Épinay-sur-Orge

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Épinay-sur-Orge
L’hôtel de ville.
L’hôtel de ville.
Blason de Épinay-sur-Orge
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Palaiseau
Canton Longjumeau
Intercommunalité Communauté d'agglomération Europ'Essonne
Maire
Mandat
Guy Malherbe (UMP)
2014-2020
Code postal 91360
Code commune 91216
Démographie
Gentilé Spinoliens
Population
municipale
10 349 hab. (2011)
Densité 2 331 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 40′ 21″ N 2° 19′ 26″ E / 48.672638, 2.32394548° 40′ 21″ Nord 2° 19′ 26″ Est / 48.672638, 2.323945  
Altitude Min. 36 m – Max. 89 m
Superficie 4,44 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-epinay-sur-orge.fr

Épinay-sur-Orge[1] (prononcé [epinɛ syʁ ɔʁʒ ] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située à vingt et un kilomètres au sud-ouest de Paris dans le département de l’Essonne en région Île-de-France.

Site de peuplement préhistorique et gallo-romain à la confluence de l’Orge et de l’Yvette, possession de la puissante abbaye de Saint-Germain-des-Prés du VIIIe au XVIe siècle puis de parlementaires parisiens, un temps préservée de l’urbanisation par la propriété d’un quart de son territoire par la famille de Caraffa, équipée dès 1843 et 1889 d’une puis deux gares ferroviaires, la commune connut à partir des années 1920 une succession de lotissements pavillonnaires lui donnant sa physionomie actuelle typiquement banlieusarde à mi-chemin entre ville et campagne.

Ses habitants sont appelés les Spinoliens[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position d’Épinay-sur-Orge en Essonne.
Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 53,9 % 234,30
Espace urbain non construit 14,0 % 60,88
Espace rural 32,1 % 139,81
Source : Iaurif[3]

Épinay-sur-Orge est située dans la région Île-de-France, au nord du département de l’Essonne totalement intégré à l’agglomération parisienne, dans l’ancien pays et aujourd’hui région naturelle du Hurepoix. Son territoire forme approximativement un trapèze inversé long de quatre kilomètres du nord au sud et large de deux kilomètres d’ouest en est, totalisant quatre cent quarante quatre hectares. L’Institut national de l'information géographique et forestière applique les coordonnées géographiques 48°40’29" Nord et 2°19’35" Est au point central de ce territoire[4]. Un peu plus de la moitié de ce territoire était en 2008 urbanisé et construit, laissant 32 % d’espaces à caractère rural, principalement des espaces agricoles au sud-ouest et des espaces boisés à l’ouest et au nord-ouest. Deux rivières traversent ce territoire, l’Orge forme une boucle du sud au nord-est et l’Yvette qui marque la frontière nord jusqu’à leur confluence en limite avec Savigny-sur-Orge. Suivant ces cours d'eau, plusieurs voies de communication desservent la commune dont l’autoroute A6 à l’extrême nord, les routes départementales 117, 186 et 257 ainsi que les voies ferrées de la ligne Paris-Bordeaux et de Grande Ceinture, toutes deux empruntées par la ligne C du RER d'Île-de-France et équipées chacune d’une gare dans la commune avec la gare d'Épinay-sur-Orge sur la première et la gare de Petit Vaux sur la seconde. Implantée sur les coteaux des vallées, la commune s’est composée autour du centre-ville à quatre-vingt mètres d’altitude, entouré de plusieurs quartiers pavillonnaires au fil des lotissements successifs.

Ville frontière entre urbanisation dense et ruralité, Épinay-sur-Orge est implantée à vingt et un kilomètres au sud-ouest de Paris-Notre-Dame[5], point zéro des routes de France, à dix kilomètres au nord-ouest d’Évry[6], huit kilomètres au sud-est de Palaiseau[7], cinq kilomètres au nord-est de Montlhéry[8], onze kilomètres au nord-est d’Arpajon[9], treize kilomètres au nord-ouest de Corbeil-Essonnes[10], vingt et un kilomètres au nord de La Ferté-Alais[11], vingt-huit kilomètres au nord-est de Dourdan[12], trente kilomètres au nord-est d’Étampes[13] et trente-deux kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt[14]. Elle est par ailleurs située à quatorze kilomètres au sud-ouest de son homonyme essonnienne Épinay-sous-Sénart[15], à trente-deux kilomètres au sud d’Épinay-sur-Seine en Seine-Saint-Denis[16], à quarante-six kilomètres au sud d’Épinay-Champlâtreux dans le Val-d'Oise[17] et à cent vingt-huit kilomètres au sud-est d’Épinay dans l’Eure[18].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L’Orge et l’étang du Breuil.

