Sainte-Colome
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| Sainte-Colome | ||||||
Ruines du château |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Aquitaine | |||||
| Département | Pyrénées-Atlantiques | |||||
| Arrondissement | Oloron-Sainte-Marie | |||||
| Canton | Arudy | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Vallée d'Ossau | |||||
| Maire Mandat |
Jean Boussou 2008-2014 |
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| Code postal | 64260 | |||||
| Code commune | 64473 | |||||
| Démographie | ||||||
| Population municipale |
334 hab. (2007) | |||||
| Densité | 36 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 347 m — Max. 618 m | |||||
| Superficie | 9,35 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Sainte-Colome est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.
Les habitants s'appellent les Saints-Colombiens ou Saints-Colomois.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Hydrographie [modifier]
La commune est traversée par un affluent du Béez (affluent du gave de Pau), le ruisseau le Landistou (12,5 km en France).
Sainte-Colome est également arrosée par le ruisseau d'Ombratiou et son affluent, le ruisseau de la fontaine de Mesplé, lui-même alimenté sur le territoire de la commune par le ruisseau de Subercase. Le ruisseau d'Ombratiou se jette dans le ruisseau Lestarrès, affluent du Béez.
Lieux-dits et hameaux [modifier]
- Vic de Hoges de haut
- Village
Communes limitrophes [modifier]
- Lys au nord-est
- Sévignacq-Meyracq au nord-ouest
- Louvie-Juzon au sud.
Toponymie [modifier]
Le toponyme apparaît sous les formes Sancta-Columba (vers 1100[1], titres de Mifaget[2]), Sente-Colome (1277[1], cartulaire d'Ossau ou Livre rouge[3]), Sanctus-Silvester de Sainte-Colome (1655, insinuations du diocèse d'Oloron[4]), Sainte-Coulomme (1752[1], dénombrement de Sainte-Colome[5]), Sainte-Colomme (1863, dictionnaire de Paul Raymond[1]).
Selon la légende le nom vient de sainte Colombe, jeune martyre à Sens vers l'an 300[6].
Son nom béarnais est Senta-Coloma.
Andouste, mont situé sur la commune, est mentionné en 1443[1] sous la forme Andoste (règlement de la Cour Majour[7]).
Histoire [modifier]
Paul Raymond[1] note que la commune comptait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn.
En 1385, Sainte-Colome comptait 91 feux et dépendait du bailliage d'Ossau[1].
Sainte-Colome a été séparée de la commune de Lys au milieu du XXe siècle. Il n'y avait auparavant qu'une seule et unique commune, Sainte-Colome.[réf. nécessaire]
Administration [modifier]
Intercommunalité [modifier]
La commune fait partie de cinq structures intercommunales :
- Communauté de communes de la Vallée d'Ossau
- syndicat de la perception d'Arudy
- syndicat de regroupement pédagogique de Sainte-Colome et Sévignacq-Meyracq
- syndicat intercommunal d'assainissement de Sainte-Colome
- syndicat d'électrification du Bas-Ossau.
La commune fait partie du Pays d'Oloron et du Haut-Béarn.
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 358 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
L'économie de la commune est essentiellement orientée vers l'agriculture et l'élevage ainsi que vers l'horticulture (hibiscus). Sainte-Colome fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.
Des carrières de marbre, aujourd'hui fermées, subsistent sur le territoire de la commune.
Culture et patrimoine [modifier]
Patrimoine civil [modifier]
- Grottes préhistoriques ornées de peintures rupestres, où des silex ont été trouvés.
- Oppidum protohistorique.
- Château, ancienne maison forte des XIIIe et XIVe siècles.
- Maisons du XVIe siècle.
- Lavoir.
Patrimoine religieux [modifier]
- Église Saint Sylvestre, de style gothique flamboyant, des XVe et XVIe siècles.
- Étape sur le chemin du Piedmont pyrénéen (ou el cami deu pé de la coste), un itinéraire secondaire du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.
- Calvaire du Boilä Trois croix, dominant le village.
Équipements [modifier]
La commune possède une école primaire et un parc de jeu aménagé par la commune.
Personnalités liées à la commune [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque - Paul Raymond
- Cités par Pierre de Marca dans son Histoire de Béarn
- Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Manuscrits du XVIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Manuscrit du XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, edicions reclams Escola Gaston Febus, 2006 p.75
- Cour Majour de Béarn, registres manuscrits du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
