Lescar

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Lescar
Les hauteurs de Lescar
Les hauteurs de Lescar
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Canton Lescar
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Pau-Pyrénées
Maire
Mandat
Christian Laine
2008-2014
Code postal 64230
Code commune 64335
Démographie
Population
municipale
9 981 hab. (2010)
Densité 377 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 20′ 01″ N 0° 26′ 05″ W / 43.3336, -0.43472222222243° 20′ 01″ Nord
       0° 26′ 05″ Ouest
/ 43.3336, -0.434722222222
  
Altitude Min. 142 m — Max. 203 m
Superficie 26,50 km2
Localisation

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Lescar

Lescar est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.

Le gentilé est Lescarien[1].

Sommaire

Géographie [modifier]

Situation [modifier]

Lescar est située à sept kilomètres à l'ouest de Pau sur la rive droite du gave de Pau.

Accès [modifier]

L'autoroute française A65 croise l'A64 à l'échangeur autoroutier de Lescar.

La commune est également desservie par les routes nationales 117 et 417, ainsi que par les départementales 945, 501 et 509.

Lescar se trouve sur la ligne Toulouse - Bayonne, connue sous le nom de Transversale pyrénéenne.

Hydrographie [modifier]

Les terres de la commune sont arrosées[2] par le gave de Pau et son affluent, l'Ousse des Bois (elle-même rejointe sur la commune par le canal du Moulin alimenté par les ruisseaux Lagoué et le Lau et le tributaire de celui-ci, le ruisseau Lescoure). Des affluents du Luy de Béarn, l'Aïgue Longue[3] (ainsi que son tributaire, le ruisseau le Lata) et l'Uzan, traversent également la commune.

Lieux-dits et hameaux [modifier]

  • Fourcet
  • Pesquit
  • Lanusse

Communes limitrophes [modifier]

Toponymie [modifier]

Le toponyme Lescar apparaît sous les formes Beneharnum et Benearnum (itinéraire d'Antonin pour ces deux formes[4]), Benarnus, civitas Benarnensium (notice des provinces[4]), Benarna et Benarnum (VIe siècle[4], Grégoire de Tours pour ces deux formes), Ecclesiola Beati Joannis-Baptistœ, Lascurris (980[4], cartulaire de Lescar[5]), Laschurris (1128[4], titres d'Aubertin[6]), Alescar (1170[4], titres de Barcelone[7]), Laschar (XIIe siècle[4], titres de Gabas[8]), Diœcesis Lascurcensis et Lascurrensis (respectivement 1289[4] et 1313[4], Historiens de France[9]), Lascaa (XIIIe siècle, fors de Béarn) Lascar (1394[4], titres de Buros[10]), Lesca et Lasca (1538[4] pour ces deux formes, réformation de Béarn[11]).

Lescar /leska/ est généralement identifiée à l'ancien Beneharnum, cité des Venarnii ou Bénéharnais, peuple aquitanien qui a donné son nom au Béarn. Toutefois cette hypothèse, bien que solide, est encore discutée, il est possible que ce nom n'ait jamais été connu des Béarnais, ce serait un nom donné par les géographes latins de l'Antiquité, repris par les administrateurs de l'Église.
Le toponyme ne se réfère donc pas à un « écart », mais provient d'un nom aquitanien Laskʰur dans lequel les linguistes reconnaissent le basque lats 'ruisseau' (cf. Lescun) et le suffixe gur, gorri 'rouge' (cf. Baïgorry, Calagurris…), rouge signifiant aussi « sec » comme à Lagor.
Il serait tentant de rapprocher ce nom de celui du ruisseau le Lescourre qui peut aussi s'analyser comme l'Escourre, « le canal », un hydronyme fréquent en Aquitaine. Cependant, la racine est ici nettement occitane et récente, l'escórrer représentant un courant d'eau, un fossé, un canal ou une rigole.

Son nom béarnais est Lescar, prononcé [lesˈka].

