Centrale nucléaire de Gravelines

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Centrale nucléaire de Gravelines
Image illustrative de l'article Centrale nucléaire de Gravelines
La centrale nucléaire vue depuis la clôture qui délimite l'accès au public
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Nord
Commune Gravelines
Coordonnées 51° 00′ 52″ N 2° 08′ 06″ E / 51.01444, 2.135 ()51° 00′ 52″ Nord 2° 08′ 06″ Est / 51.01444, 2.135 ()  
Opérateur Électricité de France
Année de construction 1974
Date de mise en service 13 mars 1980
Statut En fonction
Direction Antoine Assice
Réacteurs
Fournisseurs Areva NP, Alstom
Type REP
Réacteurs actifs 6 x 910 MW
Puissance nominale 5 460 MW
Production d’électricité
Production annuelle d'électricité 31 700 GWh (2012)[1]
Production moyenne 37 610 GWh (5 dernières années)
Production totale 1000 TWh
Divers
Source froide Mer du Nord
Site web EDF : Gravelines

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Centrale nucléaire de Gravelines

La centrale nucléaire de Gravelines est une centrale nucléaire se situant sur la commune de Gravelines (Nord) à environ 20 kilomètres à l'ouest de Dunkerque, 25 km à l'est de Calais, 85 km au nord-ouest de Lille, principale ville de la conurbation transfrontalière Lille-Roubaix-Tourcoing-Mouscron qui constitue l'une des zones urbaines les plus peuplées de France et de Belgique (2 millions d'habitants).

La superficie du site nucléaire est de 150 hectares.

Elle est refroidie par l'eau de la Mer du Nord. Elle est la plus importante centrale nucléaire d’Europe de l’Ouest.

Historique[modifier | modifier le code]

Le 5 mars 1974, le conseil des ministres français autorise le programme de douze tranches de neuf cent dix mégawatts de la filière réacteur à eau pressurisée (R.E.P), dont quatre à Gravelines, les travaux commencent en mai 1974.

Les réacteurs 5 & 6 sont autorisés ultérieurement, ces 2 réacteurs intègrent les composants initialement prévus pour la centrale iranienne de Darkhovin. En effet, en avril 1979, le contrat de construction de cette centrale iranienne (pour un montant de 2 milliards de dollars[2]) avait été annulé par le gouvernement provisoire de l'Iran[3], on rapatria en France les pièces d'ingénierie de la centrale et les travaux commencèrent en octobre 1979[4].

Le couplage de la première tranche est effectué en mars 1980 et en août 1985 la sixième tranche est raccordée au réseau. Gravelines devient alors la centrale nucléaire la plus importante d’Europe de l'Ouest.

Le 8 septembre 2010, le cap des 1 000 milliards de kWh fournis au réseau électrique national par les 6 unités de la centrale nucléaire de Gravelines est franchi. C’est la première fois au monde, qu’une centrale nucléaire atteint ce niveau de production cumulée[5].

Puissance et production[modifier | modifier le code]

La centrale dispose de six réacteurs de 900 MW (puissance électrique unitaire), dont deux sont entrés en service en 1980, deux en 1981 et deux en 1985. En 2006 ces réacteurs ont produit un total de 38,4 TWh d'électricité[6].

Disposant d'une puissante nette totale de 5 400 MW[7], la centrale de Gravelines est la seconde plus puissante d'Europe, après la centrale nucléaire de Zaporijia, en Ukraine.

En 2005, avec 8,6 % de la puissance électronucléaire nationale, elle assurait, avec 38,14 TWh (Térawatt-heure) 8,1 % de la production nationale, grâce à 1 700 salariés et 300 entreprises sous-traitantes (près de 1 300 personnes). En appui, cette même année, l'ancienne centrale thermique EDF de Dunkerque a été remplacée par une nouvelle centrale au gaz dite « DK6 » de 800 MW (Megawatt) par GDF. DK6 fournit de l’électricité à Arcelor, mais aussi (pour 2/3 de sa production) au marché européen, en produisant moins de CO2, grâce à une technologie modernisée[8].

En 2011, 5 des 6 réacteurs fonctionnent avec un combustible au plutonium : le combustible MOX.

