Bielle (Pyrénées-Atlantiques)

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Bielle
Vue générale de Bielle dans la vallée
Vue générale de Bielle dans la vallée
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Laruns
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée d'Ossau
Maire
Mandat
Claude Gomez
2014-2020
Code postal 64260
Code commune 64127
Démographie
Gentilé Biellois
Population
municipale
448 hab. (2011)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 03′ 19″ N 0° 25′ 52″ O / 43.0553, -0.43111111111143° 03′ 19″ Nord 0° 25′ 52″ Ouest / 43.0553, -0.431111111111  
Altitude Min. 420 m – Max. 1 973 m
Superficie 25,37 km2
Localisation

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Bielle est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Biellois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Bielle
Bilhères Izeste, Louvie-Juzon Castet
Sarrance Bielle Aste-Béon
Aydius Gère-Bélesten

Accès[modifier | modifier le code]

Bielle est desservie par la ligne 806 du réseau interurbain des Pyrénées-Atlantiques, qui va de Pau aux Eaux-Bonnes.
La commune est traversée par la route départementale 934.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune, située dans le bassin versant de l'Adour, est traversée par le gave d'Ossau (tributaire du gave d'Oloron) et ses affluents, les ruisseaux l'Arrigast et l'Arrioubeigt (ainsi que par le tributaire de ce dernier, le ruisseau Caou Sèque), et l'arriou Mage (et les affluents de celui-ci, les arrioux Médou et Tort, et l'arrec dou Sacq).

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Arrédoumé (Mailh)[2]
  • Artigasse (l’)[2]
  • Aspeigt (Bourdiou d’)[2]
  • Assiste (planné d’)[2]
  • L'Ayguelade[3]
  • Bacou (la)[2]
  • Baylaucq[2]
  • Belaste[2]
  • Bergoueits[2]
  • Boila (bois du)[2]
  • Bordes (les)[2]
  • Bouix (grange)[2]
  • Bourdalat (le)[2]
  • Capessas (les)[2]
  • Crambots[2]
  • Escure (Baigt d’)[2]
  • Esturou[2]
  • Fréchou (grange)[2]
  • Garroc[2]
  • Gergou[2]
  • Ginde[2]
  • Glouta[2]
  • Gloutaret[2]
  • Gospe[2]
  • Herrère (bois de la)[2]
  • Houndaets[2]
  • Lacoudure[2]
  • Lahet[2]
  • Lannajus[2]
  • Lansatté (col de)[2]
  • Lariou (col de - 1843 m)[2]
  • Laspalettes[2]
  • Lauda[2]
  • Layguette[2]
  • Lescaumère[2]
  • Losque (col de)[2]
  • Mailh (Grand)[2]
  • Moulis (les)[2]
  • Nègre (Roc)[2]
  • Ouillasse (Taloue déou)[2]
  • Ourtiguet (l’)[2]
  • Paradis (fontaine)[2]
  • Poursiougue (fontaine de)[2]
  • Roumagnère (la)[2]
  • Saubajot (crète de)[2]
  • Sède de Pan (crète)[2]
  • Singles de Mailh Massibe (crète)[2]
  • Siliacondre[2]
  • Trèbessès[2]
  • Trescaze[2]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Bielle apparaît sous les formes Vila (1154[4], titres de Barcelone[5]), Villa et Sen-Viviaa de Bielle (1355[4], cartulaire d'Ossau ou livre rouge[6]), Biela (1614[4], réformation de Béarn[7]).

Son nom béarnais est Vièla (« ville »)[8].

L'Aigualade est une chapelle de Bielle, mentionnée dès 1675[4] (réformation de Béarn[7]).

Histoire[modifier | modifier le code]

Bielle, capitale de la vallée d'Ossau[4], est construite sur l'emplacement d'une villa antique dont les ruines ont été mises au jour en 1842.

Paul Raymond[4] note que la commune comptait un couvent de bénédictins. En 1385, Bielle comptait 84 feux.

En 1790, Bielle était le chef-lieu d'un canton identique à celui du canton de Laruns d'aujourd'hui, augmenté de Louvie-Juzon, et dépendant du district d'Oloron.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1971 avril 2014 Jean Baylaucq PS Conseiller général (1992-2004)
avril 2014 en cours Claude Gomez    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de trois structures intercommunales[9] :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Espagne Berbegal (Espagne) depuis 1986[10]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 448 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
706 582 507 799 883 893 843 916 892
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
891 859 855 819 830 890 840 873 844
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
728 729 710 676 680 650 611 542 520
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
547 551 509 445 470 436 459 460 444
2011 - - - - - - - -
448 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est essentiellement orientée vers l'agriculture et l'élevage. La fabrication de fromages fermiers est également une des ressources de la commune, qui fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

À l'exploitation forestière et la production de bois, s'est ajoutée une activité de fabrication de meubles.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le château de Bielle[13] fut construit entre 1766 et 1770 sur commande du marquis Jean-Joseph de Laborde. L'édifice est inscrit aux monuments historiques depuis 2004.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Vivien[14], du XVe siècle est un édifice classé. Elle recèle du mobilier[15],[16],[17],[18] et des objets[19] classés par les monuments historiques.
La chapelle Notre-Dame[3], au lieu-dit Ayguelade, du XVIIe siècle, fut reconstruite au XIXe siècle. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La réserve naturelle de nidification des vautours fauves, créée le 11 décembre 1974, se situe sur le territoire des communes d'Aste-Béon, Bielle, Bilhères et Castet. Le musée qui lui est associé, dénommé la falaise aux vautours, se trouve à l'entrée du village d'Aste-Béon.

Le Lauriolle culmine à 1 858 mètres[2], le Turon de la Técouère à 1 067 mètres[2] et le pic Montagnon à 1 973 mètres[2].

Événements sportifs[modifier | modifier le code]

La commune se situe sur le trajet de la 16e étape du Tour de France 2007 qui a eu lieu le 25 juillet. Le parcours de 218 kilomètres relia Orthez à Gourette - Col d'Aubisque.

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune possède une école primaire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Saint-John Perse y séjourna à de nombreuses reprises, notamment durant son adolescence. À Bielle il prit aussi le temps d'écrire certaines de ses œuvres.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag, ah, ai, aj, ak, al, am, an, ao, ap, aq, ar, as, at, au, av, aw, ax, ay et az Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le 10 août 2013)
  3. a et b « La chapelle Notre-Dame », base Mérimée, ministère français de la Culture
  4. a, b, c, d, e et f Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque - Paul Raymond
  5. Titres publiés dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  6. Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. a et b Collection manuscrite du XVIe au XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, edicions reclams Escola Gaston Febus, 2006 p.141
  9. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 1er juin 2014)
  10. Annuaire des villes jumelées
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  13. « Le château de Bielle », base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « L'église Saint-Vivien », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Les mosaïques de l'église Saint-Vivien », base Palissy, ministère français de la Culture
  16. « L'autel secondaire (bas-côté sud) de l'église Saint-Vivien », base Palissy, ministère français de la Culture
  17. « L'autel secondaire de l'église Saint-Vivien », base Palissy, ministère français de la Culture
  18. « Le devant d'autel de l’église Saint-Vivien », base Palissy, ministère français de la Culture
  19. « Le calice de l'église Saint-Vivien », base Palissy, ministère français de la Culture

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]