Arette
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| Arette | |
|---|---|
| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Aquitaine |
| Département | Pyrénées-Atlantiques |
| Arrondissement | Oloron-Sainte-Marie |
| Canton | Aramits |
| Code commune | 64040 |
| Code postal | 64570 |
| Maire Mandat en cours |
Pierre Casabonne 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté de communes de la vallée de Barétous |
| Démographie | |
| Population | 1 092 hab. (2007) |
| Densité | 12 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 292 m — maxi. 2315 m |
| Superficie | 92,23 km2 |
Arette est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.
Le gentilé est Arettois[1],[2].
Sommaire |
[modifier] Géographie
[modifier] Situation
La commune d'Arette appartient à l'arrondissement d'Oloron-Sainte-Marie et fait partie du canton d'Aramits qui compte six communes : Ance, Aramits, Arette, Féas, Issor et Lanne-en-Barétous.
Ce village est situé dans la vallée de Barétous entre la vallée d'Aspe à l'est et la Soule à l'ouest (l'une des provinces du Pays basque français). Situé aux confins du Béarn, il est au contact du Pays basque et de l'Espagne, et comprend la station d'altitude de La Pierre Saint-Martin.
Avec ses 9 223 hectares, c'est une très vaste commune de montagne. Elle culmine à 2 315 mètres d'altitude au Soum de Couy à proximité du Pic d'Anie (2 504 m), point le plus élevé à l'ouest de la chaîne pyrénéenne et qui s'étend de part et d'autre du Vert d'Arette sur une vingtaine de kilomètres jusqu'au fond de la vallée, où l'on trouve le bourg ancien d'Arette à la cote 316 m.
[modifier] Accès
Au sud de la commune, la frontière espagnole et la vallée de Roncal (en particulier la commune d'Isaba) permettent des échanges internationaux de plus en plus importants[réf. nécessaire].
Le col de Labays, à l'altitude de 1 351 mètres, relie Arette à Bedous.
Le col du Soudet, à l'altitude de 1 540 mètres, relie la vallée de Barétous et la vallée de Soule, les communes de Arette et Tardets-Sorholus, les provinces du Béarn et du Pays basque, sur la D132 qui mène à la station de ski de La Pierre Saint-Martin, ainsi qu'au col de la Pierre Saint-Martin distant de trois kilomètres et se trouvant sur la frontière.
Le col de la Pierre Saint-Martin, à l'altitude de 1 760 mètres, situé sur la frontière franco-espagnole, entre le département des Pyrénées-Atlantiques au nord côté français et la communauté forale de Navarre au sud côté espagnol, relie Arette à Isaba-Izaba.
Arette est desservie par la ligne 848 du réseau interurbain des Pyrénées-Atlantiques, qui mène d'Arette à Oloron-Sainte-Marie. La commune est traversée par la route départementale 618.
[modifier] Hydrographie
Située dans le bassin versant de l'Adour, la commune est traversée par un affluent du gave d'Oloron, le Vert, et ses tributaires au nombre desquels il faut compter l'Abat Daurèye et son affluent, l'arrèc de Benou (lui-même accompagné du ruisseau d'Aurèye) ; l'arrèc de Ibarcis ; le Lancy[3] ; le ruisseau de Gurré et son tributaire, le ruisseau de Lagaretche ; le ruisseau de Hournères et son affluent, l'Ouettone ; le ruisseau de Légorre et son tributaire, le Cassiau de Ber ; les ruisseaux de Nécore[3], de Soulayets[3], de Talou Gros et le Virgou et l'affluent de ce dernier, l'Arrigau (lui-même accompagné sur la commune par le Bachère).
La commune est aussi arrosée par le gave de Lourdios, affluent du gave d'Aspe, et ses tributaires, l'Arric et le Moulia (et les affluents de ce dernier, l'arrèc de Casteigt et le ruisseau de Poussious). Le gave de Sainte-Engrâce, affluent du Saison, et un tributaire, le Montcholako Erreka, coulent également sur le territoire de la commune.
[modifier] Lieux-dits et hameaux
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[modifier] Communes limitrophes
- Aramits au nord
- Lourdios-Ichère et Issor à l'est
- Lanne-en-Barétous à l'ouest
- Lées-Athas et Osse-en-Aspe au sud-est
- Sainte-Engrâce au sud-ouest
La commune est frontalière avec l'Espagne (commune d'Isaba, Navarre) qui se situe au sud.