Production d'eaux chaudes[modifier | modifier le code]

  • Une partie de la chaleur produite par la centrale est aussi utilisée dans un réseau de chaleur à distance pour alimenter une ferme aquacole, société Aquanord.
  • Un tunnel de 5 km reliera le Terminal méthanier de Loon-Plage à la Centrale nucléaire de Gravelines. Il aura pour objectif d'amener l'eau chaude de la centrale pour regazéifier de -160° à 3° le GNL.

Le percement du tunnel est planifié sur une année et mise en connexion en décembre 2014 pour une mise en eau en mai 2015. Il utilisera 5 à 6% des eaux tièdes de la centrale nucléaire de Gravelines. Le tunnelier baptisé « Joséphine la Peule » est descendu le 26 août 2013 au fond du puits de 16 m de diamètre est de 54 mètres de profondeur, entrainant 20 000 m3 de délais et 7 500 m3 de béton[9]. « « Joséphine La Peule », géante de Coudekerque-Branche, qui a été « élue », parmi les géantes de l'agglomération dunkerquoise. Ce choix n'est pas anodin puisque « Joséphine La Peule » illustre le passé industriel de la ville de Coudekerque-Branche. À l'époque, les ouvrières étaient surnommées « les Peules » du nom des « bidons » remplis de tisane rafraîchissante à base de cassis que les ouvrières préparaient pour se désaltérer pendant leur travail difficile dans les usines où régnait une forte chaleur. « Joséphine La Peule » était présente lors du baptême du tunnelier ce jeudi 30 mai. Le père Thomas Vercoutre, curé de la Paroisse de Bourbourg, a procédé au baptême religieux sur le chantier. »

Caractéristiques des réacteurs[modifier | modifier le code]

Les caractéristiques des réacteurs en service sont les suivantes[10].

Nom du réacteur Modèle Capacité [MW] Exploitant Constructeur Début constr. Raccord. au réseau Mise en service comm.
Thermique (MWt) brute (MWe) Nette (MWe)
Gravelines-1[11] CP1 2785 951 910 EDF Framatome fév 1975 mars 1980 nov 1980
Gravelines-2[12] CP1 2785 951 910 EDF Framatome mars 1975 août 1980 déc 1980
Gravelines-3[13] CP1 2785 951 910 EDF Framatome déc 1975 déc 1980 juin 1981
Gravelines-4[14] CP1 2785 951 910 EDF Framatome avril 1976 juin 1981 oct 1981
Gravelines-5[15] CP1 2785 951 910 EDF Framatome oct 1979 août 1984 jan 1985
Gravelines-6[16] CP1 2785 951 910 EDF Framatome oct 1979 août 1985 oct 1985

Choix du site[modifier | modifier le code]

Centrale nucléaire de Gravelines vue de la mer

Le site a été choisi selon plusieurs critères :

  • Proximité de la mer avec de forts courants (refroidissement facilité)
  • Proximité de l’Angleterre et de l’Allemagne (exportation d'électricité)
  • Proximité de grandes entreprises (Arcelor Mittal, Alcan)
  • Besoins en électricité d'une région industrielle et très peuplée.
  • faible risque sismique

Emploi[modifier | modifier le code]

Le CNPE de Gravelines s’appuie sur 1706 salariés EDF et environ 400 salariés d’entreprises extérieures qui travaillent en permanence sur le site. Lors de la période des arrêts – soit durant 10 mois de l’année -, environ 2000 intervenants d’entreprises extérieures viennent renforcer les équipes EDF. La moyenne d’âge des salariés edf est de 41 ans. Plus de 10 % des salariés de Gravelines sont des femmes. La majorité d’entre elles travaillent dans des métiers techniques (conduite des installations, ingénierie, chimie de process, automatismes, etc.)[17].

Impacts sur l'environnement[modifier | modifier le code]

PaysageLigneHauteTensionGravelines.jpg

La centrale n'a jamais déclaré d'accident ou d'incident grave liés à d'importants rejets radioactifs ou d'autres substances toxiques.

