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Atelier-musée du textile.
  • Centre culturel du Val aux Grès
  • MJC du Val aux Grès
  • Conservatoire de musique et de danse à rayonnement départemental Caux vallée de Seine, site du Val aux Grès
  • Médiathèque Caux vallée de Seine, site de Bolbec

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Bolbec
Blason Ville de Bolbec
  • De gueules aux trois navettes d’argent, au chef cousu d’azur chargé de trois fleurs de lys d’or[65].
Logo de Bolbec jusqu'en janvier 2010
Logotype Ville de Bolbec jusqu'en janvier 2010[66].
Logo de Bolbec depuis janvier 2010
Logotype de la ville depuis janvier 2010[67].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Édouard Ferdinand Collen-Castaigne, Essai historique et statistique sur la ville de Bolbec, Rouen, Nicétas Périaux, , 230 p. [lire en ligne]
  • Gustave François Mauconduit, Histoire des rues de Bolbec, Rouen, 1887
  • Pierre Dardel, Histoire de Bolbec des origines à la Révolution, Rouen, A. Lestringant, 1939
  • Pierre Dardel, Les Manufactures de toiles peintes et de serges imprimées à Rouen et à Bolbec aux XVIIe et XVIIIe siècles, Rouen, 1940
  • Jacques Vauquelin, La Libération de Bolbec (août-septembre 1944), Bolbec, 1969
  • Jacques Vauquelin, Bolbec, ses rues… ses places…, Bolbec, 1970
  • Jacques Vauquelin, Bolbec et son histoire…, Bolbec, 1974
  • Jacques Vauquelin, Châteaux, manoirs, monuments et sites de la région bolbécaise, Bolbec, 1977
  • Bolbec. Les hôtels de ville, les statues du jardin public, 1982
  • Alain Avenel et Raymond Bernard, Splendeur des indiennes bolbécaises, Bolbec, 1996
  • Raymond Bernard, Bolbec. Ses rues d’hier à aujourd’hui, Bolbec, 2003
  • Alain Gilles et Jean-Marc Derrien, Bolbec dans les années 1900 - 1 - Monuments, lieux publics, gare, rues…, 2004
  • Alain Gilles et Jean-Marc Derrien, Bolbec de 1900 à 2000 - 3 - Travail et distractions des Bolbécais(es), biographie de Léon Desgenétais, sports, divers…, 2006
  • Raymond Bernard, Bolbec. Ses écoles d’hier à aujourd’hui, Bolbec, 2006
  • Philippe Delacroix, C.C.P.W.E no 23. Le camp de prisonniers de guerre allemands de Bolbec (février 1945 - août 1946)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Pour les périodes 1945-1958 et 1986-1988, le département de la Seine-Maritime (Seine-Inférieure jusqu'en 1955) était constitué d'une circonscription législative unique.
  9. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
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  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
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  9. « Station Météo-France Goderville - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Bolbec et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
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  24. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 47.
  25. Beaurepaire (Charles de) et Laporte (dom Jean), Dictionnaire topographique du département de la Seine-Maritime, Paris, 1982-1984, p. 105 [1]
  26. a b et c ibidem
  27. Jean Adigard des Gautries, Les noms des communes de Normandie - VII - Persée -[réf. incomplète].
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  30. « Notice LH/748/23 d'Henry-Auguste Desgenétais », base Léonore, ministère français de la Culture, 1821-1881, filateur à Gruchet-le-Valasse.
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  32. « Patrimoine industriel », sur www.ville-bolbec.fr.
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  36. Fiche généalogique de Jacques Adrien Dominique RUFFIN, sur geneanet.org
  37. a et b Fiche généalogique de Philippe Azarias Pierre SELLE, sur geneanet.org
  38. Fiche généalogique de DANIEL-EUGENE LEMAISTRE, sur geneanet.org
  39. Notice Georges Auger, sur data.bnf.fr
  40. « L'élection municipale partielle de Bolbec Une "première" après la redistribution des cartes à gauche : Qui va prendre la succession du communiste Paul Belhache à la mairie de Bolbec ? Un an avant les élections municipales générales, cette commune de treize mille habitants de la Seine-Maritime va offrir, le dimanche 20 mars, pour la première fois, une photographie des rapports entre les différentes composantes de la gauche. Une première. Ils sont mauvais », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ) « En dix ans, les partenaires sont passés de l'amour euphorique au ménage à trois. Triomphe en 1977 : la liste d'union de la gauche ravit l'hôtel de ville, dès le premier tour, à la droite. Suspicion en 1983 : les socialistes imposent une primaire aux communistes et font cause commune au second tour avec le maire sortant, Paul Belhache. Eclatement en 1988 : trois listes se partagent les faveurs des électeurs de gauche ».