Histoire [modifier]

Oppidum Beneharnum, à Lescar
Chapiteau de la cathédrale

Au pied de la colline où s'étend l'actuelle Lescar se trouvait autrefois une citadelle (oppidum) appelée Beneharnum, citadelle avec camps retranchés pendant l'occupation romaine sur l'Aquitaine de 56 av. J.-C. à l'an 419 de notre ère. Elle fut cité romaine dès le IIIe siècle. Beneharnum fut rasée vers 841 par les Vikings et Morlaàs passa au rang de métropole béarnaise. Une nouvelle cité, Lescar, se développe sur la colline à partir du XIIe siècle. Son évêque préside les États de Béarn et les rois de Navarre de la lignée d'Albret choisissent la cathédrale pour abriter leur sépulture.

Paul Raymond[4] note que l'évêché de Lescar remplaça en 980 celui de Beneharnum. Le diocèse de Lescar comprenait l'archidiaconé de Lescar (archidiaconatus Lascurrensis), de Soubestre (archidiaconatus Silvestrensis), de Larbaig (archidiaconatus Larvallensis), de Batbielle[12] (archidiaconatus de Begbielle) et de Vic-Bilh (archidiaconatus de Bigbilh).

L’Évêché existait dès le Ve siècle avec une église cathédrale, Saint-Julien, dans la Basse-ville. Détruite par les Normands en 841, rebâtie au XIIIe siècle, elle fut de nouveau détruite en 1569 par les troupes protestantes de Montgomery. Reconstruite une troisième et dernière fois au XVIIe siècle, seul le clocher pignon de l’église romane a semble-t-il survécu. Saint-Julien ne fut donc cathédrale que durant la deuxième moitié du premier millénaire.
Au Xe siècle, il subsistait dans la Haute-ville un baptistère dédié à Saint-Jean-Baptiste. Un soldat repenti, « Loup-Fort », construisit à sa place une chapelle et un monastère sous le vocable de « Sainte-Marie ». En 1062, la chapelle fut consacrée cathédrale et Lescar devint Évêché. Sous la Révolution, en 1791, il fut supprimé et rattaché à celui de Bayonne en même temps que celui d’Oloron Sainte-Marie qui deviendra le 22 juin 1909, le diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron.

Une légende veut que Lescar fut une ville « septénaire » au Moyen Âge avec : 7 églises, 7 portes, 7 fontaines, 7 tours, 7 moulins, 7 vignes et 7 bois.

En 1385, Lescar dépendait du bailliage de Pau et comptait 187 feux. En 1643, la ville se divisait en quatre quartiers (ou vics), la Ciutat, le Parvis, Debat l'Arriu et le Vialer.

La notairie de Lescar rassemblait les communes de Laroin, Lons, Monhauba[13], Saint-Faust et Siros.

Aujourd'hui la ville aux rues étroites est devenue un satellite résidentiel de Pau.

Héraldique [modifier]

Blason de Lescar Blason De gueules au croissant d’argent surmonté d’une étoile d’or
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Administration [modifier]

En 2010, la commune de Lescar a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[14].

Liste des maires de Lescar
Période Identité Étiquette Qualité
  1919 Paul d'Ariste SE Médecin
1983 1989 René Claverie UDF / CDS Médecin
1989 1995 René Claverie SE Médecin, Conseiller général (1985-1998)
1995 2001 René Claverie SE Médecin
2001 2008 René Claverie UMP Médecin
2008 2014 Christian Laine PS Ingénieur
Conseil municipal

Le conseil municipal de Lescar comprend 8 adjoints et 20 conseillers municipaux.

Intercommunalité [modifier]

La ville de Lescar fait partie de cinq structures intercommunales :

  • communauté d'agglomération de Pau-Pyrénées
  • SIVU pour le service de soins infirmiers à domicile pour personnes âgées du canton de Lescar
  • syndicat AEP de la région de Lescar
  • syndicat départemental d'électrification
  • syndicat intercommunal de défense contre les inondations du gave de Pau.