Des impacts environnementaux chroniques existent cependant[18], liés à  :

  • faibles rejets dans l'air et dans l'eau inhérents au fonctionnement de la centrale, soumis à des prescriptions périodiquement réévaluées, et contrôlés par des capteurs sur les cheminée et systèmes de rejets en mer.
  • l'augmentation de la température de l'eau en aval du canal de rejet, mais on estime qu'au-delà d'une zone d'environ 1km2, l'eau chaude est rapidement diluée dans le milieu et ses effets thermique ne sont plus perceptibles. En période de canicule et au moment de la renverse des courants, l'effet peut cependant être localement plus important.
  • les impacts du biocide chloré utilisé pour tuer les organismes vivant (moules, huîtres, patelles, algues fixées, etc.) qui seraient susceptibles (surtout quand la température de l'eau dépasse 10 °C) de se fixer sur les installations et dans les circuits, en particulier sur les pales de pompes.
    Le débit d'eau ainsi traitée est de 240 m3/seconde, à raison de 0,8 mg de chlore actif par litre (le gestionnaire doit veiller à ce que le taux de chlore ne dépasse pas 1 mg/l), soit l'équivalent de 50 tonnes/jour d'eau de Javel. Pour éviter de devoir transporter et stocker de grandes quantité de ce produit dangereux, le chlore est produit sur place par électrolyse de l'eau de mer (via le chlorure de sodium, de calcium ou de magnésium) et injecté dans l'eau, dans le circuit de chaque tranche, sous forme d’hypochlorite de sodium, avec une surveillance par l'Institut Pasteur. Des bromoformes (950 kg par 24 h) et des oxydants (5,7 tonnes par 24 heures) ou super-oxydants résiduels sont ainsi produit (un peu dans l'air, mais surtout dans l'eau), toxiques pour la faune et la flore marine tant qu'ils ne sont pas largement dilués ou évaporés. L'hypochlorite résiduelle réagit rapidement avec les bromures dissous dans l’eau pour former du brome qui et lui-même un oxydant qui va réagir avec la matière organique (morte ou vivante) présente dans l’eau en formant des sous-produits plus stables et moins actifs. Parmi les sous-produits chlorés trouvés dans le rejet[19], les bromoformes sont les plus présents (88,24 %) à une concentration moyenne de 18,8 μg/litre, les autres produits intermédiaires suivis et quantifiés étant du Chloroforme (traces), du DiChloro-bromo-méthane (1,53 % des chlorés rejetés), du Chloro-dibromo-méthane (0,23 %). Des bromo-phénols et de nombreux autres sous-produits peuvent se former (Le 2-4-6 tri-bromo-phénol a été détecté à des taux de 0.01 à 0.2 μg/litre).
    Selon l'Institut Pasteur, le taux de chlore (produite le plus toxique) ne dépasse pas 0,1 mg/l en aval du canal de rejet. L'impact écologique du chlore et du devenir de la nécromasse ainsi constituée, essentiellement constituée d'organismes planctoniques en suspension dans l'eau sont mal évalués.

Un des risque induits par la conjonction de ces deux derniers phénomènes serait l'apparition possible d'organismes pathogènes (vibrions, bactéries, parasites) résistants au chlore et localement (en zone de microturbulence, contre les palplanches par exemple). De tels organismes chlororésistants pourraient être source de problèmes nosocomiaux en cas de contamination humaine.

Événements significatifs[modifier | modifier le code]

Après l'accident nucléaire de Fukushima de mars 2011, les centrales européennes et françaises doivent faire l'objet de nouvelles études de vulnérabilité face aux séismes et tsunamis (des « stress tests » ont été annoncés par l'Europe (et par François Fillon pour 4 aléas : inondation, sismique, risque lié à la perte de refroidissement et mesures limitant les conséquences d'un accident), avec l'expertise disponible, dont celle de la WENRA (Association des autorités de sûreté nucléaire des pays d’Europe de l’Ouest)[20].

