Francis Tattegrain

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Tattegrain.

Francis Tattegrain

Naissance 11 octobre 1852
Péronne
Décès 1er janvier 1915 (à 62 ans)
Arras
Nationalité Français Drapeau de la France
Activité(s) Artiste peintre
Formation Académie Julian
Maître Jules Lefebvre
Gustave Boulanger
Élèves Jan Lavezzari
Mouvement artistique Naturalisme
Œuvres réputées Saint-Quentin prit d'assaut
Les Deuillants à Etaple
Récompenses Chevalier de la Légion d'honneur
Pêcheur à la foëne dans la baie d'Authie, 1890, château-musée de Boulogne-sur-Mer.

Francis Tattegrain, né à Péronne le 11 octobre 1852, mort à Arras le 1er janvier 1915, est un artiste peintre français.

Sommaire

Biographie [modifier]

Origines familliales [modifier]

Francis Tattegrain est le troisième fils de Charles-Louis Tattegrain, (1806-1879) dit Jules, Président du Tribunal d'Amiens et de Thérèse Marie Voillemier (1819-1881). Issu d’une longue lignée de magistrats et d’une des plus anciennes familles de Péronne, leur bisaïeul était mayeur de Péronne en 1781. Le jeune Francis ne reçoit l’approbation paternelle pour s’adonner à la peinture que contre la promesse d’entamer des études de droit. Il obtient donc brillamment son doctorat en droit pour ensuite ne plus se consacrer qu’à la peinture. Francis Tattegrain découvre Berck en compagnie de ses parents dès 1865.

Son père, fait construire un chalet au 28, rue de l'Entonnoir à Amiens. Le lieu de vacances du jeune Francis deviendra le cadre principal de son œuvre picturale. La venue à Berck de Ludovic-Napoléon Lepic, est un facteur déterminant : « ce qui m'a décidé à m'adonner complètement à la peinture, ce fut, en 1876, ma rencontre à Berck avec le comte Lepic qui travaillait sur la plage en plein vent… »[réf. nécessaire]. Durant l'hiver, il réside à Senlis, dans la maison de son grand-père maternel[1], le docteur Jean-Baptiste Voillemier (1787-1865), qui est un proche parent du sculpteur Edmé Bouchardon[2] Ce grand-père est également le premier président du Comité Archéologique de la ville depuis sa fondation en 1863.

Formation et premières expositions au Salon [modifier]

Sur l'incitation de Ludovic-Napoléon Lepic et encouragé par son frère, le sculpteur Georges Tattegrain[3], il poursuit sa formation artistique à Paris en même temps que son doctorat de droit. Il entre à l'académie Julian en 1877 où il suit l'enseignement de Jules Lefebvre et Gustave Boulanger. En 1879, deux de ses toiles sont admises au Salon des artistes français où il sera présent, sans interruption, jusqu'en 1914. Le 2 septembre 1882, il épouse Eugénie Joséphine Anne Deleviéleuse Doudemont (†1941).

Carrière [modifier]

La Vierge miraculeuse de Boulogne, cathédrale Notre-Dame de Boulogne-sur-Mer‎.

Mention honorable en 1881 pour La Femme aux épaves[4], il obtient la médaille de deuxième classe en 1883 pour Les Deuillants à Étaples, ce qui le met dès lors hors-concours. Cette même année, naît son premier enfant Robert, qui sera suivit par Thérèse en 1886 et Jeanne en 1890. Francis Tattegrain estnommé chevalier de la Légion d'honneur en 1889, il se voit attribuer pour Saint Quentin pris d'assaut la médaille d'honneur au Salon de 1899. Elle marque la faveur dont est l'objet l'un des peintres les plus honorés de la IIIe République qui, depuis près de vingt ans, bénéficie de nombreuses commandes publiques. Édouard Herriot dira de lui qu'il a « le crayon d’Ingres, la palette d'Delacroix »[réf. nécessaire].

Son talent lui vaut de nombreuses commandes comme celle de L'Entrée de Louis XI à Paris pour l'Hôtel de ville de Paris en 1892, et plus tard, de La Cérémonie des récompenses. Exposition universelle de 1900 en 1904.

