Longpont-sur-Orge

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Longpont-sur-Orge
La basilique de Longpont-sur-Orge.
La basilique de Longpont-sur-Orge.
Blason de Longpont-sur-Orge
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Palaiseau
Canton Montlhéry
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Val d'Orge
Maire
Mandat
Philippe Hamon (UDI)
2014-2020
Code postal 91310
Code commune 91347
Démographie
Gentilé Longipontains
Population
municipale
6 476 hab. (2011)
Densité 1 282 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 38′ 33″ N 2° 17′ 34″ E / 48.642471, 2.292650348° 38′ 33″ Nord 2° 17′ 34″ Est / 48.642471, 2.2926503  
Altitude Min. 37 m – Max. 96 m
Superficie 5,05 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-longpont91.fr

Longpont-sur-Orge[1] (prononcé [lɔ̃pɔ̃ syʁ ɔʁʒ ] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située à vingt-cinq kilomètres au sud-ouest de Paris dans le département de l’Essonne en région Île-de-France. Elle est le siège du doyenné de Montlhéry-Longpont.

Lieu d’intérêt à l’échelle européenne par son ancien prieuré à l’origine du bourg, étape sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle avec sa célèbre basilique Notre-Dame-de-Bonne-Garde contenant le plus important reliquaire de France, Longpont-sur-Orge fait partie de la fédération des sites clunisiens. En octobre 2005, le Conseil de l'Europe a décerné aux sites de cette fédération, la mention de « Grand itinéraire culturel européen ». C’est donc à double titre que Longpont-sur-Orge est reconnue au niveau européen.

Ses habitants sont appelés les Longipontains [2].

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Positon de Longpont-sur-Orge en Essonne.
Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 38,0 % 194,67
Espace urbain non construit 13,9 % 71,27
Espace rural 48,1 % 246,12
Source : Iaurif[3]

Longpont-sur-Orge est située dans la région Île-de-France, au nord du département de l’Essonne, lui-même totalement intégré dans l’agglomération parisienne, dans l’ancien pays aujourd’hui devenu région naturelle du Hurepoix. Le territoire de la commune forme approximativement un rectangle orienté du nord au sud long de cinq kilomètres et large de deux kilomètres, totalisant une superficie de cinq cent cinq hectares. L’Institut national de l'information géographique et forestière attribue les coordonnées géographiques 48°38’35" Nord et 02°17’32" Est au point central de ce territoire[4]. En 2008, plus de 48 % de ce territoire était encore répertorié comme rural, 38 % comme urbanisé et construit et prêt de 14 % urbanisé libre. Le territoire est bordé à l’est par la rivière l’Orge et traversé d’ouest en est par le Mort Rû au nord et la Salmouille au sud. Deux axes routiers majeurs traversent aussi le territoire, la route nationale 20 au nord-ouest et la route nationale 104 au sud-est, complétés par les routes départementales 35, 133 et 446. Ces routes séparent en partie les différents quartiers, hameaux et lieux-dits de la commune, majoritairement pavillonnaire.

Centrale dans le département, la commune est située à vingt-cinq kilomètres au sud-ouest de Paris-Notre-Dame[5], point zéro des routes de France, onze kilomètres au nord-ouest de la préfecture d’Évry[6], neuf kilomètres au sud-est de la sous-préfecture de Palaiseau[7], deux kilomètres à l’est de Montlhéry[8], sept kilomètres au nord-est d’Arpajon[9], quatorze kilomètres au nord-ouest de Corbeil-Essonnes[10], dix-huit kilomètres au nord-ouest de La Ferté-Alais[11], vingt-quatre kilomètres au nord-est de Dourdan[12], vingt-cinq kilomètres au nord-est d’Étampes[13] et trente kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt[14]. La commune est en outre située à quatre-vingt-dix-sept kilomètres au sud-ouest de son homonyme Longpont dans l’Aisne[15].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le bassin et le château de Lormoy.