Lors d'un examen de sûreté décennal, des études de conformité des ouvrages de génie civil, structures et matériels vis-à-vis du risque sismique ont été faites au regard d'un « nouveau référentiel de sûreté ». selon la CLI[21], « des contrôles ont permis d’identifier que certaines de ces analyses avaient été omises ou réalisées de manière incomplète[21] » dans le périmètre des stations de pompage. « Les équipes techniques ont aussitôt mené à bien ces analyses »[21], concluant qu'en fonctionnement normal, la sûreté n'est pas réduite, mais qu'« en cas de séisme aussi important que le plus fort séisme enregistré depuis mille ans dans les régions d’implantation de ces unités, des structures métalliques (escaliers, consoles…) ou des panneaux préfabriqués en béton, situés dans les stations de pompage, en dehors de la partie nucléaire des installations, pourraient endommager potentiellement des équipements nécessaires d’un des circuits de refroidissement de la centrale » (circuit présentant des redondances de matériels dont la défaillance enclencherait des procédures préétablies visant à assurer le refroidissement des réacteurs). Cet « écart de conformité » (niveau 1 de l’échelle INES) vis-à-vis du risque sismique, est dit « générique » car commun à 7 centrales nucléaires (Gravelines ainsi Blayais, Cruas, Flamanville, Paluel, Penly et Tricastin)[21]. Il a été déclaré à l'ASN le 8 décembre 2010. Des études et travaux de renforcement sont prévus avant fin 2010 (pour 5 à 6 mois) [21]. Le CNPE de Gravelines a aussi connu plusieurs fois une fermeture intempestive de clapets anti-souffle de systèmes de ventilation, le 17 juillet 1994[22] et en 2010[21].

2013[modifier | modifier le code]

D'après EDF, le 3 décembre 2013 le départ d'incendie qui « a été détecté vers 16h50 sous la toiture d'un bâtiment de l'unité de production n°3, dans la partie non nucléaire de l'installation » et qui aurait été maîtrisé à 18h02 « n'a pas eu d'impact sur la sûreté des installations, ni sur l'environnement »[23].

2012[modifier | modifier le code]

Le 6 juin 2012, un arc électrique sur un pylône transportant du 225 000 volts a provoqué un feu au niveau de l'isolant servant de point d'attache au câble. Cette ligne à haute tension est destinée à assurer l'alimentation de secours de la centrale nucléaire[24].

2010[modifier | modifier le code]

En 2010, sept rapports d'incidents notables à la centrale de Gravelines ont été publiés par l'Autorité de Sûreté Nucléaire, dont deux concernaient des incidents survenus en 2009.

L'installation nucléaire de Gravelines est la première usine électronucléaire au monde à avoir franchi, le 27 août, la barre symbolique des mille milliards de kWh produits (cela représente deux années de la consommation d'électricité de la France, 60 de celle de la région Nord - Pas-de-Calais, 714 années de la consommation d'une ville de 350 000 habitants et 1 000 de celle d'une ville comme Lille)[25].

2009[modifier | modifier le code]

Le 9 août 2009, un incident se produit à la centrale lors d'une opération de maintenance : une barre d'uranium menace de tomber. L'incident est qualifié de « significatif » et d'« exceptionnel » et classé 1 sur l'échelle INES[26],[27].

2007[modifier | modifier le code]

Hors les anomalies génériques pouvant affecter des réacteurs de centrales distinctes, la centrale de Gravelines a fait l'objet en 2007 (à fin février) de quatre avis d'incidents de niveau 1 sur l'échelle INES[28],[29],[30],[31].

2006[modifier | modifier le code]

En 2006, une pullulation de méduses ont failli provoquer l’arrêt d'un réacteur par colmatage des prises d'eau du système de refroidissement.

Le 30 mars 2006, lors des opérations d’arrêt pour maintenance et rechargement en combustible du réacteur n° 3, il a été détecté que ce réacteur avait été privé durant un an de la commande automatique d'un circuit assurant son refroidissement en cas d'accident : un fil électrique du système de protection du réacteur n'avait pas été rebranché en 2005, lors du précédent arrêt. D'autres systèmes de protections étaient néanmoins opérationnels. Cette défaillance a été classée au niveau 1 sur l'échelle INES, qui en compte sept[32],[33].

1999 et 2002[modifier | modifier le code]

Le 5 février 2002, trois « clandestins » sri-lankais, cherchant apparemment à rejoindre la Grande-Bretagne, se retrouvent par erreur à l'intérieur de la centrale. Ils s'étaient introduits dans un camion contenant du matériel radioactif et n'avaient pas été détecté lors du premier contrôle à l'entrée de la Centrale[34].

En 1999, tour à tour, des Kosovars puis des Sri-Lankais se retrouvent par la même voie dans la centrale.

1989[modifier | modifier le code]

Un type de vis de fixation inadéquat est détecté sur le système de protection contre la surpression du circuit primaire du réacteur n°1. En cas de forte pression, les valves de relâchement n'auraient pas fonctionné correctement. L'évènement est classé au niveau 3 de l'échelle INES en dépit des tentatives de déclassement de l'exploitant EDF[35].

