Béarn

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Béarn

Bearn ou Biarn béarnais

1347 – 1620

Drapeau Blason
ancien blason.
Description de cette image, également commentée ci-après

Vicomté de Béarn en Gascogne (1150)

Informations générales
Capitale Lescar, Morlaàs, Orthez puis Pau
Langue béarnais

Le Béarn (en béarnais : Bearn [beˈar] ou Biarn ['bjar]), situé au pied des Pyrénées, est un ancien État souverain puis une ancienne province française. Il constitue la partie orientale du département des Pyrénées-Atlantiques (64), dont il occupe les 3/5 du territoire. Il est traversé en diagonale par les gaves de Pau et d'Oloron, dont les vallées parallèles constituent la partie la plus vivante du pays. Le Béarn compte 350 000 habitants, sa capitale est Pau.

Sommaire

Géographie[modifier]

Limites[modifier]

Le Béarn est limité à l'ouest par la Soule et la Basse-Navarre, au nord par la Chalosse et le Tursan dans les Landes, l'Armagnac, à l'est par la Bigorre et au sud par l'Aragon (Espagne).

Physionomie[modifier]

En entrant en Béarn par le nord-est, on trouve :

Les Pyrénées béarnaises vont, d'ouest en est, du pic d'Anie (2 504 m) au pic Palas (2 974 m) qui est le point culminant du département.

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Climat[modifier]

Le Béarn connaît une variation d'altitude de près de 3 000 mètres entre le point le plus bas et le plus élevé. Il n'y a donc pas un seul climat. La température moyenne s'abaisse depuis les plaines jusqu'aux sommets les plus élevés, où il peut neiger au milieu de l'été. Les précipitations sont plus importantes à mesure que l'on s'approche du relief. A Pau la moyenne annuelle des précipitations est de 1330 mm. La température dite normale est celle des plaines : elle est exceptionnellement douce. Le climat Béarnais a plusieurs caractéristiques : égalité de température (températures moyennes maximales comprises entre 11°° et 25.5 C° à Pau), douceur, et fréquence des pluies. En hiver, le climat est exceptionnellement ensoleillé avec 332 heures[1]. De plus, il est fréquent que le Vent de Sud (effet de Foehn sur les Pyrénées) fasse monter les températures hivernales entre 15 et 25 °C en particulier sur le piémont (Oloron, Arudy). La beauté du ciel surtout en automne, est impressionnante : c'est le Beth Ceu de Pau claironné haut et fort. Cette clarté est principalement liée à l'effet de foehn.

Histoire[modifier]

Article détaillé : Histoire du Béarn.

Le Béarn fut inclus dans les frontières originelles données au royaume franc par le traité de Verdun en 843. Néanmoins, son appartenance effective au royaume a longtemps été controversée. La vicomté de Béarn s'est d'abord unie au comté de Foix puis le comte Gaston Fébus prêta au roi de France hommage pour son comté de Foix, mais le refusa (tout autant qu'au roi d'Angleterre) pour le Béarn qu'il affirma détenir "de Dieu et de son épée". Plus tard, la vicomté indépendante de Béarn s'unit au royaume de Navarre. La proximité politique de la dynastie béarnaise avec le roi de France François Ier (dont la propre sœur avait épousé le vicomte de Béarn, devenant ainsi Marguerite de Navarre) étant intolérable pour le royaume d'Aragon, celui-ci envahît la Basse-Navarre ne laissant au vicomte de Béarn Henri II d'Albret qu'un petit morceau de son royaume (la Basse-Navarre et le Béarn proprement dit) et le titre de roi. Il est à noter que sa fille, Jeanne d'Albret, convertit officiellement le Béarn au calvinisme (bien que la grande majorité de la population fût demeurée catholique). Finalement le fils de cette dernière, Henri III de Navarre (futur Henri IV de France) hérita du royaume de France par son père Antoine de Bourbon et confia la régence du Béarn à sa sœur Catherine de Bourbon.