Le territoire de la commune est traversé à l’est par l’Orge, rivière qui coule du sud au nord sur une distance de quatre kilomètres entre les lacs de Carouge, puis le lac de Lormoy jusqu’à la confluence avec le ruisseau le Mort Rû qui coule d’ouest en est à la frontière avec Villiers-sur-Orge au nord. Au sud du territoire coule jusqu’à l’Orge le ruisseau la Salmouille sur une distance d’un kilomètre d’ouest en est. Une partie des étangs de Lormoy est située sur le territoire municipal, partagée avec la commune voisine de Saint-Michel-sur-Orge.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire de Longpont-sur-Orge est situé sur le coteau de la vallée de l’Orge, en contrebas de la butte de Montlhéry. Il s’étage entre une altitude maximale de quatre-vingt-seize mètres à l’est à proximité du Pont des Belles Dames[16] et une altitude minimale de trente-sept mètres en bordure de la rivière à proximité de la confluence avec le Mort Rû[17]. Du sud au nord, la déclivité est peu importante sur le cours de la rivière avec une altitude maximale au sud de quarante-trois mètres à quatre kilomètres en amont près du lac de Carouge[18]. D’ouest en est, la pente est plus marquée avec le centre-ville situé à cinquante-six mètres d’altitude[19] et seulement quarante mètres sur la rive gauche de la rivière distante de seulement cinq cent mètres[20].

Situé dans le bassin parisien, le sous-sol de la commune est composé de couches successives de sable et de meulière, de marne, gypse et calcaire[21].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le territoire de Longpont-sur-Orge est limitrophe de plusieurs communes, au nord-ouest, l’ancienne route nationale 20 marque la frontière avec La Ville-du-Bois, au nord, la rue du Perray sert de frontière avec Ballainvilliers et la rue de Verdun et le ruisseau le Mort Rû avec Villiers-sur-Orge. Au nord-est l’Orge sert de frontière naturelle avec Sainte-Geneviève-des-Bois, la limite sur poursuit avec Saint-Michel-sur-Orge à l’est puis Brétigny-sur-Orge au sud-est et sud. À travers champs se trouve la frontière sud-ouest avec Leuville-sur-Orge et à l’ouest la rue du maréchal Gallieni marque la frontière avec Linas, puis le chemin de Biron, le chemin de la Renardière, le chemin des Champs Jolis, la route des Templiers et l’allée du Pont aux Pins servent de limite avec Montlhéry.

Rose des vents La Ville-du-Bois Ballainvilliers &
Villiers-sur-Orge
Sainte-Geneviève-des-Bois Rose des vents
Montlhéry
& Linas
N Saint-Michel-sur-Orge
O    Longpont-sur-Orge    E
S
Leuville-sur-Orge Brétigny-sur-Orge Brétigny-sur-Orge

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Longpont-sur-Orge est située en Île-de-France près de la commune de Brétigny-sur-Orge qui dispose sur son aérodrome d’une station de relevés météorologiques. Les études climatologiques faites à partir de ces relevés peuvent donc être utilisés pour la commune de Longpont-sur-Orge. Longpont-sur-Orge bénéficie d’un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux. Elle est régulièrement arrosée durant l’ensemble de l’année. En moyenne annuelle, la température s’établit à 10,8 °C, avec un maximum de 15,2 °C et un minimum de 6,4 °C. Les températures réelles relevées sont de 24,5 °C en juillet au maximum et 0,7 °C en janvier au minimum, mais les records enregistrés sont de 38,2 °C le 1er juillet 1952 et -19,6 °C le 17 janvier 1985. Du fait de la moindre densité urbaine entre Paris et sa banlieue, une différence négative de un à deux degrés Celsius se fait sentir. L’ensoleillement est comparable à la moyenne des régions du nord de la Loire avec 1 798 heures par an. Les précipitations sont également réparties sur l’année, avec un total de 508,3 millimètres de pluie et une moyenne approximative de cinquante millimètres par mois.

Données climatiques à Brétigny-sur-Orge.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[22],[23].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le territoire de Longpont-sur-Orge est traversé dans son extrémité nord-ouest par l’ancienne route nationale 20 et dans sa partie sud par la route nationale 104, branche sud de la Francilienne. Tracées d’ouest en est, se trouvent pour faire la jonction entre les deux voies sur le territoire communal la route départementale 133 dite route des Templiers et la route départementale 446 ancienne route royale de Versailles à Melun sous l’appellation route de Montlhéry. À l’extrême nord passe la route départementale 35 dite rue du Perray.