Le territoire de la commune est arrosé par deux rivières, à l’extrémité nord coule d’ouest en est l’Yvette sur deux kilomètres jusqu’à sa confluence avec l’Orge qui coule du sud au nord sur la frontière est de la commune, parcourant trois kilomètres. À proximité des Rossay, elle forme un second bras naturel pour juste avant sa sortie du territoire, en amont sur les terrains d’alluvion du Breuil, plusieurs bras et étangs sont formés et grossis par le ruisseau la Boële sur la commune voisine de Villemoisson-sur-Orge. L’Yvette alimente elle aussi deux étangs dans la plaine de Sillery à la frontière avec Longjumeau. Le Ruisseau de la Grange du Breuil[19] prend sa source sur la plaine de la Croix Ronde, en bordure du terrain d’aéromodélisme où se trouvait l'emplacement de l'ancienne Ferme de la Grange du Breuil batie au XIIe siècle, pour se jeter cinq cent mètres plus loin dans le Rouillon. Une station hydrométrique est implantée depuis 1972 dans le quartier du Breuil sur le cours principal de l’Orge[20].

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La plaine de la Grange du Breuil.

Le territoire d’Épinay-sur-Orge est implanté sur les coteaux de deux vallées, celle de l’Yvette au nord et celle de l’Orge à l’est. Le territoire s’étage entre une altitude maximale de quatre-vingt-neuf mètres au sud-ouest sur la plaine de la Grange du Breuil à proximité des frontières avec Ballainvilliers et Villiers-sur-Orge [21] et une altitude minimale de trente-six mètres à l’est à la confluence entre l’Yvette et l’Orge près de Villemoisson-sur-Orge[22],[23], points extrêmes distants de trois kilomètres. Le centre-ville est implanté à une altitude moyenne de quatre-vingt mètres[24] et la gare principale est en contrebas à cinquante mètres d’altitude[25]. Située dans le bassin parisien, la commune est implantée sur un sous-sol composé de couches de sable et de meulière, de marne, gypse et calcaire[26]. La toponymie locale marque cette topographie avec les quartiers appelés « la Terrasse » au nord, « Petit Vaux » à l’est et « les Sablons » au sud.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune d’Épinay-sur-Orge est limitrophe au nord-ouest et au nord du chef-lieu de canton Longjumeau, frontière pour partie marquée par le chemin de la Chevauchée et qui se poursuit dans la plaine de Sillery et le bois des Templiers, au nord-est et à l’est se trouve Savigny-sur-Orge, séparée par l’autoroute A6, la rue de Charaintru, la rue de Grand Vaux et la rue des Rossays, au sud-est l’Orge marque la frontière avec Villemoisson-sur-Orge comme au sud avec Sainte-Geneviève-des-Bois, au sud-ouest, les rues Gabriel Péri, Pierre Médéric et de Montlhéry matérialisent la limite avec Villiers-sur-Orge, à l’ouest, Ballainvilliers est séparée par le chemin de Ballainvilliers à Villiers et le chemin de la Grange du Breuil.

Rose des vents Longjumeau Longjumeau Savigny-sur-Orge Rose des vents
Ballainvilliers N Savigny-sur-Orge
O    Épinay-sur-Orge    E
S
Villiers-sur-Orge Sainte-Geneviève-des-Bois Villemoisson-sur-Orge

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Épinay-sur-Orge, située en Île-de-France, bénéficie d’un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux, et est régulièrement arrosée sur l’ensemble de l’année. En moyenne annuelle, la température s’établit à 10,8 °C, avec une maximale de 15,2 °C et une minimale à 6,4 °C. Les températures réelles relevées sont de 24,5 °C en juillet au maximum et 0,7 °C en janvier au minimum, mais les records enregistrés sont de 38,2 °C le 1er juillet 1952 et -19,6 °C le 17 janvier 1985. Du fait de la moindre densité urbaine entre Paris et sa banlieue, une différence négative de un à deux degrés Celsius se fait sentir. L’ensoleillement est comparable à la moyenne des régions du nord de la Loire avec 1 798 heures par an. Les précipitations sont également réparties sur l’année, avec un total de 598,3 millimètres de pluie et une moyenne approximative de cinquante millimètres par mois.

Données climatiques à Épinay-sur-Orge.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[27],[28].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La gare d’Épinay-sur-Orge.

Le territoire d’Épinay-sur-Orge est traversé par plusieurs axes majeurs de communication, dont à l’extrême nord l’autoroute A6 accessible directement par l’échangeur autoroutier numéro 6 accédant sur la frontière est de la commune à la route départementale 257, elle-même reliée à la route départementale 117 qui traverse le territoire d’ouest en est en suivant la vallée de l’Yvette. Au sur passe aussi la route départementale 186 menant à l’ancienne route nationale 20.

Le territoire de la commune d'Épinay-sur-Orge a pour particularité d'être partagé entre deux zones tarifaires différentes : zone 4 pour la partie nord-est et zone 5 pour la partie sud. Le parcours des lignes 114 et 116 du réseau de bus CEAT qui traversent la ville à partir de la gare est à cheval sur ces deux zones.

