Arette

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Arette
Rue d'Arette
Rue d'Arette
Blason de Arette
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Aramits
Intercommunalité Communauté de communes de la vallée de Barétous
Maire
Mandat
Pierre Casabonne
2014-2020
Code postal 64570
Code commune 64040
Démographie
Gentilé Arettois
Population
municipale
1 091 hab. (2011)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 05′ 46″ N 0° 42′ 56″ O / 43.0961, -0.71555555555643° 05′ 46″ Nord 0° 42′ 56″ Ouest / 43.0961, -0.715555555556  
Altitude Min. 292 m – Max. 2 315 m
Superficie 92,23 km2
Localisation

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Arette est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Arettois[1],[2].

La mairie.
Le monument aux morts.
L'école primaire.
L'église d'Arette.
Le fronton.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune d'Arette appartient à l'arrondissement d'Oloron-Sainte-Marie et fait partie du canton d'Aramits qui compte six communes : Ance, Aramits, Arette, Féas, Issor et Lanne-en-Barétous.

Ce village est situé dans la vallée de Barétous entre la vallée d'Aspe à l'est et la Soule à l'ouest (l'une des provinces du Pays basque français). Situé aux confins du Béarn, il est au contact du Pays basque et de l'Espagne, et comprend la station d'altitude de La Pierre Saint-Martin.

Avec ses 9 223 hectares, c'est une très vaste commune de montagne. Elle culmine à 2 315 mètres d'altitude au Soum de Couy à proximité du Pic d'Anie (2 504 m), point le plus élevé à l'ouest de la chaîne pyrénéenne et qui s'étend de part et d'autre du Vert d'Arette sur une vingtaine de kilomètres jusqu'au fond de la vallée, où l'on trouve le bourg ancien d'Arette à la cote 316 m.

Accès[modifier | modifier le code]

Au sud de la commune, la frontière espagnole et la vallée de Roncal (en particulier la commune d'Isaba) permettent des échanges internationaux de plus en plus importants[réf. nécessaire].

Le col de Labays, à l'altitude de 1 351 mètres, relie Arette à Bedous.

Le col du Soudet, à l'altitude de 1 540 mètres, relie la vallée de Barétous et la vallée de Soule, les communes de Arette et Tardets-Sorholus, les provinces du Béarn et du Pays basque, sur la D132 qui mène à la station de ski de La Pierre Saint-Martin, ainsi qu'au col de la Pierre Saint-Martin distant de trois kilomètres et se trouvant sur la frontière.

Le col de la Pierre Saint-Martin, à l'altitude de 1 760 mètres, situé sur la frontière franco-espagnole, entre le département des Pyrénées-Atlantiques au nord côté français et la communauté forale de Navarre au sud côté espagnol, relie Arette à Isaba-Izaba.

Arette est desservie par la ligne 848 du réseau interurbain des Pyrénées-Atlantiques, qui mène d'Arette à Oloron-Sainte-Marie. La commune est traversée par la route départementale 618.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Située dans le bassin versant de l'Adour, la commune est traversée par un affluent du gave d'Oloron, le Vert, et ses tributaires au nombre desquels il faut compter l'Abat Daurèye et son affluent, l'arrèc de Benou (lui-même accompagné du ruisseau d'Aurèye) ; l'arrèc de Ibarcis ; le Lancy[3] ; le ruisseau de Gurré et son tributaire, le ruisseau de Lagaretche ; le ruisseau de Hournères et son affluent, l'Ouettone ; le ruisseau de Légorre et son tributaire, le Cassiau de Ber ; les ruisseaux de Nécore[3], de Soulayets[3], de Talou Gros et le Virgou et l'affluent de ce dernier, l'Arrigau[3] (lui-même accompagné sur la commune par le Bachère).

La commune est aussi arrosée par le gave de Lourdios, affluent du gave d'Aspe, et ses tributaires, l'Arric et le Moulia (et les affluents de ce dernier, l'arrèc de Casteigt et le ruisseau de Poussious). Le gave de Sainte-Engrâce, affluent du Saison, et un tributaire, le Montcholako Erreka, coulent également sur le territoire de la commune.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est frontalière avec l'Espagne (commune d'Isaba, Navarre) qui se situe au sud.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Arette apparaît sous les formes Areta (1186[3], titres de Barcelone[5]), Rete (1383[3], contrat de Luntz[6]), Arete (1385[3], censier de Béarn[7]), Erete (1440[3], titres de la vallée de Barétous), Aretha et Eretha (1444[3], règlements de la Cour Majour de Béarn[8]), Hereta (1538[3], réformation de Béarn[9]), Arette (1674[10], insinuations du diocèse d'Oloron[11]), Arrette sur la carte de Cassini (fin XVIIIe siècle[10]) et Arete (1801[12], Bulletin des lois).