Ce réseau routier est emprunté par les lignes du réseau de bus Daniel Meyer DM6B et DM17A vers la gare de Sainte-Geneviève-des-Bois[24],[25], DM9 vers la gare de Saint-Michel-sur-Orge[26], DM10A et DM11B vers la gare de Massy - Palaiseau[27].

L’aéroport Paris-Orly est situé à dix kilomètres au nord-est et l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle à quarante-cinq kilomètres au nord-est. L’aviation d'affaires et de tourisme est accessible à l’aéroport de Toussus-le-Noble situé à dix-huit kilomètres au nord-ouest.

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

Le centre de la commune de Longpont-sur-Orge a conservé un environnement témoin du rôle que jouaient les moines clunisiens dans la société médiévale. Le hameau qui avait été construit autour du prieuré, est aussi conservé, avec ses cinq rues étroites convergeant vers la basilique[28]. Autour de ce centre, le territoire de la commune est composé de plusieurs ensembles urbains formant des quartiers distincts dont le centre-ville autour de la basilique et de l’hôtel-de-ville, au nord le quartier pavillonnaire et commercial des Échassons puis le Mesnil, au sud du centre-ville le hameau de Lormoy et le quartier pavillonnaire de Guiperreux. Plusieurs lieux-dits ont conservé des appellations anciennes ou historiques comme au nord la Croix Rouge Fer, la Butte du Moulin à vent, l’Orme de Gaudron, le Champ de bataille, l’ancien Moulin de Basset, les fermes de Biron et de la Chartre au sud. S’ajoutent au nord le parc de Villebouzin et au sud la zone d'activités des Bords de l’Orge.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

En 2008, on dénombrait à Longpont-sur-Orge 2 482 logements se répartissant en 2 360 résidences principales (95,1 %), 31 résidences secondaires (1,2 %) et 92 logements vacants (3,7 %) répartis en 443 appartements (17,8 %) et 1 950 maisons (78,6 %)[29].

Les résidences principales sont relativement récents : 9,5 % ont été construites avant 1949, 26,1 % entre 1949 et 1974, 26,9 % entre 1975 et 1989 et 37,5 % entre 1990 et 2005[30]. Parmi ces résidences principales, 83,3 % sont occupées par leurs propriétaires, 14,5 % par des locataires (dont 2,5 % pour des logements HLM loués vides) et 2,2 % par des occupants à titre gratuit[31].

En 2010, la commune disposait sur son territoire de cinquante habitations à loyer modéré propriété de la société HLM Essonne Habitat[32] soit seulement 2,25 % du parc total de logements, très en dessous des exigences de la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains.

En 2012, la commune de Longpont-sur-Orge a lancé plusieurs projets de réaménagement : la réalisation du « pôle enfance », la requalification de la rue de Lormoy pour « préserver et mettre en valeur le patrimoine local, en insistant sur le caractère "villageois" de Longpont-sur-Orge », les aménagements des parkings et de la place des Combattants pour « aménager un grand plateau surélevé et redonner un parvis de qualité à la basilique »[33].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le lieu était auparavant appelé Longus Pons marquant la présence d’un pont sur l’Orge, il fut cité en 1040 dans une charte de Grégoire de Tours. La commune fut créée en 1793 avec le seul nom de Longpont, la mention de l’Orge fut ajoutée en 1951[34].

Histoire[modifier | modifier le code]

Néolithique[modifier | modifier le code]

Au néolithique, plusieurs gués sur les grandes rivières qui deviendront plus tard l’Orge et la Boële ont sans doute été un point important de migration des rennes, attirant les chasseurs. Depuis le rond-point de la Croix Rouge Fer, on voit très loin, et on imagine très bien les guetteurs de l’époque. À cet endroit se situait jadis un temple à Mercure, dont il reste quelques pierres, et bâti sans doute sur un ancien sanctuaire gaulois. En témoigne aujourd’hui le lieu-dit Guiperreux, altération phonétique de gué-pierreux.

Premiers siècles[modifier | modifier le code]

Le site de Longpont est couvert de forêts profondes et de marécages. Les gallo-romains s’installent entre l’Orge et la grande route gallo-romaine qui relie Paris à Orléans.

