Labatmale

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Labatmale
L'église Saint-Sébastien à Labatmale
L'église Saint-Sébastien à Labatmale
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Canton Pontacq
Intercommunalité Communauté de communes Ousse-Gabas
Maire
Mandat
Mathieu Lafargue
2014-2020
Code postal 64530
Code commune 64292
Démographie
Population
municipale
257 hab. (2011)
Densité 77 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 11′ 01″ N 0° 09′ 03″ O / 43.1836, -0.15083333333343° 11′ 01″ Nord 0° 09′ 03″ Ouest / 43.1836, -0.150833333333  
Altitude Min. 350 m – Max. 480 m
Superficie 3,32 km2
Localisation

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Labatmale

Labatmale (La Vatmala, en occitan[1]) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Entrée dans Labatmale.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Labatmale se situe dans la vallée de l'Ousse en bordure des bois de Bénéjacq. Elle est implantée au pied des collines qui surplombent la vallée.

Le centre du village est située à 368 mètres d'altitude tandis que le point culminant du village s'élève à 483,2 mètres.

Accès[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales 345 et 936.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le village est traversé[2] par de multiples ruisseaux. En son centre, on trouve le Lourrou et à l'est le Sausse, tous deux affluents gauche de l’Ousse. Enfin, au nord, le Chourrou se jette dans le Lourrou dans une zone relativement marécageuse.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Labirade.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le hameau se nommait originellement Villa de Bas (XIe siècle[3], Pierre de Marca[4]), en référence à sa position géographique au creux des collines environnantes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Labatmale est un ancien hameau[3] de Coarraze dont les premières traces remontent au XIe siècle. Le village s'est détachée au XVIIe siècle.

Le nom du hameau s'est ensuite transformé en Labatmale dont l'étymologie signifierait la vallée mauvaise. Cette dernière appellation fait référence tant à cette position géographique encaissée qu'aux multiples inondations que la vallée dut subir durant de nombreuses années.

Même si aujourd'hui le village s'est plutôt déplacé sur les crêtes alentour, le cœur du village se trouve toujours à l'emplacement du lieu-dit originel.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Labatmale fait partie de trois structures intercommunales[5] :

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 257 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
283 282 331 375 354 380 350 338 355
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
324 329 345 348 330 310 278 285 285
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
264 274 266 263 241 227 218 214 210
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
195 188 199 208 212 203 244 250 257
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Les ressources du village sont centrées sur la polyculture (principalement de maïs) et l'élevage (principalement bovin). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

La fête communale se situe en général à la fin du printemps (mai-juin).

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Sébastien[8]

Le village se pare d'une belle église paroissiale construite probablement dans le premier quart du XVIIIe siècle et achevée au cours du XIXe siècle[9]. La date 1720, gravée sur le linteau de la porte de la sacristie, laisse en effet penser que des travaux de construction ou de rénovation furent entrepris à cette date. La construction du clocher et du collatéral date vraisemblablement du XIXe siècle. Enfin, en 1879, deux verrières à médaillon sont fournies par Jules-Pierre Mauméjean, maître-verrier à Pau, et en 1915 une verrière historiée est fabriquée par L. Saint-Blancat, maître-verrier à Toulouse.

L'architecture de l'église est classique. L'entrée est constituée d'un clocher-porche à son nord, d'un bas-côté au sud. La couverture, soutenue par une fausse voûte en anse-de-panier et principalement constituée d'ardoises, se pare d'une flèche polygonale, d'un toit à longs pans et d'une croupe polygonale. À l'intérieur, des vitraux ornent les murs en ses côtés sud, est et ouest. Le plan est allongé et l'étage se compose de deux vaisseaux.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Chemin Henri-IV

Le village est traversé, à l'ouest et au sommet des crêtes, par le chemin Henri-IV qui relie le Château de Franqueville à Bizanos au Lac de Lourdes. Il s'agit d'un chemin de terre principalement forestier d'environ quarante kilomètres pouvant être arpenté à pied, à cheval ou à vélo. Près de ce chemin, ont été découvertes des monnaies celtibères en bronze et en argent.

Équipements[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Charles Marrimpoey    
2001 2008 Jean-Louis Fréchou    
2008 2014 Jean-Louis Fréchou    
2014   Mathieu LAFARGUE   }