Monein
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| Monein | ||
| Pays | ||
|---|---|---|
| Région | Aquitaine | |
| Département | Pyrénées-Atlantiques | |
| Arrondissement | Arrondissement d'Oloron-Sainte-Marie | |
| Canton | Canton de Monein (chef-lieu) |
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| Code Insee | 64393 | |
| Code postal | 64360 | |
| Maire Mandat en cours |
Yves Salanave-Péhé 2008-2014 |
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| Intercommunalité | Communauté de communes de Monein | |
| Latitude Longitude |
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| Altitude | 109 m (mini) – 357 m (maxi) | |
| Superficie | 80,84 km² | |
| Population sans doubles comptes |
4 367 hab. (2006) |
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| Densité | 54 hab./km² | |
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Localisation sur la carte départementale
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Monein (en béarnais Monenh) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.
Ses habitants sont appelés les Moneinchons et Moneinchonnes.
Sommaire |
[modifier] Géographie
[modifier] Hydrographie
Les terres de la commune sont arrosées[1] par les affluents du gave de Pau suivants :
- le ruisseau la Baïse[2] / Bayse et ses tributaires :
- le ruisseau le Luzoué[5] et ses affluents :
- le ruisseau de Lassabaigt
[modifier] Lieux-dits et hameaux
- Arue ; comptait 47 feux en 1385.
- Bourg-Neuf ; comptait 58 feux en 1385.
- Candeloup ; comptait 49 feux en 1385.
- Coos ; comptait 20 feux en 1385.
- Loupien ; comptait 43 feux en 1385.
- Marquemale ; comptait 7 feux en 1385.
- Tresserre ; comptait 28 feux en 1385.
- le Touilh et Lizà ; comptaient 24 feux en 1385.
- Uchaà ; comptait 39 feux en 1385.
[modifier] Communes limitrophes
- Lahourcade et Pardies au nord
- Lucq-de-Béarn et Cardesse à l'ouest
- Estialescq et Lasseube au sud
- Aubertin, Lacommande, Arbus, Cuqueron et Parbayse à l'est.
[modifier] Toponymie
Le toponyme Monein /munéŋ/ (cf. Munein) est basé sur le radical mun- (basque munho 'colline') et le suffixe aquitanique -eŋ[6]. Il est documenté[4] sous les formes Moneng (1127)[7], Moneing (1128)[8], Monen (XIIe siècle)[7], Munins (1154, Édrisi[9]), Monenh (1215)[10]), Sent-Girontz de Monenth (1434)[11], Monneinh et Mouneinh (1675)[12].
Son nom béarnais est Monenh. Il est formé d'un anthroponyme d'origine basque Muno avec le suffixe -enh[13].
- Hydronymes
- les rivières étaient appelées localement Baïse (baisa), Lèze ou tout simplement Arriou (arriu)
- Autres toponymes
- Arrègle : moulin sur la Baylongue
- Baylongue de Baigt Loungue 'vallée allongée (Baglongue en 1441)[14].
- Candeloup : versant ouest de la Baylongue
- Les Castérasses : relief ; augmentatif de casterà, ancienne place forte.
- Coos (lo Cos en 1385, lo Coz en 1675[12])
- Larring / Laring / Larincq (Arinc en 1267[15], Larrinco en 1323[16], Larinc en 1441…), d'un ancien Larrinko (basque Larre 'lande' — ou harri 'roche' ? — et suffixe pré-celtique -enko) : bois traversé par le Laring ou Hibaruet.
- Lizà (Lo Lisar en 1385, Lo Lizar en 1420) :
- Loupien /lupijéŋ/ (Lopienh en 1385, Lopieng en 1657 ; comparer avec Loubieng).
- Marca : ancien moulin.
- Marquemale 'limite dangereuse'.
- Marquiza : ancien moulin sur la Baylongue
- Oustaloup : bois où coule le Luzoué au niveau de Loupien
- Le Trouilh (lo Trolh en 1385)
- Uchaà ou Uxà (Uxar en 1385, Uxa en 1441…) : relief séparant les cours de la Baïsère et de la Baylongue.
[modifier] Histoire
Paul Raymond[4] associait la ville de Monein avec le peule aquitain présumé des Monesi. Il s'agit en fait d'une mauvaise lecture du nom des Onesii (Pline le Jeune, livre IV) de Bagnères-de-Luchon[17].