Longpont-sur-Orge est le siège d’un très ancien pèlerinage dédié à la Vierge Marie. Ce pèlerinage aurait pour origine la découverte, dans le creux d’un chêne utilisé par les druides, d’une statue de femme, un enfant dans ses bras, avec l’inscription Virginæ parituræ comme à Chartres. Saint Denis au IIIe siècle, se dirigeant vers Paris avec son disciple saint Yon (ou Yvon), aurait expliqué aux habitants du lieu le sens préfiguratif de cette Vierge-mère, puis aurait élevé la chapelle Sainte-Marie, sur l’emplacement du chêne, à l’emplacement même de l’actuelle basilique[35],[36].

Période médiévale[modifier | modifier le code]

La région de Longpont au XVIIe siècle par Cassini.

Vers 990, Thibaud File Etoupe, le forestier du roi Robert le Pieux construit un château sur la butte de Montlhéry. Son fils Gui Ier de Montlhéry, à l’instigation de son épouse Hodierne de Gometz, entreprend la construction d’une église, à l’emplacement de la chapelle Sainte-Marie. La première pierre est posée en 1031, en présence du roi Robert le Pieux. Tout le village est en ébullition pour la construction de cette église tant attendue. La construction va durer 150 ans et permet aux hameaux des environs de se développer[35].

Sur le territoire de la commune, on a construit plusieurs moulins : le moulin Grouteau en 1070, le moulin Basset en 1254, le moulin de la chaussée au bas de la ville est connu entre 1380 et le début du XVIIe siècle, le moulin Biron en 1574 puis le moulin à vent du Boulay ou du Ménil qui a existé des années 1575 à la Révolution.

Le 16 juillet 1465 a lieu la bataille de Montlhéry, entre les troupes « françaises », fidèles au roi Louis XI et les troupes « bourguignonnes » de la Ligue du Bien public qui lui disputent le pouvoir[37].

Le prieuré et la basilique[modifier | modifier le code]

L’histoire de Longpont-sur-Orge est intimement liée à celle de son prieuré et de sa basilique.

Guy Ier de Montlhéry et Hodierne de Gometz font construire un prieuré qui sera le premier monastère dépendant de l’abbaye de Cluny, directement sous l’autorité du pape. Ce prieuré, situé au sud de la basilique actuelle, a été détruit à la Révolution. La basilique est le premier site-étape pour les pèlerins partis de la tour Saint-Jacques à Paris vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Les coquilles Saint-Jacques sur le tympan du portail en témoignent[35].

Lieu d’intérêt à l’échelle européenne par son ancien prieuré à l’origine du bourg, étape sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle, Longpont-sur-Orge fait partie de la fédération des sites clunisiens. En octobre 2005, le Conseil de l'Europe a décerné aux sites de cette fédération, la mention de « Grand itinéraire culturel européen ». C’est donc à double titre que Longpont-sur-Orge est reconnu au niveau européen[38].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2009, Longpont-sur-Orge comptait 6 646 habitants (soit une augmentation de 14 % par rapport à 1999). La commune occupait le 1 487e rang au niveau national, alors qu’elle était au 1 588e en 1999, et le 53e au niveau départemental sur 196 communes.

En 1793, la commune comptait six cent huit habitants. Son évolution démographique fut relativement chaotique, chutant à cinq cent cinquante sept habitants en 1800 pour croître à nouveau et retomber à cinq cent quatre-vingt-dix habitants en 1836. Le conflit entre la France et la Prusse de 1870 fit perdre une soixantaine de résidents à nouveau et il fallut attendre 1886 pour dépasser le seuil des sept cent habitants. Au début du XXe siècle, le village comptait sept cent quatre-vingt-onze habitants, de même qu’en 1911 avant une nouvelle chute consécutive à la Première Guerre mondiale avant une nouvelle croissance portant la population à huit cent vingt-cinq habitants en 1926. Le cap des mille habitants permanents fut franchi en 1954 puis la commune connut une croissance soutenue à partir des années 1970, portant la population à trois mille deux cent vingt habitants en 1975 puis quatre mille cent vingt résidents en 1982. En 1999, la population s’élevait à cinq mille huit cent quarante-trois habitants et lors du recensement de 2009 à six mille six cent quarante-six habitants.