À l’est du territoire passe dans la vallée de l’Orge l’ancienne ligne Paris-Bordeaux aujourd’hui empruntée par les trains de la ligne C du RER d'Île-de-France et sur laquelle est implantée la gare d'Épinay-sur-Orge en centre-ville. Quelques centaines de mètres en aval, elle est rejointe par la ligne de Grande Ceinture qui traverse le territoire communal au nord dans la vallée de l’Yvette, empruntée par le même réseau de transport et sur laquelle est implantée la gare de Petit Vaux. Cette ligne est prévue pour être remplacée à l’horizon 2017 par le Tram-train Évry - Massy en conservant la halte actuelle[29].

L’aéroport Paris-Orly est facilement accessible par l’autoroute A6, il est situé à six kilomètres au nord-est, l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle est lui implanté à quarante-et-un kilomètres au nord-est. L’aviation d'affaires est généralement accessible depuis l’aéroport de Toussus-le-Noble placé à dix-huit kilomètres au nord-ouest.

Plusieurs lignes d’autobus desservent la commune, dont la ligne N131 du réseau Noctilien assurant la continuité de service de nuit, les lignes DM17 B et C du réseau de bus Daniel Meyer[30], la ligne 385 du réseau RATP[31], la ligne 402 du réseau TICE[32] et les lignes 15, 107, 114 et 116 du réseau de bus Transdev CEAT.

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

Le territoire d’Épinay-sur-Orge est aujourd’hui composé de plusieurs ensembles urbains dont un centre-ville à proximité du quartier de la gare, aussi appelé les Rossay au nord de la Grande Rue se trouvent les quartiers de Petit-Vaux et Mauregard et le lieu-dit Sillery, au sud à la frontière avec Longjumeau et le bois des Templiers se trouve le quartier de la Terrasse, en arrière de l’hôtel de ville, surplombant la vallée de l’Orge est implanté le quartier des Sablons et plus au sud à la limite avec Villiers-sur-Orge le quartier du Breuil. Au sud-ouest, dans les terres cultivées subsistent des lieux-dits tels la Croix-Ronde, les Froids Culs et la Tournelle, partagé avec Ballainvilliers. S’ajoutent le lotissement des Templiers et le programme futur de la Croix-Rondes[33].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attesté sous la forme in Spinogilo début IXe siècle[34],[35]. Albert Dauzat et Charles Rostaing[35] expliquent cet archétype toponymique fréquent par le terme roman epinay signifiant « lieu planté d’(arbres à) épines ». On disait en ancien français un espinay, comme on disait un chesnay, un saussay, etc. Pour eux, les Épinay (cf. Épinay, Spinetum XIIe siècle) de la partie nord de la France et les Épinoy du Nord (cf. Épinoy, Spinetum 880) remontent tous au gallo-roman Spinetu, basé sur les deux éléments d’origine latine spina, épine et -etu(m) suffixe collectif servant à désigner un ensemble d’arbres appartenant à la même espèce. Ce suffixe explique les terminaisons -ey, -ay, (parfois -et, et -oy). Il est devenu féminin en français moderne -aie (Chênaie, Saulaie, etc.).

Cependant, pour Ernest Nègre[35], les différents Épinay d’Île-de-France et du Centre admettent une autre explication, d’après leurs formes anciennes latinisées. En effet, on y distingue une autre finale -gelo, -olium, -gilo qui renvoie à l’évidence aux noms en -ueil / -euil (Type Verneuil « clairière des aulnes »), issu de l’appellatif gaulois ialon signifiant clairière, défrichement, puis village[36]. Xavier Delamarre[36] souligne l’extension récente de cet appellatif en Gaule qui a bien pu se combiner avec un élément d’origine latine. Cependant, il est probable qu’il n’ait plus été compris au Haut Moyen Âge, d’où son remplacement par -ay. La commune fut créée en 1793 sous son nom actuel[37].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

Des traces d’occupation du site à l’époque préhistorique dont des armes et outils en silex[38] et des vestiges gallo-romains retrouvés attestent d’une présence ancienne de groupe d’hommes sur le territoire. La première mention du lieu remonte au VIIIe siècle dans le livre terrier de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés dont dépendait la seigneurie[38] puis au IXe siècle dans le polyptyque d’Irminon[39].

Possession ecclésiastique[modifier | modifier le code]

Carte de la région d’Épinay au XVIIe siècle par Cassini.

Au XIIe siècle furent réunies dans le domaine de l’abbaye de Saint-Germain les seigneuries d’Épinay et du Breuil et construits la ferme, le moulin et l’hôtel homonymes[38] mais certaines terres furent cédées à des seigneurs locaux tel le domaine de la Gilquinière qui revint à Guillaume du Terme[39]. La construction de l’église paroissiale fut entamée au XIIIe siècle et la décoration fut complétée au XIVe siècle.

Au XVe siècle, la seigneurie fut vendue au parlementaire Barnabé Brisson. En 1423, les Anglais prirent le contrôle de la région. En 1458 fut construite la chapelle Saint Roch. En 1491, Barnabé Brisson fut exécuté et le domaine revint à l’abbaye[38].

