Le Trait

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Le Trait
Le Trait
Mairie du Trait.
Blason de Le Trait
Blason
Le Trait
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité Métropole Rouen Normandie
Maire
Mandat
Patrick Callais
2020-2026
Code postal 76580
Code commune 76709
Démographie
Gentilé Traitons
Population
municipale
4 900 hab. (2018 en diminution de 5,68 % par rapport à 2013)
Densité 280 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 29′ 19″ nord, 0° 48′ 22″ est
Altitude Min. 1 m
Max. 117 m
Superficie 17,52 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Le Trait
(ville isolée)
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Barentin
Législatives 5e circonscription de la Seine-Maritime
Localisation
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Le Trait

Le Trait est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

La commune se trouve sur la rive droite de la Seine, en bordure de la forêt domaniale du Trait-Maulévrier.

Elle fait partie du Parc naturel régional des Boucles de la Seine normande.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le Trait est reliée à Rouen et au Havre par la route départementale 982.

Le pont le plus proche permettant de traverser la Seine est le pont de Brotonne à Caudebec-en-Caux. Le bac le plus proche est celui de Yainville mais il existe aussi celui de Duclair.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Trait est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine du Trait, une unité urbaine monocommunale[4] de 4 942 habitants en 2017, constituant une ville isolée[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (63,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (63,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (59,9 %), zones urbanisées (10,3 %), prairies (10,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,1 %), eaux continentales[Note 3] (4,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,5 %), zones agricoles hétérogènes (3,1 %), terres arables (2,2 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Ecclesia parrochialis de Tractu et Yenvilla ou Ecclesia de Yeinvilla et Tractu en 1462[11]; Le Trait Yainville en 1648, 1704, et 1715; Le Trait en 1757[12].

La paroisse était ordinairement appelée Le Trait Yainville. Au point de vue civil cependant le Trait dépendait de Caudebec et Yainville de Rouen. En 1790 elles forment deux communes du district de Caudebec-Yvetot[12].

François de Beaurepaire suggère d'expliquer ce toponyme par le latin trajectum « passage d'eau »[13], comprendre gallo-roman *TRAECTU. La forme moderne trajet (traject XVIe siècle, le trajet [« la traversée »] d'une riviere) est un emprunt à l'italien tragetto, influencé par le latin classique trajectus de même étymologie[14]. Le terme gallo-roman a aussi été emprunté par le germanique et on le retrouve comme appellatif toponymique sous les formes -tricht ou -trecht (Pays-Bas, Allemagne), par exemple dans Maastricht (P-B, [Ad] Treiectinsem [urbem] vers 575, Treiectensis en 634, Triecto, Triectu au VIIe siècle), Maas- désignant la Meuse, d'où le sens global de « passage d'eau sur la Meuse » ou Utrecht (Rheno Traiectum, puis Ultraiectum)[15].

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Présence préhistorique attestée dans la forêt.
  • Place forte au Moyen Âge, son château fort surplombant la Seine a été délaissé par ses propriétaires, les comtes de Maulévrier (titre alors appartenant à la famille du Fay), au profit d'une nouvelle demeure, le château du Taillis, à la Renaissance. Le château est toujours visible mais désormais situé sur la commune voisine de Duclair.
  • Bombardement du chantier naval par des Boeing B-17 Flying Fortress le  ; le 4 août et le [16], le 25 juin, et fin août 1944[17], le chantier est à nouveau bombardé.
  • En lisant le texte ci-dessous, largement inspiré du livre de Maurice Quemin, Le Trait berceau de 200 navires. Que sont-ils devenus ?, vous saurez pourquoi.

