Saint-Girons-en-Béarn
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| Saint-Girons-en-Béarn | ||||||
| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Aquitaine | |||||
| Département | Pyrénées-Atlantiques | |||||
| Arrondissement | Pau | |||||
| Canton | Orthez | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du canton d'Orthez | |||||
| Maire Mandat |
Pierre Lafargue 2008-2014 |
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| Code postal | 64300 | |||||
| Code commune | 64479 | |||||
| Démographie | ||||||
| Population municipale |
155 hab. (2007) | |||||
| Densité | 30 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 76 m — Max. 156 m | |||||
| Superficie | 5,20 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Saint-Girons-en-Béarn est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.
Son ancienne dénomination est Saint-Girons. Elle prend son nom actuel en juillet 2006 (décret 2006-808 du 7 juillet 2006).
Sommaire |
Géographie [modifier]
Hydrographie [modifier]
La commune est traversée[1] par un affluent du Luy, le ruisseau du Grand Arrigan (23,5 km) et par le ruisseau de Lataillade (13,7 km), un affluent du gave de Pau.
Lieux-dits et hameaux [modifier]
Communes limitrophes [modifier]
- Tilh (Landes) au nord
- Bonnut à l'est
- Ossages (Landes) à l'ouest
- Saint-Boès au sud-est
- Baigts-de-Béarn au sud.
Toponymie [modifier]
Le toponyme Saint-Girons-en-Béarn apparaît[2] sous les formes Sanctus-Gerontius (1101, cartulaire de Lescar[3]), Sanctus Gerontius de Lefosse (vers 1170, cartulaire de Dax[4]), Sent-Girons (1322, cartulaire d'Orthez[5]), Sent-Gerontz (1404, titres de Herrère[6]), Sanctz-Guyrontz et Saint-Guirons (respectivement 1546 et 1675, réformation de Béarn[7]), Saint-Girons (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[2]).
Saint Girons est un saint martyr à Hagetmau au IVe siècle[8] où l'on peut voir sa crypte. La localité porte le nom du saint évangélisateur de la Chalosse (Saint Géronce), transcrit en français standard sous la forme de Saint-Girons.
Son nom béarnais est Sent-Guironç.
Histoire [modifier]
Administration [modifier]
Intercommunalité [modifier]
La commune fait partie de trois structures intercommunales :
- communauté de communes du canton d'Orthez
- syndicat eau et assainissement des Trois Cantons
- syndicat départemental d'électrification.
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 159 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
L'activité est tournée essentiellement vers l'agriculture (élevage, polyculture).
Culture et patrimoine [modifier]
Patrimoine linguistique et culturel : parler local (en voie de disparition) appartenant au groupe du gascon (langue d'oc), sous-groupe béarnais, en zone de transition des parlers landais ("lou nouste patuès").
Fête annuelle en l'honneur de saint Matthieu (le 21 septembre).
Patrimoine civil [modifier]
Architecture traditionnelle : majorité de maisons fermières de style Basse-Chalosse (grand toit à double pente, grande porte cochère ouvrant sur le "sol" -espèce de grange-, porte façade avant et façade arrière, grenier). Peu de maisons de style béarnais (aspect massif, toit à forme trapézoïdale en tuile "picoune", sur rez-de-chaussée et étage; espace habitation distinct de l'espace agricole).
Patrimoine religieux [modifier]
Église paroissiale Saint-Marcel[11] : (clocher et quatre clochetons), située actuellement sur la place et qui se trouvait autrefois (XIXe siècle) dans l'enclos du cimetière, entourée des tombes des habitants. Le mur de clôture de ce cimetière (prendre le petit chemin à la hauteur du monuments aux Morts et qui mène à un bas-fond), présente un arrondi qui correspondait au chœur de l'ancienne église, reconstruite à l'identique sur son emplacement actuel. L'intérieur est spacieux et clair. On doit une des rénovations du bâtiment au dernier titulaire de la paroisse Saint-Boës et Saint-Girons, l'abbé Canton, qui collabora généreusement de ses deniers aux travaux de rénovation des églises de sa double paroisse. L'église actuelle Saint-Matthieu a été construite en 1822.
Patrimoine environnemental [modifier]
Équipements [modifier]
La salle polyvalente, inaugurée en 2006, a pris le nom d'un ancien maire, instituteur, Georges Pétriat. Elle a été construite avec une forte participation bénévole du conseil municipal.
Personnalités liées à la commune [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Fiche du Sandre sur Saint-Girons-en-Béarn
- Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
- Cartulaire de l'évêché de Lescar, publié dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
- Cartulaire de la cathédrale de Dax, Liber rubeus (XIe-XIIe siècles); CEHAG ; 2004 ; Acte n° 174
- Cartulaire d'Orthez, dit Martinet, manuscrit du XIVe au XVIIe siècle - Archives de la mairie d'Orthez
- Titre de la commune de Herrère - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Manuscrit du XVIe au XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, edicions reclams Escola Gaston Febus, 2006 p.299
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Marcel