En 1522, le village fut érigé en paroisse mais lors de la première guerre de religion en 1562, tous les bâtiments seigneuriaux et de ferme furent incendiés et détruits[38]. L’abbaye perdit alors ses privilèges sur le domaine[39]. À cette époque fut construite par l’abbé Penont une demeure bourgeoise surplombant l’église. Vers 1750, l’église fut restaurée en agrandie. Au XVIIIe siècle, Henri Cochin, avocat au Parlement de Paris agrandie et enrichie la demeure seigneuriale pour en faire le château actuel.

Commune urbanisée[modifier | modifier le code]

En 1792, une salle communale fut construite à proximité de l’église pour accueillir la mairie. À partir de 1800, l’urbanisation autour de la route de Corbeil déplaça le centre ville vers l’est, en 1827 fut construit un bâtiment pour accueillir la mairie, l’école et le presbytère. En 1843, Épinay fut une des premières communes à disposer sur son territoire d’une gare sur la ligne Paris - Orléans[40]. En 1866, la duchesse de Caraffa acquit le château et fit fermer le parc de cent dix-sept hectares, accentuant le déplacement du centre-ville[38].

En 1869 fut inauguré l’asile de Vaucluse. Pendant la guerre de 1870, quatre patriotes qui avaient pris les armes contre les prussiens, furent fusillés sur le territoire de la commune. Un monument aux morts leur rend hommage dans le cimetière. En 1889 fut ouverte la seconde gare de la commune sur la ligne de Grande Ceinture[40]. Entre 1889 et 1905 furent construites les premières écoles.

En 1923, la propriété Carafa fut cédée à la commune et le parc lotis, en 1927, la mairie fut transférée dans le château. En 1933 fut aménagé le lotissement de la Terrasse, en 1938 ouvrit l’agence postale[38].

Le matin du 24 août 1944, le groupement Warabiot de la Deuxième division blindée entra dans la ville par la rue de Montlhéry en provenance de la route nationale 20. Le point de résistance allemande de Longjumeau-Épinay fut contourné par les hommes de Leclerc ainsi que par la Quatrième division d’infanterie américaine. Ils purent, guidés par des habitants, continuer leur marche sur Paris. Une carte au mémorial du maréchal Leclerc à la gare Montparnasse rappelle ces combats et cite la ville comme point de passage de la division.

En 1963 fut aménagé le lotissement de Mauregard et en 1980 le domaine de l’Yvette[38].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Créée en 1793, la commune d’Épinay-sur-Orge comptait alors six cent quatre-vingt-dix-sept habitants avant de connaître un lent déclin démographique pour ne compter que cinq cent onze habitants en 1836, date où elle renoua avec la croissance, dépassant les sept cent habitants trente ans plus tard et les mille trois cent habitants en 1872 et les mille cinq cent habitants quatre ans plus tard. En 1901, la commune comptait plus de mille neuf cent habitants et dépassa la barre des deux mille résidents cinq ans plus tard. La Seconde Guerre mondiale fit chuter de trois cent personnes la population spinolienne mais les Trente Glorieuses permirent le lotissement des terrains et une croissance soutenue, la commune passant à cinq mille cinquante-sept habitants en 1954, neuf mille trente-deux en 1968, connaissant une nouvelle chute lors du recensement de 1982 à seulement huit mille sept cent quarante-cinq habitants, une seconde lors du recensement de 1999 avant de dépasser la barre des dix mille habitants à l’occasion du recensement de 2006. L’immigration compte pour partie dans cette croissance démographique avec dans la commune 3,7 % d’étrangers[41] dont 1,3 % de portugais, 0,4 % d’italiens, 0,2 % d’espagnols, algériens et marocains et 0,1 % de turcs[42].


En 2011, la commune comptait 10 349 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
697 638 660 563 544 511 512 513 523
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
553 587 743 1 309 1 506 1 620 1 787 1 868 1 873
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 910 2 037 2 148 2 230 2 928 3 167 3 944 3 649 5 057
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
6 103 9 032 9 366 8 745 9 688 9 399 10 181 10 118 10 104
2011 - - - - - - - -
10 349 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2004[43].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

L’analyse comparée de la population d’Épinay-sur-Orge et du département par classes d’âges montre une relative similarité dans la répartition, avec cependant une présence légèrement supérieure de personnes de plus de quarante-cinq ans dans la commune et donc légèrement moins importante de jeunes, notamment de moins de trente ans, la catégorie d’âge la plus nombreuse étant dans les deux cas les personnes entre trente et quarante-quatre ans. En 1999, 29,5 % de la population était âgée de moins de vingt-cinq ans[41].