Au recensement de 1999, le nombre d’étrangers était plus faible que la moyenne nationale de 5,6 %[39], la commune ne comptant que 4,4 % d’étrangers dont 3,1 % de portugais, 0,2 % d’Italiens, d’Algériens et d’Espagnols, 0,1 % de Tunisiens et de Marocains[40].


En 2011, la commune comptait 6 476 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
608 557 627 626 602 590 614 658 644
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
654 625 665 604 642 661 780 756 726
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
791 787 791 756 825 873 921 979 1 166
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
1 294 1 825 3 220 4 120 4 807 5 843 6 580 6 476 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2004[42].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d’un âge supérieur à 60 ans (15,2 %) est en effet inférieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (17,3 %). En 1999, 32,7 % de la population était âgée de moins de vingt-cinq ans[43].

À l’instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %). La répartition de la population de la commune par tranches d’âge est, en 2008, la suivante : 48,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,4 %, 15 à 29 ans = 18,9 %, 30 à 44 ans = 25,2 %, 45 à 59 ans = 20,7 %, plus de 60 ans = 12,9 %), 51,3 % de femmes (0 à 14 ans = 21 %, 15 à 29 ans = 17,6 %, 30 à 44 ans = 24,3 %, 45 à 59 ans = 19,8 %, plus de 60 ans = 17,3 %).

Pyramide des âges à Longpont-sur-Orge en 2009 en pourcentages[44].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,7 
3,5 
60 à 74 ans
5,8 
12,4 
60 à 74 ans
13,3 
22,0 
45 à 59 ans
20,4 
22,3 
30 à 44 ans
21,4 
17,6 
15 à 29 ans
17,1 
21,6 
0 à 14 ans
20,3 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[45].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

La commune de Longpont-sur-Orge est rattachée au canton de Montlhéry représenté par le conseiller général Jérôme Cauët (PS), intégré à l’arrondissement de Palaiseau et à la quatrième circonscription de l'Essonne représentée par le député Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP). Le maire actuel Philippe Hamon (UDI) préside un conseil municipal composé de vingt-neuf élus dont vingt-deux pour la majorité UDI, cinq pour l’opposition DVG. Il est assisté dans ses fonctions par huit adjoints au maire et cinq conseillers municipaux délégués[46]. La commune a en outre mis en place des élus de proximité[47] et un conseil municipal des enfants[48]. L’Insee attribue à la commune le code 91 3 20 347[49]. La commune de Longpont-sur-Orge est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 219 103 470. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[50].

En 2010, la commune disposait d’un budget de 8 973 000 € dont 7 268 000 € de fonctionnement et 1 705 000 € d’investissement[51], financés à 53,03 % par les impôts locaux[52], avec des taux d’impositions fixés à 17,02 % pour la taxe d'habitation, 15,00 % et 78,40 % pour la taxe foncière sur le bâti et le non-bâti et 10,20 % pour la taxe professionnelle fixée par l’intercommunalité[53]. Cette même année l’endettement municipal s’élevait à 7 489 000 €[54].

Membre fondateur de la communauté de communes Cœur du Hurepoix qui regroupait quatre communes, à laquelle elle a délégué les compétences de développement économique, aménagement du territoire et gestion de la voirie, la commune de Longpont-sur-Orge désirait depuis plusieurs années quitter cette communauté de communes, au motif qu’elle « n’a jamais permis de répondre aux besoins des habitants de la commune de Longpont-sur-Orge » et désirait adhérer à la communauté d'agglomération du Val d'Orge[55], chose faite à compter du 1er janvier 2013[56]. Elle adhère en outre au syndicat mixte de la Vallée de l'Orge Aval[57].

Conseil municipal de Longpont-sur-Orge (mandature 2014-2020)[58].
Liste Tendance Président Effectif Statut
« Unis pour Longpont » UDI Philippe Hamon 22 Majorité
« Ensemble pour Longpont » DVG Delphine Antonetti 7 Opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.

Quarante maires se sont succédé à la tête de l’administration municipale depuis l’élection du premier en 1790.

