Arudy
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| Arudy | ||||||
Ossements retrouvés dans les Pyrénées, en particulier dans la grotte Saint-Michel d'Arudy (ossement n°4), datant de la préhistoire |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Aquitaine | |||||
| Département | Pyrénées-Atlantiques | |||||
| Arrondissement | Oloron-Sainte-Marie | |||||
| Canton | Arudy (chef-lieu) |
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| Intercommunalité | Communauté de communes de la Vallée d'Ossau | |||||
| Maire Mandat |
Gérard Cambot 2008-2014 |
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| Code postal | 64260 | |||||
| Code commune | 64062 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Arudyen | |||||
| Population municipale |
2 248 hab. (2007) | |||||
| Densité | 80 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 310 m — Max. 1 446 m | |||||
| Superficie | 28,23 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Arudy est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine. C'est l'un des deux chef-lieu de canton de la vallée d'Ossau.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
Située en vallée d'Ossau, Arudy est bâtie dans un coude du gave d'Ossau, à l'ouest d'un cirque créé au quaternaire par les glaciers.
Accès [modifier]
Arudy est desservie par les routes départementales 34[2], 287[2]; 918, 920 et 3920[2].
La ligne SNCF Buzy-en-Béarn - Laruns a été fermée au trafic des voyageurs le 2 mars 1969[3]. Une liaison de bus restera en place pour assurer les déplacements jusqu'au 1er septembre 2009. Le trafic des marchandises subsista entre Buzy-en-Béarn et Arudy jusqu'en 2003. Les installations sont aujourd'hui déposées.
Hydrographie [modifier]
Située dans le bassin versant de l'Adour, la commune est traversée par le gave d'Ossau et des affluents du gave d'Oloron, les ruisseaux Baycabe, Nougué, le Lamisou et du Termy, ainsi que par l'arrèc de Lacerbelle.
Le ruisseau de Laguns, tributaire du ruisseau l'Ourtau, lui-même affluent du gave d'Aspe (qui rejoint le gave d'Ossau à Oloron-Sainte-Marie, formant ainsi le gave d'Oloron), arrose également le territoire de la commune.
Lieux-dits et hameaux [modifier]
- L'Abat (abreuvoir de)[2]
- L'Abétat (col de)[2]
- Anglas[2],[4]
- Angous[2]
- Arrabiot[2]
- Arrouge (ruines)[2]
- L'Aubisqué[2]
- Bareilles[2],[4]
- Barguères[2]
- Bélier[2]
- Bérastou[2]
- Bersaut (ravin de)[2]
- Béteilles[2]
- Blingou (Turoun de - 433 mètres)[2]
- Bordedela (source)[2]
- Bourdeu[2]
- Brousset[2]
- Caillabère[2]
- Caillou-Marrau[2]
- Camanère[2]
- Carrey[2]
- Casajus[2]
- Cabanes de Castillou[2]
- Cazassus[2]
- Cortès-Granges[2]
- Crest (lac)[2]
- Cumarty[2]
- Daré Bourdeu[2]
- Etchaux[2]
- Florence[2]
- Garrail[2]
- Cabane de Garrietche[2]
- Gerbadure (col de - 1 198 mètres)[2]
- Goubert[2]
- Habarra[2]
- Heugacète (col de)[2]
- Hondaa[2]
- Houn Barrade (col de)[2],[4]
- Hourgolle[2]
- Les Jardins d'Arudy[2]
- Jugist[2]
- Laborde (deux lieux-dits)[2]
- Lacoste[2]
- Lacrabère[2]
- Ladebeze[2]
- Granges Lafont[2]
- Lanne[2],[4]
- Larroun[2]
- Lascoungues[2]
- Laüs[2]
- Lissert[2]
- Louraou (abreuvoir de)[2]
- Loustau[2]
- Pouey Maou[2]
- Malarode[2]
- Manaut[2]
- Mancesta (ravin)[2]
- Martouré[2],[4]
- Maysonnave[2]
- Médalou[2]
- Miégaville[2]
- Mourlane[2]
- Cité Notre-Dame[2]
- Nougué[2]
- L'Oustalot[2]
- Pédestarrès (ruines)[2]
- Pène de Plou (468 mètres)[2]
- Le Pic d'Ossau[2]
- Pierris[2]
- Pouts[2],[4]
- Saint-Cricq[2]
- Saubiron[2]
- Sépé (source de)[2]
- Séré[2]
- Soubirou[2]
- Soumabielles (ruines)[2]
- Terranère[2]
- Tilhou[2]
- Tocortoure[2]
- Trois-Auges (fontaine des)[2]
- Le Turon (530 mètres)[2]
- Vignau[2]
- Le Zoum[2]
Communes limitrophes [modifier]
- Buziet, Bescat et Buzy au nord
- Oloron-Sainte-Marie au nord-ouest
- Louvie-Juzon et Sévignacq-Meyracq à l'est
- Bilhères et Izeste au sud.
