Lacommande

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Lacommande
La mairie de Lacommande
La mairie de Lacommande
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Lasseube
Intercommunalité Communauté de communes de Lacq
Maire
Mandat
Paul Montaut
2014-2020
Code postal 64360
Code commune 64299
Démographie
Population
municipale
230 hab. (2011)
Densité 69 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 16′ 42″ N 0° 30′ 27″ O / 43.2783, -0.5075 ()43° 16′ 42″ Nord 0° 30′ 27″ Ouest / 43.2783, -0.5075 ()  
Altitude Min. 150 m – Max. 262 m
Superficie 3,33 km2
Localisation

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Lacommande est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine. Le gentilé est Lacommandais.

L'église Saint-Blaise, monument historique
La Commanderie, monument historique

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Lacommande est située, à vol d’oiseau, à 11 km de Pau, 12,3 km d’ Oloron-Sainte-Marie et 8,8 km de Monein, sur le GR653, à l’intersection des D 146 et D 34.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Baïse de Lasseube ou Bayse coule du sud vers le nord et sépare les communes de Lacommande et d’Aubertin. Ses principaux affluents qui traversent le territoire de Lacommande d’ouest en est, sont les ruisseaux de Seubemale, de Brouqua, de Bernatouse et de Coigdarrens. Ce dernier définit la limite nord avec Monein.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Lieux-dits en relation avec la végétation: bernata (aunaie), broucà ou brouqua (bruyères), cassiau (bois de chêne), heugère (fougeraie), lagreula (houssaie), laubadère (plantation d’arbres à bois blanc), sescaà (végétation de fond de vallon humide).
Lieux-dits en relation avec la topographie et nature du terrain: arrecq (vallon étroit creusé par un ruisseau), barthe (terrain humide en bord de rivière), marlat (terrain marneux), seubemale (mauvaise forêt), terrerét (petit tertre sur lequel s’élève l’église).
Autres : esparets ( ?), pelegry (pèlerin).
Lotissement du Marlat sur la route de Monein

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Lacommande dérive tout simplement de commanderie. Désigné en 1128 comme hôpital du Faget d’Aubertin[1], ce lieu devient en effet commanderie d’Aubertin au début du XIIIesiècle[2], puis la Commande d’Aubertin sous l’Ancien Régime, avant que ne soit créée la commune de Lacommande à la Révolution. Son nom béarnais est Lacomanda.

