Luc-Armau

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Armau et Luc.
Luc-Armau
La mairie de Luc-Armau
La mairie de Luc-Armau
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Canton Lembeye
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Lembeye en Vic-Bilh
Maire
Mandat
Isabelle Montauban
2014-2020
Code postal 64350
Code commune 64356
Démographie
Population
municipale
116 hab. (2011)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 25′ 20″ N 0° 03′ 56″ O / 43.4222, -0.065555555555643° 25′ 20″ Nord 0° 03′ 56″ Ouest / 43.4222, -0.0655555555556  
Altitude Min. 218 m – Max. 324 m
Superficie 5,85 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques

Voir sur la carte administrative des Pyrénées-Atlantiques
City locator 14.svg
Luc-Armau

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques

Voir sur la carte topographique des Pyrénées-Atlantiques
City locator 14.svg
Luc-Armau

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Luc-Armau

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Luc-Armau

Luc-Armau est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts
Environnement agricole de Luc-Armau

Situation[modifier | modifier le code]

Luc-Armau est une commune située au nord-est du département et de Pau, frontalière avec les Hautes-Pyrénées.

Accès[modifier | modifier le code]

Elle est desservie par les routes départementales 47, 224 et 943.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les terres de la commune sont arrosées[1] par le Larcis, affluent du Léez.

Deux affluents du Louet, les ruisseaux de Peyroulet et de Lissarre, coulent également sur les terres de Luc-Armau

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Armau ;
  • Armau-Manibete ;
  • Luc ;
  • Luc-Triquet ;
  • Petite.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Luc apparaît sous les formes l'espitau deu Luc (1385[2], censier de Béarn[3]) et Lucq (1793[4] ou an II).

Le toponyme Armau apparaît sous la forme Hermau (XIVe siècle[2], censier de Béarn[3]), Armau sur la carte de Cassini (fin XVIIIe siècle[5]) et Arman (1793[6]).

Michel Grosclaude[5] propose l’étymon occitan èrm (du latin eremum, « désert »), augmenté du suffixe qualitatif -au (du latin -alem), assemblage signifiant « (lieu) désertique ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Luc est une ancienne commanderie de l'ordre de Malte dépendant de celle de Caubin et Morlaàs. Le village d'Armau dépendait de la même commanderie.

Paul Raymond[2] note qu'en 1385, Luc comptait quatre feux et Armau, un seul. Les deux villages dépendaient du bailliage de Lembeye.

Le village d'Armau s'est uni à Luc en 1831.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 juin 1995 Jean Claude Marcou-Soulé PCF  
juin 1995 mars 2008 Jean Dexperts PS  
mars 2008 en cours Isabelle Montauban    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Luc-Armau fait partie de quatre structures intercommunales[7] :

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 116 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
117 186 353 199 204 403 393 380 381
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
361 317 309 287 271 251 244 239 229
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
211 207 212 210 194 186 186 196 160
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
126 125 121 110 106 105 106 106 116
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

On trouve à Luc une ferme, dite Espitau de Luc[10] et construite au XVIe siècle, qui fut à l'origine une commanderie de l'ordre de Malte.

Le château d'Armau[11], au lieu dit Manibete, date, quant à lui, du XVIIe siècle.

La commune possède un ensemble de demeures et de fermes[12] dont la construction s'étale du XVIIe au XIXe siècle.

Le presbytère[13] de Luc fut, lui, édifié au début du XVIIIe siècle.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Jean[14], à Armau, fut reconstruite au XVIIe siècle. Elle recèle du mobilier[15], des statues[16] et des objets[17] inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel.

L'église Saint-Blaise[18], de Luc, possède, quant à elle, des vestiges du XIIe siècle. On y trouve du mobilier[19], un tableau[20] et des objets[21] également inventoriés par les monuments historiques.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Notice du Sandre sur Luc-Armau, consultée le 15/12/08
  2. a, b et c Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  3. a et b Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  4. Fiche de Luc sur le site du projet Cassini de l'EHESS
  5. a et b Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes, Béarn, Edicions reclams & Édition Cairn - 2006 (ISBN 2 35068 005 3)
  6. Fiche d'Armau sur le site du projet Cassini de l'EHESS
  7. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 14 juin 2014)
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  10. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'Espitau de Luc
  11. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le château d'Armau
  12. [1][2][3][4][5][6][7] Ministère de la Culture, base Mérimée - Notices sur les maisons et fermes anciennes
  13. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le presbytère de Luc
  14. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Jean
  15. [8][9][10][11][12][13][14][15][16][17] [18][19][20][21] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur le mobilier de l'église Saint-Jean
  16. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur les statues de l'église Saint-Jean
  17. [22][23][24][25][26][27][28] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les objets référencés de l'église Saint-Jean
  18. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Blaise
  19. [29][30][31][32][33][34][35][36][37][38] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur le mobilier de l'église Saint-Blaise
  20. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur le tableau de l'église Saint-Blaise
  21. [39][40] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les objets référencés de l'église Saint-Blaise

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Article connexe[modifier | modifier le code]