Toponymie [modifier]
Le toponyme Arudy apparaît sous les formes Eruri (1270[4], titres de la vallée d'Ossau[5]), Aruri (1286[6], acte deparéage Arudy/Iseste, 1328[6], traité Ossau-Val de Tena et 1343[4], notaires de Pardies[7]), Arury (1368[6], Bernard Chéronnet[8]), Arudy (1375[6], contrats de Luntz[9]), Aruri (1386[6], Bernard Chéronnet[8] et 1399[6], affranchissement de serf), Aruri (1442[6], 1466-7[6] et 1486[6], Bernard Chéronnet[8]), Erudi (1487[4], notaires d'Ossau[10]), Arudi (1538[4], réformation de Béarn[11]), Saint-Germain d'Arudy (1607[4], insinuations du diocèse d'Oloron[12]) et Arudy sur la carte de Cassini (fin XVIIIe siècle[6]).
D’après Michel Grosclaude[6], le toponyme vient du basque harr (« pierre, rocher ») et uri (« ville »). Son nom béarnais est Arudi.
Anglas, fief vassal de la vicomté de Béarn, est mentionné sous la graphie Anglès en 1538[4] (réformation de Béarn[11]) et en 1863[4] (dictionnaire topographique Béarn-Pays basque).
Baget est un hameau d’Arudy, mentionné par le dictionnaire de 1863[4].
Bareilles est une ferme qu’en 1385[4], le censier de Béarn[13] notait Barelhes.
Caillabère désigne une montagne dans le dictionnaire de 1863[4], sous la forme la Caillabère.
Le même dictionnaire mentionne un fief, vassal de la vicomté de Béarn, nommé Castet-d’Arudy ou le Château d’Arudy (1863)[4].
Le fief de Caubios, relevant de la vicomté de Béarn, est mentionné en 1538[4] par la réformation de Béarn[11].
Le col de Houn-Barrade, entre Arudy et Izeste, apparaît sous la forme col de la Houn-Barade dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque (1863)[4].
Lanne désigne une ferme de la commune, déjà mentionnée en 1385[4] sous la graphie Lane par le censier de Béarn[13]..
Martouré est un mamelon sur lequel se dressait l’ancien château d’Arudy. Paul Raymond indique que c’était l’endroit où était allumé les feux de la Saint-Jean. L’endroit est mentionné en 1675[4] par la réformation de Béarn[11].
Mur désignait un ensemble de rochers (Meur en 1675[4] dans la réformation de Béarn[11]), destination de processions, où étaient allumés des feux pour la Saint-Jean.
La ferme Pouts est indiquée en 1385[4] (Potz) par le censier de Béarn[13].
Sacase de Siot (Sciot en 1675[4] dans la réformation de Béarn[11]) était un fief dépendant de la vicomté de Béarn.
Histoire [modifier]
Les premières traces de civilisation datent de la préhistoire, plus précisément du magdalénien. Les fouilles dans quatre grottes situées sur le territoire de la commune (Maladore, Poeymaü, Saint-Michel et Espalungue) ont permis de découvrir ossements, outillages et de nombreuses coquilles d'escargots.
