Lanneplaà

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Lanneplaà
La mairie de Lanneplaà.
La mairie de Lanneplaà.
Logo de Lanneplaà.png
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Canton Orthez
Intercommunalité Communauté de communes de Lacq-Orthez
Maire
Mandat
Aline Langlès
2014-2020
Code postal 64300
Code commune 64312
Démographie
Population
municipale
326 hab. (2011)
Densité 45 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 27′ 45″ N 0° 49′ 11″ O / 43.4625, -0.81972222222243° 27′ 45″ Nord 0° 49′ 11″ Ouest / 43.4625, -0.819722222222  
Altitude Min. 70 m – Max. 207 m
Superficie 7,26 km2
Localisation

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Lanneplaà

Lanneplaà est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Son gentilé est Lanneplanais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Lanneplaà est située en Béarn, à quatre kilomètres au sud-ouest d’Orthez.

Accès[modifier | modifier le code]

La commune est accessible par les routes départementales 23 et 267.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée[2] par un affluent du Laà, le ruisseau des Moulins, et par un tributaire du Saleys, l'arriou de Mondran.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Salles-Mongiscard Orthez Rose des vents
N
O    Lanneplaà    E
S
L'Hôpital-d'Orion Ozenx-Montestrucq,

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Lanneplaà apparaît sous les formes Lanepla (Xe siècle[4], cartulaire de Sorde[5]), Lane-Pla et Lanne-Pla (1172[6], cartulaire de Sorde[5]), Laneplan (1323[4], cartulaire d'Orthez[7]), Llaneplaa (1385[4], censier de Béarn[8]), Lane-plaa (1385[6], censier de Béarn[8], Lanaplaa et Lanaplan (respectivement 1536[4] et 1538[4], réformation de Béarn[9]), Lanneplâa (fin XVIIIe siècle[6], carte de Cassini), Lanneplaa (1793[10]), Lanneplau (1801[10], Bulletin des lois) et Lanneplàa (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[4]).

Il a comme origine le gascon lana (provenant du gaulois landa, « lande ») et plana (« plane »)[6]. Lanneplaà indique donc une plaine de pâturages.

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[4] note que la commune comptait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn.

En 1385, Lanneplaà dépendait du bailliage de Larbaig et on y comptait 39 feux.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 2001 Jacques Laulhé SE Agriculteur
2001 2008 Jacques Laulhé SE Agriculteur
2008 2014 Jacques Laulhé SE Agriculteur
2014 2020 Aline Langlès SE Agricultrice
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de trois structures intercommunales[11] :

Lanneplaà accueille le siège du SIVU des villages réunis ainsi que celui du syndicat de Gréchez.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 326 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
429 313 415 455 447 467 475 476 457
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
430 401 410 403 384 372 355 365 330
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
338 327 320 277 263 267 247 232 221
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
220 206 200 215 241 247 275 282 321
2011 - - - - - - - -
326 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est essentiellement tournée vers l'agriculture (élevage et polyculture).

La commune fait partie de la zone d'appellation d'origine contrôlée (AOC) du Béarn et de celle de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur

L'église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur[13] date de 1865. Elle est inscrite à l’inventaire général du patrimoine culturel.

L’église dédiée à saint Jacques le Majeur domine Lanneplaà et s’élève au milieu d’une végétation foisonnante.

L’édifice est restauré au XIXe siècle. Il s’inscrit donc dans le vaste mouvement initié par l’Église, visant à restaurer des églises mal entretenues ou trop petites, face à l’augmentation de la population.

C’est ainsi que de 1865 à 1866,un clocher est construit.

Clocher-porche de l’église Saint-Jacques-le-Majeur

De plus, la nef est allongée par Henri d’Arnaudat, architecte de la ville d’Orthez. Puis, ce remaniement est complété en 1887 par des travaux de peinture et de dorures décoratives. Le peintre bayonnais, Louis Decrept aîné en est le signataire

La commune se trouve sur la via Lemovicensis (ou voie limousine ou voie de Vézelay), nom latin d'un des quatre chemins de France du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Patrimoine militaire[modifier | modifier le code]

Monument aux morts de Lanneplaà

De conception originale, le monument aux morts de Lanneplaà appartient à la catégorie des stèles commémoratives.

La stèle est adossée à un pignon, et revêt globalement l’aspect d’une façade de temple à l’antique. Construite sur un socle, elle se compose d’un soubassement mouluré, de deux piliers encadrant la stèle inscrite, et d’un fronton triangulaire surmontant le tout, dans le tympan duquel est écrit : « Morts pour la France 1914-1919 ».

Le nom des soldats est gravé sur la stèle centrale, entre les deux piliers.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La commune est traversée du nord-est au sud-ouest par le sentier GR 654 ouest[3], également nommé voie de Vézelay.

Équipements[modifier | modifier le code]

Salle polyvalente + Maison pour tous de Lanneplaà

La commune dispose :

  • d'une salle polyvalente ;
  • d'une salle communale ;
  • d'une maison pour tous ;
  • d'un terrain de jeux ;
  • d'un terrain de pétanque.

Associations[modifier | modifier le code]

Lanneplaà comprend 8 associations

  • Association Familles Rurales (AFR) :
    • Country : pratique de la danse en musique country,
    • Club du 3ème âge : rassemblement de seniors autour de repas et d’activités organisées,
    • ALSH (accueil de loisirs sans hébergement) : permettre aux enfants âgés de 4 à 14 ans de développer leur autonomie, leurs créativités, leur sens du respect pour l’environnement et d’apprendre à vivre en collectivité, au travers d’activités variées et adaptées, encadrées par une équipe pédagogique ;
  • L'envol Lanneplanais : volley-ball ;
  • Gymnastique volontaire ;
  • Mosaîk : développement du chant polyphonique ;
  • Les robins béarnais : pratique de l’éducation physique et des sports et plus particulièrement du tir à l’arc sous toutes ses disciplines ;
  • Cyclo Union lanneplanais : pratique du VTT (vélo tout terrain) ;
  • Les Galipettes : pratiquer du baby gym, de la gymnastique plaisirs et du trampoline en loisirs ;
  • Plaisir de vivre : réseau d’échange.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Fiche du Sandre sur Lanneplaà
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag, ah, ai, aj, ak, al, am, an, ao, ap, aq, ar et as Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le 13 mai 2014)
  4. a, b, c, d, e, f et g Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  5. a et b Cartulaire de l'abbaye Saint-Jean de Sorde, publié par extraits dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  6. a, b, c et d Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes, Béarn, Edicions reclams & Édition Cairn - 2006 (ISBN 2 35068 005 3), p. 296
  7. Cartulaire d'Orthez, dit Martinet, manuscrit du XIVe au XVIIe siècle - Archives de la mairie d'Orthez
  8. a et b Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  9. Manuscrit du XVIe au XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  10. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 11 juin 2014)
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  13. « L’église Saint-Jacques-le-Majeur », base Mérimée, ministère français de la Culture

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]