Après son accession au trône de France, Henri IV cède ses domaines patrimoniaux en 1607 à l'insistante demande du Parlement et les réunit à la couronne (Vendômois, Rouergue, Périgord, ...), conformément à la tradition qui veut que le roi de France n'ait pas de domaine personnel. Néanmoins, la Souveraineté de Béarn et la Basse-Navarre conserveront leur statut de pays souverain. Ce n'est qu'en 1620 que Louis XIII rattachera le Béarn à la couronne de France par l'Édit d'octobre 1620 : Édit de Louis XIII de glorieuse mémoire du mois d'octobre 1620 par lequel il a uny le Royaume de Navarre et la souveraineté de Béarn à la couronne de France, avec réserve expresse de leurs fors droits franchises et immunités qui seront inviolablement gardés et observés. Les actes juridiques continuent ainsi d'y être rédigés en béarnais (variété d'occitan) jusqu'à la Révolution française et à suivre les lois béarnaises, conformément aux volonté du Parlement de Béarn qui siégeait à Pau.

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Population[modifier]

Le Béarn comprend environ 350 000 habitants répartis dans 387 communes elles-mêmes regroupées dans 31 cantons et 2 circonscriptions (Oloron-Sainte-Marie -sous-préfecture- et Pau -préfecture-). Depuis peu sont venues se superposer à ces entités administratives, les Communautés de Communes. La ville de Pau regroupe à elle seule 82 500 habitants (deuxième ville d'Aquitaine) et 182 000 (INSEE 1999) si l'on compte la banlieue (troisième agglomération du sud- ouest après Toulouse et Bordeaux). Orthez, Oloron sont bientôt dépassées par la banlieue commerciale et résidentielle de Pau : Billère, Lescar, Lons.

La vallée d'Aspe souffre de l'émigration; il n'y a plus que 2 500 habitants dans cette vallée aussi vivante et splendide. D'un autre côté la Vallée d'Ossau est en fort développement avec le tourisme des stations de ski (Gourette, Artouste, Pourtalet), les stations thermales (Eaux-Bonnes, Eaux-Chaudes) et le tourisme vert (Falaise aux vautours, sports d'eaux vives, tourisme culturel et gastronomique).

Transports[modifier]

Généralités[modifier]

Le Béarn dispose d'un aéroport, de liaisons TGV, qui lui donnent des atouts, et d'une situation enviable. L'Espagne est proche, le Tunnel du Somport est ouvert (bien que les camions se croisent parfois difficilement dans la route qui y monte). Pau et le Béarn constituent un carrefour intéressant entre Espagne, Italie et la région parisienne, sans parler de l'Europe du Nord industrieuse (Ruhr, Benelux).

Les Pyrénées sont franchissables par des cols peu roulants dans sa partie centrale, ou par les deux extrémités, Différents projets ont abouti en Béarn : l'A64, l'A65 (Pau-Langon) et le Tunnel du Somport, d'autres sont envisagés, tels qu'une liaison entre Pau et Oloron-Sainte-Marie; la ligne ferrée entre Jaca (Aragon) et Pau ainsi que l'arrivée de la LGV depuis Bordeaux.

Par la route, la ville de Pau est à 107 km de Bayonne, 194 km de Bordeaux, 180 km de Toulouse, 756 km de Paris, et à 45 minutes de la première station de ski pyrénéenne.

Réseau routier[modifier]

L'autoroute française A64, en diminuant les temps de parcours, rapproche les villes de Toulouse et Bayonne. Le tunnel du Somport permet d'offrir une alternative à un passage vers l'Espagne des deux côtés des Pyrénées : Irun-Hendaye et Le Perthus.

L'autoroute française A65 relie Pau à Bordeaux depuis décembre 2010 ce qui permet de réduire le temps de parcours de 50 minutes[2].

Réseau ferré[modifier]

Le Béarn est traversé d'ouest en est par la ligne Irun-Vintimille, très fréquentée car reliant l'Espagne à l'Italie par Bayonne, Pau, Toulouse, Montpellier, Marseille et Nice. Une ligne TGV traverse le Béarn du nord-ouest au sud-est, elle relie Paris à Tarbes en desservant Bordeaux, Dax, Orthez, Pau et Lourdes. Une ligne TER locale de Pau à Oloron-Sainte-Marie a été rénovée préfigurant la réouverture de la ligne Pau-Canfranc.