Liste des maires successifs[59],[60].
Période Identité Étiquette Qualité
2014 en cours Philippe Hamon UDI  
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Les résultats électoraux laissent Longpont-sur-Orge apparaître comme une commune politiquement à droite, avec chronologiquement en 2002 une nette avance du député sortant Pierre-André Wiltzer (UMP) dans la commune et une moindre importance du vote pour l’extrême droite au second tour de l’élection présidentielle qu’au niveau national. En 2004, le candidat divers droite aux élections cantonales l’emporta largement dans la commune mais la tendance nationale au vote à gauche pour les élections européennes et régionales se retrouva dans les résultats enregistrés dans la commune. En 2007, lors de l’élection présidentielle, le candidat de droite enregistra dans la commune six points de plus qu’au plan national et la candidate de droite aux élections législatives remporta près de deux tiers des suffrages des longipontains. Cependant, en 2008, la municipalité bascula à gauche à la faveur d’une triangulaire défavorable à la droite avec deux candidats face à une candidature unique de l’ancienne candidate aux élections cantonales. En 2009, le candidat de droite aux élections européennes arriva en tête à Longpont-sur-Orge comme ailleurs dans le pays et en 2010 encore la tendance nationale au vote de gauche se retrouva dans la commune. En 2011, le candidat sortant aux élections cantonales arriva en tête dans la commune mais fut défait dans le canton.

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Référendums[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le groupe scolaire Jean Ferrat.

La commune de Longpont-sur-Orge dépend de l’académie de Versailles. La commune dispose des écoles primaires Lormoy et des Échassons[77] et depuis 2011 du groupe scolaire Jean Ferrat. Les élèves sont ensuite orientés vers le collège Jean Moulin et le lycée polyvalent Léonard de Vinci à Saint-Michel-sur-Orge. Hors périodes scolaires, les élèves sont accueillis dans les garderies installées dans les écoles et aux accueils de loisirs sans hébergement (ALSH). Les jeunes enfants sont accueillis dans la crèche parentale Le jardin des Bisounours[78].

En 2012, la mairie publie sur son site officiel les menus servis dans les cantines[79].

Santé[modifier | modifier le code]

La commune dispose sur son territoire d’une clinique psychiatrique privée au château de Villebouzin[80] et de l’établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes du château de Lormoy[81]. Trois médecins[82], quatre chirurgiens-dentistes[83] et deux pharmacies[84] sont installés dans la commune.

Services publics[modifier | modifier le code]

La commune dispose sur son territoire d’une agence postale[85]. La sécurité est assurée par le commissariat de police d’Arpajon[86] et par le centre de secours présent sur le territoire communal[87].

La commune a décidé le 29 novembre 2011 de se retirer du conseil intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance[88]. L’organisation juridictionnelle rattache les justiciables de la commune au tribunal d’instance et au conseil de prud’hommes de Longjumeau, aux tribunaux de grande instance et commerce d’Évry et à la cour d'appel de Paris[89].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Localisation des villes jumelées avec Longpont-sur-Orge.
Localisation de la ville
Longpont-sur-Orge

Longpont-sur-Orge a développé des associations de jumelage avec :

Vie quotidienne à Longpont-sur-Orge[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

La Médiathèque.

La commune dispose sur son territoire d’une médiathèque et d’une école municipale de musique. Vingt-trois associations animent la vie culturelle de la commune.

Sports[modifier | modifier le code]

Les tennis des Garences.

La commune dispose sur son territoire du gymnase et des courts de tennis des Garences, du centre équestre de Lormoy.

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

La basilique Notre-Dame-de-Bonne-Garde.

La paroisse catholique de Longpont-sur-Orge est rattachée au secteur pastoral de Montlhéry-Longpont et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de la basilique Notre-Dame-de-Bonne-Garde[91].

Médias[modifier | modifier le code]

L’hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d’émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif.

Économie[modifier | modifier le code]

Longpont-sur-Orge est intégrée à la zone d’emploi d’Orly qui regroupait en 1999 trente communes et 446 024 habitants[92], les Longipontains représentant 1 % de cette population totale. Partagée entre secteurs résidentiels et zones commerciales et industrielles situées en bordure de l’ancienne route nationale 20 et de la Francilienne. La société Brico Dépôt y a établi son siège social[93]. En 2010, la commune comptait sur son territoire trois cent quatre entreprises actives dont 70,7 % dans le secteur tertiaire. En 2000, neuf exploitations agricoles étaient encore actives, trois consacrées au maraîchage et quatre au fermage[94]. Les Longipontains disposent d’un supermarché[95].