Pyramide des âges à Épinay-sur-Orge en 2009 en pourcentages[44].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90 ans ou +
1,1 
6,9 
75 à 89 ans
9,7 
14,0 
60 à 74 ans
14,1 
22,5 
45 à 59 ans
20,6 
19,8 
30 à 44 ans
19,5 
18,4 
15 à 29 ans
18,2 
17,9 
0 à 14 ans
16,7 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[45].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

La commune d’Épinay-sur-Orge est rattachée au canton de Longjumeau, représenté par le conseiller général Marianne Duranton (UMP), intégré à l’arrondissement de Palaiseau et à la quatrième circonscription de l'Essonne représentée par le député Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP). Guy Malherbe (UMP), le maire de la commune, préside un conseil municipal composé de vingt-neuf élus dont vingt-trois pour la majorité divers droite, quatre et deux pour les deux listes d’opposition divers gauche. Il est assisté dans ses fonctions par huit adjoints au maire[46] et quatre conseillers municipaux délégués[47]. La commune a en outre mis en place un conseil municipal des enfants[48]. L’Insee attribue à la commune le code 91 3 14 216[49]. La commune d’Épinay-sur-Orge est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 219 102 167. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[50].

En 2009, la commune disposait d’un budget de 15 669 000 € dont 12 037 000 € de fonctionnement et 3 632 000 € d’investissement[51], financés à 39,48 % par les impôts locaux[52] avec des taux de taxes fixés à 17,52 % pour la taxe d'habitation, 15,55 % et 63,33 % pour la taxe foncière sur le bâti et le non-bâti et 15,91 % pour la taxe professionnelle fixée par l’intercommunalité[53]. Cette même année, l’endettement municipal s’élevait à 11 009 000 €[54]. Toujours en 2009, la commune disposait sur son territoire de deux cent soixante-cinq logements sociaux répartis entre cinq bailleurs[55], soit seulement 7,16 % du parc total de logements, bien loin des exigences de la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains.

Épinay-sur-Orge est membre fondateur de la communauté d'agglomération Europ'Essonne qui regroupe dix communes à laquelle elle a délégué les compétences de développement économique, d’aménagement du territoire, de gestion de l’eau, d’organisation des transports en commun et de préservation de l’environnement[56]. Elle adhère en outre au syndicat mixte de la Vallée de l'Orge Aval[57], au syndicat mixte d'aménagement hydraulique de la Vallée de l'Yvette[58], au syndicat intercommunal pour l’accueil des gens du voyage[59], au syndicat intercommunal pour l’étude et l’aide aux personnes handicapées du val d’Orge, au syndicat mixte Orge-Yvette-Seine, au syndicat mixte pour la revalorisation et l’élimination des déchets et ordures ménagères[60].

Conseil municipal d’Épinay-sur-Orge (mandature 2008-2014)[61].
Liste Tendance Président Effectif Statut
« Liste d’union municipale » DVD Guy Malherbe 23 Majorité
« Simplement Épinay » DVG Vincent Gallet 4 Opposition
« Liste alternative et citoyenne » DVG Idir Chabane 2 Opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[62].
Période Identité Étiquette Qualité
1995 en cours Guy Malherbe UMP Administrateur civil[63], conseiller général, ancien député
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Politiquement, Épinay-sur-Orge apparaît au regard des résultats enregistrés comme une commune ancrée à droite. Dirigée par un maire de droite depuis 1977, elle a réélu le maire actuel dès le premier tour en 2001 avec 63,31 % des suffrages. La commune ne verse pour autant pas dans le vote d’extrême droite puisqu’en 2002, le candidat Jean-Marie Le Pen ne recueilli que 13,55 % des suffrages au second tour soit quatre points de moins qu’au niveau national et n’était arrivé qu’en troisième position au premier tour. Cette même année, les électeurs spinoliens accordèrent 56,68 % des suffrages au député sortant Pierre-André Wiltzer (UMP). En 2004, ils suivirent la tendance nationale aux élections européennes et régionales en plaçant en tête des candidats socialistes, néanmoins avec une avance moindre qu’ailleurs sur le territoire. En 2005, ils validèrent le traité de Rome à 53,31 % des vois comme ils avaient validé le traité de Maastricht à 59,73 % en 1992[64]. En 2007, les électeurs choisirent à nouveau les candidats de droite aux élections présidentielles et législatives en apportant 54,95 % des suffrages à Nicolas Sarkozy et 57,03 % au député sortant Nathalie Kosciusko-Morizet. En 2008, le député-maire fut une nouvelle fois réélu dès le premier tour avec 53,21 % des voix et le conseiller général Marianne Duranton remporta le canton à 59,19 % des suffrages dans la commune. En 2009, le candidat de droite aux élections européennes arriva en tête dans la commune. En 2010 là encore la tendance des élections régionales fut la même que dans le reste du pays avec cependant un écart moindre qu’ailleurs dans la région entre le vainqueur de gauche et la candidate de droite.

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Référendums[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le collège André Maurois.

Les élèves d’Épinay-sur-Orge sont rattachés à l’académie de Versailles. La commune dispose sur son territoire de l’école maternelle des Templiers et des écoles primaires Paul Valéry et Albert Camus[80] et du collège André Maurois[81] qui accueille les élèves d’Épinay-sur-Orge et ceux de Balizy, les élèves sont ensuite répartis entre le lycée Corot de Savigny-sur-Orge et le lycée Prévert de Longjumeau. L’institut médico-professionnel de Sillery propose un enseignement spécialisé pour des élèves présentant des handicaps mentaux ou d’importantes difficultés d’insertion sociale[82]. Les jeunes enfants sont accueillis dans la crèche des Petits castors ou dans la halte-garderie des Bouts d’chou. Hors périodes scolaires, les enfants sont répartis dans les centres de loisirs Albert Camus et des Templiers.