Ancien relais de poste du XVIe siècle, Le Trait, jadis village rural, a été pendant un peu plus d'un demi-siècle une cité industrielle et prospère. Au début du XXe siècle, le modeste village d'environ 400 âmes somnole en bordure de forêt avec la Seine comme décor et seulement traversé par un passage important reliant les abbayes de Saint-Wandrille et de Jumièges. Dès 1917, Le Trait, dont la population se compose exclusivement de laboureurs, pêcheurs ou bûcherons, va subir une transformation importante et devenir une ruche industrielle dont le nom va pendant plus de 50 ans rayonner dans le monde entier grâce à ses navires-ambassadeurs. En effet, au cours de la Première Guerre mondiale, le ministre de la Marine marchande, redoutant la pénurie de navires, s'intéresse à la construction navale et Le Trait, compte tenu de sa position géographique, retiendra l'attention des bâtisseurs qui dès 1916 transformeront la petite commune rurale en une ville champignon. C'est alors que commencera le recrutement de la main-d'œuvre. De Dunkerque à Nantes en passant par Brest, arriveront des professionnels, et de nombreux étrangers polonais, tchécoslovaques, yougoslaves, italiens, etc. s'installeront au Trait y faisant souche pour la plupart. De 1 800 habitants en 1926, la population s'accroît à 3 200 en 1936 pour atteindre plus de 6 000 habitants en 1972, date de la fermeture des chantiers navals. Ainsi, pendant plus d'un demi-siècle les chantiers construisent 200 unités d'une très haute technicité pour la Marine marchande et la Marine nationale.

Une cité-jardin y est construite en 1917, avec des maisons de style néo-normand à colombages de ciment[18].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la Métropole Rouen Normandie

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1835 1869 Jean-Baptiste Doucet    
1870 1873 Antoine Gustave Sécard    
1873 1878 Amédée Léon Delametterie    
1878 mai 1900 Adrien Boquet    
mai 1900 mai 1908 Alphonse Leroy    
mai 1908 décembre 1919 Paul Aubert    
décembre 1919 1933 Octave Pestel   Instituteur
1933 1941 Achille Dupuich    
1941 mai 1945 Eugène Hardy    
mai 1945 1974 Raymond Bretéché[19] SFIO Contre-maître électricien, Résistant, syndicaliste
1974 mars 1977 René Vimbert DVD Directeur d'école
mars 1977 mars 2001 Roland Paris PCF  
mars 2001 2014 Jean-Marie Aline[20] DVG Chef-opérateur
Vice-Président de la CREA (2010 → 2014)
2014 En cours
(au 10 août 2020)
Patrick Callais DVG Électricien
Réélu pour le mandat 2020-2026[21],[22]

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

La commune est classée « trois fleurs » au Concours des villes et villages fleuris[Quand ?].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[24].

En 2018, la commune comptait 4 900 habitants[Note 4], en diminution de 5,68 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,1 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
476458448501464517530532570
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
543536522465504445466498460
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4273923661 5701 7672 9323 2003 5934 569
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
6 4076 4086 3215 9175 4855 3975 2175 1865 239
2017 2018 - - - - - - -
4 9424 900-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Nicolas.
  • Église Saint-Nicolas[27].
  • Vestiges d'un château fort[28].
  • Bibliothèque.
  • Conservatoire de musique et de danse à rayonnement intercommunal Georges-Couvez.
  • Centre de loisirs Robert-Doisneau.
  • Centre social La Zertelle.
  • Urbanisation caractéristique : à l'instar des constructions du type « corons » (bassins miniers du Nord de la France), un type d'architecture cité-jardin[29] est notable sur la commune du Trait : les "maisons du chantier", qui ont progressivement remplacé les « baraquements » alors en place à la suite d'un accroissement massif de la population. Dans le quartier de la Neuville, ainsi que de part et d'autre de la voie principale, trois types d'habitations très homogènes ont été construits à l'initiative de la Société des Chantiers du Trait, essentiellement durant la première moitié du XXe siècle, à destination de ses employés. Bâties essentiellement à base de mâchefer et de style "anglo-normand", on dénombre ainsi, par zones urbaines séparées : les maisons dites « des ouvriers » (jumelées, 2 logements peu spacieux, toiture à 2 pans), "des contre-maîtres" (jumelées, 4 logements plus spacieux, toiture à 4 pans), « des ingénieurs » (individuelles), des plus simples aux plus confortables. Ces ensembles forment aujourd'hui autant de quartiers pavillonnaires distincts. Architecte initial : Gustave Majou[30]
  • Maison métallique " Fillod " Logo label patrimoine XXe siècle.svg bénéficiant du label « Patrimoine du XXe siècle »[31].
  • Monument aux morts dû à Maurice Ringot.
  • Chapelle Saint-Éloi.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le Trait dans les arts[modifier | modifier le code]

Le Trait est un lieu important dans la série audio Le Signe de l’ogre tirée du roman de Julien Lefebvre qui y a grandi[32].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Le Trait