Peintre d’histoire, aquafortiste pendant une brève période vers la fin des années 1870 et début des années 1880, portraitiste, Tattegrain est avant tout un maître du naturalisme dans le domaine marin[5]. Ses compositions sont souvent d’un réalisme hardi, mais toujours harmonieuses. Sa peinture franche, son coloris juste, soulignent ces drames d’ordinaire mis en scène dans de grandes compositions. En 1882, il est sociétaire de la Société des artistes français. En 1888, il offre au musée Alfred Danicourt et à ses concitoyens péronnais un exceptionnel Débris du Trois-Mâts Majestas. Sa virtuosité dans le traitement des sujets dramatiques, tragiques voire sinistres, traités avec une simplicité qui n’exclut pas l’émotion, ne doit pas pour autant faire oublier la profusion des sujets traitant de la vie quotidienne des pêcheurs de Berck. Son territoire de prédilection est la baie d'Authie où il a acquis 100 hectares de dunes et bâti un atelier lui permettant de réaliser les grands formats en éclairage naturel. Il travaille également sur l'ensemble du littoral de la côte d'Opale, à Audresselles et jusque vers Wissant où il rejoint fréquemment ses amis les Demont-Breton. Le grand tableau représentant un couple de naufrageurs au Cran aux œufs (près d'Audresselles) et intitulé avec humour Sauveteurs d'épaves, daté de 1912, a longtemps décoré la salle des ventes de Boulogne-sur-Mer.

En 1894, il est invité par Léon Coutil, un passionné d'histoire, aux Andelys, et c'est au cours de ce séjour qu'il réalise son tableau Les Bouches Inutiles[6] qu'il présente au Salon des artistes français de 1896 et à l'Exposition Universelle de 1900. Il en fera au moins huit études. Il s'agit de la représentation du siège de Château-Gaillard par les troupes de Philippe-Auguste, roi de France en 1204.

En 1910, c'est lui qui conseille à la veuve d'Eugène Thirion de faire don du tableau Persée vainqueur de Méduse au musée d'art et d'archéologie de Senlis.

Francis Tattegrain meurt dans le Pas-de-Calais durant la Première Guerre mondiale. C’est le général français Edmond Just Victor Boichut, (1864-1941) qui, témoignant dans ses Mémoires, nous éclaire sur cette mort : « Le 1er janvier 1915, la palette à la main, l’illustre peintre Francis Tattegrain mourait à 63 ans, au champ d’honneur, alors qu’il reconstituait, sous les obus, l’esquisse du beffroi d’Arras. »

Francis Tattegrain résidait au 12 Boulevard de Clichy à Paris[7].

Postérité [modifier]

Beaucoup de ses tableaux ont été édités en cartes-postales.

Son petit-neveu André Tattegrain (1906-1966), dit André Tattegrain de Logavesne, crée en hommage à son grand-père Georges Tattegrain et du frère de celui-ci, Francis Tattegrain, un musée Tattegrain au no 74 de la rue de la Faisanderie, qui ferme en 1966, au décès de son fondateur.

Le musée de France d'Opale Sud organise une exposition des œuvres du peintre en 2007 à la suite du legs au musée par la famille Tattegrain de plus de cent tableaux et de plusieurs centaines de dessins.

Marguerite Tattegrain (1913-2008), légue 650 dessins, gravures, peintures, des photographies et une partie de la correspondance de son grand-père au musée d'Opale-Sud à Berck-sur-Mer. En septembre 2011, ce musée en fait une exposition.

Quelques œuvres [modifier]

Dessins [modifier]

  • 1878 - Retour de la pêche à Berck, dessin, musée des beaux-arts de Valenciennes.
  • Vers 1887 - Reddition des Casselois devant Philippe le Bon, dessin, plume, encre noire, mine de plomb, Paris, musée du Louvre.
  • Vers 1891- Entrée de Louis XI à Paris, étude, dessin, musée d'Opale-Sud.
  • Vers 1895 - Nombreux personnages, étude pour Les Bouches inutiles, dessin, mine de plomb, musée des beaux-arts de Nantes.
  • Vers 1895 - Deux têtes d'enfant superposées, étude pour Les Bouches inutiles, 6 croquis à la mine de plomb, musée des beaux-arts de Nantes.
  • Vers 1895 - Tête de femme, étude pour les Bouches inutiles, mine de plomb, musée des beaux-arts de Nantes.
  • Vers 1895 - Tête de femme, dessin, mine de plomb, musée des beaux-arts de Nantes.
  • Vers 1895 - Tête en raccourci, étude pour Les Bouches inutiles, mine de plomb, musée des beaux-arts de Nantes.
  • Vers 1895 - Tête de jeune homme[8], dessin fusain, palais des beaux-arts de Lille.
  • 1906 - Désemparé , dessin, musée d'Opale-Sud à Berck.
  • Étude de deux hommes en blouse, de dos, transportant une poutre, fusain, papier beige, rehaut blanc, musée du Louvre.
  • Homme de dos, en pantalon court et casquette, dessin, mine de plomb, musée du Louvre.
  • Têtes d'homme[9], fusain, palais des beaux-arts de Lille.
  • Études de têtes[10], dessin, fusain, palais des beaux-arts de Lille.

