Déville-lès-Rouen

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Déville-lès-Rouen
Déville-lès-Rouen
Le Cailly à Déville-lès-Rouen.
Blason de Déville-lès-Rouen
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité Métropole Rouen Normandie
Maire
Mandat
Dominique Gambier
2020-2026
Code postal 76250
Code commune 76216
Démographie
Gentilé Dévillois
Population
municipale
10 461 hab. (2018 en augmentation de 1,47 % par rapport à 2013)
Densité 2 906 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 28′ 14″ nord, 1° 03′ 02″ est
Altitude Min. 4 m
Max. 135 m
Superficie 3,6 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Rouen
(banlieue)
Aire d'attraction Rouen
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Mont-Saint-Aignan
Législatives Première circonscription
Localisation
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Déville-lès-Rouen
Liens
Site web deville-les-rouen.fr

Déville-lès-Rouen ou Déville est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Anciennement comprise dans la vallée de Yonville, dite vallée de Bapaume[1], Deville est située au Nord-Ouest de Rouen, dont elle partage l'unité urbaine.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le Cailly[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La gare de Maromme sur la ligne de Paris-Saint-Lazare au Havre est située sur les communes de Notre-Dame-de-Bondeville et de Déville-lès-Rouen.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 10,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 12,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 870 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Rouen - Jardin », sur la commune de Rouen, mise en service en 1979[9] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[10],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,2 °C et la hauteur de précipitations de 805,2 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 14 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[13] à 10,5 °C pour 1981-2010[14], puis à 11 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Déville-lès-Rouen est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[16],[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Rouen, une agglomération interdépartementale regroupant 50 communes[19] et 467 575 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune du pôle principal[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (98,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (83 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (46,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (36,4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (15,7 %), forêts (1,5 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Daevillam vers 1060[26], Déville en 1801, Déville-lès-Rouen en 1894[27].

lès-Rouen signifie « prés de Rouen ». En français, la préposition « lès » signifie « près de ». D'usage vieilli, elle n'est guère plus rencontrée que dans les toponymes, plus particulièrement ceux de localités.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de Déville-lès-Rouen a été écrite par l'historien rouennais Robert Eude qui a également dessiné son blason. Une petite rue porte son nom aujourd'hui[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945 octobre 1947 Henri Gosselin    
octobre 1947 mars 1965 Louis Pelletier    
mars 1965 juin 1995 Michel Cozette DVG Enseignant et directeur d'établissement
juin 1995 En cours
(au 10 août 2020)
M. Dominique Gambier PS
puis LREM
puis SE
Professeur de faculté retraité
Député de la Seine-Maritime (2e circ. (1988 → 1993)
Conseiller régional de Haute-Normandie (1986 → 2015)
Vice-président du conseil régional de Haute-Normandie (1998 → 2015)
Réélu pour le mandat 2020-2026[28],[29]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[30],[Note 7]

En 2018, la commune comptait 10 461 habitants[Note 8], en augmentation de 1,47 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,1 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 7001 5501 7852 7063 1853 9163 7663 8873 884
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 8163 9254 5834 5004 4585 1145 2815 2645 653
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 2066 5676 8876 9647 1397 4037 5677 5088 037
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
8 6439 62211 74511 13610 52110 44110 40610 36510 345
2018 - - - - - - - -
10 461--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Paris Normandie, quotidien régional, a son siège dans la commune depuis 2006.
  • Vallourec possède une usine de fabrication de tubes en acier.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Chapelle Notre-Dame-de-la-Vallée.
  • Chapelle Saint-Siméon.
  • Église Saint-Pierre.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Anecdote[modifier | modifier le code]

Dans un important arrêt Compagnie du gaz de Déville-lès-Rouen, du , le Conseil d'État a admis la possibilité pour la commune de modifier unilatéralement la convention qui la lie à une compagnie de gaz, consacrant ainsi la mutabilité du contrat administratif[32].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Présentation du blason
Armes de Déville-lès-Rouen

Les armes de la commune de Déville-lès-Rouen se blasonnent ainsi :

