Dany Brillant

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Dany Brillant

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Dany Brillant en 2012.

Informations générales
Nom de naissance Dany Cohen
Naissance 28 décembre 1965 (48 ans)
Tunis
Tunisie Tunisie
Activité principale Chanteur, acteur
Genre musical Pop, salsa
Instruments Guitare
Années actives 1985 à aujourd'hui
Labels Warner Music
Site officiel www.danybrillant.com

Dany Brillant, de son vrai nom Dany Cohen, est un chanteur et acteur français d'origine tunisienne, né le 28 décembre 1965 à Tunis.

Son nom de scène Brillant lui a été donné par Jacques Boni[réf. nécessaire], le patron du cabaret Aux Trois Mailletz où il se produit à ses débuts. Avant de monter sur scène il lui disait : « Dany ! Sois brillant ! »

Il est le père de Leah née en 1993, que l'on peut entendre dans la chanson Leah sur l'album Puerto Rico sorti en 2009. Avec sa compagne actuelle, Nathalie, il est le père de deux garçons.

Biographie

De Tunis à Paris

Dany Brillant est né à Tunis en 1965. Alors qu'il a un an, ses parents s'installent à Sainte-Geneviève-des-Bois. Son oncle est un joueur de luth, chanteur de musique orientale, pratiquant dans les soirées, mariages, ou fêtes avec d'autres musiciens. À cinq ans, il est fasciné par les percussions. Son père écoute beaucoup de disques : salsa, jazz, opéra, chanson française.

À douze ans, il quitte Sainte-Geneviève pour Paris où son père ouvre une épicerie. En 1980, il a quatorze ans et son grand-père lui offre sa première guitare. Il apprend à en jouer seul.

Les années lycée

Ne trouvant plus par la télévision de musiques qui lui conviennent, Dany Brillant écoute des choses qui le font vibrer : Charles Aznavour, Yves Montand, Serge Reggiani, Georges Moustaki. Des moniteurs de colonies de vacances lui font découvrir Maxime Le Forestier, Leonard Cohen, Georges Brassens. Fou de chanson d'auteur, il continue d'aimer la chanson populaire. Il aime le swing, Sinatra, Dean Martin.

L'adolescent est plutôt solitaire. Ses goûts et ses préoccupations ne sont pas ceux des adolescents de son âge. Rêveur, il lit de la poésie, il se passionne pour la philosophie bien avant la classe de terminale, à quinze ans. En 1982, il obtient son baccalauréat scientifique.

Côté musique, le père d'un ami de lycée, guitariste de jazz, lui montre des accords de temps en temps. Dany progresse lentement, se lance sur La fille d'Ipanema et d'autres standards de jazz.

Paris, rive gauche

Depuis toujours, ses parents voient en lui un médecin. Lui rêve de théâtre et de cinéma. Il s'inscrit en fac de médecine. Il découvre Paris et la rive gauche. En 1986, il arrête ses études de médecine et il part pour Saint-Germain-des-Prés.

Avec un voisin saxophoniste, il joue sur les trottoirs et aux terrasses de cafés du Quartier latin. Ils reprennent Brassens, Presley, Vian, Gainsbourg et des standards de jazz. Jacques Boni, patron du cabaret Aux Trois Mailletz, repère Dany Brillant et l'engage pour une semaine. Il y restera cinq ans.

La scène

Parallèlement à ses études, il chante donc tous les soirs aux Trois Mailletz. Uniquement des reprises. Son nom d'artiste est donné par Jacques Boni, le patron du cabaret, qui lui inspire en lui soufflant chaque soir : « Sois brillant ! » [réf. nécessaire].

Dany Brillant prend confiance en tant qu'auteur-compositeur. Aux Trois Mailletz, il rencontre beaucoup de musiciens d'horizons divers : jazz, salsa, rock…

C'est là qu'il fait la connaissance, entre autres, du pianiste cubain Rembert Egues qui deviendra l'arrangeur de ses trois premiers albums.

