Gelos
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade Bon début quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l'atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d'aide à la rédaction d'un article de commune. |
| Gelos | ||||||
Haras de Gelos |
||||||
| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Aquitaine | |||||
| Département | Pyrénées-Atlantiques | |||||
| Arrondissement | Pau | |||||
| Canton | Pau-Ouest | |||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération de Pau-Pyrénées | |||||
| Maire Mandat |
André Castro 2008-2014 |
|||||
| Code postal | 64110 | |||||
| Code commune | 64237 | |||||
| Démographie | ||||||
| Population municipale |
3 681 hab. (2007) | |||||
| Densité | 334 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 165 m — Max. 374 m | |||||
| Superficie | 11,03 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
|
Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
||||||
| modifier |
||||||
Gelos est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
Gélos est située en limite sud de Pau.
Accès [modifier]
La commune est desservie par les routes départementales 2, 37 et 108.
Hydrographie [modifier]
Gelos est traversée[2] par le gave de Pau, affluent de l'Adour, et par ses tributaires, l'Ousse, le ruisseau des Bouries (rejoint sur Gélos par le ruisseau de l'Oulié) et le Soust.
Le ruisseau de Gélos, affluent du Bartouil, qui se jette plus loin le Soust, est également présent sur la commune.
Lieux-dits et hameaux [modifier]
Communes limitrophes [modifier]
- Pau au nord
- Bizanos et Mazères-Lezons au nord-est
- Uzos et Rontignon à l'est
- Jurançon à l'ouest
- Gan au sud-ouest
- Bosdarros au sud.
Toponymie [modifier]
Le toponyme Gelos est mentionné au XIIe siècle[3] (Pierre de Marca[4]) et apparaît sous les formes Geloos (1286[3], titres de Béarn[5]), Sent Miqueu de Gelos (1484, notaires de Pau[6]), Gellos (1608[3], réformation de Béarn[7]) et Gélos (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[3]).
Ce nom signifie « jaloux » comme de nombreux autres toponymes (Casteljaloux), en occitan gelós.
Histoire [modifier]
Paul Raymond[3] note que la commune comptait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn. En 1385, Gelos rassemblait vingt feux et dépendait du bailliage de Pau.
Héraldique [modifier]
| Blasonnement :
Blasonnement à écrire
|
Administration [modifier]
Intercommunalité [modifier]
Gelos fait partie de six structures intercommunales :
- communauté d'agglomération de Pau-Pyrénées ;
- syndicat AEP de la région de Jurançon ;
- syndicat départemental d'électrification ;
- syndicat intercommunal centre de loisirs de Narcastet ;
- syndicat intercommunal d'études et de travaux d'aménagement du Soust et de ses affluents ;
- syndicat intercommunal de défense contre les inondations du gave de Pau.
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 3 656 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Gelos fait partie de aire urbaine de Pau.
Économie [modifier]
La commune fait partie des zones AOC du vignoble du Jurançon et du Béarn et de celle de l'ossau-iraty.
Culture et patrimoine [modifier]
Patrimoine civil [modifier]
Le haras national de Gelos[10] occupe le château[11], qui date de 1784. Le haras possède des voitures hippomobiles[12] classées au titre d'objet aux monuments historiques.
Patrimoine religieux [modifier]
L'église Saint-Michel[13] fut construite dans la deuxième moitié du XIXe siècle.
Patrimoine environnemental [modifier]
Équipements [modifier]
- Enseignement
Gelos dispose de trois écoles primaires, deux publiques (gelos-bourg et Hameau) et l'autre privée (école Saint-Joseph), ainsi qu'un lycée des métiers de l’habitat (anciennement LEP).
Transports urbains [modifier]
Gelos est desservie par le réseau de bus Idelis :
Sports [modifier]
L'équipe locale de football, l'Union Sportive Vaillante Gelosienne, évolue cette saison 2012-13 en deuxième division de district.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Nées au XIXe siècle
- Simin Palay, né en 1874 à Casteide-Doat et décédé en 1965 à Gelos, est un poète et philologue français d'expression béarnaise.
- Nées au XXe siècle
- Jean Matheu-Cambas, né en 1920 à Gelos et décédé en 1989, est un joueur français de rugby à XV, qui a joué avec l'équipe de France au poste de troisième ligne aile ;
- René Lourau, né en 1933 à Gelos et décédé en 2000, est un sociologue et intellectuel français, professeur de sociologie à l'Université Paris VIII (en 1994), professeur de sciences politiques et de sciences de l'éducation à l'Université Paris VIII (en 1999) ;
- Éric Gonzalès, né en 1964 à Pau, est un écrivain de langue occitane. Son premier roman, L'òrra istuèra d'un hilh de Gelòs ('l'horrible histoire d'un fils de Gelos'), paru en 1996 raconte la jeunesse d'un homme qui finira par se jeter dans le gave de Pau après avoir vainement tenté d'assassiner ses parents.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Gentilé sur habitants.fr
- Notice du Sandre sur Gelos, consultée le 6 juillet 2009
- Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
- D'après Pierre de Marca, Histoire de Béarn
- Titres de la vicomté de Béarn - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Notaires de Pau - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Manuscrit du XVIe siècle au XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Le haras de Gelos sur le site des haras nationaux
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le château
- voiture hippomobile : charrette anglaise dite Jardinièrevoiture hippomobile : landau à cinq glaces voiture hippomobile : landauvoiture hippomobile : cab anglaisvoiture hippomobile : demi-mail Phaétonvoiture hippomobile : mail-roof-seat-break dit Garden Cityvoiture hippomobile : Road Coach Le Béarn Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les voitures hippomobiles du haras de Gelos
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Michel
