Morlaàs

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Morlaàs
La mairie de Morlaàs
La mairie de Morlaàs
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Canton Morlaàs
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Morlaàs
Maire
Mandat
Dino Forté
2014-2020
Code postal 64160
Code commune 64405
Démographie
Population
municipale
4 152 hab. (2011)
Densité 316 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 20′ 43″ N 0° 15′ 40″ O / 43.3453, -0.26111111111143° 20′ 43″ Nord 0° 15′ 40″ Ouest / 43.3453, -0.261111111111  
Altitude Min. 233 m – Max. 349 m
Superficie 13,15 km2
Localisation

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Morlaàs est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Morlanais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Pau située dans son unité urbaine à douze kilomètres du centre de Pau.

Accès[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales 39 et RD 943.

Transports urbains

Elle est reliée par autocar à Pau par la société Citram Pyrénées (sur les lignes Lembeye-Pau, et Sévignac-Pau).

Lors du conseil communautaire de la communauté d'agglomération de Pau-Pyrénées du lundi 5 octobre 2009 a été votée l'extension du périmètre de transports urbains (PTU). Ainsi Morlaàs est desservie avec la ligne de bus régulière P22 du nouveau réseau Idelis depuis le 3 juillet 2010.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Rivière La Gouttère.

Les terres de la commune sont arrosées[2] par un affluent de l'Adour, le Luy et par ses tributaires, le Lelusset, le ruisseau le Lannot, la gouttere de Babachette et le Luy de Béarn, lui-même rejoint sur la commune par le ruisseau l'Aygue Longue.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Alexis
  • Basacle
  • Beaucaire
  • Berlanne
  • Gendre de Baix
  • Grange de Baratnau
  • Sarrabat
  • Marcadet Dessus
  • la Ville

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Morlaàs apparaît sous les formes Morlas et villa Morlensis (1080[3] pour les deux formes, cartulaire de Morlaàs), Sancta-Fides de Morlanis (1109[3], bulle du pape Pascal II, d'après Pierre de Marca[4]), Sancta-Fides et Sanctus-Andreas Morlanenses (1115[3], cartulaire de Lescar[5]), Vicaria Morlanensis (1123[3], titres de Morlaàs[6]), Morlars (XIIe siècle[3], cartulaire de Morlaàs), Morlanum (1270[3], cartulaire du château de Pau[7]), Castellum Mollans (XIIIe siècle, Guillaume de Nangis)[3], Morlens et Morlans en Berne (XIVe siècle, Jean Froissart)[3], Sancte-Fe de Morlaas (1537[3], réformation de Béarn[8]) et Morlàas (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[3]).

Son nom béarnais est Morlans.

Le toponyme Basacle est mentionné en 1338[3] (cartulaire d'Ossau[9]), et apparaît sous les formes Lo Basagle, le Basadgle et Basadgle (respectivement 1538[3], 1665[3] et 1674[3], réformation de Béarn[8]) et Le Basacle (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[3]). Ce fief était vassal de la vicomté de Béarn.

Le toponyme Beaucaire apparaît sous les formes Beucayre (1537[3], réformation de Béarn[8]) et Beucaire (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[3]). Ce fief était également vassal de la vicomté de Béarn.

Le toponyme Berlane, ancienne commanderie de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, est mentionné en 1344[3] (notaires de Pardies[10]), et apparaît sous les formes Nostre Done de Berlane (1368[3], cartulaire d'Ossau[9], Berlana et l'Hôpital de Berlanne (respectivement 1536[3] et 1675[3], réformation de Béarn[8]).

Le fief de Baratnau, vassal de la vicomté de Béarn, est mentionné en 1673[3] (réformation de Béarn[8]).

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Xe au XIIe siècle, Morlaàs a été la résidence des vicomtes de Béarn et capitale[11] du Béarn en place de Lescar détruite au IXe siècle. Orthez suivra au XIIe siècle. La charte de Morlaàs date de 1101.

Paul Raymond[3] note que la commune comptait une commanderie de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem de Caubin et Morlaàs. On y trouvait des couvents de Jacobins et de Cordeliers. La commune faisait partie de l'archidiaconé de Vic-Bilh, qui dépendait de l'évéché de Lescar et dont Lembeye était le chef-lieu[3].

Au début du XIIIe siècle, Morlaàs rassemblait le prieuré de Sainte-Foi (ou Sainte-Foy), le bourg de Saint-Nicolas (nord-ouest) et le Bourg-Neuf (est). En 1385[3], on y comptait trois cents feux.

Morlaàs battait monnaie[12] au château de la Hourquie[11] (ou la Fourquie, dont la localisation exacte nous est aujourd'hui inconnue) depuis le IXe siècle ; le sol morlan eut cours dans tout le midi de la France pendant tout le Moyen Âge. En 1690, l'atelier monétaire fut transféré à Pau. Les poids et mesures[3] de Morlaàs servaient d'étalons dans tout le Béarn et jusqu'en Soule et Basse-Navarre.

