Meillon

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Meillon
La mairie de Meillon
La mairie de Meillon
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Canton Pau-Sud
Intercommunalité Communauté de communes Gave et Coteaux
Maire
Mandat
Patrick Buron
2014-2020
Code postal 64510
Code commune 64376
Démographie
Population
municipale
861 hab. (2011)
Densité 122 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 15′ 56″ N 0° 18′ 45″ O / 43.2656, -0.312543° 15′ 56″ Nord 0° 18′ 45″ Ouest / 43.2656, -0.3125  
Altitude Min. 186 m – Max. 260 m
Superficie 7,08 km2
Localisation

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Meillon

Meillon est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Meillonnais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Pau située dans son unité urbaine à six kilomètres au sud-est de Pau.

Accès[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route départementale 937.

Un réseau de bus assure la liaison vers les villes proches, Pau et Nay.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les terres de la commune sont arrosées[2] par le gave de Pau, affluent de l'Adour et par ses tributaires, le Lagoin et le canal du Lagoin.

Un affluent de l'Ousse, le ruisseau Merdé, coule également sur le territoire de Meillon.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Meillon est mentionné au XIe siècle[3] (Pierre de Marca[4]) et apparaît sous les formes Meilon (1286[3], titres de Béarn[5]), Melhoo (1385[3], censier de Béarn[6]), Sent-Pe de Melhon (1456, notaires d'Assat[7]), Melho (1538[3], réformation de Béarn[8]), Nostre-Dame de Melhoo (1539[3], notaires d'Assat[7]) et Meilhoo (1547[3], réformation de Béarn[8]).

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[3] note que la commune comptait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn. En 1385, Meillon comptait quarante-sept feux et dépendait du bailliage de Pau.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Gérard Salles-Cazeaux    
2001 2008 Gérard Salles-Cazeaux    
2008 2014 Gérard Salles-Cazeaux    
2014 0000 Patrick BURON    


Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Meillon fait partie de sept structures intercommunales[9] :

  • la communauté de communes Gave et Coteaux ;
  • le syndicat AEP de la région de Jurançon ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat de défense contre les inondations du bassin du Lagoin ;
  • le syndicat intercommunal centre de loisirs de Narcastet ;
  • le syndicat intercommunal de défense contre les inondations du gave de Pau ;
  • le syndicat intercommunal pour la construction et le fonctionnement du C.E.S. de Bizanos.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 861 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
452 503 451 481 550 542 547 573 610
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
596 629 634 667 671 676 681 648 659
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
665 635 622 597 610 601 606 603 660
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
655 697 662 727 709 738 743 781 867
2011 - - - - - - - -
861 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique


Meillon fait partie de l'aire urbaine de Pau.

Économie[modifier | modifier le code]

La devise du village, apposée sur le mur de l'ancienne mairie, est deu milhoc au beth cabelh meilhou qu'ey rey, ce qui peut se traduire par 'du maïs aux beaux épis meillon est roi'.

La tradition agricole du village est notamment marquée par une activité maraîchère qui a connu son apogée dans les années 80. Cette activité se concentre dans la plaine du gave tandis que la culture des céréales (essentiellement du maïs) se trouve localisée sur le coteau. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre.

L'église Saint-Pierre[12] fut partiellement reconstruite au XIXe siècle.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le premier ministre Louis Barthou a habité le village, une plaque est apposée sur cette maison à l'entrée du village.
  • Le peintre, localement connu Paul Mirat a également habité le village dans une maison où réside sa famille.
  • L'ancien maire de Pau Yves Urieta y réside

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Notice du Sandre sur Meillon, consultée le 8 juillet 2009
  3. a, b, c, d, e, f et g Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  4. D'après Pierre de Marca, Histoire de Béarn
  5. Titres de la vicomté de Béarn - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. a et b Notaires d'Assat - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. a et b Manuscrit du XVIe siècle au XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  9. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 16 juin 2014)
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  12. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Pierre

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]