Louvie-Soubiron
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| Louvie-Soubiron | ||||||
La mairie de Louvie-Soubiron |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Aquitaine | |||||
| Département | Pyrénées-Atlantiques | |||||
| Arrondissement | Oloron-Sainte-Marie | |||||
| Canton | Laruns | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Vallée d'Ossau | |||||
| Maire Mandat |
Gérard Sarrailh 2008-2014 |
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| Code postal | 64440 | |||||
| Code commune | 64354 | |||||
| Démographie | ||||||
| Population municipale |
112 hab. (2007) | |||||
| Densité | 4,2 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 457 m — Max. 2 038 m | |||||
| Superficie | 26,66 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Louvie-Soubiron est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.
Le gentilé est Louvie-Soubironnais[1].
Sommaire |
Géographie [modifier]
Le territoire de Louvie-Soubiron s'étend de la vallée d'Ossau à celle de l'Ouzom à l'est. Les deux parties du territoire étaient reliées par le chemin « de Ferrières », franchissant le col de Louvie (1438 m).
Hydrographie [modifier]
Les terres de la commune sont arrosées par le gave d'Ossau (affluent du gave d'Oloron) et par ses affluents :
- le ruisseau le Canceigt (10 km) et son affluent :
- l'arrèc de Badeigs et son affluent :
- l'arrèc de la Téoulère
- l'arrèc de Badeigs et son affluent :
- le ruisseau le Lamay
La commune est également traversée par l'Ouzoum (affluent du gave de Pau) et ses affluents :
- le Caud'Arrouy
- le ruisseau de Gourlapit
- le ruisseau de Hougarou
- le ruisseau de Lastètes
- le ruisseau le Laussiès
Des captages d'eau pour la zone de Pau et ses alentours est alimenté par des sources karstiques AYGUE BLANQUE (teneur en nitrates faible, 1 mg/l en 2009).
Lieux-dits et hameaux [modifier]
- Le hameau de Listo sur le chemin du col de Louvie.
- Le quartier et le hameau des Eschartès, près de Ferriéres et de l'ancienne mine de Baburet. Ce hameau, fort éloigné de Louvie-Soubiron - à cinq ou six heures de marche par le col de Louvie ou, par la route, à une trentaine de kilomètres - est pourvu d'une mairie annexe.
Communes limitrophes [modifier]
- Aste-Béon, Castet et Louvie-Juzon au nord
- Laruns à l'ouest
- Béost au sud
- Arbéost et Ferrières, communes des Hautes-Pyrénées.
Toponymie [modifier]
Le toponyme Louvie-Soubiron apparaît[2] sous les formes Lobiher-Susoo (1376, montre militaire de Béarn[3]), Lobier-Susoo (1414, titres de Louvie-Soubiron[4]), Lovier-Sobiroo (1489, notaires d'Ossau[5]), Lobier-Sobiron (1538, réformation de Béarn[6]), Sanctus-Martinus de Louvie (1606, insinuations du diocèse d'Oloron[7]), Lovier-Soubiron (1612, titres de Louvie-Soubiron[4]), Lobie-Souvirion (1675, réformation de Béarn[6]).
Listo est mentionnée[2] dès 1487 (Lobier et Listo, notaires d'Ossau[5]).
'Lobièr' nom occitan vient du latin et signifie demeure de Lupinus, 'Soubiron' vient de l'occitan gascon 'sobiran' = en amont, en effet la commune est au-dessus de Louvie-Juzon[8].
Histoire [modifier]
En 1385, Louvie-Soubiron comptait 9 feux et Listo 3. Elles dépendaient du bailliage d'Ossau.
Paul Raymond[2] note que ce village formait avec Listo une ruffe-baronnie depuis 1615, vassale de la vicomté de Béarn. À noter que dès 1538, le seigneur de ces communes s'attribue le titre de prumer rufabaron.
Administration [modifier]
Intercommunalité [modifier]
La commune fait partie de trois structures intercommunales :
- Communauté de communes de la Vallée d'Ossau
- SIVU pour la construction de la maison de retraite du Haut-Ossau
- syndicat intercommunal pour l'aménagement des bassins versants du Béez et de l'Ouzom.
La commune fait partie du Pays d'Oloron et du Haut-Béarn.
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 113 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
Un gisement de fer, la mine de Baburet, fut exploité jusqu'en 1866, puis à nouveau de 1920 à 1962. Une carrière de marbre blanc fut également ouverte au nord du village. Elle donnait un marbre blanc « analogue au marbre de Carrare [...] et bon pour la statuaire [qui] a servi à faire les statues extérieures de la Madeleine, à Paris » [11] ainsi que du marbre bleu turquin.
L'agriculture et l'élevage constituent une part importante de l'activité économique de la commune, qui fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.
Culture et patrimoine [modifier]
Patrimoine civil [modifier]
- L'ancienne mine de Baburet.
- L'ancienne forge de Louvie.
- L'ancienne forge de Nogarot.
- L'ancienne forge d'Isale.
- L'ancienne carrière de marbre blanc de La Peyrère.
Patrimoine religieux [modifier]
L'église paroissiale Saint-Martin-de-Tours date du XIIe siècle et a été reconstruite au XIXe siècle.
Équipements [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Gentilé sur habitants.fr
- Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque - Paul Raymond
- Manuscrit de 1376 - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Titres de la commune - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Notaires d'Ossau - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Collection manuscrite du XVIe au XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Manuscrits du XVIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, edicions reclams Escola Gaston Febus, 2006 p.143
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Ch. L. Froissard, Mémoire sur les marbres des Pyrénées, Paris, Grasset, 1896.
Pour approfondir [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- Les seigneurs de Louvie sur le site de Fer et savoir Faire.