[modifier] Toponymie
Le toponyme Arette apparaît sous les formes Areta (1186[3], titres de Barcelone[5]), Rete (1383[3], contrat de Luntz[6]), Arete (1385[3], censier de Béarn[7]), Erete (1440[3], titres de la vallée de Barétous), Aretha et Eretha (1444[3], règlements de la Cour Majour de Béarn[8]), Hereta (1538[3], réformation de Béarn[9]) et Arete (1801[10], Bulletin des lois).
Le toponyme vient du basque ar- (= pierre) et du suffixe locatif -eta, ce qui signifie lieu pierreux[11],[2].
Son nom béarnais est Arèta.
Arlas est une montagne située à la frontière avec l’Espagne, mentionnée en 1538[3] (réformation de Béarn[9]).
L’hydronyme Aurèye est cité sans accentuation (Aureye) dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque (1863[3]).
Bayrès est une ferme de la commune, citée dès 1538[3] (réformation de Béarn[9]), ainsi qu’en 1863[3] (dictionnaire topographique Béarn-Pays basque), sous la graphie Bayres.
Au XIXe siècle, le col de Bissouritto se nommait col de Bissourritte (dictionnaire topographique Béarn-Pays basque de 1863[3]).
Le Bois de Bouchet apparaît sous la forme Bouchette dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque en 1863[3]. Le toponyme désignait déjà un bois.
La Chousse est un hydronyme indiqué par Paul Raymond en 1863[3], désignant un affluent du Vert, qui prend sa source et conflue sur Arette.
Costemale et Les Courréges sont deux montagnes indiquées par Paul Raymond en 1863[3], sur le territoire d’Arette.
Estratte est une ferme dont la graphie apparaît sous les formes Estrate (1385[3], censier de Béarn[7] et 1863[3], dictionnaire topographique Béarn-Pays basque) et Estrata (1538[3], réformation de Béarn[9]).
Le col de Garbas, séparant les communes d’Arette et de Lanne, est indiqué par le dictionnaire de 1863[3].
Le toponyme Guilhers apparaît sous la forme le Pas de Guilhers dans ce même dictionnaire[3], et désignait un bois entre Arette et Lées-Athas.
Hournères est un hydronyme cité sous la forme Le Hourner en 1863[3], désignant un ruisseau qui arrose Arette et se jette dans la Chousse.
Lagaretche apparaît sous la graphie Lagarretche en 1863[3], et désigne un bois de la commune.
Le pont Larron, mentionné par le dictionnaire topographique de 1863[3], tire son nom du Vert d’Arette, appelé également autrefois Larron.
La montagne et le bois Lèche sont mentionnés en 1589[3] (réformation de Béarn[9]) sous la graphie La singla de Lexe.
Le toponyme Légorre d’Ibarry désigne une montagne, indiquée par le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[3] sous la forme Legorre.
Mantchola, cité sous la graphie Manchola en 1863[3], est un hydronyme désignant un ruisseau qui délimite les communes d’Arette et de Sainte-Engrâce, avant de se jeter dans l’Uhaïtxa.
Le Nécore, affluent du Vert signalé par Paul Raymond en 1863[3], prend sa source au col éponyme.
La Pernotte est hydronyme désignant un tributaire[3] de la Chousse.
Perscamou désigne à la fois une montagne et un col[3], situé sur la frontière avec l’Espagne.
Le toponyme La Pierre Saint-Martin apparaît sous la forme La peyre de Sent-Martin, frontière de Navarre en 1589[3] (réformation de Béarn[9]).
Le Pourtet (ou Pourtet en 1863[3]) est un mont, sur la frontière, qui s’étend sur les communes d’Arette et de Lées-Athas.
Soulaing est une montagne des communes d’Arette et d’Osse-en-Aspe[3]. Le ruisseau de Soulaing, tributaire du Lourdios, s’écoule sur Osse-en-en Aspe.
Le Soulayets est cité sous la graphie Soulayet en 1863[3].
Le col de Suscousse et le bois du même nom s’étendaient en 1863[3] sur les communes de Lanne et de Sainte-Engrâce.
Tamarpouey est une ferme d’Arette, déjà mentionnée en 1385[3] (censier de Béarn[7]).
Paul Raymond indique en 1863[3] que le Termy est un ruisseau qui prend sa source sur Arette et qui se jette dans l’Uhaïtxa à Sainte-Engrâce.