Estampes [modifier]

  • 1890 - Pêcheur à la foëne dans la baie d'Authie, illustration pour la revue L'Univers illustré de 1890.
  • L'Exode, gravé par Charles Deblois en 1910[11].
  • 1902 - Saint-Quentin pris d'assaut ou L'Exode, gravé par Charles Deblois[12].
  • Jacques-Antoine Bouville dit : Grand-père prince de Joinville[13], estampe, châteaux de Malmaison et Bois-Préau.

Peintures [modifier]

  • 1878 - Retour de la pêche à Berck, musée d'art et d'archéologie de Senlis.
  • 1881 - Nos Hommes sont perdus, musée des beaux-arts de Valenciennes.
  • 1881 - La Femme aux épaves, château-musée de Boulogne-sur-Mer.
  • 1882 - Débarquement de harengs[14], ce tableau fut refusé par Fourtet et Tournière-Blandeau pour le Musée de Péronne en raison de ses trop grandes dimensions[15].
  • 1883 - Les Deuillants à Étaples, musée de Picardie à Amiens[16].
  • Vers 1883 - Grande marée d'octobre, musée des beaux-arts de Caen. Œuvre détruite.
  • Vers 1884 - Esquisse pour le portrait de l'épouse et le fils du peintre, musée d'Opale-Sud à Berck.
  • 1884 - La Femme et le fils du peintre, musée d'Opale-Sud à Berck.
  • 1886 - Les Dunes, musée des beaux-arts de Dijon.
  • 1887 - Les Casselois, dans les marais de Saint-Omer, se rendent à merci au duc Philippe le Bon (4 janvier 1430)[17], musée de Flandre.
  • 1888 - Les Débris du trois-mâts Majestas, représente le naufrage de 9 novembre 1880, c'est une seconde représentation du premier détruit pendant la guerre de 1914-1918 et ne comporte pas la dédicace: A mes amis péronnais qui figurait sur celui offert par Tattegrain en 1888.
  • 1889 - Louis XIV visitant le champ de Bataille des Dunes[18].
  • 1891 - 1900 - La Comédie, triptyque ornant l'escalier du hall de la Chambre de Commerce de Calais[19]. Henri Émile Allouard s'est servit de ce dessin comme modèle pour sa statue portant le même titre[20].
  • 1891 - Vérotières au petit jour, réplique, musée d'Opale-Sud à Berck.
  • 1892 - L'Entrée de Louis XI à Paris, Hôtel de Ville de Paris.
  • 1892 - Étude pour l'entrée de Louis XI à Paris, portrait de Robert Tattegrain, mMusée d'Opale-Sud à Berck.
  • Vers 1893 - Jeune garçon en vareuse les pieds dans l'eau[21], musée d'Orsay, Paris.
  • Vers 1894 - Jeune garçon en vareuse à mi-corps[22], musée d'Orsay, Paris.
  • 1894 - Débarquement de vérotiers dans la baie d'Authie[23].
  • Avant 1895 - Le Chevet de la cathédrale de Senlis, musée d'art et d'archéologie de Senlis.
  • 1896 - Les Bouches inutiles, musée Alphonse-Georges Poulain.
  • 1896 - Les Bouches inutiles, commencé aux Andelys en 1894 et présenté en 1896 au Salon des artistes français et en 1900 à l'Exposition Universelle de Paris.
  • 1896 - Les Bouches inutiles, mairie des Andelys.
  • 1899 - Saint-Quentin pris d'assaut, médaille d'honneur au Salon des artistes français.
  • 1904 - La Cérémonie des récompenses. Exposition universelle de 1900, château de Versailles[24].
  • 1905 - Saison du Hareng, étude pour Les Filets volés, musée d'Opale-Sud à Berck.
  • 1905 - Les Filets volés, saison du hareng[25], musée d'Abbeville.
  • 1906 - Désemparé[26].
  • 1907 - Mouillage de détresse, falaise du Cran aux oeufs[27].
  • Vers 1907 - La rue Saint-Yves à l'Argent à Senlis, musée d'art et d'archéologie de Senlis.
  • 1907 - Groslu, berckois, musée Antoine Lécuyer à Saint-Quentin.
  • 1907 - Place du parvis Notre-Dame à Senlis, musée d'Opale-Sud à Berck.
  • 1909 - Attendant marée basse, esquisse, musée d'Opale-Sud à Berck.
  • 1909 - Attendant marée basse[28].
  • Avant 1910 - Ohé la-bas!, musée de Tessé, Le Mans.
  • 1910 - Soir de naufrage[29].
  • 1911 - Batterie de côté, engagée, dernière période du Blocus continental[30].
  • 1912 - Sauveteurs d'épaves[31].
  • 1913 - Décoration du hall du Casino de La Fôret, aujourd'hui Palais de l'Europe, au Touquet-Paris-Plage.
  • 1913 - Sur la côte à noyés, l'Orémus[32].
  • Vers 1914, La Marseillaise, musée Tattegrain.
  • 1914 - Marie la Boulonnaise[33].
  • 1914 - Le Palais infecté[34].
  • Vue aérienne de la place du Parvis Notre-Dame à Senlis depuis les hauteurs de la cathédrale, musée d'art et d'archéologie de la Ville de Senlis.
  • Marine, château-musée de Dieppe.
  • Le Marché, centre hospitalier d'Arras dans le Pas-de-Calais,  Classé MH (1983).

