Cette-Eygun

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Cette-Eygun
La mairie de Cette-Eygun
La mairie de Cette-Eygun
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Accous
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée d'Aspe
Maire
Mandat
Jean Gastou
2014-2020
Code postal 64490
Code commune 64185
Démographie
Population
municipale
78 hab. (2011)
Densité 4,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 56′ 15″ N 0° 35′ 17″ O / 42.9375, -0.58805555555642° 56′ 15″ Nord 0° 35′ 17″ Ouest / 42.9375, -0.588055555556  
Altitude Min. 501 m – Max. 2 560 m
Superficie 18,97 km2
Localisation

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L'église paroissiale Saint-Barthélemy
Le monument aux morts.
Fronton de Cette-Eygun.

Cette-Eygun est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la vallée d'Aspe.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le gave d'Aspe et ses affluents :

  • le ruisseau de Boudoub
  • le ruisseau Escuarpe et son affluent :
    • le ruisseau de Cap det Mailh
  • le ruisseau de Lacure
  • le ruisseau de Sadum

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Boudoub
  • Cette
  • Départ
  • Eygun
  • Narbèse
  • Pouey
  • Rèse
  • Village

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Cette apparaît[1] sous les formes Sete (1250)[2], Ceta (1449)[3]), Sent-Pée-de-Cette (1620)[4] et Sette (1675)[5].

Eygun, pour sa part, est mentionnée[1] sous la forme Igun (1449)[3]. Eygun vient probablement d'un basque Ihigun qui signifie jonchaie, de ihi 'joncs' et gun, suffixe locatif[6].

La forme Cette-Eygun est restée stable depuis la réunion du village d'Eygun à la commune de Cette.

Son nom gascon est Cèta-Eigun

Hydronymes[modifier | modifier le code]

  • l'Escuarpe.
  • le Souhet (basque Zuhieta 'au pont').
  • le ruisseau de Boudoub.

Oronymes[modifier | modifier le code]

  • pic dera Pou (1 672 m)
  • Antchet (1 980 m).
  • Coucouroû (1 482 m).

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1385, Cette comptait 45 feux et dépendait du bailliage d'Oloron[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2008 Bernard Sarailler    
2008 2014 Jean Gastou    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de cinq structures intercommunales[7] :

  • la communauté de communes de la Vallée d'Aspe ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d'aide matérielle à la scolarisation en vallée d'Aspe ;
  • le syndicat mixte des gaves d’Oloron - Aspe - Ossau et de leurs affluents ;
  • le syndicat mixte du Haut-Béarn.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 78 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
461 448 442 525 487 510 470 475 476
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
461 453 434 405 383 412 378 414 415
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
426 405 430 686 480 323 285 213 201
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
166 178 143 103 89 95 86 81 79
2011 - - - - - - - -
78 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est essentiellement orientée vers l'agriculture et l'élevage (bovins et ovins). La fabrication de fromages fermiers est également une des ressources de la commune, qui fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Fermes des XVe, XVIe et XIXe siècles (four à pain, étable, porcherie, fenil).
  • Maison de maître le Château, XIVe, XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
  • Gare sur la ligne Pau-Canfranc, fermée au trafic depuis 1970.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église romane Saint-Pierre de Cette, XIIe siècle, rénovée XVIIe siècle, fresques estimés du XVe siècle, le retable datant du XVIII siècle.
  • Église paroissiale Saint-Barthélemy, XIXe siècle.

Le village est traversé par le chemin de Saint-Jacques de Compostelle.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Le village d'Eygun a abrité de 1914 à 1923 une usine de fabrication d'obus. Elle est désormais remplacée par un fronton bordé d'un espace vert.

Équipements[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Éric Pétetin

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque - Paul Raymond
  2. for d'AspeManuscrit des XIIIe et XIVe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  3. a et b règlements de la Cour Majour de Béarn ; Manuscrits du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  4. Insinuations du diocèse d'Oloron ; Manuscrits du XVIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  5. réformation de Béarn ; Collection manuscrite du XVIe au XVIIIe siècle
  6. Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, edicions reclams Escòla Gaston Febus, 2006 p.41.
  7. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 4 juin 2014)
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]