Le toponyme vient du basque ar- (= pierre) et du suffixe locatif collectif -eta, ce qui signifie lieu pierreux[10].

Son nom en béarnais est Arèta (selon la norme classique de l'occitan).

Arrègle désignait une ferme et un moulin, construits sur le Vert d’Arette. On retrouve ce toponyme sous les graphies le molii d’Arregle (1385[3], censier de Béarn[7]), Aregle en Baretous (1433[3], notaires d'Oloron[13]), Aregla (1538[3], réformation de Béarn[9]) et Réglé (1863[3], dictionnaire topographique Béarn-Pays basque).

L'Arrigau est un hydronyme désignant un ruisseau qui prend sa source sur Arette et conflue avec le Vert à Aramits. Il est cité en 1538[3] (lo ariu aperat la Rigau, réformation de Béarn[9]) et en 1863[3] (l’Arrigas, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque) sous des graphies différentes.

Arlas est une montagne située à la frontière avec l’Espagne, mentionnée en 1538[3] (réformation de Béarn[9]).

L’hydronyme Aurèye est cité sans accentuation (Aureye) dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque (1863[3]).

Bayrès est une ferme de la commune, citée dès 1538[3] (réformation de Béarn[9]), ainsi qu’en 1863[3] (dictionnaire topographique Béarn-Pays basque), sous la graphie Bayres.

Au XIXe siècle, le col de Bissouritto se nommait col de Bissourritte (dictionnaire topographique Béarn-Pays basque de 1863[3]).

Le Bois de Bouchet apparaît sous la forme Bouchette dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque en 1863[3]. Le toponyme désignait déjà un bois.

La Chousse est un hydronyme indiqué par Paul Raymond en 1863[3], désignant un affluent du Vert, qui prend sa source et conflue sur Arette.

Costemale et Les Courréges sont deux montagnes indiquées par Paul Raymond en 1863[3], sur le territoire d’Arette.

Estratte est une ferme dont la graphie apparaît sous les formes Estrate (1385[3], censier de Béarn[7] et 1863[3], dictionnaire topographique Béarn-Pays basque) et Estrata (1538[3], réformation de Béarn[9]).

Le col de Garbas, séparant les communes d’Arette et de Lanne, est indiqué par le dictionnaire de 1863[3].

Le toponyme Guilhers apparaît sous la forme le Pas de Guilhers dans ce même dictionnaire[3], et désignait un bois entre Arette et Lées-Athas.

Hournères est un hydronyme cité sous la forme Le Hourner en 1863[3], désignant un ruisseau qui arrose Arette et se jette dans la Chousse.

Lagaretche apparaît sous la graphie Lagarretche en 1863[3], et désigne un bois de la commune.

Le pont Larron, mentionné par le dictionnaire topographique de 1863[3], tire son nom du Vert d’Arette, appelé également autrefois Larron.

La montagne et le bois Lèche sont mentionnés en 1589[3] (réformation de Béarn[9]) sous la graphie La singla de Lexe.

Le toponyme Légorre d’Ibarry désigne une montagne, indiquée par le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[3] sous la forme Legorre.

Mantchola, cité sous la graphie Manchola en 1863[3], est un hydronyme désignant un ruisseau qui délimite les communes d’Arette et de Sainte-Engrâce, avant de se jeter dans l’Uhaïtxa.

Le Nécore, affluent du Vert signalé par Paul Raymond en 1863[3], prend sa source au col éponyme.

La Pernotte est hydronyme désignant un tributaire[3] de la Chousse.

Perscamou désigne à la fois une montagne et un col[3], situé sur la frontière avec l’Espagne.

Le toponyme La Pierre Saint-Martin apparaît sous la forme La peyre de Sent-Martin, frontière de Navarre en 1589[3] (réformation de Béarn[9]).

Le Pourtet (ou Pourtet en 1863[3]) est un mont, sur la frontière, qui s’étend sur les communes d’Arette et de Lées-Athas.

Le col de Soès est mentionné par le dictionnaire de 1863[3].

Soulaing est une montagne des communes d’Arette et d’Osse-en-Aspe[3]. Le ruisseau de Soulaing, tributaire du Lourdios, s’écoule sur Osse-en-en Aspe.

Le Soulayets est cité sous la graphie Soulayet en 1863[3].

Le col de Suscousse et le bois du même nom s’étendaient en 1863[3] sur les communes de Lanne et de Sainte-Engrâce.

Tamarpouey est une ferme d’Arette, déjà mentionnée en 1385[3] (censier de Béarn[7]).

Paul Raymond indique en 1863[3] que le Termy est un ruisseau qui prend sa source sur Arette et qui se jette dans l’Uhaïtxa à Sainte-Engrâce.