Santé[modifier | modifier le code]

L’hôpital de Perray-Vaucluse.

La commune accueille sur son territoire une partie des installations du groupe public de santé Perray-Vaucluse dont les six cent soixante-seize places du centre de psychiatrie générale et pédopsychiatrie, de la maison de retraite et du centre de traitement des addictions et toxicomanie[83]. S’ajoutent l’établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes de l’Esplanade disposant de soixante lits[84], une maison d’accueil spécialisée, un foyer d’hébergement, l’institut médico-éducatif et centre médico-psychologique de Sillery qui accueille les handicapés. Un centre de protection maternelle et infantile est implanté dans la commune[85]. Six médecins libéraux[86], neuf chirurgiens-dentistes[87] exercent dans la commune, complétés par deux pharmacies[88].

Services publics[modifier | modifier le code]

L’agence postale.

La commune dispose sur son territoire d’un poste de police nationale[89] et d’un centre de première intervention des sapeurs-pompiers[90]. Une agence postale est installée en centre-ville[91], un notaire exerce dans la commune[92]. L’organisation juridictionnelle rattache les justiciables de la commune au tribunal d’instance et au conseil de prud’hommes de Longjumeau, au tribunaux de grande instance et de commerce d’Évry et à la cour d'appel de Paris[93].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune n’a développé aucune association de jumelage. Une association d’habitants développe depuis 1991 des liens amicaux avec la commune de Vizantea-Livezi en Roumanie[94].

Vie quotidienne à Épinay-sur-Orge[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

La médiathèque municipale.

La commune dispose sur son territoire d’une médiathèque attenante à la salle polyvalente Georges Pompidou. Quatre salles associatives sont à la disposition des habitants pour l’organisation des loisirs. Trois manifestations annuelles rythmes la vie communale, la fête associative des Brandous durant le week-end précédant le 21 juin, la fête patronale le premier week-end de septembre et le marché de Noël durant le deuxième dimanche de décembre. Un conservatoire de musique associatif permet l’apprentissage et la pratique musicale.

Sports[modifier | modifier le code]

Le stade du Breuil.

Épinay-sur-Orge dispose sur son territoire de plusieurs équipements à caractères sportifs dont le stade du Breuil équipé de deux terrains de football, d’une piste d'athlétisme, de sept courts de tennis et d’un boulodrome, le stade des Templiers équipé de deux terrains de football stabilisés et un terrain de rugby, les gymnases Georges Pompidou et Alain Mimoun et la salle polyvalente du Millénaire. Elle accueille aussi un club de roller soccer vice-champion du monde en 2009, les Shark Epinay Roller Soccer[95].

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique d’Épinay-sur-Orge est rattachée au secteur pastoral de Longjumeau et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de l’église Saint-Leu-et-Saint-Gilles et de la chapelle Saint-Dominique-Savio[96]. La communauté protestante dispose d’un temple affilié à l’entente et la coordination des œuvres chrétiennes[97].

Médias[modifier | modifier le code]

L’hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d’émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif. La municipalité édite un journal communal intitulé Le Spinolien.

Économie[modifier | modifier le code]

Le marché couvert.

Épinay-sur-Orge est rattachée par l’Insee au bassin d'emploi d’Orly qui regroupait en 1999 trente communes et 446 024 habitants, les Spinoliens représentant 2 % du total. En 2007, la population active dans la commune comptait 4 842 personnes soit 71,5 % de la population totale dont 4 466 avaient un emploi, soit un taux de chômage établi à 7,8 % malgré un nombre relativement faible d’emploi dans la commune avec seulement 2 438 places, en conséquence, seuls 11,9 % des habitants travaillaient dans leur commune de résidence[98]. La commune dispose sur son territoire de deux pôles économiques, au sud le centre hospitalier de Perray-Vaucluse et à l’est la zone commerciale des Rossays, auxquels s’ajoutera à terme la zone d’activité industrielle de la Croix-Ronde[99]. En 2009, la commune comptait trois cent quarante-huit entreprises actives sur son territoire dont deux exploitations agricoles et trois hôtels[98]. Depuis novembre 2005, la commune est intégrée au programme de l’opération d'Intérêt National de Massy Palaiseau Saclay Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines[100]. Un marché est organisé les mardis et vendredis matins sous la halle en centre-ville.