Premiers pas d'écriture

À vingt ans, Dany Brillant gagne sa vie en chantant et il décide d'arrêter les études de médecine pour devenir acteur. Il s'inscrit au cours Florent. Cette année-là, Francis Huster tourne un film intitulé On a volé Charlie Spencer, avec Béatrice Dalle incarnant le personnage de Suzette (Suzette est le prénom de la mère de Francis Huster). L’assistant de Francis Huster, chargé du casting du film, remarque Dany Brillant au cours Florent et glisse son nom à l’oreille du réalisateur. Francis Huster l’engage pour une figuration et veut lui faire interpréter une chanson. Dany Brillant saute sur l’occasion et compose au plus vite le tube qui le lancera : Suzette. Francis Huster, séduit, approuve l’idée. Dany Brillant découvrira pourtant quelques mois plus tard que la chanson et le petit rôle qui lui avaient été confiés ont été éliminés du montage final.

Dès l'été 1986, Dany, Brillant, désormais accompagné d'un petit orchestre (batterie, basse, piano, saxophone), chante Suzette le soir. La chanson plaît beaucoup et a plus de succès que les reprises qu'il interprète[réf. nécessaire]. Il écrit alors d'autres chansons. Son deuxième titre est Viens à Saint-Germain, puis Y'a qu'les filles qui m'intéressent.

Côté théâtre, il participe à un ou deux castings, sans succès. Gagnant sa vie avec la musique, il décide d'arrêter les cours de théâtre et quitte le cours Florent.

Mais il est toujours passionné par le cinéma et découvre, dans les salles obscures du quartier latin, les grands réalisateurs italiens et les films d'Orson Welles… Il écrit ses chansons comme de petits scénarios avec, en tête, les images qui pourraient les accompagner.

Un soir de 1990, un ami de Dany Brillant passe au cabaret. Il le met en contact avec un directeur de chez Warner, qui lui propose un contrat pour trois albums.

Premier album : C'est ça qui est bon

Dany Brillant a toujours apprécié l’esprit de Saint-Germain et il s’est passionné pour ce quartier où se rencontrent les arts et les hommes, les galeries et les boulevards, les stars et les gens.

Il a donc voulu recréer, pour son premier enregistrement, l’ambiance calfeutrée des cabarets de jazz : « Le premier album a été fait de manière intimiste, avec cinq musiciens. Il a été enregistré dans un cabaret, de façon très acoustique, sans arrangements véritables, sans orchestration, un peu à la manière d’un bœuf à Saint-Germain. » Dany Brillant joue de la guitare et compose les dix titres de l’album.

« J'ai enregistré le disque pendant l'été 1991, avec mes musiciens des Trois Maillets, tout en continuant de chanter le soir au cabaret. Je suis arrivé en studio avec mon univers, toutes les chansons étaient déjà écrites. Je n'ai pas fait de reprises, mais j'ai composé en m'appuyant sur une tradition, celle de Saint-Germain-des-Prés et des cabarets de jazz… et aussi en gardant l'esprit de la chanson populaire. »

Lorsque sort Suzette en 1991, Dany Brillant tient enfin son grand succès. L’engouement est immédiat. Le clip de Suzette est déjà un film, réalisé par Didier Le Pêcheur, qui tournera la plupart des vidéos suivantes. Les musiciens que l'on y voit sont ceux qui ont collaboré à l'album.

Dany Brillant continue les Trois Maillets pendant six mois avant de faire Le Bataclan et une tournée qui n'a pas beaucoup marché. Malgré un album dépassant les 350 000 exemplaires vendus et les singles suivants Y’a qu’les filles qui m’intéressent et Viens à Saint-Germain qui confirment son succès, Dany Brillant est encore — pour beaucoup — l'homme d'une seule chanson : Suzette.