Trémeil désigne une montagne d’Arette et de Lanne, mentionnée sous les formes Torrumie en 1703[3] (règlement d’Arette[14]) et Tremeilh en 1863[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1385[3], Arette comptait 87 feux et dépendait du bailliage d'Oloron.

Le 13 août 1967, le village d'Arette est détruit à 80 % par un séisme qui tue une personne. L'horloge du clocher de l'église (détruite) indique l'heure exacte du sinistre : 23h10. Les ondes sismiques se ressentent à Pau, à Tarbes et à Bayonne[15].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé : au premier et au quatrième de gueules aux deux vaches d'or, la queue pendante, passant l'une sur l'autre, accornées, colletées et clarinées d'azur, au deuxième et au troisième d'argent au sanglier de sable.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1793 1800 Ignace Camou    
1800 1807 Jean Lassalle    
1808 1813 Pierre Hum    
1813 1831 Jean-Pierre Salet    
1831 1835 Jean Carrère    
1835 1837 Pierre Camgros    
1837 1843 Étienne Superville    
1843 1848 Jean-François Sérée    
1848 1853 Pierre-Joseph Castéran    
1853 1856 Jean-François Sérée    
1857 1861 Philippe Salies    
1861 1872 Charles-Henri Fischer    
1872 1877 Jean Bergé    
1877 1884 Charles-Henri Fischer    
1884 1890 Emmanuel Salet    
1890 1892 François Dabancens    
1892 1894 Charles-Henri Fischer    
1894 1906 Jean-Baptiste Labourdette    
1906 1907 Vincent Lagrave    
1907 1916 Bernard Trébucq    
1919 1942 Pierre Casabonne    
1942 1952 Michel Lagrave    
1952 1989 Jean-Marie Lonne-Peyret    
1989 2001 Joseph Arrègle    
2001 en cours Pierre Casabonne DVD Conseiller général

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Arette fait partie de 6 structures intercommunales[16] :

  • la communauté de communes de la vallée de Barétous ;
  • le SIVU La Verna ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat mixte de la Pierre Saint-Martin ;
  • le syndicat mixte des gaves d'Oloron-Aspe-Ossau et de leurs affluents ;
  • le syndicat mixte du Haut-Béarn.

Arette est le siège du syndicat mixte de la Pierre Saint-Martin[17].

Jumelage et coopération[modifier | modifier le code]

Au 16 février 2012, Arette est jumelée avec[18] :

Au 16 février 2012, Arette coopère avec[18] :

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

La commune occupe le 8 672e rang au niveau national, alors qu'elle était au 7 972e en 1999, et le 91e au niveau départemental. En 2011, la commune comptait 1 091 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 762 1 561 1 826 2 014 2 139 2 176 2 245 2 245 2 218
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 069 2 113 2 078 2 065 1 982 1 990 2 050 1 905 1 851
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 743 1 734 1 761 1 444 1 452 1 404 1 377 1 309 1 171
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 189 1 055 1 166 1 117 1 137 1 094 1 092 1 091 1 091
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[19].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (28,8 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,9 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 14,9 %, 15 à 29 ans = 13,7 %, 30 à 44 ans = 19,2 %, 45 à 59 ans = 24,2 %, plus de 60 ans = 28,1 %) ;
  • 51,9 % de femmes (0 à 14 ans = 15,2 %, 15 à 29 ans = 13,4 %, 30 à 44 ans = 18,7 %, 45 à 59 ans = 23,1 %, plus de 60 ans = 29,5 %).
Pyramide des âges à Arette en 2007 en pourcentage[20]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,2 
10,7 
75 à 89 ans
12,2 
17,0 
60 à 74 ans
16,1 
24,2 
45 à 59 ans
23,1 
19,2 
30 à 44 ans
18,7 
13,7 
15 à 29 ans
13,4 
14,9 
0 à 14 ans
15,2 
Pyramide des âges du département des Pyrénées-Atlantiques en 2007 en pourcentage[21]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
7,7 
75 à 89 ans
11,5 
14,6 
60 à 74 ans
15,8 
21,4 
45 à 59 ans
20,9 
20,6 
30 à 44 ans
19,5 
18,0 
15 à 29 ans
15,6 
17,3 
0 à 14 ans
15,2 

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est essentiellement orientée vers l'agriculture et l'élevage (bovins et ovins), ainsi que l'exploitation forestière. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le musée du Barétous est installé sur la commune. Il présente des collections permanentes relatives au pastoralisme et à la junte de Roncal.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'ancienne abbaye laïque[22] du XVIIe siècle, inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques le 28 octobre 1968.