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

En 2007, 90,5 % des actifs ayant un emploi étaient salariés dont près de 84 % disposaient d’un contrat à durée indéterminée ou étaient titulaires de la fonction publique avec une mixité parmi les diverses catégories socioprofessionnelles, respectivement 34,7 % d’employés, 31,3 % de professions intermédiaires, 16,7 % d’ouvriers et 12,3 % de cadres. Cette même année, 70,5 de la population était assujetties à l’impôt sur le revenu avec un revenu net imposable moyen fixé dans la commune à 30 680 €, 68,4 % des ménages tirant leurs revenus de salaires. Les Spinoliens habitaient dans 68,7 % des cas dans un pavillon individuel et en étaient propriétaires dans 73,8 % des cas[98]. En 2006, le revenu fiscal médian par ménage était de 24 124 €, ce qui plaçait la commune au 593e rang parmi les 30 687 communes de plus de cinquante ménages que compte le pays et au cinquante-septième rang départemental[101].

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Épinay-sur-Orge 0,0 % 5,0 % 12,3 % 32,2 % 35,2 % 15,3 %
Zone d’emploi d’Orly 0,1 % 4,6 % 15,2 % 27,8 % 30,3 % 22,1 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Épinay-sur-Orge 0,6 % 3,9 % 4,8 % 13,7 % 8,9 % 7,6 %
Zone d’emploi d’Orly 0,5 % 8,1 % 7,2 % 15,0 % 14,3 % 6,3 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[102],[103],[104]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La commune a été récompensée par deux fleurs au concours des villes et villages fleuris[105]. Le parc du domaine de Sillery du XIXe siècle a été inscrit aux monuments historiques le 4 décembre 2006[106]. Plusieurs autres espaces verts sont répartis sur le territoire donc les parcs des Templiers au nord et de Petit-Vaux à l’est, le parc de la mairie en centre-ville ainsi que plusieurs squares dont la place Gabriel-Péri. Sur le territoire communal, le conseil général de l’Essonne a classé au titre des espaces naturels sensibles les parcs de Sillery et de Perray-Vaucluse, les abords de l’Yvette ainsi que la plaine agricole à l’ouest[107].

La commune est traversée par le sentier de grande randonnée de pays de la ceinture verte d'Île-de-France[108]. qui passe par la gare et continue au nord le long de l'Yvette et au sud vers la vallée de l'Orge[109]. Au départ de la gare, un sentier non balisé d'environ 10 km, permet de faire le tour de la commune en passant par des chemins et des rues préservés[110]. De nombreux sentiers traversent le territoire de la commune.

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de la Guerre de 1870.

Une borne routière du XVIIIe siècle a été inscrite aux monuments historiques le 6 novembre 1929[111]. L’église Saint-Leu-et-Saint-Gilles fut édifiée entre les XIIIe et XVIIIe siècles et augmentée au XVe siècle de la chapelle dédiée à Saint Roch et Saint Sébastien[112], entre les XVIIIe et XIXe siècles, plusieurs demeures bourgeoises furent construites par les parisiens venant en villégiature dont le château des Tourelles[113].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Barnabé Brisson.

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Épinay-sur-Orge :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d’Épinay-sur-Orge

