Gelos

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Gelos
Haras de Gelos
Haras de Gelos
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Canton Pau-Ouest
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Pau-Pyrénées
Maire
Mandat
André Castro
2008-2014
Code postal 64110
Code commune 64237
Démographie
Population
municipale
3 681 hab. (2007)
Densité 334 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 17′ 03″ N 0° 22′ 12″ W / 43.2842, -0.3743° 17′ 03″ Nord
       0° 22′ 12″ Ouest
/ 43.2842, -0.37
  
Altitude Min. 165 m — Max. 374 m
Superficie 11,03 km2
Localisation

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Gelos est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.

Le gentilé est Gelosien[1].

Sommaire

Géographie [modifier]

Situation [modifier]

Gélos est située en limite sud de Pau.

Accès [modifier]

La commune est desservie par les routes départementales 2, 37 et 108.

Hydrographie [modifier]

Gelos est traversée[2] par le gave de Pau, affluent de l'Adour, et par ses tributaires, l'Ousse, le ruisseau des Bouries (rejoint sur Gélos par le ruisseau de l'Oulié) et le Soust.

Le ruisseau de Gélos, affluent du Bartouil, qui se jette plus loin le Soust, est également présent sur la commune.

Lieux-dits et hameaux [modifier]

Communes limitrophes [modifier]

Toponymie [modifier]

Le toponyme Gelos est mentionné au XIIe siècle[3] (Pierre de Marca[4]) et apparaît sous les formes Geloos (1286[3], titres de Béarn[5]), Sent Miqueu de Gelos (1484, notaires de Pau[6]), Gellos (1608[3], réformation de Béarn[7]) et Gélos (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[3]).
Ce nom signifie « jaloux » comme de nombreux autres toponymes (Casteljaloux), en occitan gelós.

Histoire [modifier]

Paul Raymond[3] note que la commune comptait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn. En 1385, Gelos rassemblait vingt feux et dépendait du bailliage de Pau.

Héraldique [modifier]

Blason Blasonnement :
Blasonnement à écrire

Administration [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1865 1908 Pierre Mounaud    
1908 1919 Bernard Peyrou    
1919 1929 Joseph Lacaze    
1929 1936 Joseph Peyrou    
1936 1944 Louis Lacaze    
1944 1944 De Catellane    
1944 1947 Auguste Carraze    
1947 1953 Pierre Castagnos    
1953 1959 Henri Lacaze    
1959 1966 Maurice Peyrou    
1966 1971 Henri Fanfelle    
1971 2008 André Castro    
2008 2014 André Castro DVD  

Intercommunalité [modifier]

Gelos fait partie de six structures intercommunales :

  • communauté d'agglomération de Pau-Pyrénées ;
  • syndicat AEP de la région de Jurançon ;
  • syndicat départemental d'électrification ;
  • syndicat intercommunal centre de loisirs de Narcastet ;
  • syndicat intercommunal d'études et de travaux d'aménagement du Soust et de ses affluents ;
  • syndicat intercommunal de défense contre les inondations du gave de Pau.

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 3 656 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
723 753 818 929 1 051 1 104 1 158 1 127 1 143
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 100 1 171 1 270 1 313 1 328 1 377 1 459 1 537 1 635
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 581 1 606 1 726 1 720 1 743 2 021 2 135 2 509 2 762
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
2 724 3 367 3 161 3 148 3 529 3 666 3 683 3 681 3 687
2009 2010 - - - - - - -
3 693 3 656 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[8] puis Insee à partir de 1968[9].)

Histogramme de l'évolution démographique


Gelos fait partie de aire urbaine de Pau.

Économie [modifier]

La commune fait partie des zones AOC du vignoble du Jurançon et du Béarn et de celle de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine [modifier]

Patrimoine civil [modifier]

Le haras national de Gelos[10] occupe le château[11], qui date de 1784. Le haras possède des voitures hippomobiles[12] classées au titre d'objet aux monuments historiques.

Patrimoine religieux [modifier]

L'église Saint-Michel[13] fut construite dans la deuxième moitié du XIXe siècle.

Patrimoine environnemental [modifier]

Équipements [modifier]

Enseignement

Gelos dispose de trois écoles primaires, deux publiques (gelos-bourg et Hameau) et l'autre privée (école Saint-Joseph), ainsi qu'un lycée des métiers de l’habitat (anciennement LEP).

Transports urbains [modifier]

Gelos est desservie par le réseau de bus Idelis :

  • Logo ligne P5 idelis.png Pau Bocage <> Mazères L'Arriou
  • Logo ligne C14 Idelis.png Bizanos Laurets <> Bizanos Beau Soleil
  • Logo ligne Flexilis Zone Sud Idelis.png Transport à la demande

Sports [modifier]

L'équipe locale de football, l'Union Sportive Vaillante Gelosienne, évolue cette saison 2012-13 en deuxième division de district.

Personnalités liées à la commune [modifier]

Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Naissance à Gelos.
Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Décès à Gelos.
Nées au XIXe siècle
Nées au XXe siècle

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Notice du Sandre sur Gelos, consultée le 6 juillet 2009
  3. a, b, c, d et e Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  4. D'après Pierre de Marca, Histoire de Béarn
  5. Titres de la vicomté de Béarn - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. Notaires de Pau - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. Manuscrit du XVIe siècle au XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  10. Le haras de Gelos sur le site des haras nationaux
  11. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le château
  12. voiture hippomobile : charrette anglaise dite Jardinièrevoiture hippomobile : landau à cinq glaces voiture hippomobile : landauvoiture hippomobile : cab anglaisvoiture hippomobile : demi-mail Phaétonvoiture hippomobile : mail-roof-seat-break dit Garden Cityvoiture hippomobile : Road Coach Le Béarn Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les voitures hippomobiles du haras de Gelos
  13. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Michel

Pour approfondir [modifier]

Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]