L'église d'Arette recèle du mobilier (lustre[23], autel, retable[24]) et une statue[25] (Vierge à l'enfant) classés par les monuments historiques au titre des objets.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La Soum de Liorry s’élève à 1 012 mètres[4], le pic de Biscarroules à 1 017 mètres[4] et le pic de Sudou à 1 167 mètres[4]. Le pic de Légorre[4] culmine, quant à lui, à 1 359 mètres, la Soum de Soudet[4] à 1 542 mètres, le pic de Guilhers[4] à 1 597 mètres et la Soum de Lèche à 1 839 mètres[4]. Le pic d’Arlas pointe à 2 044 mètres[4], sur la frontière avec l’Espagne, et l’Arres d’Anie[4] à 2 120 mètres.

Un arboretum est signalé à l'est de la commune[4].

Événements sportifs[modifier | modifier le code]

La commune s'est située sur le trajet de la 16e étape du Tour de France 2007 qui a eu lieu le 25 juillet. Le parcours de 218 kilomètres reliait Orthez à Gourette - Col d'Aubisque.

L'épreuve de montée impossible, organisée depuis 1984, est inscrite au championnat de France.

Équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement

Arette dispose d'un collège public, le collège d'Arette Barétous[26], ainsi que d'une école primaire.

Sports et équipements sportifs

Le club de pelote basque s'entraîne sur le fronton du village.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Nées au XVIIe siècle
Nées au XIXe siècle
Nées au XXe siècle

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Brigitte Jobbé-Duval, Dictionnaire des noms de lieux - Pyrénées-Atlantiques, Archives et Culture,‎ 2009 (ISBN 978-2-35077-151-9)
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag, ah, ai, aj, ak, al, am, an, ao, ap, aq, ar, as, at, au, av, aw, ax, ay, az, ba, bb, bc, bd, be, bf, bg, bh, bi, bj, bk, bl, bm, bn, bo, bp, bq, br, bs, bt, bu, bv, bw, bx et by Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag, ah, ai, aj, ak, al, am, an, ao, ap, aq, ar, as, at, au, av, aw, ax, ay, az, ba, bb, bc, bd, be, bf, bg, bh, bi, bj, bk, bl, bm, bn, bo, bp, bq, br, bs, bt, bu, bv, bw, bx, by, bz, ca, cb, cc, cd, ce, cf, cg, ch, ci, cj, ck, cl, cm, cn, co, cp, cq, cr, cs, ct, cu, cv, cw, cx, cy, cz, da, db, dc, dd, de, df, dg, dh, di, dj, dk, dl, dm, dn, do, dp, dq, dr, ds, dt, du, dv, dw, dx, dy, dz, ea, eb, ec, ed, ee, ef, eg, eh, ei, ej, ek, el, em, en, eo, ep, eq, er, es, et, eu, ev, ew, ex, ey, ez, fa, fb, fc, fd, fe, ff, fg, fh, fi, fj, fk, fl, fm, fn, fo, fp, fq, fr, fs, ft, fu, fv, fw, fx, fy, fz, ga, gb, gc, gd, ge, gf, gg, gh, gi, gj, gk, gl, gm, gn, go, gp, gq, gr, gs, gt, gu, gv, gw, gx, gy, gz, ha, hb, hc, hd, he, hf, hg, hh, hi, hj, hk, hl, hm, hn, ho, hp, hq, hr, hs et ht Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le 15 janvier 2012)
  5. cité par Pierre de Marca dans son Histoire de Béarn
  6. Luntz, notaire de Béarn, manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. a, b, c et d Manuscrit de 1385 - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. Manuscrits du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  9. a, b, c, d, e, f, g et h Manuscrit du XVIe au XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  10. a, b et c Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes, Béarn, Edicions reclams & Édition Cairn - 2006 (ISBN 2 35068 005 3)
  11. Manuscrits du XVIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  12. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Notaires d'Oloron - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  14. Archives de la commune
  15. Photographies d'Arette après le séisme
  16. Cellule informatique préfecture 64, « Intercommunalité des Pyrénées-Atlantiques » (consulté le 21 mai 2014)
  17. Fiche détaillée des compétences du syndicat mixte de la Pierre Saint-Martin
  18. a et b « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des affaires étrangères (consulté le 16 février 2012)
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  20. « Évolution et structure de la population à Arette en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 août 2010)
  21. « Résultats du recensement de la population des Pyrénées-Atlantiques en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 août 2010)
  22. « L'abbaye laïque », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Le lustre de l'église », base Palissy, ministère français de la Culture
  24. « L'autel et le retable de l'église », base Palissy, ministère français de la Culture, lutrin« Le lutrin de l'église », base Palissy, ministère français de la Culture
  25. « La statue de l'église », base Palissy, ministère français de la Culture
  26. Site du collège d'Arette

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]