Emplois, revenus et niveaux de vie[modifier | modifier le code]

En 2008, la commune comptait une population active de 3 508 habitants et ne disposait sur son territoire que de 1 246 emplois, ainsi 91,3 % des longipontains exerçaient leur activité dans une autre commune. Cette même année, 6,3 % de la population active était au chômage et 76 % des salariés étaient titulaires de la fonction publique ou d’un contrat à durée indéterminée. Le revenu net imposable moyen s’élevait en 2008 à 33 952 € mais 27,5 % des foyers fiscaux n’étaient pas assujettis à l’impôt sur le revenu. En 2009, le revenu fiscal médian par ménage était de 27 102 €, ce qui plaçait Longpont-sur-Orge au 460e rang parmi les 30 714 communes de plus de 50 ménages en métropole[96]. En 2008, 83,3 % des Longipontains étaient propriétaires de leur logement, un pavillon dans 78,6 % des cas et seulement 2,5 % des foyers occupaient une habitation à loyer modéré[97].

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Longpont-sur-Orge 0,3 % 7,4 % 24,2 % 26,3 % 32,3 % 9,5 %
Zone d’emploi d’Orly 0,1 % 4,6 % 15,2 % 27,8 % 30,3 % 22,1 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Longpont-sur-Orge 1,0 % 5,6 % 3,6 % 35,9 % 9,9 % 7,2 %
Zone d’emploi d’Orly 0,5 % 8,1 % 7,2 % 15,0 % 14,3 % 6,3 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[98],[99],[100]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

L’allée des Marronniers.

Les berges de l’Orge, le bois des Échassons et du château et la plaine agricole au sud ont été recensés au titre des espaces naturels sensibles par le conseil général de l'Essonne[101]. D’une superficie de deux cent trente hectares, la promenade de l’Orge représente quarante kilomètres de pistes le long de la rivière et ses bassins de retenue entre Arpajon et Athis-Mons[102].

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Deux bâtiments longipontains sont cités à l’inventaire des monuments historiques : la basilique (classée depuis 1862) et le « regard des Folies » (inscrit depuis le 9 juillet 2002).

La basilique Notre-Dame-de-Bonne-Garde dont la première pierre fut posée en 1031 ; en même temps, 22 moines arrivent de Cluny. Comme la maison-mère, le prieuré déclinera ; la Révolution achèvera la décadence. L’église est à l’abandon. Ce n’est qu’en 1875 que des travaux de reconstruction sont entrepris. C’est la première étape en partant de Paris sur le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle par la via Turonensis. Le reliquaire, le plus important de France (1294 reliques de 528 saints) conserve un fragment du voile de la Vierge[103],[104]. Le prieuré est reconnu site clunisien depuis 2012[105].

Le regard des Folies dans le parc de Lormoy date de 1737, il est dû au fontainier Julien Desvignes. C’est le seul ouvrage d’art apparent sur l’installation qui alimente le parc du château. Il est constitué d’un réservoir rectangulaire en maçonnerie de dimension 10 mètres x 5 mètres, recouvert d’une voûte en plein-cintre[106].

Autres monuments[modifier | modifier le code]

L'inventaire général du patrimoine culturel recense 33 édifices ou sites à Longpont-sur-Orge, dont :

Le château de Lormoy[107] a été construit au XVIIe siècle. Il doit son nom aux nombreux ormes de la propriété. Au XIXe siècle, il appartint à la famille Say (fabricants de sucre). Léopold II, roi des Belges, loua le château en 1906 et 1907 pour y rencontrer son amie, la baronne de Vaughan. Un enfant du couple naîtra en ces lieux en 1907 : Philippe Henri Delacroix-Durieux († Paris 1914). C’est en 2012 une maison de retraite.

Le château de Villebouzin[108] date de la seconde moitié du XVIIe siècle. Restauré par l’architecte Paul Friesé en 1911 qui y a construit les communs, c’est en 2012 une maison de repos.

La « Grange aux Dîmes »[109] est un grand édifice ancien acquis par la commune pour sa sauvegarde. Situé près de la basilique, il sera au cœur d’un vaste site culturel[110]. Il est en partie détruit par un incendie dans la nuit du 14 au 15 septembre 2012.