Jumelages [modifier]

Drapeau de l'Espagne Alfaz del Pi (Espagne) depuis 1985[15]

Drapeau du Portugal Sátão (Portugal) depuis 1988

Historique des logos [modifier]

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 9 981 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 948 1 710 1 611 1 781 2 093 1 938 2 096 2 014 1 940
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 877 1 776 1 827 1 807 1 855 1 791 1 794 1 645 1 630
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 554 1 522 1 482 1 471 1 661 1 871 1 750 1 576 1 855
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
2 194 2 953 4 164 5 186 5 793 8 191 9 752 9 749 9 771
2009 2010 - - - - - - -
9 794 9 981 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[16] puis Insee à partir de 1968[17].)

Histogramme de l'évolution démographique


Lescar fait partie de l'aire urbaine de Pau.

Économie [modifier]

Euralis est le premier groupe coopératif agro-alimentaire du sud-ouest de la France. Il emploie 5 000 employés. Son siège est situé à Lescar.

La zone commerciale de Lescar (Lescar Soleil) est l'une des plus grandes de France[réf. nécessaire] avec un chiffre d'affaires annuel de 437 millions d’euros en 2009 pour 323 enseignes et environs 10 000 places de parking gratuites.

La commune fait partiellement partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine [modifier]

Un festival du théâtre amateur, organisé en collaboration avec les Mutins de Lescar, a lieu au mois de mai. Il est suivi, à la fin juin, par le traditionnel huec de la Sent Jan ou feu de la Saint Jean (fête traditionnelle béarnaise) et à la même époque, par une course multisports par équipes "Faites du Sport à Lescar". La fête des Lescariens se déroule fin août, suivie en septembre par les Mystères de la Cité. Cette manifestation patrimoniale et festive se déroule sur trois jours, avec comme temps forts un spectacle son et lumière déambulatoire au coeur de la cité historique, un marché médiéval et le festival d'arts plastiques L'Art en balade. Le festival musical Octobre(s) à Lescar a lieu comme son nom l'indique en octobre et propose une programmation musicale variée, incluant classique, jazz, chanson française et pop/rock. Le festival alternatif d'Emmaüs s'y tient fin juillet, avec débats, conférences et concerts.

Patrimoine civil [modifier]

Les vestiges d'une des tours de l'Évêché[18] témoignent du passé ancien de la commune. Ces tours formaient l’ancien palais épiscopal détruit à la Révolution française. Les archéologues ont exhumé dans le quartier du Bialé le cœur antique[19] de la cité de Beneharnum. Un taureau[20] en bronze daté de l'époque gallo-romaine a été découvert dans le camp qui domine Arbus.

On trouve en centre-ville une porte monumentale nommée porte de l'Esquirette[21] inscrite aux monuments historiques. Il s'agit de l'une des portes permettant d'entrer dans la cité, elle renfermait une cloche que l’on sonnait pour donner l’alerte auprès de la population.

Au sud de la cité se trouvent les vestiges des remparts médiévaux. Les premiers remparts sont construits par les Gallo Romains vers le Ve siècle puis consolidés au Moyen Âge pour protéger la ville.

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Patrimoine religieux [modifier]

La cathédrale Notre-Dame

L'église de l'Assomption[22], ancienne cathédrale, date partiellement des XIIe et XIIIe siècles.

L'édifice, commencé en 1120 par le chœur à l'instigation de son évêque Guy de Lons, fut saccagé par les protestants sous le règne de Jeanne d'Albret. D'importantes restaurations aux XVIIe et XVIIIe siècles sauvèrent le chœur de la ruine. Le chevet a conservé une architecture romane. La nef est voûtée en berceau plein cintre, les bas-côtés en berceaux transversaux. Sur les chapiteaux romans on peut reconnaitre des scènes du cycle de Daniel, de la naissance du Christ ou encore le sacrifice d'Abraham. Le sol du chœur est pavé d'une mosaïque du XIIe siècle représentant une scène de chasse. Elle recèle du mobilier[23], des tableaux[24], une statue[25] et des objets[26] inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel. Henri II d'Albret, Catherine de Foix, Marguerite d'Angoulême, François Phébus y sont inhumés au pied des marches qui menaient au maître-autel (trône épiscopal actuel).