C'est toi

En 1994, Dany Brillant prépare son deuxième album. Quarante musiciens sont réunis, dont une vingtaine de cuivres et de cordes, pour former un big band de latin-jazz. Le chef est le pianiste et vibraphoniste cubain Rembert Egues. Le disque est intitulé C’est toi : « Il est issu d’une influence Rive gauche, des rythmes latins, de la salsa. Dans ce nouvel album, j’évoque la griserie du premier rendez-vous jusqu’à la rupture ! »

« Au départ, j'avais les musiques, mais pas de textes. Il est dans la continuité du précédent, sans véritable tube qui se détache. Alain Corneau a utilisé Redonne-moi ma chance pour son film Un nouveau monde. Au passage, c'est lui qui m'a fait découvrir la musique indienne. Comme le premier album a été un succès (double disque d'or en un an et demi), j'ai enchaîné le deuxième très vite… peut-être trop vite. C'est là que je me suis rendu compte qu'il faut vraiment prendre le temps. Musicalement, il y a de l'inspiration, mais je ne suis pas satisfait de tous les textes. Par contre, j'ai pu travailler avec un grand orchestre de latin-jazz, des cuivres, des cordes. Les références sont du côté de Michel Legrand, de Charles Aznavour, avec des orchestrations amples, là où le précédent était fait avec seulement cinq musiciens. Je me suis aperçu ensuite que le côté « cave » plaisait plus que le big band. On perd une certaine intimité. Je découvrais le métier au fur et à mesure de mes propres expériences. »

À la rentrée, Dany Brillant entame sa première grande tournée dans plus de soixante-dix villes françaises : « La scène est l’endroit où je me sens le mieux. Il n’y a plus d’intermédiaires. » En octobre, Dany Brillant se produit à l’Olympia de Paris : « Un rêve que je caresse depuis longtemps » et joue même les prolongations avec quatre dates au Casino de Paris trois mois plus tard. Sur scène, il s’accompagne de dix musiciens. En outre, son tour de chant comporte une reprise, Le poinçonneur des Lilas, un hommage à Serge Gainsbourg. À cette même époque, C’est toi devient double disque d’or. Les singles et les clips extraits de l’album poursuivent l’expression de l’univers cinématographique avec lequel compose Dany Brillant.

Havana

« J'adore la musique latine, son brassage d'influences espagnoles, africaines… Elle me parle. Mon pianiste Rembert Egues, issu d'une grande famille de musiciens cubains m'avait organisé un voyage à Cuba. De retour en France, je n'avais qu'une envie : y retourner pour faire un disque. »

C'est à la Havane, pays où mysticisme et sensualité s’entremêlent joyeusement, que Dany ira composer et enregistrer son troisième album sous la direction de Rembert Egues et Alain Pewzner, accompagné de trente musiciens. « Le but depuis le début étant de visiter des cultures et de faire de cette tradition quelque chose d’aujourd’hui. J’étais allé il y a cinq ans à Cuba, j’ai eu le coup de foudre pour cette musique féconde, qui n’était pas très connue ici ; l’utiliser dans la chanson française, c’est moderne ! »

Havana est inspiré de la culture cubaine, dont il exploite toute la richesse. La joie (Quand je vois tes yeux) cohabite avec la tristesse (Dis-moi), et l’amour (Ronsard 96). Mais la musique est encore et toujours une invitation à la danse (Une fille comme ça) et au voyage (Les parfums de l’Orient).

L'album devient disque de platine en quelques semaines[réf. souhaitée] et le single Quand je vois tes yeux fait danser la France entière[réf. souhaitée]. Dany Brillant reprend le chemin de la scène : « On est parti pour quatre mois, c’est plein partout. » La tournée se prolonge au fur et à mesure des concerts supplémentaires et, en avril 1997, il fait l’ouverture du 21e Printemps de Bourges. « Après cet album, on commence à me regarder d'une autre manière et à penser que je ne suis peut-être pas une étoile filante. La mode latine arrive juste après, avec Ricky Martin, etc. Cela me donne un peu de crédit. D'autres maisons de disques commencent à s'intéresser à moi. » C'est à ce moment que Dany Brillant change de maison de disques pour aller chez Columbia.

Nouveau Jour

Dany Brillant et sa compagne Nathalie au festival de Cannes 2008.

Pour son quatrième opus Dany Brillant choisit cette fois un studio en plein cœur de Londres : « C’est la ville du métissage de toutes les musiques que j’aime ». Comme pour Cuba précédemment, Dany Brillant avoue avoir planifié les lieux de ses enregistrements depuis plusieurs années déjà ; l’Angleterre était l’une de ces destinations. Le pays des Beatles et de James Bond apporte une touche particulière aux nouvelles compositions et surtout un son neuf. Avec Nouveau Jour, Dany Brillant a réalisé l’album le plus abouti de sa carrière[non neutre].