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Données 2012 pour la centrale nucléaire de Gravelines
  2. À la même époque, l'Iran a aussi pris pour 1 milliard de dollars une participation de 10 % dans le consortium Eurodif pour l'usine d'enrichissement du Tricastin, en France
  3. Jean-Paul Hébert - juin 2008 : Irak, Iran, Afghanistan : les divisions de l'Europe
  4. (en) World Nuclear Association - Nuclear Energy in Iran
  5. [PDF] « Centrale de Gravelines : 1 000 milliards de KWh produits en toute sûreté au service des clients », EDF,‎ 2008 (consulté le 19 mars 2011)
  6. La centrale nucléaire de Gravelines sur le site de l'EDF, consulté le 11 juin 2008.
  7. Site nucléaire de Gravelines sur le site de l'ASN, consulté le 26 novembre 2009.
  8. Activités portuaires, industrielles, agricoles et autres, DRIRE/DIREN Nord-Pas-de-Calais/polmar59, consulté 2011/02/21
  9. Dunkerque LNG- conférence de presse du . Lire en ligne:[1]
  10. (en) « Reactors in operations, 31 dec 2009 », sur www-pub.iaea.org/ (consulté le 28 avril 2011)
  11. (en) « Nuclear Power Reactor Details - GRAVELINES-1 », sur www.iaea.org (consulté le 28 avril 2011)
  12. (en) « Nuclear Power Reactor Details - GRAVELINES-2 », sur www.iaea.org (consulté le 28 avril 2011)
  13. (en) « Nuclear Power Reactor Details - GRAVELINES-3 », sur www.iaea.org (consulté le 28 avril 2011)
  14. (en) « Nuclear Power Reactor Details - GRAVELINES-4 », sur www.iaea.org (consulté le 28 avril 2011)
  15. (en) « Nuclear Power Reactor Details - GRAVELINES-5 », sur www.iaea.org (consulté le 28 avril 2011)
  16. (en) « Nuclear Power Reactor Details - GRAVELINES-6 », sur www.iaea.org (consulté le 28 avril 2011)
  17. Site EDF: Gravelines en bref 2011 [2]
  18. Information de la CLI du 14/12 2007 Montage PowerPoint de l'Institut Pasteur
  19. campagne de mesure 2006-207 de l'institut Pasteur
  20. Journal Le Monde (avec AFP et Reuters) Les retombées de Fukushima ne nécessitent pas de mesures particulières en France ; 2011/02/23
  21. a, b, c, d, e et f Gravelines info (lettre d’information de la centrale), 10 dec 2010
  22. Source : CLI Gravelines
  23. Un incendie se déclare dans la centrale nucléaire de Gravelines, 20 minutes le 03/12/2013 à 23h06, mis à jour le 03/12/2013 à 23h06.
  24. La voix du nord - 07/06/2012  : Un feu se déclare sur une ligne EDF de 225 000 volts
  25. http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Dunkerque/actualite/Secteur_Dunkerque/2010/09/12/article_j-m-quilichini-gravelines-championne-du.shtml?xtor=RSS-2
  26. « Incident « significatif » à la centrale nucléaire de Gravelines, dans le Nord », AFP,‎ 2009 (consulté le 19 mars 2011)
  27. « La centrale nucléaire de Gravelines embarrassée par une barre d'uranium », La Voix du Nord,‎ 2009 (consulté le 19 mars 2011)
  28. Arrêt d'une pompe de recirculation d'acide borique sur le site de l'ASN
  29. Dépassement d'un critère de la température du fluide primaire sur le site de l'ASN
  30. Rejet gazeux effectué sans analyse préalable de l'activité radiologique sur le site de l'ASN
  31. Réparation trop longue d'un système de ventilation et de filtration sur le site de l'ASN
  32. Compte-rendu de l'événement sur le site internet de son exploitant EDF
  33. Communiqués du réseau Sortir du nucléaire à propos de l'événement sur le site internet dissident-media.org
  34. http://resosol.org/Gazette/2002/197_198_28.html Communiqués de l'ADELFA
  35. Residual Risk, 2007 (.pdf)