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans les années 1115-1118, Gaston IV de Béarn, dit le Croisé, entreprend la construction d’un relais hospitalier, l'Espitau deu Faget d'Aubertii, entre les villes épiscopales de Lescar et d’Oloron, sur un très ancien chemin qui se prolonge vers l’Espagne par la vallée d’Aspe et le col du Somport[3]. Cependant, un petit seigneur local revendique la propriété du sol et de longues batailles juridiques s’ensuivent, jusqu’à ce qu’un accord intervienne en janvier 1128. La charte albertine[4] est passée entre, d’une part, les représentants de Gaston IV et du prieuré de Sainte-Christine-du-Somport, et, d’autre part, les successeurs du seigneur de Bedosse. Ces derniers ayant été dédommagés par 90 brebis pleines, l’hôpital peut continuer à se développer sous la conduite de chanoines réguliers de Saint-Augustin. Des terres sont défrichées entre la Bayse et le haut du coteau vers l’ouest et une église contigüe à l’hôpital est construite vers 1130-1140.
Les bulles des papes Eugène III en 1151[5] et Innocent III en 1216[6], font état de l’église d’Aubertin avec l’hôpital et toutes ses dépendances…au service des pauvres et des étrangers. Les étrangers (peregrini) incluent aussi bien des chevaliers, commerçants, religieux ou colons qui vont et viennent en Espagne dans le cadre de la Reconquista, que des pèlerins qui se rendent à Compostelle[7]. Les documents de l’époque sont muets sur le flux relatif de ces différents voyageurs, mais ils montrent que l’hôpital d’Aubertin devient rapidement, et pour longtemps, la plus importante antenne du prieuré de Sainte-Christine-du-Somport sur le versant nord des Pyrénées[8]. Les relations sont de nature économique, administrative et financière, alimentées par les retombées de la Reconquête, dans le cadre d’une très étroite collaboration politico-religieuse entre Aragon et Béarn. Ainsi, le prieuré de Sainte-Christine obtient en 1160 du seigneur d’Artiguelouve la cession et la vente de terres et de bois sur la rive droite de la Bayse à l’usage des troupeaux transhumants de Sainte-Christine et de ceux de l’hôpital d’Aubertin[9]. En 1208, le commandeur d’Aubertin, A. de Maurinis, reçoit l’église et le village de Castejón de Valdejasa, domaine reconquis dans la région aragonaise des Cinco Villas[10]. En échange, la commanderie d’Aubertin devra accueillir les bergers et religieux de Sainte-Christine ainsi que des chapitres organisés par le prieur. Le témoignage de chapitres réunissant les frères d’Espagne et de Gascogne en 1233, 1261, 1307 et 1464 nous sont parvenus, celui de 1261 étant consacré à trouver des solutions pour résorber les nombreuses dettes de l’ordre[11].
Le 7 août 1297, un évènement d’importance se produit à la commanderie d’Aubertin : Le vicomte de Béarn et comte de Foix, Roger-Bernard III de Foix et son épouse Marguerite de Béarn signent un contrat de paréage avec le commandeur Fortaner de Pimbo[12]. Le contenu des 17 articles de ce contrat indique qu’au-delà d’un simple paréage, c’est très vraisemblablement de la fondation d’une bastide qu’il est question[13]. L’objectif n’est pas de créer une ville neuve à plan régulier, mais plutôt de conférer à une communauté qui existe depuis bientôt 2 siècles un statut juridique privilégié. Le fait que Jean de Béarn, frère naturel de Marguerite, soit à la fois commandeur d’Aubertin et prieur de Sainte-Christine en 1311[14] montre bien que des liens très étroits subsistent entre les deux établissements.
Lors du dénombrement ordonné par Gaston III de Foix-Béarn en 1385, la commanderie est englobée dans la paroisse d’Aubertin et n’apparaît explicitement que pour 3 feux de l’espitàu d’Aubertii[15]. Cependant, une lecture attentive révèle quelques autres maisons situées sur le territoire de la commanderie [16]. La population locale est donc constituée, au minimum, d’une vingtaine de personnes : le commandeur, quelques religieux, des donats et des habitants qui cultivent la terre. À la même époque, l’actuel territoire d’Aubertin appartient pour l’essentiel au seigneur d’Artiguelouve.
Dans un dénombrement effectué en 1538[17], le commandeur Jean de Borau présente, outre les possessions de la commanderie, une liste de 25 villages dans lesquels il peut « lever des sommes et fiefs » pour des terres, prés ou vignes. A la veille de la Réforme, la commanderie d’Aubertin est prospère. Selon Marca, cette maison hospitalière avoit plus de deux mille cinq cens livres de rente en dismes et en domaine avant la saisie des biens ecclésiastiques de Béarn.Jeanne d’Albret attend le décès du dernier commandeur en place, Balthazar de Borau, pour donner les revenus de la commanderie au capitaine Bertrand d’Espalungue, le 25 septembre 1571[18], tandis que les chanoines réguliers de Saint-Augustin quittent tous les établissements du réseau de Sainte-Christine-du-Somport. La saisie des biens ecclésiastiques de la commanderie d’Aubertin intervient en 1587[19] et un nouveau fermier, Jean de Sabaloa, prend possession des lieux[20].
En 1603, c’est Henri IV qui place un de ses protégés, Pierre de Licerasse, lors de la reprise en main des établissements religieux par les catholiques[21]. En 1610, les Barnabites sont mis en possession de tous les biens qui dépendaient de Sainte-Christine-du-Somport, côté français. Ils s’installent effectivement à la commanderie d’Aubertin vers 1640, après avoir destitué le commandeur Elie de Licerasse qui résistait et ils prennent eux-mêmes le titre et les fonctions de commandeurs. Par ailleurs, le 30 juin 1640, Jean d’Artiguelouve vend le château et le domaine d’Aubertin à François de Navailles[22]. Ainsi, pratiquement au même moment, deux autorités nouvelles apparaissent de part et d’autre de la Bayse : le seigneur de Navailles-Mirepeix sur l’actuel territoire d’Aubertin et les Barnabites sur celui de Lacommande.
Les Barnabites vont devoir restaurer l’établissement religieux, reprendre en main les habitants en leur imposant des contrats de nouvel affièvement en 1667, résister à l’annexion par la communauté de Monein, bref remettre à flot une commanderie bien menacée au prix de nombreux procès avec Monein et même avec les Lacommandais qui contestent leur autorité[23]. L’hôpital lui-même est menacé par des ordonnances royales successives pourchassant les établissements qui ne pratiquent plus l’hospitalité et qui détournent les revenus. Néanmoins, lors du dénombrement de 1768[24], on constate que les Barnabites contrôlent, outre l’hôpital toujours en activité, le territoire de La Commande et même une petite partie du territoire d’Aubertin.
Les archives paroissiales montrent que l’hôpital fonctionne jusqu’à la Révolution française, mais celle-ci met fin de façon abrupte à plus de 6 siècles de présence religieuse. Les Barnabites quittent les lieux. L’hôpital et le presbytère sont achetés par des particuliers et les terres sont redistribuées entre les habitants[25]. La Commande d’Aubertin devient la commune de Lacommande, administrativement séparée de celle d’ Aubertin. Les deux communes continuent cependant à ne constituer qu’une seule paroisse, réunie par la présence de la seule église Saint-Blaise et du cimetière adjacent. Ce n’est qu’en 1867, après la construction d’une église et l’installation d’un cimetière à Aubertin, qu’intervient la séparation définitive en deux paroisses distinctes.
Les aléas de 9 siècles d’histoire ont miraculeusement préservé à Lacommande ce qui peut être considéré comme le seul témoin encore en élévation d’un élément du réseau de Sainte-Christine-du-Somport sur le versant nord des Pyrénées avec, tout en un tenant, une église et un hôpital du XIIesiècle, un ancien cimetière contenant une cinquantaine de stèles funéraires discoïdales des XVIIe et XVIIIesiècles, un gîte pour les pèlerins et une maison qui fut vraisemblablement le domicile du commandeur avant de devenir presbytère, puis propriété d’un particulier à la Révolution et enfin mairie.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1959 1991 Rene Camy    
1991 2001 Alban Barrué    
2001 2008 Alban Barrué    
2008 2014 Paul Montaut    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de quatre structures intercommunales[26] :