D'azur au manoir normand d’argent maçonné de sable, sur des ondes du champ mouvant de la pointe, à la crosse contournée d’or brochant sur le tout, à l’agneau regardant aussi d’argent, la tête nimbée du même, brochant en chef sur la crosse, au chef cousu de gueules chargé d’une roue dentée de 16 pièces aussi d’or accostée de quatre navettes d’argent en sautoir 2 à 2.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alain Alexandre et Philippe Ruc, Un retour en arrière de 70 ans, 1983
  • Alain Alexandre, Claude Goupil et Philippe Ruc, Léopold Dautrême : éditeur-imprimeur de cartes postales, Petit-Caux, Wooz éditions, , 100 p. (ISBN 979-10-96714-03-2, OCLC 1018400342)
  • Bernard Crouin, Jean Grenet, Gérard Larchevesque et Philippe Ruc, 100 ans de la vie de l’Amicale Laïque de Déville-lès-Rouen - 1904-2004, 2004
  • Gaston Delbos et Philippe Ruc, De Rouen à Buchenwald par Auschwitz, souvenirs d’un déporté politique, 1999
  • Éric Lenouvel et Fernand Sobzack, L’année 1944 - il y a cinquante ans Déville-lès-Rouen, 1999
  • Éric Lenouvel, L’année 1944 - il y a soixante ans Déville-lès-Rouen (compléments), 2004
  • Renée Lessertois, 1939-1945 - les années difficiles, le courage et l’espoir, 2001
  • José Roda et Philippe Ruc, Les jardins ouvriers de Déville-lès-Rouen, 2005
  • Philippe Ruc, Une promenade en 1900, 1994
  • Philippe Ruc, Les déportés politiques, les résistants, les prisonniers et les requis, 1999
  • José Roda et Philippe Ruc, Pierre Bérégovoy : l’homme de la rive, Déville-lès-Rouen, , 319e éd., 140 p. (ISBN 978-2-9516532-1-4)
  • Philippe Ruc, La Filature Saint-Pierre de Ménibus, usine en mémoire, (ISBN 978-2-916645-08-7)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Louis Lépecq de La Clôture, Collection d'observations sur les maladies et constitutions épidémiques, Rouen, Imprimerie privilégiée, , 596 p., p. 167.
  2. « Le cailly [H5040600] - Cours d'eau », sur www.sandre.eaufrance.fr (consulté le 23 février 2021).
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 27 juillet 2021)
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 27 juillet 2021)
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 27 juillet 2021)
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le 27 juillet 2021)
  9. « Station Météo-France Rouen - Jardin - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 27 juillet 2021)
  10. « Orthodromie entre Déville-lès-Rouen et Rouen », sur fr.distance.to (consulté le 27 juillet 2021).
  11. « Station Météo-France Rouen - Jardin - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 27 juillet 2021).
  12. « Orthodromie entre Déville-lès-Rouen et Boos », sur fr.distance.to (consulté le 27 juillet 2021).
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 27 juillet 2021)
  14. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 27 juillet 2021)
  15. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 27 juillet 2021)
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  17. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 4 avril 2021).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  19. « Unité urbaine 2020 de Rouen », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 4 avril 2021).
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 4 avril 2021).
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 4 avril 2021).
  22. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rouen », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 4 avril 2021).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 4 avril 2021).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 12 mai 2021)
  25. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 12 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  26. Jean Adigard des Gautries, Les noms de lieux de la Seine-Maritime attestés entre 911 et 1066 (suite) [article] page 242.
  27. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Sophie Bogatay, « Municipales à Déville-lès-Rouen : Dominique Gambier en marche pour un 5e mandat : Élu depuis 1995, Dominique Gambier repart en campagne pour un cinquième mandat, avec une liste sans étiquette », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le 24 août 2020) « Il annonce avoir constitué une liste d’ouverture sans étiquette balayant tout le spectre : des communistes aux républicains en passant par les centristes ».
  29. « Liste des maires » [PDF], Listes des élus, Préfecture de la Seine-Maritime, (consulté le 14 août 2020).
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  32. Commentaire du Conseil d'État.