La sénéchaussée de Morlaàs
Le bailliage de Morlaàs s'étendait aux cantons de
Le canton de Morlaàs

En 1790, le canton de Morlaàs s'étendait aux communes du canton actuel, augmentées de Eslourenties-Darré et Limendous de l'actuel canton de Pontacq.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à la croix alésée d'or cantonnée de quatre besants du même et soutenue d'un cinquième besant aussi d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Morlaàs
Période Identité Étiquette Qualité
1989 2008 André Périsser    
2008 2014 Dino Forté    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Morlaàs fait partie de quatre structures intercommunales[13] :

  • la communauté de communes du Pays de Morlaàs ;
  • le syndicat AEP de la région de Jurançon ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat mixte des transports urbains Pau - Porte des Pyrénées.

La commune accueille le siège de la communauté de communes du Pays de Morlaàs.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 152 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 686 1 624 1 733 1 457 1 806 1 864 1 836 1 864 1 776
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 721 1 681 1 624 1 607 1 483 1 561 1 547 1 534 1 444
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 467 1 519 1 483 1 283 1 272 1 259 1 223 1 187 1 326
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
1 329 1 478 1 913 2 411 3 094 3 658 4 121 4 152 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2004[17].)
Histogramme de l'évolution démographique


Morlaàs fait partie de l'aire urbaine de Pau.

Économie[modifier | modifier le code]

Parc d'activités Biébachette.

Morlaàs dispose de trois parcs d'activité[18], la zone industrielle de Berlanne, l'espace d'activités Gaston Phébus et le lotissement artisanal Biébachette.

Le marché, le vendredi, tous les quinze jours, se tient, place de la Hourquie, de 8H00 à 12H00. De nombreux commerçants ambulants y sont présents (primeur, poissonnier, boucher, confection).

Sur cette même place, les samedis matins, de petits producteurs locaux avec leurs produits du terroir, leurs produits fermiers de qualité sont présents[19].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

La langue parlée localement est l'occitan-gascon (dit béarnais), l'école de la commune propose d'ailleurs un cursus bilingue français-béarnais (occitan), se poursuivant dans le second degré.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts
Bourg-Mayou
Rue Bourg Mayou, artère principale de la ville
Au Bourg-Mayou, des vestiges des fortifications d'agglomération[11] des XIe, XIIe et XIVe siècles, appelées Pousterles, témoignent du passé ancien de la commune.
Rue Bourg-Mayou, la Maison Noble de la Tour de France[11], fondée semble-t-il entre 1140 et 1175, et aujourd'hui détruite, est mentionnée en 1385[20], tout comme la demeure dite Maison Noble de la Tour Maucor ou de Marque[11] et le four à pain[11] également détruits.
Place Sainte-Foy
La fontaine dite de Baratnau[11], place Sainte-Foy, date de 1635 et la maison[11] de Jeanne d'Albret de 1451. Cette place accueillait également, du XVIIe siècle jusqu'en 1845 une halle[11]. Cette halle fut remplacée en 1850 par un nouvel édifice[11]. Toujours place Sainte-Foy, on trouve l'ancienne mairie[11], transformée en gendarmerie, puis en école, édifiée en 1832.
Sur cette même place Sainte-Foy, le musée de Morlaàs peut s'enorgueillir d'une riche collection d'objets[21] médiévaux ou plus récents, de tableaux[21], d'armes[21], de clefs[21], de meubles[21], de sculptures[21], d'une dalle funéraire[21] et d'éléments architecturaux[21] divers.
Châteaux et demeures anciennes
Morlaàs présente un ensemble de maisons et de fermes[11] des XVe au XIXe siècles. Le château de Baratnau[11] (lieu-dit Grange de Baratnau) fut édifié, quant à lui, vers 1540.
Le château de Sarrabat[11], au lieu-dit du même nom, fut construit à la fin du XIXe siècle.
Moulins
On recense à Morlaàs onze moulins[11], dont certains sont antérieurs à 1385.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-André
L'église Saint-André.
L'église Saint-André[11], rue Bourg-Neuf, date partiellement de la fin du XIe siècle. On y trouve du mobilier[21], des tableaux[21], une statue[21] et des objets[21] inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel. L'église Saint-André est contemporaine de l'ancienne maladrerie[11] (l'Espitau Deus Malaus), aujourd'hui disparue et située sur les rives du Luy.
L'église Sainte-Foy
L'église Sainte-Foy
L'église romane Sainte-Foy[11] date partiellement du XIe siècle. Sa construction fut commencée sous le règne de Centulle V. Le portail est la partie présentant le plus d'intérêt, et prouve l'importance passée de la ville. Le ministère de la Culture y a recensé un ostensoir[21] du XIXe siècle, des tableaux[21], un autel[21] et une plaque commémorative[21] datée de 1301. L'église est une étape sur la via Tolosane (ou voie toulousaine), nom latin d'un des quatre chemins de France du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, le plus au sud.
Les Bénédictins
Le cloître[11] du prieuré de Bénédictins Sainte-Foi date en partie du XIe siècle. Le prieuré recèle du mobilier[21], des tableaux[21], des statues[21], des verrières[21], des objets[21] et des éléments architecturaux[21] référencés par l'inventaire général du patrimoine culturel.
L'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem[22]
Une église[11] appartenant à la commanderie d'Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem est signalée en 1318 au lieu-dit Berlanne. Plusieurs fois démolie et reconstruite (destruction par les protestants en 1569, ré-érection en 1610, démolition au XIXe siècle, nouvelle inauguration en 1902), elle fait toujours l'objet d'un pèlerinage. Les Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem fondèrent également un hôpital[11] (l'autorisation date du 15 septembre 1154) plusieurs fois détruit et reconstruit, au sud de Morlaàs-Vielle. Il disparut complètement à la fin du XVIIIe siècle.
Les Jacobins
Un premier couvent de Jacobins[11] fut édifié en 1268, au nord du Bourg-Mayou, puis détruit dans un incendie en 1569. Les moines occupèrent alors un nouvel édifice[11], datant du XVIe siècle. On peut y voir cinq chapiteaux[21] de colonnes en marbre inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel.
Les Cordeliers
Rue Molaàs-Vielle, le couvent de Cordeliers[11] fut fondé avant 1290 par Gaston VII de Béarn. Le ministère de la Culture y a répertorié plusieurs éléments architecturaux[21] (clé de voûte et chapiteaux par exemple).
Les Protestants
On trouve rue Bourg-Mayou un temple construit après le rétablissement du culte catholique en Béarn (1620).