Illustrations [modifier]

Salon des artistes français [modifier]

  • 1879 : Retour de la pêche à Berck
  • 1882 : Débarquement de harengs
  • 1883 : Les Deuillants à Etaples
  • 1887 : Les Casselois, dans les marais de Saint-Omer, se rendant à merci au duc Philippe le Bon (4 janvier 1430)
  • 1889 : Louis XIV visitant le champ de bataille de Dunes
  • 1892 : Entrée de Louis XI à Paris(dessin) - Étude pour l'entrée de Louis XI à Paris, Portrait de Robert Tattegrain (huile)
  • 1894 : Jeune garçon en vareuse à mi-corps - Débarquement de vérotiers dans la baie d'Authie
  • 1896 : Les Bouches inutiles
  • 1899 : Saint-Quentin pris d'assaut
  • 1905 : Les Filets volés, saison du hareng
  • 1906 : Désemparé
  • 1907 : Mouillage de détresse, falaise du Cran aux œufs
  • 1909 : Attendant marée basse
  • 1910 : Soir de naufrage
  • 1911 : Batterie de côte engagée, dernière période du Blocus continental
  • 1912 : Sauveteur d'épaves
  • 1913 : Sur la côte à noyés, L'Orémus
  • 1914 : Marie la Boulonnaise

Expositions [modifier]

  • 1900 - Exposition universelle de 1900 à Paris : Les Bouches inutiles.
  • 1990 - Beauvais: « D'Oudry à Le Sidaner : ils ont aimé l'Oise ».
  • 2001 - 2002 - Musée des beaux-arts de Dunkerque : « Des plaines à l'usine, image du travail dans la peinture française », Francis Tattegrain avec : Retour de la pêche à Berck du 21 octobre 2001 au 27 janvier 2002. n° Cat:86.
  • 2007 - Musée Opale-Sud à Berck, Pas-de-Calais : Exposition rétrospective présentant 181 Œuvres et études accompagnée d'un catalogue de Claire Montaigne.
  • 2011 - « Peintres et sculpteurs de la Haute Somme au XIXe siècle », du 5 au 18 septembre 2011 à l'Hôtel de Ville de Péronne au musée Alfred-Danicourt.
  • 2011 - « Exposition Francis Tattegrain » en septembre 2011 au musée d'Opale-Sud à Berck.

Médailles [modifier]

  • 1881 - Mention honorable au Salon des artistes français pour La Femme aux épaves
  • 1883 - Médaille de 2e classe au Salon des artistes français pour Les Deuillants à Etaples
  • 1899 - Médaille d'honneur du Salon des artistes français pour Saint-Quentin pris d'assaut
  • 1900 - Médaille d'or à l'Exposition universelle de 1900

Décorations [modifier]

Collections publiques [modifier]

Hommages [modifier]

  • Une place de Paris porte le nom des deux frères: Place Tattegrain, Paris 16e arrondissement.
  • La ville de Berck a donné son nom à une des ses avenues.