  • la communauté de communes de Lacq-Orthez ;
  • le SIVOM du canton de Lasseube ;
  • le SIVU pour l'aménagement et la gestion des cours d'eau du bassin des Baïses ;
  • le syndicat intercommunal d’eau et d’assainissement Gave et Baïse.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 230 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
200 201 222 198 237 264 288 292 318
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
302 300 283 276 305 315 294 285 276
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
253 249 250 251 211 203 194 183 160
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
185 187 191 225 202 172 229 240 231
2011 - - - - - - - -
230 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2004[28].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lacommande fait partie de l'aire urbaine de Pau.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie des zones AOC du vignoble du Jurançon et du Béarn et de celle de l'ossau-iraty.. Son économie est essentiellement agricole, tournée, outre la vigne, vers la polyculture et l'élevage de bovins.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

L’ancien hôpital, classé Monument Historique le 12 mars 1962 sous la dénomination de commanderie[29], fut acheté par le département des Pyrénées-Atlantiques en 1987. Après une très importante rénovation, ce bâtiment est devenu un lieu de vie où se tiennent des expositions, des réunions, aux termes d’un heureux partenariat entre le Conseil général, la commune de Lacommande et la Route des vins de Jurançon.
Renouant avec une longue tradition d’accueil des pèlerins à Saint-Jacques-de-Compostelle, interrompue à la Révolution, la commune de Lacommande a rénové en 1997 l’ancienne maison Lassalle contigüe à l’hôpital pour la transformer en gîte d’étape entre Lescar et Oloron sur la via Tolosane (ou chemin d’Arles ou chemin de Provence ou GR653).
Tout près de l’hôpital et d’un lieu où est signalé un pressoir en 1297, la Maison du Jurançon permet au visiteur d’aborder un autre aspect du patrimoine local[30].
Dans son palmarès 2012, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[31].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L’église a aussi été classée Monument Historique le 12 mars 1962[32] sous la dénomination d’église Saint-Blaise[33]. Les chapiteaux de l’abside et de l’arc triomphal, miraculeusement bien conservés depuis le milieu du XIIe siècle, constituent sans doute l’aspect le plus remarquable de l’ensemble[34]. Ici comme à Sainte-Marie d’Oloron, à Sainte-Engrâce ou à Uncastillo est intervenu le Maître d’Oloron pour représenter des scènes bibliques, des scènes profanes, des motifs floraux et un bestiaire roman[35]. La petite chapelle nord, du début du XIIIe siècle, témoigne d’un gothique primitif de type cistercien par sa voûte en croisée d’ogives et, surtout, d’influences hispano-mauresques pour deux petites ouvertures fortement ébrasées percées dans les murs est et ouest. De l’extérieur, il est facile d’identifier cette construction médiévale jusqu’à environ mi-hauteur, avec ses deux pilastres et des éléments de corniche, surmontée par le clocher érigé selon un appareil bien distinct et où figure 1695, date d’une rénovation par les Barnabites.
L’ancien cimetière est situé sur l’emplacement d’un cloître qui était adossé au mur sud de l’église et au mur est de l’hôpital et qui disparut sans doute lors de la Réforme. Entre la Réforme et la Révolution, c’est à dire du temps des Barnabites, un grand nombre de stèles funéraires discoïdales furent érigées en ce lieu[36]. Elles portent parfois un nom qui est celui d’une famille d’Aubertin ou de Lacommande.

