Sainte-Colome

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Sainte-Colome
Ruines du château
Ruines du château
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Arudy
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée d'Ossau
Maire
Mandat
Jean-Pierre Garrocq
2014-2020
Code postal 64260
Code commune 64473
Démographie
Population
municipale
362 hab. (2011)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 06′ 12″ N 0° 24′ 06″ O / 43.1033, -0.401666666667 ()43° 06′ 12″ Nord 0° 24′ 06″ Ouest / 43.1033, -0.401666666667 ()  
Altitude Min. 347 m – Max. 618 m
Superficie 9,35 km2
Localisation

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Saintecolome2.JPG

Sainte-Colome est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.
Les habitants s'appellent les Saints-Colombiens ou Saints-Colomois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par un affluent du Béez (affluent du gave de Pau), le ruisseau le Landistou (12,5 km en France).
Sainte-Colome est également arrosée par le ruisseau d'Ombratiou et son affluent, le ruisseau de la fontaine de Mesplé, lui-même alimenté sur le territoire de la commune par le ruisseau de Subercase. Le ruisseau d'Ombratiou se jette dans le ruisseau Lestarrès, affluent du Béez.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Vic de Hoges de haut
  • Village

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Claveau de porte daté 1563.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme apparaît sous les formes Sancta-Columba (vers 1100[1], titres de Mifaget[2]), Sente-Colome (1277[1], cartulaire d'Ossau ou Livre rouge[3]), Sanctus-Silvester de Sainte-Colome (1655, insinuations du diocèse d'Oloron[4]), Sainte-Coulomme (1752[1], dénombrement de Sainte-Colome[5]), Sainte-Colomme (1863, dictionnaire de Paul Raymond[1]).

Selon la légende le nom vient de sainte Colombe, jeune martyre à Sens vers l'an 300[6].

Son nom béarnais est Senta-Coloma.

Andouste, mont situé sur la commune, est mentionné en 1443[1] sous la forme Andoste (règlement de la Cour Majour[7]).

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[1] note que la commune comptait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn.
En 1385, Sainte-Colome comptait 91 feux et dépendait du bailliage d'Ossau[1].

Sainte-Colome a été séparée de la commune de Lys au milieu du XXe siècle. Il n'y avait auparavant qu'une seule et unique commune, Sainte-Colome.[réf. nécessaire]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Paul Garrocq    
2001 2008 Jean Boussou    
2008 2014 Jean Boussou    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de six structures intercommunales[8] :

  • la communauté de communes de la Vallée d'Ossau ;
  • le syndicat d’eau de la vallée d’Ossau ;
  • le syndicat d’électrification du Bas-Ossau ;
  • le syndicat de la perception d'Arudy ;
  • le syndicat de regroupement pédagogique de Sainte-Colome et Sévignacq-Meyracq ;
  • le syndicat intercommunal d'assainissement de Sainte-Colome.

Sainte-Colome accueille le siège du syndicat de regroupement pédagogique de Sainte-Colome et Sévignacq-Meyracq.

La commune fait partie du Pays d'Oloron et du Haut-Béarn.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 362 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 591 1 441 1 487 1 460 1 680 1 740 1 826 1 777 1 755
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 789 676 654 630 616 589 603 574 543
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
507 508 486 434 386 358 315 321 299
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
322 280 284 256 283 268 326 334 362
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est essentiellement orientée vers l'agriculture et l'élevage ainsi que vers l'horticulture (hibiscus). Sainte-Colome fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.
Des carrières de marbre, aujourd'hui fermées, subsistent sur le territoire de la commune.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Saintecolome3.JPG
ruines du château

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Saintecolome1.JPG
  • Grottes préhistoriques ornées de peintures rupestres, où des silex ont été trouvés.
  • Oppidum protohistorique.
  • Château, ancienne maison forte des XIIIe et XIVe siècles.
  • Maisons du XVIe siècle.
  • Lavoir.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune possède une école primaire et un parc de jeu aménagé par la commune.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque - Paul Raymond
  2. Cités par Pierre de Marca dans son Histoire de Béarn
  3. Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  4. Manuscrits du XVIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  5. Manuscrit du XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, edicions reclams Escola Gaston Febus, 2006 p.75
  7. Cour Majour de Béarn, registres manuscrits du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 20 juin 2014)
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]