Le village d'Eruri, ou Aruri, est mentionné à partir du XIIIe siècle. C'est à partir de cette époque qu'est créé le syndicat d'Ossau, qui permettra une relative indépendance des communes de la vallée jusqu'à la Révolution.
Paul Raymond[4] note que la commune comptait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn.
En 1385[4], Arudy comptait 86 feux et dépendait du bailliage d'Ossau.
C'est au XIXe siècle que la ville prend son essor économique. Des scieries et des carrières de marbre sont créées, faisant vivre plusieurs centaines de personnes. Une seule carrière fonctionne encore aujourd'hui.
Le 29 février 1980, Arudy est l'épicentre d'un séisme de magnitude 5,2 sur l'échelle de Richter et d'intensité 7,5 sur l'échelle MSK qui lézarda de nombreux bâtiments de la ville. Ainsi le collège a dû être reconstruit.
Héraldique [modifier]
| Blasonnement :
D'azur à un château d'argent surmonté d'une vache d'or.
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Administration [modifier]
Intercommunalité [modifier]
La commune fait partie de six structures intercommunales[14] :
- la communauté de communes de la Vallée d'Ossau ;
- l'agence publique de gestion locale ;
- le syndicat de la perception d'Arudy ;
- le syndicat d'eau de la vallée d'Ossau ;
- le syndicat d'électrification du Bas-Ossau ;
- le SIVU assainissement de la vallée d'Ossau.
La commune fait partie du Pays d'Oloron et du Haut-Béarn.
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 2 230 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
Arudy possède des activités économiques variées :
- la commune possède un important centre d'élevage d'ovins ainsi qu'une très forte activité liée à la chasse. Arudy fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty ;
- la commune conserve en exploitation des sites d'extraction de marbre (gris-noir) et de calcaire. L'église Saint-Sévère d'Assat a, par exemple, été construite, en 1873, avec du calcaire d'Arudy ;
- des industries du bois et du façonnage du marbre ;
- la fonderie industrielle Messier, filiale du groupe Ventana Aerospace, emploie environ 200 personnes. La fonderie a produit des alliages au magnésium-thorium destinés à servir les besoins de l’aéronautique. L’usinage de ces matières a entraîné la production de déchets contenant du thorium.
13,3 t de résidus d’alliages au magnésium-thorium (crasses de fonderie, copeaux d’usinage, rebuts divers...) sont stockées dans un emplacement spécial, avec une radioactivité de 1,9 GBq en thorium 232[17],[18].
La société, confrontée à des difficultés économiques a été placée en procédure de continuation par le tribunal de commerce le 1er avril 2010. Le tribunal de commerce de Pau homologue la sortie de la procédure de sauvegarde proposée par la direction et les administrateurs judiciaires de la fonderie Messier en juillet 2011. La fonderie Meissier est un des maîtres d'œuvre du projet collaboratif CARAIBE labellisé par le pôle de compétitivité AerospaceValley et financé par le Fonds unique interministériel.
Culture et patrimoine [modifier]
Patrimoine civil [modifier]
L'hôtel Pouts[19] est une ancienne abbaye laïque du XVIIe siècle, qui devint par la suite une gendarmerie. Le bâtiment a été rénové en 1971 pour accueillir un musée, la Maison d'Ossau. Il fut classé monument historique en 1992.
La Maison d'Ossau expose des collections d'archéologie régionale, des spécimens de la flore et de la faune pyrénéennes, des costumes locaux.
Arudy possède des maisons des XVIe et XVIIe siècles, un pont dit romain et des lavoirs du XIXe siècle.
Patrimoine environnemental [modifier]
Dans son palmarès 2012, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[20].