Trémeil désigne une montagne d’Arette et de Lanne, mentionnée sous les formes Torrumie en 1703[3] (règlement d’Arette[12]) et Tremeilh en 1863[3].
[modifier] Histoire
En 1385[3], Arette comptait 87 feux et dépendait du bailliage d'Oloron.
Le 13 août 1967, le village d'Arette est détruit à 80% par un séisme qui tue une personne. L'horloge du clocher de l'église (détruite) indique l'heure exacte du sinistre : 23h10. Les ondes sismiques se ressentent à Pau, à Tarbes et à Bayonne[13].
[modifier] Héraldique
| Blasonnement
Écartelé : au premier et au quatrième de gueules aux deux vaches d'or, la queue pendante, passant l'une sur l'autre, accornées, colletées et clarinées d'azur, au deuxième et au troisième d'argent au sanglier de sable.
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[modifier] Administration
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1793 | 1800 | Ignace Camou | ||
| 1800 | 1807 | Jean Lassalle | ||
| 1808 | 1813 | Pierre Hum | ||
| 1813 | 1831 | Jean-Pierre Salet | ||
| 1831 | 1835 | Jean Carrère | ||
| 1835 | 1837 | Pierre Camgros | ||
| 1837 | 1843 | Étienne Superville | ||
| 1843 | 1848 | Jean-François Sérée | ||
| 1848 | 1853 | Pierre-Joseph Castéran | ||
| 1853 | 1856 | Jean-François Sérée | ||
| 1857 | 1861 | Philippe Salies | ||
| 1861 | 1872 | Charles-Henri Fischer | ||
| 1872 | 1877 | Jean Bergé | ||
| 1877 | 1884 | Charles-Henri Fischer | ||
| 1884 | 1890 | Emmanuel Salet | ||
| 1890 | 1892 | François Dabancens | ||
| 1892 | 1894 | Charles-Henri Fischer | ||
| 1894 | 1906 | Jean-Baptiste Labourdette | ||
| 1906 | 1907 | Vincent Lagrave | ||
| 1907 | 1916 | Bernard Trébucq | ||
| 1919 | 1942 | Pierre Casabonne | ||
| 1942 | 1952 | Michel Lagrave | ||
| 1952 | 1989 | Jean-Marie Lonne-Peyret | ||
| 1989 | 2001 | Joseph Arrègle | ||
| 2001 | 2008 | Pierre Casabonne | DVD | Conseiller général |
| 2008 | 2014 | Pierre Casabonne | DVD | Conseiller général |
[modifier] Intercommunalité
Arette fait partie de 6 structures intercommunales[14] :
- la communauté de communes de la vallée de Barétous ;
- le SIVU La Verna ;
- le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
- le syndicat intercommunal d'études et d'aménagements du bassin versant du Vert et de ses affluents ;
- le syndicat mixte de la Pierre Saint-Martin ;
- le syndicat mixte du Haut-Béarn.
[modifier] Jumelage
Arette est jumelée avec :
Isaba-Izaba (Espagne) depuis 1977[15].
[modifier] Démographie
[modifier] Évolution démographique
D’après le recensement Insee de 2007, Arette compte 1 092 habitants (soit une stagnation par rapport à 1999). La commune occupe le 8 672e rang au niveau national, alors qu'elle était au 7 972e en 1999, et le 91e au niveau départemental.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Arette depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint en 1841 et en 1846 avec 2 300 habitants.

[modifier] Pyramide des âges
La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (28,8 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,9 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 48,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 14,9 %, 15 à 29 ans = 13,7 %, 30 à 44 ans = 19,2 %, 45 à 59 ans = 24,2 %, plus de 60 ans = 28,1 %) ;
- 51,9 % de femmes (0 à 14 ans = 15,2 %, 15 à 29 ans = 13,4 %, 30 à 44 ans = 18,7 %, 45 à 59 ans = 23,1 %, plus de 60 ans = 29,5 %).
[modifier] Économie
L'économie de la commune est essentiellement orientée vers l'agriculture et l'élevage (bovins et ovins), ainsi que l'exploitation forestière. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.
[modifier] Culture et patrimoine
[modifier] Patrimoine civil
Le musée du Barétous est installé sur la commune. Il présente des collections permanentes relatives au pastoralisme et à la junte de Roncal.