Les armes d’Épinay-sur-Orge se blasonnent : D’azur à trois fusées d’argent posées en fasce[114]. Il s’agit des armes du parlementaire Barnabé Brisson, premier seigneur d’Épinay.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacques Catillon, Épinay-Sur-Orge L’Ancien Régime et la Révolution, Amattéis,‎ 1989 (ISBN 9782868490698)
  • Abbé A.-E. Genty, Épinay-Sur Orge Du VIIIe au XIXe siècle, Livre d’Histoire (ISBN 9782843731150)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche d’Épinay-sur-Orge dans le Code officiel géographique sur le site de l’Insee. Consulté le 01/08/2012.
  2. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 02/04/2009.
  3. Fiche communale d’occupation des sols en 2008 sur le site de l’Iaurif. Consulté le 11/11/2010.
  4. Coordonnées géographiques communales sur le site lion1906.com Consulté le 10/01/2011.
  5. Orthodromie entre Épinay-sur-Orge et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  6. Orthodromie entre Épinay-sur-Orge et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  7. Orthodromie entre Épinay-sur-Orge et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  8. Orthodromie entre Épinay-sur-Orge et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  9. Orthodromie entre Épinay-sur-Orge et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  10. Orthodromie entre Épinay-sur-Orge et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  11. Orthodromie entre Épinay-sur-Orge et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  12. Orthodromie entre Épinay-sur-Orge et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  13. Orthodromie entre Épinay-sur-Orge et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  14. Orthodromie entre Épinay-sur-Orge et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  15. Orthodromie entre Épinay-sur-Orge et Épinay-sous-Sénart sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  16. Orthodromie entre Épinay-sur-Orge et Épinay-sur-Seine sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  17. Orthodromie entre Épinay-sur-Orge et Épinay-Champlâtreux sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  18. Orthodromie entre Épinay-sur-Orge et Épinay sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  19. Ruisseau de la Grange du Breuil
  20. Fiche de la station hydrométrique sur l’Orge à Epinay-sur-Orge Le Breuil sur le site hydro.eaufrance.fr Consulté le 08/01/2011.
  21. Fiche de la borne géodésique noK.A.M3-240 sur le site de l’Ign. Consulté le 08/01/2011.
  22. Fiche de la borne géodésique noW.D.K3-283 sur le site de l’Ign. Consulté le 08/01/2011.
  23. Données géographiques sur Géoportail. Consulté le 21/02/2013..
  24. Fiche de la borne géodésique noK.A.M3-235 sur le site de l’Ign. Consulté le 08/01/2011.
  25. Fiche de la borne géodésique noKW-110 sur le site de l’Ign. Consulté le 08/01/2011.
  26. %2FORG007 Fiche géologique d'Épinay-sur-Orge sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
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  34. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud 1979. p. 266.
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  36. a et b Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, éditions errance 2003. Entrée ialon.
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  44. Pyramide des âges à Épinay-sur-Orge en 2009 sur le site de l’Insee. Consulté le 01/08/2012.
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  50. Fiche entreprise de la commune d'Épinay-sur-Orge sur le site verif.com Consulté le 11/03/2011.
  51. Compte communal simplifié sur la base Alize du ministère des Finances. Consulté le 15/01/2011.
  52. Compte communal détaillé sur la base Alize du ministère des Finances. Consulté le 15/01/2011.
  53. Taux de taxes à Épinay-sur-Orge sur le site taxe.com Consulté le 15/01/2011.
  54. Endettement communal sur la base Alize du ministère des Finances. Consulté le 15/01/2011.
  55. Répartition du patrimoine de logements sociaux par commune et par bailleur sur la base de l’Aorif. Consulté le 15/01/2011.
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  58. Liste des communes adhérentes au Siahvy sur son site officiel. Consulté le 15/01/2011.
  59. Liste des communes membres du Siagv sur son site officiel. Consulté le 15/01/2011.
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  61. Composition du conseil municipal issu des élections de 2008 sur le site linternaute.com Consulté le 29/01/2010.
  62. Liste des maires successifs sur la base de données mairesgenweb.org Consulté le 27/05/2009.
  63. Fiche de la commune sur le site du conseil général de l’Essonne. Consulté le 10/05/2010.
  64. Résultats du référendum sur le traité de Maastricht à Épinay-sur-Orge sur le site ministère de l’Intérieur. Consulté le 16/01/2011.
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  67. Résultats de l’élection présidentielle 2012 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 07/05/2012.
  68. Résultats de l’élection législative 2002 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 11/03/2008.
  69. Résultats de l’élection législative 2007 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 11/03/2008.
  70. Résultats de l’élection législative 2012 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 21/06/2012.
  71. Résultats des élections européennes 2004 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 11/03/2008.
  72. Résultats de l’élection européenne 2009 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 22/07/2009.
  73. Résultats des élections régionales 2004 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 11/03/2008.
  74. Résultats des élections régionales 2010 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 30/03/2010.
  75. Résultats de l’élection cantonale 2008 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 19/03/2008.
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  79. Résultats du référendum français sur le traité établissant une Constitution pour l’Europe de 2005 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 11/03/2008.
  80. Liste des écoles du département sur le site de l’Inspection académique de l’Essonne. Consulté le 14/09/2010.
  81. Liste des établissements du second degré de l’Essonne sur le site de l’Académie de Versailles. Consulté le 04/10/2010.
  82. Annuaire des établissements médico-éducatifs sur le site de l’Inspection académique de l’Essonne. Consulté le 22/01/2011.
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  84. Fiche de l’Ehpad de l’Esplanade sur l’annuaire sanitaire et social. Consulté le 22/01/2011.
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  87. %5Bnom%5D=&tx_oncdpraticien_pi1 %5Bprenom%5D=&tx_oncdpraticien_pi1 %5Brue%5D=&tx_oncdpraticien_pi1 %5Bville%5D=%C3 %A9pinay+sur+orge&tx_oncdpraticien_pi1 %5Bcp%5D=&tx_oncdpraticien_pi1 %5Bdepartement%5D=0&tx_oncdpraticien_pi1 %5Brecherche%5D=rechercher Annuaire des chirurgiens-dentistes sur le site de l’Ordre national. Consulté le 22/01/2011.
  88. Annuaire des pharmacies sur le site de l’Ordre national. Consulté le 22/01/2011.
  89. Organisation des forces de l’Ordre en Essonne sur le site de la préfecture. Consulté le 24/11/2010.
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  100. Rapport d’activité du préfet d’Île-de-France sur l’OIN. Consulté le 08/06/2008.
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  102. %5CCOM%5CDL_COM91216.pdf Rapport statistique communal sur le site de l’Insee. Consulté le 25/05/2010.
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  106. « Notice no PA91000009 », base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 01/03/2010.
  107. Carte des espaces naturels sensibles à Epinay-sur-Orge sur le site officiel du conseil général de l’Essonne. Consulté le 30/01/2011.
  108. Ceinture Verte de l'Ile de France
  109. Traversée d'Epinay sur Orge par le GRP de la ceinture verte d'Ile de France
  110. Randonnée des Trois Rivières
  111. « Notice no PA00087891 », base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 01/03/2010.
  112. Fiche de l’église Saint-Leu-et-Saint-Gilles sur le site topic-topos.com Consulté le 30/01/2011.
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