Les dix titres de l’album sont composés de colorations musicales variées (Garde la danse avec ses instruments indiens ou Toi et Moi et son ambiance de musique de film), mais aussi un ton nouveau dans les textes tour à tour ironiques (Quand je s’rai beau), critiques (Dieu ; Garde la danse ; Toi et moi) ou introspectifs (Nous avions décidé). « C'est, je pense, avec cet album que j'ai commencé à m'affirmer comme auteur, en accordant plus de temps aux textes. […] j'avais envie d'aborder des thèmes strictement sentimentaux. C'est un de mes disques préférés, plus rock, plus ironique aussi. J'aime beaucoup Dieu qui est peut-être une de mes plus belles chansons. Elle mériterait d'être aussi connue que Suzette. »

La tournée, plus de cent dates, marche très bien[réf. souhaitée]. « J'ai un bon groupe, et des morceaux comme Toi et moi qui sont taillés pour la scène. »

Dolce Vita

« Pour cet album, j'avais envie de mandolines, de cordes, et de reprendre une chanson que je connais depuis l'enfance: Tu vuo' fa l'Americano. J'ai essayé de privilégier le sentiment, l'émotion, la douceur, le cœur plus que la danse. Les Italiens ont tout ça dans leur culture avec, en plus, le rythme, la douceur de vivre, un besoin de légèreté et de décontraction. Ce n'est pas un hasard si ce sont des Italiens comme Sinatra ou Dean Martin qui ont affiché le « cool » comme une culture dans l'Amérique très conservatrice de leur époque. Ils avaient une classe et une nonchalance extraordinaire. »

C'est à Rome que l'enregistrement de ce cinquième opus débute, dans un endroit atypique et spirituel : une crypte d'église aménagée en studio d'enregistrement. Les séances de travail sont orchestrées par Mick Lanaro, un maestro d'origine italienne. « Je lui ai soumis des maquettes très abouties, raconte Dany Brillant, mais il a décidé de tout changer. J'avoue que j'ai été très vexé sur le moment. Mais c'est lui qui avait raison. Il a recherché l'élégance, le raffinement à l'italienne ». Arrivé au studio, Mick Lanaro demande à l'artiste d'interpréter ses chansons en s'accompagnant simplement à la guitare. Pour étoffer cette base-là, il invite des musiciens italiens pour les mandolines, les cordes et les chœurs. Une partie est enregistrée en France, pour conserver la rythmique des musiciens français. « J'ai eu la chance d'être accompagné par André Ceccarelli, l'un des plus grands batteurs de jazz, et par Jannick Top à la basse. »

L'album devient platine rapidement[réf. souhaitée], la tournée qui suit est un succès[réf. souhaitée]. En moins d'un an, ce seront plus de cent dates en province, trois Olympia, trois Grand Rex, deux Théâtre Mogador, tous complets. « Je suis heureux que les choses se fassent de bouche à oreille. Suzette est un peu l'arbre qui cache ma forêt. Mon grand plaisir a toujours été d'aller chercher de nouvelles musiques et de nouvelles rencontres, avec les musiciens et avec le public. Le mien est formidable. »

Jazz… À la Nouvelle-Orléans

Dany Brillant, pour son dernier album, aborde le jazz tendance crooning avec grand orchestre.

« Je sortais d'un album italien qui s'appelait Dolce Vita et je me suis rendu compte que j'avais utilisé beaucoup de rythmiques ternaires qui sont les rythmiques basiques du jazz. En fait, le jazz, c'est ma base musicale, ma culture. […] Enregistrer un album de jazz était donc une continuation logique. »

Comme porté par le succès du précédent Dolce Vita (disque de platine), Dany Brillant a enregistré son sixième album à la Nouvelle-Orléans. « J’aime beaucoup partir enregistrer à l’étranger, m’immerger dans un univers nouveau, vivre la vie locale. » Matt Lemmler aux arrangements et Tracey Freeman à la réalisation sont venus compléter l'équipe.