  41. a et b Jacques Defortescu, « HAVARD Michel : Né le 17 juin 1933 à Bolbec (Seine-inférieure, Seine-Maritime), mort le 21 février 2013 à Bolbec ; ouvrier de la chimie ; militant associatif, syndical et politique ; maire communiste de Bolbec de 1988 à 1995, puis de mars 2001 à mars 2008 », Le Maitron en ligne, (consulté le ).
  42. Jacques Girault, Gilles Morin, « ROUSSEL Pierre, Jean, André : Né le 11 avril 1935 à Perpignan (Pyrénées-Orientales), mort le 1er septembre 2014 à Lillebonne (Seine-Maritime) ; PEGC en Seine-Maritime ; militant socialiste ; conseiller général, maire de Bolbec= », Le Maitron en ligne, (consulté le ).
  43. Frédéric Borghino, « Saga des Municipales : Bolbec 2001, Michel Havard à la reconquête du pouvoir : Histoire. Les prochaines élections municipales auront lieu les dimanches 15 et 22 mars 2020. À l’approche de ce rendez-vous, « Paris-Normandie » ouvre son livre d’histoire politique locale et revient sur les scrutins précédents qui ont marqué les vingt-cinq dernières années. Pour chaque épisode, le récit d’une victoire ou d’une grande claque », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Dimanche 18 mars 2001 à Bolbec, c’est soir de victoire pour Michel Havard. Le candidat communiste remporte l’élection municipale au second tour avec 51,74 % des voix face à Michel Saint-Léger, dauphin désigné du maire sortant Pierre Roussel, assimilé divers droite. Un succès qui résonne comme une vengeance pour celui qui s’est fait ravir le siège six plus tôt par son « ami de trente ans. » La campagne a duré six ans. Pour comprendre 2001, il faut revenir en 1988 ! ».
  44. « Michel Havard s'est éteint », Le Courrier cauchois,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  45. Frédéric Borghino, « Bolbec : Dominique Metot adoube Christophe Doré pour les municipales 2020 : Le maire de la Ville ne briguera pas un troisième mandat en mars 2020. Mercredi 2 octobre 2019, il a désigné Christophe Doré, président de la Chambre des métiers et de l’artisanat, comme successeur », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Après douze années à la tête de la Ville, Dominique Métot a donc fait le choix de passer la main ».
  46. Laura Martin, « Municipales 2020. À Bolbec, Christophe Doré emporte largement la mairie avec 50,58 % des voix : Ce second tour, après trois mois de report, signe la victoire de Christophe Doré. La liste adoubée par le maire sortant a gagné des voix entre le premier et le second tour », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « La liste Ensemble continuons a en effet recueilli 50,58 % des voix. Le podium reste ensuite le même qu’au lendemain du premier tour : Douglas Potier (divers droite) emporte 20,49 % des voix, Jean-Marc Orain (EELV-PCF) 13,17 %, Rachid Chebli (France insoumise) 7,97 % et Xavier Darrouzet (centre-droit) 7,79 %. ».
  47. Blaise Diagne, « Municipales 2020. Investi vendredi, le nouveau maire de Bolbec Christophe Doré face à ses missions : Vendredi, Christophe Doré a officiellement ceint l’écharpe de maire lors d’un conseil délocalisé salle Tabarly. Cette séance en a livré un avant-goût : pour lui, le plus dur commence », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Vendredi dernier, Christophe Doré, élu par ses pairs par 26 voix sur 33, a souhaité se poser en rassembleur ».
  48. « Saga des municipales : Bolbec 2001, Michel Havard à la reconquête du pouvoir », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne)
  49. Sur la 'Route Allemande du Colombage’
  50. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  51. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
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