Mont (Pyrénées-Atlantiques)

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Mont
L'église Saint-Barthélemy
L'église Saint-Barthélemy
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Canton Lagor
Intercommunalité Communauté de communes de Lacq
Maire
Mandat
Pierre Domblides
2008-2014
Code postal 64300
Code commune 64396
Démographie
Population
municipale
1 038 hab. (2011)
Densité 57 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 26′ 09″ N 0° 39′ 07″ O / 43.4358, -0.651944444444 ()43° 26′ 09″ Nord 0° 39′ 07″ Ouest / 43.4358, -0.651944444444 ()  
Altitude Min. 69 m – Max. 202 m
Superficie 18,24 km2
Localisation

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Mont

Mont est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le bourg
Le monument aux morts
Centre de Mont
Rues du village

Situation[modifier | modifier le code]

Mont est une commune du Béarn, sur la rive droite du gave de Pau et à l'ouest de Lacq.

Accès[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route départementale 817.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les terres de la commune sont arrosées[1] par le gave de Pau et par ses affluents, le Geü et la Géüle, rejointe également sur la commune par le ruisseau l'Henx.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Mont apparaît sous les formes Villa de Mont et Mon (respectivement 1235[2] et 1538[2], réformation de Béarn[3]).

Le toponyme Arance est mentionné en 1343[2] (notaires de Pardies[4]) et apparaît sous les formes Aransse (1383[2], contrats de Luntz[5]), Aransia (1451[6], notaires de Lucq[7]), Aransa (1538[2], réformation de Béarn[3]) et Arance sur la carte de Cassini (fin XVIIIe siècle[6]).

Michel Grosclaude[6] propose deux hypothèses d’origine basque, soit arrantz (« végétation d’épineux ») ou aran (« vallée ») augmenté du suffixe -tze.

Estaria est une ferme d’Arance, citée sous la forme Estariaa en 1344[2] (notaires de Pardies[4]).

Le toponyme Gouze apparaît sous les formes Goza (1270[2], titres d'Ossau[8]), Goze (1286[2], titres de Béarn[9]), Gose (XIIIe siècle[2], fors de Béarn[10]), Guoze (1385[2], censier de Béarn[10]), Goosse (1487[2], registre des Établissements de Béarn[11]) et Gonze (1793[12] ou an II).

Le toponyme Lendresse apparaît sous les formes Landresse (XIe siècle[2], d'après Pierre de Marca[13]), Landressa (1194[2], cartulaire de Sauvelade[14]) et Lendressa (1235[2], réformation de Béarn[3]).

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[2] note qu'en 1385, Mont, Arance, Gouze et Lendresse dépendaient du bailliage de Pau et comptaient respectivement 33, 27, 20 et 16 feux. Dès cette époque, un bac existait à Arance pour franchir le gave. Il y avait à Lendresse une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn.

Le 1er janvier 1972 (arrêté préfectoral du 29 décembre 1971), Arance, Gouze, Lendresse et Mont fusionnent pour former la nouvelle commune de Mont.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Mont
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2008 Pierre Domblides    
2008 2014 Pierre Domblides    
2014 2019      

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Mont fait partie de cinq structures intercommunales :

  • communauté de communes de Lacq ;
  • syndicat AEP gave et Baïse ;
  • syndicat départemental d'électrification ;
  • syndicat intercommunal de défense contre les inondations du gave de Pau ;
  • syndicat mixte pour le traitement des boues.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Geiselhöring (Allemagne)[15]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 038 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
407 420 414 476 497 468 477 476 463
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
470 448 414 387 391 381 375 370 377
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
346 338 350 326 285 286 277 256 250
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
267 285 729 728 818 845 964 990 1 038
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2004[17])
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Station de recompression du réseau de gaz naturel.

La commune fait partiellement partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Une usine d'Arkema est présente.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Barthélemy[18], au lieu-dit Arance, date du XIXe siècle, tout comme l'église Saint-Martin, située au lieu-dit Lendresse, ainsi que l'église Saint-Pierre-aux Liens du lieu-dit Gouze. L'église Saint-Pierre date, quant à elle, de 1834.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

éducation

La commune dispose d'une école primaire.

La Maison Familiale Rurale (MFR), établissement de formation par alternance, accueille les élèves en classe de 4e, 3e, BEPA Services Aux Personnes et Bac Pro 3 ans élevage bovins et équins.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Antoine de Thomassin de Peynier, né en 1731 à Aix-en-Provence et mort en 1809 à Arance, est un officier de marine français des XVIIIe et XIXe siècles.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Notice du Sandre sur Mont, consultée le 10/12/08
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n et o Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  3. a, b et c Manuscrit du XVIe siècle au XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  4. a et b Notaires de Pardies - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  5. Contrats retenus par Luntz, notaire de Béarn - Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. a, b et c Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes, Béarn, Edicions reclams & Édition Cairn - 2006 (ISBN 2 35068 005 3)
  7. Notaires de Lucq - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. Titres de la vallée d'Ossau - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  9. Titres de la vicomté de Béarn - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  10. a et b Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  11. Manuscrits du XVe siècle et du XVIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  12. Fiche de Gouze sur le site du projet Cassini de l'EHESS
  13. D'après Pierre de Marca, Histoire de Béarn
  14. Cartulaire de l'abbaye Notre-Dame de Sauvelade, publié par extraits dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  15. Annuaire des villes jumelées
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  18. « l'église Saint-Barthélemy », base Mérimée, ministère français de la Culture

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]