Deux lavoirs[111],[112] anciens rappellent que la géologie locale, sur les flancs de la vallée de l’Orge, est propice à l’apparition et au captage des eaux souterraines.

Festivités[modifier | modifier le code]

Depuis le IIIe siècle, Longpont-sur-Orge est le siège d'un pèlerinage de la Vierge dont la principale fête se célèbre le lundi de Pentecôte, jour d'ostensions[113]. En 2010, afin de célébrer le 1100e anniversaire de la naissance de Cluny, la municipalité, en partenariat avec la paroisse, a organisé d'importantes manifestations suivies d'un spectacle son et lumière[114]. Chaque année depuis 2005, la municipalité en partenariat avec la Fédération nationale des compagnies de théâtre et d'animation, organise les « rencontres théâtrales de Longpont-sur-Orge »[115].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Longpont-sur-Orge :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Longpont-sur-Orge

Les armes de Longpont-sur-Orge se blasonnent : Parti de sinople et d’or au pont courbé de sept arches d’argent brochant, surmonté d’une croisette pattée au pied fiché de gueules accompagnée, en chef à dextre, d’une fleur de lys cousue d’azur et, en chef à senestre, d’une moucheture d’hermine de sable.[116]

Longpont-sur-Orge dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Des scènes du film Bernie d'Albert Dupontel sorti en 1996 furent tournées à Longpont-sur-Orge[117].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bernard Lescure, Longpont-sur-Orge, images du passé, Société historique de Longpont-sur-Orge,‎ 1993

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche de Longpont-sur-Orge dans le Code officiel géographique sur le site de l’Insee. Consulté le 03/08/2012.
  2. « Nom des habitants des communes françaises, Longpont-sur-Orge », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 14 mars 2012)
  3. « Occupation du sol simplifiée en 2008 », sur le site de l’institut d’aménagement et d’urbanisme d’Île-de-France (consulté le 14 mars 2012)
  4. « Coordonnées de Longpont-sur-Orge », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le 14 mars 2012)
  5. Orthodromie entre Longpont-sur-Orge et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  6. Orthodromie entre Longpont-sur-Orge et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  7. Orthodromie entre Longpont-sur-Orge et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  8. Orthodromie entre Longpont-sur-Orge et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  9. Orthodromie entre Longpont-sur-Orge et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  10. Orthodromie entre Longpont-sur-Orge et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  11. Orthodromie entre Longpont-sur-Orge et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  12. Orthodromie entre Longpont-sur-Orge et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  13. Orthodromie entre Longpont-sur-Orge et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  14. Orthodromie entre Longpont-sur-Orge et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  15. Orthodromie entre Longpont-sur-Orge et Longpont sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  16. « Repère de nivellement n°K.A.M3-105 situé à Montlhéry », sur le site de l’Institut national de l’information géographique et forestière (consulté le 14 mars 2012)
  17. « Repère de nivellement n°K.A.M3-59 situé à Sainte-Geneviève-des-Bois », sur le site de l’Institut national de l’information géographique et forestière (consulté le 14 mars 2012)
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  34. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées fcass.
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  66. Résultats élections législatives 2012 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 21/06/2012.
  67. Résultats élection européenne 2004 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 09/04/08.
  68. Résultats de l’élection européenne 2009 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 04/08/2009.
  69. Résultats élection régionale 2004 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 18/03/2012.
  70. Résultats élection régionale 2010 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 09/04/08.
  71. Résultats de l’élection cantonale 2004 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 19/03/2008.
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  76. Résultats référendum relatif au traité établissant une Constitution pour l’Europe sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 09/04/08.
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  83. %5Bnom%5D=&tx_oncdpraticien_pi1 %5Bprenom%5D=&tx_oncdpraticien_pi1 %5Brue%5D=&tx_oncdpraticien_pi1 %5Bville%5D=longpont+sur+orge&tx_oncdpraticien_pi1 %5Bcp%5D=&tx_oncdpraticien_pi1 %5Bdepartement%5D=0&tx_oncdpraticien_pi1 %5Brecherche%5D=rechercher Annuaire des chirurgiens-dentistes sur le site de l’Ordre national. Consulté le 14/09/2011.
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