Il note que Monein comptait une abbaye laïque dès le XIIe siècle, vassale de la vicomté de Béarn.
En 1385, Monein comptait 414 feux. Le bailliage de Monein était composé de Cardesse, Cuqueron et Monein.
[modifier] Héraldique
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Les armes de Monein se blasonnent ainsi : de sinople au chef chevronné d'or et de sable. |
[modifier] Administration
| Liste des maires successifs | ||||
| Période | Identité | Parti | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1983 | 1995 | Léopold Joly | ||
| 1995 | 2001 | Maurice Bahurlet | ||
| 2001 | 2008 | Yves Salanave-Péhé | DVG | Conseiller général |
| 2008 | 2014 | Yves Salanave-Péhé | DVG | Conseiller général |
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Intercommunalité
La commune fait partie de cinq structures intercommunales :
- communauté de communes de Monein
- SIVU pour l'aménagement et la gestion des cours d'eau du bassin des baïses
- syndicat AEP gave et baïse
- syndicat départemental d'électrification
- syndicat intercantonal pour l'aménagement et le développement du Pays des baïses
[modifier] Démographie
[modifier] Économie
La commune fait partie des zones AOC du vignoble du Jurançon et du Béarn.
L'activité est principalement agricole (élevage, maïs).
[modifier] Culture et patrimoine
[modifier] Patrimoine civil
Le monument aux morts est l'œuvre d'Ernest Gabard, sculpteur palois et soldat de la Grande Guerre.
[modifier] Patrimoine religieux
L'église Saint-Girons date[18] des XVe et XVIe siècles. Elle est la plus grande église gothique du Béarn.
Elle abrite une charpente construite en cœur de chêne de cinquante mètres de long et de dix-huit mètres de hauteur, ayant la forme d'une double coque de navire renversé.
[modifier] Patrimoine environnemental
[modifier] Équipements
La commune dispose de trois écoles primaires et d'un collège (collège Recteur Jean Sarrailh).
La commune posséde un office de tourisme intercommunautaire, l'office de tourisme du Pays de Lacq, Cœur de Béarn [19]
[modifier] Personnalités liées à la commune
- nées au XVIIIe siècle
- Jean-Baptiste Lalanne (1757 Monein - 1805 Tours), funambule au théâtre Nicolet à Paris dans la troupe des Grands-Danseurs du Roi ;
- Sa fille Marguerite-Antoinette Lalanne, dite "Madame Saqui" (1786 Agde - 1866 Paris) ; mariée à Tours à Jean Julien Saqui, artiste d'agilité[20] ;
- nées au XIXe
- Jean Sarrailh, né à Monein le 14 octobre 1891 et mort à Paris le 28 février 1964, est un historien français, spécialiste de l'histoire et de la culture hispaniques aux XVIIIe et XIXe siècles ;
- Le compositeur Henri Duparc a vécu plusieurs années à Monein.
[modifier] Notes
- ↑ Notice du Sandre sur Monein
- ↑ Géoportail 1/10 000e
Fédération Nationale pour la Pêche en France - ↑ legifrance
- ↑ a b c Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
- ↑ Noté Luzouré sur le site du Sandre
- ↑ d'origine discutée (-enko, -ain, -enn…).
- ↑ a b Cartulaire de l'abbaye Notre-Dame de Sauvelade, publié par extraits dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
- ↑ Titres de la commanderie d'Aubertin, publiés dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
- ↑ Édrisi, géographe arabe du XIIe siècle
- ↑ Cartulaire d'Oloron - Titres publiés dans l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
- ↑ Notaires d'Oloron - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- ↑ a b Réformation de Béarn — Manuscrit du XVIe au XVIIIe siècles — Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- ↑ Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, edicions reclams Escola Gaston Febus, 2006 p.192
- ↑ not. d'Oloron, n° 3 f° 115.
- ↑ Cartulaire d'Oloron f° 58
- ↑ ch. de Béarn, E. 953.
- ↑ Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes du Béarn. Escòla Gaston Febus, 1991.
- ↑ Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Girons
- ↑ Site de l'office de tourisme Cœur de Béarn
- ↑ Bulletin de la Société de Borda, Dax, n° 415, 1989 ; auteur Marcel Douyrou