Si les chansons ont d’abord été testées auprès de son public lors d’une précédente tournée puis peaufinées dans leur écriture, Dany attache une importance primordiale à ce qu’elles soient enregistrées rapidement - en trois jours ! - : « J’ai voulu restituer une spontanéité et une fraîcheur aujourd’hui un peu disparues, pour respecter l’esprit live propre au Jazz ».

Pour autant, il ne s’est jamais tant préparé à des sessions d’enregistrement de toute sa carrière, au point qu’il a pris des cours de chant : « C’était la première fois de ma vie ! Le Jazz est une musique raffinée, qui exige une grande maîtrise vocale. Pour être à la hauteur, j’ai appris à gommer mes tics, à travailler mon interprétation dans les graves, à la façon des grands crooners… » Avec comme toujours chez lui, ce besoin quasi-obsessionnel de faire sonner les mots, comme pour mieux démentir la légende selon laquelle la langue française serait inadaptée au Swing : « Je ne suis pas d’accord ! C’est une langue très riche qui se prête au rythme ternaire du Jazz. Les plus grands, de Trenet à Aznavour, en passant par Bécaud ou Montand l’ont bien compris ! »

Il fallait aussi éviter la nostalgie. « La nostalgie, ça ennuie tout le monde, moi en premier. Je ne suis pas rétro, […] Je ne cherche pas à recréer le passé mais je m'en sers pour éclairer le présent. »

À la suite de cet album, Dany Brillant part près de deux ans en tournée dans toute la France. C'est aussi avec cet album que Dany Brillant s'offre à plusieurs reprises une ou deux semaines de résidence dans un des temples du jazz à Paris : Le petit journal Montparnasse. Salle trop petite pour accueillir tout son public, c'est au Casino de Paris qu'il donne ses autres concerts.

C'est lors de cette tournée que, pour la première fois, Dany enregistre un live audio et vidéo.

Histoire d'un amour

Histoire d’un amour, c’est l’histoire des deux amours de Dany Brillant : la chanson, et la danse. Tango, mambo, swing, bossa, rock, slow… Dany décline ces rythmes latino-jazz en 12 chansons.

Cet album, couronné d’un Disque de Platine (plus de 350 000 exemplaires vendus), donnera lieu en septembre 2007 à trois dates au Palais des congrès de Paris, où il fait danser plus de 12 000 personnes[réf. nécessaire]. Puis s’en suivra en 2008 la tournée intitulée « Voulez-vous danser avec moi ? », transformant les Zéniths de Province en pistes de danse géantes pour terminer par une date à Paris Bercy.

Puerto Rico

En 2009, l’album « Puerto Rico », permet l’artiste de réaliser des ventes notables pendant plusieurs mois[réf. nécessaire].

Dany Brillant passe l’année 2011 sur les planches et devant la caméra. La pièce de boulevard Mon meilleur copain, de Eric Assous, où il interprète le rôle d’un séducteur à la fois manipulateur et mythomane reçoit un excellent accueil du public[réf. nécessaire] et se joue plus de quatre mois à Paris. En parallèle, il joue son propre rôle en invité dans La Vérité si je mens ! 3.

Principales chansons

  • Suzette (cette chanson a été un succès de l'année 1992 et est celle qui l'a fait connaître, elle se classe no 3 en France)
  • Y'a qu'les filles qui m'intéressent (no 40 en France en 1992)
  • Redonne-moi ma chance
  • C'est toi
  • Quand je vois tes yeux (no 21 en France en 1996)
  • Dieu
  • Ma fiancée, elle est partie
  • Dans les rues de Rome (célèbre tarentelle reprise dans l'album Dolce Vita, 2001)
  • Tant qu'il y aura des femmes (2001, classée no 47 en France en 2002)
  • Histoire d'un amour
  • Tu vuo' fa' l'americano
  • Laissez-nous passer
  • Léah
  • Viens à Saint-Germain

Albums

Filmographie

Cinéma

Télévision

Théâtre

Références

Lien externe