L'église Saint-Julien présente des objets[27] et mobiliers[28] classés.

Le saint patron de la ville est saint Julien, que la légende place comme premier évêque de Beneharnum, et de saint Galactoire, authentique évêque de Beneharnum, martyrisé par les Wisigoths à Mimizan (Landes) en 507. Seul saint Julien est fêté de nos jours, à la fin août à l'occasion des fêtes patronales.

Lescar est située sur la via Tolosane (ou voie toulousaine), nom latin d'un des quatre chemins de France du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, le plus au sud.

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Patrimoine environnemental [modifier]

Vue sur les Pyrénées depuis les remparts de Lescar

Dans son palmarès 2012, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[29].

Équipements [modifier]

Éducation

La commune possède une école Calandreta, quatre écoles primaires (Mairie, Victor Hugo, Notre-Dame, Laou), une école d'application (école Paul Fort[30]), un collège laïc (collège Simin Palay[31]), un collège privé (collège Notre-Dame[32]) et un lycée (lycée Jacques Monod[33]).

Le campus de la Chambre de commerce et d'industrie Pau Béarn avec l'IPC et le CNPCS est installé à Lescar. Il rassemble un institut de Promotion commerciale (IPC) et un Centre de formation d'apprentis national des commerces de sports et loisirs (CFA).

Une Fédération régionale des Écoles de Cirque (FREC), de la Fédération française des écoles de cirque est basée à Lescar.

Lescar a accueilli, jusqu’en 1978, une école normale d’instituteurs[34]. Elle a été fréquentée, entre autres, par Étienne Camy-Peyret et Georges Laplace.

Transports urbains [modifier]

Lescar est desservie par le réseau de bus Idelis.

Personnalités liées à la commune [modifier]

Henri II de Navarre
nées au XVe siècle
nées au XVIe siècle
nées au XVIIIe siècle
nées au XIXe siècle
  • Stanislas Fumet, né en 1896 à Lescar et décédé en 1983 à Rozès est un homme de lettres français.

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Notice du Sandre sur Lescar, consultée le 22 février 2009
  3. Noté Aygue Longue par le Sandre
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  5. Cartulaire de l'évêché de Lescar, publié dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  6. Titres de la commanderie d'Aubertin, publiés dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  7. Titres publiés dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  8. Titres de l'hôpital de Gabas - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  9. Histoire de France, volume XXI, pages 544 et 559- Citée par Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  10. Titres de la commune de Buros - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  11. Manuscrit du XVIe siècle au XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  12. Landes et bois sur les communes d'Angaïs, Boeil, Bénéjacq, Bordères, Lagos, Mirepeix et Beuste
  13. Monhauba est un hameau, ancienne annexe de Saint-Faust, détruit par une inondation du gave de Pau en 1778
  14. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 18/12/2009.
  15. Annuaire des villes jumelées
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  18. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la tour de l'Esquirette
  19. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'antique Beneharnum
  20. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur le taureau de l'époque gallo-romaine
  21. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la porte monumentale
  22. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église de l'Assomption
  23. [1][2][3][4][5][6][7][8][9][10] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur le mobilier de l'église de l'Assomption
  24. [11][12] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les tableaux de l'église de l'Assomption
  25. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur la statue de l'église de l'Assomption
  26. [13][14][15][16][17][18][19][20][21][22] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les objets référencés de l'église de l'Assomption
  27. [23][24][25] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les objets de l'église Saint-Julien]
  28. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur le mobilier de l'église Saint-Julien
  29. Site des Villes et Villages Fleuris, consulté le 21 février 2013.
  30. site de l'école Paul Fort
  31. Site du collège Simin Palay
  32. site de l'école-collège Notre-Dame
  33. Site du lycée Jacques Monod
  34. Site de l’amicale des anciens élèves de l’école normale, créée en 1897

Pour approfondir [modifier]

Articles connexes [modifier]

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Liens externes [modifier]