Ger (Pyrénées-Atlantiques)

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Ger
La mairie de Ger
La mairie de Ger
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Canton Pontacq
Intercommunalité Communauté Ousse-Gabas
Maire
Mandat
Jean-Paul Matteï
2014-2020
Code postal 64530
Code commune 64238
Démographie
Population
municipale
1 923 hab. (2011)
Densité 61 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 15′ 14″ N 0° 03′ 02″ O / 43.2539, -0.050555555555643° 15′ 14″ Nord 0° 03′ 02″ Ouest / 43.2539, -0.0505555555556  
Altitude Min. 332 m – Max. 435 m
Superficie 31,49 km2
Localisation

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Ger

Ger est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Gerois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Le foyer rural

Ger est situé sur la partie ouest du plateau de Ger à la frontière avec les Hautes-Pyrénées.

Accès[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route nationale 117 et les départementales 22, 47 et 63.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Ger est traversée[1] par un affluent de l'Adour, le Gabas (alimenté sur la commune par les ruisseaux le Gabastou et le Cassagnet), et par un tributaire de l'Échez, le ruisseau le Lis, rejoint sur la commune par le ruisseau le Lombré (lui-même alimenté par l'arriou de Tustor).

Le ruisseau la Géline est également présent sur le territoire de Ger, tout comme les ruisseaux de Carbouère et la Luzerte.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Bourdalé
  • Brune
  • Lahon
  • Lapierre
  • Lescloupé
  • Lussan
  • Marchand
  • Porte
  • quartier Roye ou Pirhourquet
  • Gardia

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Ger apparaît sous les formes Geerr (XIIIe siècle[2], fors de Béarn[3]), Yerr (1385[2], censier de Béarn[3]), Jorre (XIVe siècle[2], Jean Froissart, livre IV), Jerre (1429[2], censier de Bigorre[4]), Gerr (1487[2], titres de Béarn[5]) et Gerre (1546[2], réformation de Béarn[6]).

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[2] note qu'en 1385, Ger comptait quatre-vingt feux et dépendait du bailliage de Montaner. La notairie de Ger ne comprenait que le village lui-même.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé, au premier et au quatrième de sinople à l'épi de maïs d'or, au second et au troisième d'argent à la branche de bruyère de sinople.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 1983 Albert Gougy    
1983 1989 René Lafon-Puyo    
1989 1995 René Lafon-Puyo    
1995 2001 René Lafon-Puyo    
2001 2008 Jean-Paul Matteï    
2008 2014 Jean-Paul Matteï    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Ger fait partie de trois structures intercommunales[7] :

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 923 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
886 1 684 1 418 1 581 1 865 1 770 1 840 1 910 1 883
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 844 1 747 1 764 1 645 1 620 1 558 2 193 1 468 1 473
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 412 1 287 1 261 1 134 1 057 1 021 978 939 976
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
991 1 016 1 135 1 366 1 482 1 648 2 004 2 013 1 916
2011 - - - - - - - -
1 923 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Ger fait partie de l'aire urbaine de Tarbes.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le menhir[10] de Ger, au quartier Roye ou Pirhourquet, date du Néolithique.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre de Ger

L'église est construite sur les vestiges de l'ancien château de Ger ce qui justifie le fait que son donjon soit décalé par rapport à la nef. Elle fut remise à neuf en 2004-2005.

Festivités[modifier | modifier le code]

Une garbure géante est confectionnée pour tout le village à l'occasion des fêtes dans un chaudron lui aussi géant, construit uniquement pour l'occasion.

Les fêtes de Ger sont organisées tous les ans le dernier week-end du moi de juillet. Des bals régulier ont lieu à l'initiative du comité des fêtes (1er samedi des vacances de noël, 25 décembre, Halloween, Saint Valentin).

La commune participe également au Téléthon avec notamment l'organisation d'un défi crépes (cuire 4000 crêpes durant le week-end).

Équipements[modifier | modifier le code]

Associatons

Le foyer rural organise toutes les soirées et tous les bals.

Éducation

La commune dispose d'une école primaire[11]. Elle est installée au centre du village, dans une partie du bâtiment de la mairie. Les élèves peuvent ensuite aller soit au collège de Pontacq soit au collège Paul Éluard de Tarbes.

Sports et infrastructures sportives

La salle des sports accueille un grand nombre d'activités (pala, volley, judo, danse) la plupart étant régies par le FROG (Foyer rural et omnisports de Ger).

Deux stades de rugby (un principal pour les match et un autre, plus en retrait, pour les entrainements) sont utilisés par l'USEP (Union sportive des Enclaves du Plateau).

Deux courts de tennis sont situés derrière le stade.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Notice du Sandre sur Ger, consultée le 10/07/09
  2. a, b, c, d, e, f et g Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  3. a et b Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  4. Manuscrit de 1429 - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  5. Titres de la vicomté de Béarn - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. Manuscrit du XVIe siècle au XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 7 juin 2014)
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  10. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le menhir
  11. Site de l'école primaire

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]