Issor

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Issor
La mairie d’Issor
La mairie d’Issor
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Aramits
Intercommunalité Communauté de communes de la vallée de Barétous
Maire
Mandat
Jean-Jacques Cazaurang
2008-2014
Code postal 64570
Code commune 64276
Démographie
Population
municipale
251 hab. (2011)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 06′ 08″ N 0° 39′ 38″ O / 43.1022, -0.660555555556 ()43° 06′ 08″ Nord 0° 39′ 38″ Ouest / 43.1022, -0.660555555556 ()  
Altitude Min. 280 m – Max. 1 206 m
Superficie 23,00 km2
Localisation

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Issor est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Fronton
Le Laboo sur le territoire de la commune
L'église Saint-Jean-l'Évangéliste

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la vallée de Barétous.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par des affluents du gave d'Aspe :

  • l'arrèc des Abérats
  • le gave de Lourdios et ses affluents :
    • l'arrèc Bigurne
    • l'arrèc de Laünde
    • le Moulia et son affluent :
      • l'arrèc de Serre Bendouse
  • le ruisseau de Labatnère

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Auverny
  • Bigurne
  • Bisarce
  • Bugala
  • Netchury
  • le Village

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Issor apparaît[1] sous les formes Isoo (XIIIe siècle, for de Barétous[2]), Içor (1270, titres de la vallée d'Ossau), Issoo en Baratos (1385, censier de Béarn[3]), Ysoo (XIVe siècle, censier de Béarn[3]), Yssoo (1444, registres de la Cour Majour[4]), Yssor et Ysso (1538, réformation de Béarn[5]), Sent Joan d'Isso (1655, insinuations du diocèse d'Oloron[6]).

Le toponyme est d'origine basque, de izuri versant, déclivité[7].

Son nom béarnais est Issor.

Ségu est un mont[1] dont l’emprise s’étend sur Asasp-Arros et Issor.

Histoire[modifier | modifier le code]

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Jean-Jacques Cazaurang CPNT  
2001 2008 Jean-Jacques Cazaurang CPNT  
2008 2014 Jean-Jacques Cazaurang CPNT puis DVD  

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Issor fait partie de 6 structures intercommunales :

  • communauté de communes de la vallée de Barétous
  • SIVU chargé du tourisme en Haute-Soule et Barétous
  • syndicat d'électrification d'Issor - Lourdios-Ichère
  • syndicat intercommunal d'études et d'aménagements du bassin versant du Vert et de ses affluents.
  • syndicat de regroupement pédagogique d'Issor et de Lourdios-Ichère
  • syndicat mixte du Haut-Béarn.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 251 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
792 746 822 886 935 941 901 940 898
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
856 828 776 755 760 751 720 718 675
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
624 623 580 497 475 450 418 404 372
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
334 290 241 247 240 262 253 251 251
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9])
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est essentiellement orientée vers l'agriculture et l'élevage. Elle fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale Saint-Jean-l'Évangéliste, reconstruite en 1687. Le clocher a été édifié en 1924[10].
  • 6 chandeliers en bois doré, inscrits monument historique en 1963, ont disparu.

patrimoine historique: les restes d'une demeure seigneuriale sont encore visibles sur la propriété Labrucherie au lieu dit le"château" (base d'une tour et pan dégradé de mur de défense. Au sud est, sur une bute terminale d'une prairie jouxtant le "château" des fondations circulaires semblent révéler une ancienne tour de guet ou de défense, en surplomb de la route départementale 618, près de l'entrée du village.Constatations de visu.

Quelques vitraux de l'église Saint-Jean-l'Évangéliste
Vitrail saint Léon évêque et patron de Bayonne
Vitrail saint Grat évêque et patron d'Oloron

Événements sportifs[modifier | modifier le code]

La commune se situe sur le trajet de la 16e étape du Tour de France 2007 qui a eu lieu le 25 juillet 2007. Le parcours de 218 kilomètres relia Orthez à Gourette - Col d'Aubisque.

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école primaire Un ensemble récent à vocation socio culturelle ou sportive, bâti près du gave du Lourdios est destiné à recevoir des groupes en hébergement complet et, disposant d'une grande salle très éclairée, il permet l'organisation d'activités, de cérémonies ou de fêtes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque - Paul Raymond
  2. Titres de la vallée de Barétous - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  3. a et b Manuscrit de 1385 - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  4. Registres manuscrits du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  5. Collection manuscrite du XVIe au XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. Manuscrits du XVIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, edicions reclams Escola Gaston Febus, 2006 p.53
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  10. Notice sur l'église Saint-Jean l'Evangéliste dans la base Mérimée

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]