[modifier] Patrimoine religieux
L'ancienne abbaye laïque[20] du XVIIe siècle, inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques le 28 octobre 1968.
L'église d'Arette recèle du mobilier (lustre[21], autel, retable[22]) et une statue[23] (Vierge à l'enfant) classés par les monuments historiques au titre des objets.
[modifier] Patrimoine environnemental
La Soum de Liorry s’élève à 1 012 mètres[4], le pic de Biscarroules à 1 017 mètres[4] et le pic de Sudou à 1 167 mètres[4]. Le pic de Légorre[4] culmine, quant à lui, à 1 359 mètres, la Soum de Soudet[4] à 1 542 mètres, le pic de Guilhers[4] à 1 597 mètres et la Soum de Lèche à 1 839 mètres[4]. Le pic d’Arlas pointe à 2 044 mètres[4], sur la frontière avec l’Espagne, et l’Arres d’Anie[4] à 2 120 mètres.
Un arboretum est signalé à l'est de la commune[4].
[modifier] Événements sportifs
La commune s'est située sur le trajet de la 16e étape du Tour de France 2007 qui a eu lieu le 25 juillet. Le parcours de 218 kilomètres reliait Orthez à Gourette - Col d'Aubisque.
L'épreuve de montée impossible, organisée depuis 1984, est inscrite au championnat de France.
[modifier] Équipements
- Enseignement
Arette dispose d'un collège public, le collège d'Arette Barétous[24], ainsi que d'une école primaire.
- Sports et équipements sportifs
Le club de pelote basque s'entraîne sur le fronton du village.
[modifier] Personnalités liées à la commune
- Nées au XVIIe siècle
- Jacques Ier d'Arette de Béarn-Bonasse, baptisé vers 1600 en Béarn et mort en 1666 à Saint-Castin, est un seigneur de Bonasse et abbé laïc d'Arette.
- Nées au XIXe siècle
- Henri Pélisson, félibrige (1846-1912), primé aux Jeux floraux de Toulouse en 1898 pour son poème Notre Dame de Sarrance.
- Nées au XXe siècle
- Renée Massip, né en 1907 à Arette et morte à Paris en 2002, est une écrivaine française, lauréate du Prix Interallié en 1963.
- Pierre Aristouy, né le 18 octobre 1920 à Arette et décédé le 20 avril 1974, est un ancien joueur français de rugby à XV, qui a joué avec l'équipe de France et la Section paloise au poste de deuxième ligne ou de pilier.
- Paul Ambille, né en 1930 à Béziers et mort en 2010 à Arette, est un artiste-peintre français.
- Nelson Paillou, président du CNOSF, Comité national olympique et sportif français résidait à Arette.
[modifier] Notes
- Gentilé sur habitants.fr
- Brigitte Jobbé-Duval, Dictionnaire des noms de lieux - Pyrénées-Atlantiques, Archives et Culture, 2009 (ISBN 978-2-35077-151-9)
- Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
- Géoportail - Institut géographique national (France), « Géoportail ». Consulté le 15 janvier 2012
- cité par Pierre de Marca dans son Histoire de Béarn
- Luntz, notaire de Béarn, manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Manuscrit de 1385 - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Manuscrits du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Manuscrit du XVIe au XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 6 août 2010
- Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, edicions reclams Escola Gaston Febus, 2006 p.52
- Archives de la commune
- Photographies d'Arette après le séisme
- Cellule informatique préfecture 64, « Intercommunalité des Pyrénées-Atlantiques ». Consulté le 10 janvier 2012
- Annuaire des villes jumelées
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) sur Insee. Consulté le 6 août 2010
- Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur Insee. Consulté le 6 août 2010
- Évolution et structure de la population à Arette en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 6 août 2010
- Résultats du recensement de la population des Pyrénées-Atlantiques en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 6 août 2010
- L'abbaye laïque, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- Le lustre de l'église, sur la base Palissy, ministère de la Culture
- L'autel et le retable de l'église, sur la base Palissy, ministère de la Culture, lutrinLe lutrin de l'église, sur la base Palissy, ministère de la Culture
- La statue de l'église, sur la base Palissy, ministère de la Culture
- Site du collège d'Arette
[modifier] Pour approfondir
[modifier] Article connexe
- Liste des communes des Pyrénées-Atlantiques
- La Pierre Saint-Martin
- Gouffre de la Pierre-Saint-Martin