Saint-Jammes

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Saint-Jammes
La mairie
La mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Canton Morlaàs
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Morlaàs
Maire
Mandat
Christian Casteran
2014-2020
Code postal 64160
Code commune 64482
Démographie
Population
municipale
644 hab. (2011)
Densité 159 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 21′ 29″ N 0° 14′ 55″ O / 43.3581, -0.248611111111 ()43° 21′ 29″ Nord 0° 14′ 55″ Ouest / 43.3581, -0.248611111111 ()  
Altitude Min. 237 m – Max. 306 m
Superficie 4,05 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairiedesaintjammes.fr

Saint-Jammes est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Pau située dans son unité urbaine à dix kilomètres au nord-est de Pau.

Accès[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales 222 et 943.

Elle est reliée par autocar à Pau par la société Citram Pyrénées (sur les lignes Lembeye-Pau, et Sévignacq-Pau).

Des lignes de bus régulières vers Pau sont à 2 km, à Morlaàs avec le réseau Idelis.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les terres de la commune sont arrosées[1] par un affluent de l'Adour, le Luy, et par ses tributaires, les ruisseaux la Hadège et la Souye, elle-même rejointe sur la commune par le ruisseau le Biarré.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Blanche-Neige (à l'ouest)
  • La Hagède (à l'ouest)
  • Serre de Lacrouts (à l'est)
  • Serre Debat

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Saint-Jammes apparaît sous les formes Sent-Jacme (1376[2], montre militaire de Béarn[3]) et Saint-Jayme (1673[2], réformation de Béarn[4]).

Son nom béarnais est Sent-Jacme.

Le toponyme Hagède, village de Saint-Jammes et primitivement une annexe de Morlaàs[2], est mentionné sous les formes La Fagede et la Fageda (respectivement 1535[2] et vers 1544[2], réformation de Béarn[4]), La Hayède et la Hajette (respectivement 1731[2] et 1763[2], dénombrement de Higuères[5]) et Lahayede (1801[6], Bulletin des Lois).

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de l'archidiaconé de Vic-Bilh, qui dépendait de l'évêché de Lescar et dont Lembeye était le chef-lieu[2].

Au Moyen Âge, Saint-Jammes n'était qu'un lieu-dit alors formé par le carrefour de 4 routes qui se nomme maintenant la « Patte d'oie ». Ces routes correspondent aujourd'hui à la voie d'Arles, nommée également GR 653.

Le nom actuel provient de l'anglais, qui après traduction de Saint-Jacques en français, fit naitre Saint-Jammes[7].

Lahayède s'est unie à Saint-Jammes avant 1806[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Saint-Jammes
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2008 Yves Dayde    
2008 2014 Christian Casteran    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-Jammes fait partie de trois structures intercommunales[8] :

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 644 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
199 194 274 286 274 270 284 259 292
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
296 265 232 215 200 228 204 198 197
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
203 186 178 169 163 193 179 157 235
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
173 173 237 413 522 583 630 636 644
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


La collecte de 2007 montre une population de 636 personnes avec 48,7 % d'hommes et 51,3 % de femmes. En 1999, le nombre d'habitants était 583 avec 53 % d'hommes et 47 % de femmes.

Saint-Jammes fait partie de l'aire urbaine de Pau.

Économie[modifier | modifier le code]

Le bar - tabac.

Une zone artisanale est présente à proximité de l'école publique. Des concessionnaires automobiles y sont implantés avec des garages (Renault et Peugeot). Il y a de nombreux artisans et un bar tabac.

En 2007 le taux de chômage s'élevait à 6,9 % contre 10,1 % en 1999, avec des retraités et des préretraités représentant 14,9 % de la population (11,1 % en 1999) et un taux d'activité de 59,1 % (58,2 en 1999).

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Saint-Jammes présente un ensemble de maisons et de fermes[11] du XVIIIe siècle.

Le moulin de Lias ou des Pères[12] était répertorié sur la carte de Cassini. Il est aujourd'hui détruit.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Saint-Jammes offre la particularité de ne pas avoir d'église.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Depuis 1995 un botaniste local (Jacques Urban), a initialisé la construction du Jardin botanique des Pyrénées occidentales avec pour spécificité l'étude de la flore de l'ouest des Pyrénées (Haut-Aragon, Pays basque, Béarn et Bigorre) mais aussi la conservation et la germination des graines. Sur le plan scientifique, ce jardin appartient à l'Association des Jardins Botaniques de France et des Pays Francophones (JBF) et travaille notamment avec le C.S.I.C de Jaca (Espagne, Province de Huesca). Il conserve un herbier de plus de 10 000 échantillons de graines d'espèces botaniques dûment identifiées, numérisées et pesées. Ce jardin n'est pas ouvert aux visites du public ; en revanche, son extension sur l'agglomération paloise, précisément dans la ville de Billère, permet au grand public de découvrir un échantillon de la biodiversité végétale avec pour fil conducteur les zones de montagne du globe. L'inauguration a eu lieu le 30 juin 2012 et tous les acteurs de ce projet s'accordent pour y voir les prémices d'un patrimoine culturel végétal en Béarn.

Équipements[modifier | modifier le code]

Communications[modifier | modifier le code]

La commune dispose de l'ADSL et du dégroupage téléphonique[13]'[14].

Une cabine téléphonique est présente à proximité de l'école et de la salle polyvalente.

Santé[modifier | modifier le code]

Le Centre d'Éducation motrice "Blanche-Neige"[15], quartier La Hagède, s'occupe des infirmes moteurs d'origine cérébrale.

"Blanche-Neige" à Saint-Jammes.

Sports et équipements sportifs[modifier | modifier le code]

La commune se situe sur le trajet de la 17e étape du Tour de France 2007 qui a eu lieu le 26 juillet. Le parcours de 188 kilomètres a relié Pau à Castelsarrasin.

Elle dispose d'une salle omnisports (Aimé Capdeboscq) (travaux en cours : création d'un vestiaire et d'une salle de réunion).

Il y a aussi un terrain de pétanque, un terrain de football éclairé (2 poteaux de 3 puissants projecteurs) ainsi que d'un terrain de tennis.

La commune participe depuis 1990 au Défi sport Aquitaine.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école primaire publique[16]'[17].


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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]