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La forêt communale de Lahitau[23] s'étend sur trente-deux hectares, à quelques kilomètres de Morlaàs.

Équipements[modifier | modifier le code]

Éducation
Crèche de Morlaàs

La commune dispose de trois écoles primaires (l'école publique Jean Moulin[24], une école internationale André Sourdaà et une école privée Saint-Joseph), d'un collège d'enseignement général[25] et d'un lycée professionnel spécialisé dans la restauration/hôtellerie (lycée Haute-Vue[26]).

Culture et loisirs

On trouve également à Morlaàs une bibliothèque municipale[27], un office du tourisme[28] et la cyber-base des Luy-Gabas-Souye et Lées[29].

Sports et équipements sportifs
Mur d'escalade et zone de pala sur la salle polyvalente
Communications

La vile dispose de l'ADSL et certains lieux public sont raccordés à la fibre optique.

Propreté
Déchèterie de Morlaàs

La ville dispose d'une déchèterie depuis 1997 équipée d'une zone de stockage temporaire de déchets verts[32]'[33].

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Morlaàs est desservie par le réseau de bus Idelis.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Naissance à Morlaàs.
nées au XIe siècle
nées au XIIe siècle
nées au XVIe siècle
nées au XVIIIe siècle
nées au XIXe siècle
  • Jean-Anne-Henri Depaul, né en 1811 à Morlaàs et décédé en 1883, fut chef de clinique à Paris, chirurgien à l’Hôpital des enfants assistés, professeur de clinique obstétricale à la Faculté, et aussi conseiller général du canton de Morlaàs. Il mourut dans sa propriété, au Château de Sarrabat, anobli par Napoléon III, d'où le "de" de Depaul. Son buste de bronze fut fondu par les Allemands ; sa reconstitution est maintenant installée près de l'église.
  • Jean-Baptiste Pachéra, né le 7 mai 1892, était un membre de l'équipage du Titanic. Il y travaillait en tant qu'aide de cellier. Il disparut dans le naufrage, à l'âge de 19 ans.
nées au XXe siècle

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Notice du Sandre sur Morlaàs, consultée le 14/04/09
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y et z Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  4. D'après Pierre de Marca, Histoire de Béarn
  5. Cartulaire de l'évêché de Lescar, publié dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  6. Titres de Morlaàs - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. Manuscrits en deux volumes, XVIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. a, b, c, d et e Manuscrit du XVIe siècle au XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  9. a et b Cartulaire d'Ossau ou livre rouge - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  10. Notaires de Pardies - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  11. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w et x Inventaire général du patrimoine culturel (Mérimée)
  12. Site de l'office de tourisme du pays de Morlaàs
  13. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 17 juin 2014)
  14. Annuaire des villes jumelées
  15. a et b Notice sur le comité de jumelage sur le site de la commune
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  18. Site de la commune, notice dédiée à l'économie
  19. http://www.mairie-morlaas.fr/page.asp?type=R&savoirplus=13&idsection=5
  20. Censier de Béarn, manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  21. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w et x Inventaire général du patrimoine culturel (Palissy)
  22. http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Chapelle_%C3%A0_Berlanne.JPG
  23. Notice sur la forêt de Lahitau, sur le site de la commune
  24. Site de l'école Jean Moulin
  25. Site du collège de Morlaàs
  26. Site du lycée professionnel Haute-Vue
  27. Notice sur la bibliothèque municipale sur le site de la commune
  28. Site de l'office du tourisme
  29. Site de la cyber-base des Luy-Gabas-Souye et Lées
  30. Site de l'association les Morlapieds
  31. Site officiel de l'Union sportive Morlaàs rugby
  32. http://www.mairie-morlaas.fr/page.asp?type=R&savoirplus=48&idsection=10
  33. http://annuaire.durable.com/a-dechetterie-de-morlaas-5239

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]