Iconographie [modifier]

  • Portrait photographique de Francis Tattegrain [38] par Pierre Petit, album Mariani, musée d'Orsay, Paris.
  • Le peintre Tategrain dans son atelier Photo d'Henri Manuel, vers 1900, musée d'Orsay, Paris.

Bibliographie [modifier]

  • Dictionnaire Bénézit
  • F. Bertaux, « Francis Tattegrain », dans Les Artistes Picards, éditions Chevalier, Paris, 1894.
  • G. L. Marchal et P. Wintrebert, « Tattegrain », dans Arras et l'art au XXe siècle, dictionnaire des peintres et sculpteurs, 1800-1914, Arras, 1987.
  • J. Uzanne, « Francis Tattegrain », dans Figures contemporaines, Album Mariani, tome IV, Paris.
  • F. Barre, « Francis Tattegrain peintre de la mer », dans L'envol du pays de Somme, no 28, mars 1997.
  • Marie-José Salmon, D'Oudry à Le Sidaner ; ils ont aimé l'Oise, catalogue de l'exposition de 1990 à Beauvais. p. 110-111.
  • Hélène Braeumer, Les peintres de la baie de Somme, éditions Renaissance du Livre, 2001. 149. p.
  • Claire Montaigne, Francis Tattegrain, catalogue 204.p. Exposition rétrospective de Berck en 2007. (ISBN 978-2-9529926-0-2)
  • David de Sousa, Palettes et ciseaux, artistes de la Haute-Somme au XIXe siècle, Folio 7, Imp. Trollé, Péronne, 2012.

Liens externes [modifier]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références [modifier]

Références
  1. Rue Saint-Yves à l'Argent.
  2. Généalogie de Loïc Hallé, Généanet (source primaire).
  3. Son aîné de sept ans, dont il était très proche et avec lequel il fonda la fantaisiste Académie de l'Omignon dont ils ne seront que les deux membres.
  4. château-musée de Boulogne-sur-Mer.
  5. Exposition « Des plaines à l'Usine », Dunkerque, musée des beaux-arts, 2002.
  6. 4,85 m X 7,55 m
  7. Inventaire sommaire du fonds Roger Milès (INHA) 14 LAS et CAS 1890 et s.d.-Aut 772(T.2-15) Charles le Téméraire de Ferdinand Roybet.
  8. Photo de l'œuvre
  9. Photo de l'œuvre
  10. Photo de l'œuvre
  11. Ministère de la Culture, Base Arcade, Cote F/21/4500B, n°notice:AR015968.
  12. Ministère de la Culture, base Arcade, Cote F/21/4195, n° notice:AR444212.
  13. Photo de l'œuvre
  14. Ministère de la Culture Archim; N° Notice:F/21/*7652, n°pièce:765215.Notice:ARCG0519.
  15. Ministère de la Culture, base Arcade; Cote: F/21/2220; N° Notice: AR 031690
  16. Ministère de la Culture, base Arcade, Cote:F/21/2204, N0Notice:AR 030104.
  17. Ministère de la Culture, Archim, Cote F/21/*7657; N°pièce:1 N0Notice:ARC 01027.
  18. Ministère de la Culture, base Arcade; Cote: F/21/2211, N° Notice: AR.030924.
  19. Ministère de la Culture, base Arcade Cote F/21/2151; N°Notice:AR.404355.
  20. Ministère de la Culture, base Arcade; Cote:F/21/4392; N°Noice: AR.503272
  21. Photo de l'œuvre
  22. Photo de l'œuvre
  23. Ministère de la Culture, Archim; N°Notice:ARC00412; Cote:F/21/*7662 pièce n°1.
  24. Ministère de la Culture, base Arcade; Cote:F/21/4275; N° Notice: AR.453089.
  25. Photo de l'œuvre
  26. Photo de l'œuvre
  27. Photo de l'œuvre
  28. Photo de l'œuvre
  29. Photo de l'œuvre
  30. Photo de l'œuvre
  31. Photo de l'œuvre
  32. Photo de l'œuvre
  33. Photo de l'œuvre
  34. Photo de l'œuvre
  35. Ministère de la Culture, base Joconde, Musée Alexandre Dumas à Villers-Cotterêts
  36. Ministère de la Culture, base Arcade; Cote: F/21/2264, N° Notice:AR.034254.
  37. Ministère de la Culture, base Palissy; REF:PM62000191.
  38. Reproduction de l'œuvre