Quelques stèles funéraires discoïdales de l'ancien cimetière

Équipements[modifier | modifier le code]

Piscine municipale de plein air, ouverte en saison estivale.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • René Camy (1926-1991), instituteur et maire de Lacommande, conseiller général du canton de Lasseube (1976-1991), fut reçu à l'Académie de Béarn le 10 juin 1989 en reconnaissance de son action dans la préservation et la restauration du patrimoine local.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Pierre de Marca, Histoire de Béarn, Pau, Princi Negue, 2000, Tome I, livre cinquième, pp. 111-113
  2. La première mention d’un commandeur, et donc d’une commanderie, apparaît dans un document de 1208 : Jukka Kiviharju, Colecciόn diplomática del Hospital de Santa Cristina de Somport. I : Años 1078-1304, Academia Scientiarum Fennica, Helsinki, 2004, n° 230. Contrairement à ce qui a pu être écrit, il n'existe, à notre connaissance,aucun document attestant l'intervention des hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem dans la création de la commanderie d'Aubertin.
  3. Louis Laborde Balen, Somport, Biarritz, J & D, 1996
  4. Pierre de Marca, op. cit.
  5. Jukka Kiviharju, op. cit., n° 73
  6. Demetrio Mansilla Reoyo, La documentaciόn pontificia hasta Inocencio III (965-1216), Rome, Instituto Español de Estudios Eclesiásticos, 1955
  7. Pierre Tucoo-Chala, Quand l’Islam était aux portes des Pyrénées, Biarritz, J & D, 1994, p 198
  8. Antonio Duràn Gudiol, El hospital de Somport entre Aragón y Bearn (siglos XII y XIII), colecciόn básica aragonesa, Saragosse, Guara, 1986
  9. Jukka Kiviharju, op. cit., n° 87
  10. Jukka Kiviharju, op. cit., n° 230
  11. Jukka Kiviharju, op. cit., n° 280
  12. E353, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  13. Jean-Claude Lassègues, Une bastide à Lacommande en 1297 ? , Revue de Pau et du Béarn, 2011, pp. 91-114
  14. site Gallica, XIe Congrès de l’Union Historique et Archéologique du Sud-Ouest, Tarbes 1914
  15. Paul Raymond, Dénombrement général des maisons de la vicomté de Béarn en 1385 par ordre de Gaston Febus, Pau, Manucius, 2000
  16. Jean-Claude Lassègues, Lacommande, de l’hôpital à la commanderie et au village, Centre généalogique des Pyrénées-Atlantiques, éd. Marrimpouey, Pau, 2012
  17. Archives communales de Monein, FF6, n°3. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  18. Bulletin de la Société de l’histoire du Protestantisme, bulletin historique et littéraire, Tome XXXVI, Paris, 1880
  19. E343, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  20. Archives communales de Monein, FF6, n°7. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  21. http://fr.wikisource.org/wiki/Page:Henri_IV_-_Lettres_Missives_-_Tome6.djvu/115
  22. B678, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  23. E2259, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  24. B5761, 2Mi16/38 et 303, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  25. Archives communales de Lacommande,1G1 Livre terrier, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  26. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 10 juin 2014)
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  29. « Notice no PA00084419 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. [1]
  31. Site des Villes et Villages Fleuris, consulté le 21 février 2013.
  32. « Notice no PA00084420 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. Elle fut consacrée à saint Blaise au XVIe siècle
  34. Lucienne Couet-Lannes, Françoise-Claire Legrand et Pierre Tucoo-Chala, Lacommande. Un relais en Béarn sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, Pau, Amis des Églises Anciennes du Béarn, 1998
  35. Jacques Lacoste, Les grandes œuvres de la sculpture romane en Béarn Ed. Sud-Ouest, 2007
  36. Il en subsiste une cinquantaine et, parmi celles qui sont datées, la plus ancienne est de 1640 et la plus récente de 1770

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]