Patrimoine religieux [modifier]
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Chapelle dédiée à l'archange saint Michel
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L'église Saint-Germain (XIIe siècle, rénovée au XIXe siècle) recèle un retable[21], un chandelier[22], une croix de procession[23] du XVIIIe siècle, une statue de saint Germain[24] et un tableau[25], tous classés à titre d'objets.
L'intérieur de la chapelle Saint-Michel est décorée par des peintures de Pierre Martinez.
Patrimoine environnemental [modifier]
L’Abétat culmine à 1 204 mètres[2], le Gerbadure à 1 254 mètres[2], la Soum de Counée à 1 361 mètres[2], le Bersaut à 1 368 mètres[2], les Hourquettes de Baygrand à 1 386 mètres[2], le Senzouens (ou le Breque) à 1 392 mètres[2] et le pic d'Escurets à 1 440 mètres[2].
Équipements [modifier]
Éducation [modifier]
La commune dispose d'un collège public[26] et de deux écoles primaires, l'une publique, l'autre privée est fermée depuis la rentrée de septembre 2011.
Sports et équipements sportifs [modifier]
- L'ES Arudy[27] est un club de rugby qui évolue en Fédérale 3 ;
- TCO club de tennis actif avec formation assurée par un moniteur diplômé ; trois courts de tennis : un en terre battue et deux courts en quick ;
- Le rocher école d'Arudy est l'un des plus fréquentés de la région ; composé de trois secteurs principaux, il compte plus d'une centaine de voies d'escalade équipées.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Nées au XVIIIe siècle
- Jean Darriule, né le 16 novembre 1774 à Arudy, est un lieutenant-général français. Son nom figure sur l'arc de Triomphe de Paris.
- Nées au XIXe siècle
- Édouard Piette, né en 1827, dirigea les fouilles des sites du Paléolithique supérieur d'Arudy.
- Jean-Baptiste Dortignacq, né le 25 avril 1884 à Arudy est un coureur cycliste.
- Nées au XXe siècle
- Robert Barran, né le 13 janvier 1918 à Arudy, est un joueur de rugby à XIII et de rugby à XV.
- Georges Laplace, préhistorien français né en 1918 et décédé en 2004 à Pau, fonda en 1970 le centre de Palethnologie (contraction pour paléo-ethnologie) stratigraphique d'Arudy.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Gentilé sur habitants.fr
- Géoportail - IGN, « Géoportail ». Consulté le 28 mars 2012
- Ligne Pau-Canfranc
- Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque - Paul Raymond
- Titres de la vallée d'Ossau - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes, Béarn, Edicions reclams & Édition Cairn - 2006 (ISBN 2 35068 005 3)
- Notaires de Pardies (Monein) - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Bernard Chéronnet, Revue de Pau et du Bearn, n°16, 1989
- Contrats retenus par Luntz, notaire de Béarn - Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Notaires d'Ossau - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Manuscrit du XVIe au XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Collection manuscrite du XVIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Cellule informatique préfecture 64, « Intercommunalité des Pyrénées-Atlantiques ». Consulté le 16 mars 2012
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Mary Byrd Davis, La France nucléaire.
- Fiche ANDRA (Agence nationale de gestion des déchets radioactifs)
- L'hôtel Pouts, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Site des Villes et Villages Fleuris, consulté le 21 février 2013.
- Le retable de l'église, base Palissy, ministère français de la Culture
- Le chandelier de l'église, base Palissy, ministère français de la Culture
- La croix de procession, base Palissy, ministère français de la Culture
- La statue de saint Germain, base Palissy, ministère français de la Culture
- Le tableau de l'église, base Palissy, ministère français de la Culture
- Site du collège
- Site de l'ES Arudy
Pour approfondir [modifier]
Bibliographie [modifier]
- René Arripe, Ossau 1900 « Le canton d’Arudy », Loubatières, 1990
- René Arripe, Vallée d'Ossau 2000, le canton d'Arudy
Articles connexes [modifier]
- Communes des Pyrénées-Atlantiques
- Route nationale 618
- Col d'Aubisque
- Forges de la vallée de l’Ouzom
- Mine de Baburet