Les armes de la commune du Trait se blasonnent ainsi :
Taillé d’azur et d’argent au léopard brochant de l’un en l’autre.[33]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacques Derouard, Simples notes sur l'histoire du Trait, Groupe archéologique du Val de Seine, Le Trait, 1979
  • B. Maheut, « Histoire des chantiers navals du Trait », Musée maritime Rouen, no 7, 1985
  • Maurice Quemin (préf. Henri Nitot), Le Trait, berceau de 200 navires, que sont-ils devenus ?, Le Trait, M. Quemin, , 400 p. (ISBN 2-9502241-0-5, OCLC 462156668)
  • Paul Bonmartel, Le Trait, cité nouvelle, 1917-1944, 1995
  • Paul Bonmartel, Histoire du chantier naval du Trait 1917-1972, 1997
  • Paul Bonmartel, Histoire du patrimoine industriel de Duclair - Yainville - Le Trait 1891-1992, 1998
  • Gilbert Fromager (préf. Charles Carré), Le Canton de Duclair à l'aube du XXe siècle, Duclair, G. Fromager, , 163 p. (ISBN 2-9501653-0-3)
  • Gilbert Fromager, Le canton de Duclair : 1925-1950, Duclair, G. Fromager, , 204 p. (ISBN 2-9501653-1-1)
  • Emmanuelle Real, Le Paysage industriel de la Basse-Seine : Haute-Normandie, Rouen, Connaissance du patrimoine en Haute-Normandie, , 263 p. (ISBN 978-2-910316-33-4 et 2-910316-33-5), p. 84-93
    Sur le chantier naval.
  • Emmanuelle Real, Le Paysage industriel de la Basse-Seine : Haute-Normandie, Rouen, Connaissance du patrimoine en Haute-Normandie, , 263 p. (ISBN 978-2-910316-33-4 et 2-910316-33-5), p. 232-233
    Sur la cité du Nouveau Trait.
  • « Le Trait », dans Le Patrimoine des communes de la Seine-Maritime, Charenton-le-Pont, Éditions Flohic, coll. « Le Patrimoine des communes de France », , 1389 p. (ISBN 2-84234-017-5) vol. 1, p. 448-449
  • Mathieu Bidaux et Christian Lebailly, 50 ans de construction navale en bord de Seine : les ACSM et leur cité-jardin (1917-1966), wormsetcie.com, 2017, 374 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 4 avril 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  4. « Unité urbaine 2020 du Le Trait », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 4 avril 2021).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 4 avril 2021).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 4 avril 2021).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction duRouen », sur insee.fr (consulté le 4 avril 2021).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 4 avril 2021).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 13 mai 2021)
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 13 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. Archives de Seine-Maritime G 1354, G. 4.
  12. a et b Dictionnaire topographique de la France comprenant les noms de lieux anciens et modernes, Dictionnaire du département : Seine-Maritime, page 988.
  13. François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Ed. Picard, 1979, p. 157.
  14. Site du CNRTL : étymologie de trajet (lire en ligne)
  15. Gysseling 1960, p. 646-647.
  16. Gontran Pailhès (préf. Pierre Varenne), Rouen et sa région pendant la guerre 1939-1945, Rouen, Henri Defontaine, , 309 p., p. 168, 172.
  17. Gilbert Fromager, Le canton de Duclair : 1925-1950, Duclair, G. Fromager, , 204 p. (ISBN 2-9501653-1-1), p. 171.
  18. Luc Le Chatelier, « La cité-jardin a le droit de cité à Elbeuf », telerama.fr, 30 août 2018.
  19. « Raymond Brétéché », Célébrités, sur https://seine76.fr (consulté le 10 octobre 2020).
  20. « Jean-Marie Aline », Célébrités, sur https://seine76.fr (consulté le 10 octobre 2020).
  21. « Municipales 2020 : le maire du Trait Patrick Callais se présente pour un deuxième mandat : Le maire sortant souhaite poursuivre son action engagée depuis 2014. Il vise un second mandat avec une liste apolitique », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le 10 octobre 2020).
  22. « Liste des maires » [PDF], Listes des élus, Préfecture de la Seine-Maritime, (consulté le 14 août 2020).
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  27. « Église Saint-Nicolas », notice no IA00021724.
  28. « Château fort », notice no IA00021723.
  29. Notice no ACR0000919.
  30. Gustave Majou (1862-1941) sur CTHS.fr.
  31. « Maison métallique " Fillod " », notice no PA76000096.
  32. « Un thriller normand à écouter », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne).
  33. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=6056