Rébénacq

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Rébénacq
Image illustrative de l'article Rébénacq
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Arudy
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée d'Ossau
Maire
Mandat
Alain Sanz
2014-2020
Code postal 64260
Code commune 64463
Démographie
Population
municipale
683 hab. (2011)
Densité 65 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 09′ 36″ N 0° 23′ 44″ O / 43.16, -0.39555555555643° 09′ 36″ Nord 0° 23′ 44″ Ouest / 43.16, -0.395555555556  
Altitude Min. 257 m – Max. 516 m
Superficie 10,50 km2
Localisation

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Rébénacq

Rébénacq est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Rébénacquois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par des affluents du gave de Pau, le Neez et le Soust.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Bitaube
  • las Bouderies
  • Ger
  • Hourquet
  • Pic
  • la Serre
  • Village

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Gan Bosdarros Rose des vents
Buzy N Sévignacq-Meyracq
O    Rébénacq    E
S
Bescat

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Rébénacq apparaît[2] sous les formes Arrevenac (1346, contrats de Barrère[3]), Revenac (1385, censier de Béarn[4]), Bastide de Rebenacq (1445, dénombrement de Rébénacq[5]), Arrebenag (1457, notaire d'Assat[6]) et Rebenac à la Révolution.

La commune tient son nom de Jean de Rébénacq, officier de Gaston Fébus chargé de la construction de la bastide[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1385, Rébénacq comptait 25 feux et dépendait du bailliage de Nay[2].

La bastide de Rébénacq est une bastide créée par Gaston Fébus en 1347. La commune tire son nom de son constructeur, Roger d'Arevenac, officier vicomtal.

Lors de la Révolution française, un suffrage censitaire est institué pour les élections municipales. Seules les personnes dont le montant de l’impôt direct était supérieur à l’équivalent de trois journées de travail pouvaient voter. Les communes pouvaient ajuster ce montant, et Rebenac le fit. Le montant prévu par l’Assemblée constituante ne permettait qu’à 11 personnes de voter. En abaissant le montant du cens à 18 sol, elle permit à 130 personnes de devenir citoyens actifs[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Alain Sanz    
2001 2008 Alain Sanz    
2008 2014 Alain Sanz MoDem  

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de quatre structures intercommunales[9] :

La commune fait partie du Pays d'Oloron et du Haut-Béarn.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 683 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
810 681 835 953 1 139 1 070 1 103 1 105 1 119
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 027 1 005 1 004 949 945 924 840 865 785
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
840 825 835 681 665 621 589 527 559
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
543 541 505 519 672 673 659 660 681
2011 - - - - - - - -
683 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique


Rébénacq fait partie de l'aire urbaine de Pau.

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est essentiellement orientée vers l'agriculture et l'élevage. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.
La pureté des eaux du Neez a permis le développement de la pisciculture.
De son passé industriel (papeterie, marbrerie), il reste surtout plusieurs carrières en activité sur le territoire de la commune.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Fête communale le jour de la Saint-Jean.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Bastide médiévale du XIVe siècle.
  • Château de Bitaubé XVIIIe siècle.
  • De nombreuses fontaines et lavoirs répartis sur tout le territoire du village.
  • Des bains termaux XIXe siècle.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Jean-Baptiste des XVIIIe et XIXe siècles.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

  • Sources de l'Œil du Neez, résurgence du gave d'Ossau.

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune possède une école primaire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste de Bitaubé, expatrié (Cadix) de retour au pays en 1775, fit construire le château qui domine le village, et qui porte son nom.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. a et b Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque - Paul Raymond
  3. Barrère, notaire de Béarn - Manuscrit du XIVe siècle- Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  4. Manuscrit de 1385 - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  5. Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. Notaire d'Assat - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, edicions reclams Escola Gaston Febus, 2006 p.75
  8. La rédaction, « Débat sur le suffrage censitaire en 1789 (d’après A. Aulard, Histoire politique de la Révolution, Armand Colin, 1901) ». Revue Quart Monde, N°131, consulté le 23 janvier 2013
  9. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 18 juin 2014)
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]