Avion[modifier]

L'Aéroport international de Pau-Pyrénées est situé à Uzein, à 7 km au nord-ouest de la ville.

Économie[modifier]

Aujourd'hui l'activité économique du Béarn s'appuie sur quatre grands secteurs : pétrole & gaz, chimie & pétrochimie, mécanique, et agro-alimentaire, se greffant autour d'autres secteurs d'activité, comme notamment : le bâtiment[3], l'industrie textile[4], le tourisme[5], et autre[6].

Pétrole et gaz[modifier]

  • Total Exploration Production France (TEPF) installé à Lacq - Activité : Pétrole - 970 salariés - Gisement de gaz naturel de Lacq ;
  • TIGF installé à Pau - Activité : Transport et stockage de gaz naturel - 500 salariés ;

Chimie et pétrochimie[modifier]

Mécanique[modifier]

Agroalimentaire[modifier]

Culture[modifier]

Langue[modifier]

Article détaillé : Béarnais.

Béarnais et français[modifier]

Le béarnais est une variété de la langue d'oc ou occitan. Il se rattache à l'ensemble des parlers gascons auxquels il a servi de base normative (en particulier par le biais de l'Escole Gastoû Febus) en raison de son passé littéraire et institutionnel. Le béarnais employé dans les textes juridiques médiévaux (en particulier dans les Fors de Béarn) laisse transparaître beaucoup de particularités dialectales mais reste avant tout attaché à l'occitan ancien ; on observe notamment dans cette scripta des hypercorrections dans lesquelles les scribes de langue béarnaise commettaient des erreurs graphiques et linguistique en essayant de coller à la koiné (le cas typique est le remplacement systématique des "h" initiaux béarnais par un "f", justifié dans le cas de hilha > filha - "fille" - défaillant dans le cas de heume > feume - "heaume") [7].

Selon Robert Lafont, le premier écrivain à revendiquer la langue béarnaise fut Arnaud de Salette dans sa traduction des Psaumes de David commanditée par la Reine de Navarre (une autre traduction fut demandée à Pey de Garros par la reine pour son pays de langue gasconne).

Il est à noter que le béarnais juridique (appelé scripta béarnaise) fut utilisée hors de Béarn dans le conté de Foix (théoriquement de dialecte languedocien) et également pour transcrire le corpus juridique souletin (dans un pays théoriquement de langue basque souletine) et en Navarre (avant et après son union avec le Béarn).

La langue béarnaise héritière de la scripta fut employée (au côté du français) dans les textes officiels du parlement et les actes notariés jusqu'à la Révolution ; le français a été imposé par l'État comme unique langue officielle en 1789. Depuis le XXe siècle, son usage est devenu majoritaire. Comme toutes les langues et parlers régionaux de France, le béarnais a progressivement reculé, mais en l'absence de grande ville en Béarn, ce recul ne s'est guère manifesté avant la seconde moitié du XIXe siècle, pour s'accentuer et gagner les zones rurales après 1945[8].

Le béarnais ne cessa cependant jamais d'être employé littérairement : au XVIIème siècle avec Jean-Henri Fondeville ; au XVIIIème siècle avec la poésie de Cyprien Despourrins et Lo Sermon deu Curé de Vidèren ; au XIXème siècle avec les poète Xavier Navarrot et l'écrivain et homme politique béarno-argentin Alexis Peyret. Le Félibrige (académie de la langue d'oc fondée par l'écrivain provençal et prix Nobel de Littérature Frédéric Mistral) essaima en Béarn sous le nom d'Escole Gastoû Febus (aujourd'hui Escòla Gaston Fèbus) ; un de ses principaux auteurs fut Simin Palay (auteur d'un grand dictionnaire du "Béarnais et du Gascon modèrne").

Le béarnais compta également sur des érudits et des linguistes pour le théoriser comme l'archiviste Paul Raymond, le philologue Vastin Lespy (tous deux auteurs du premiers grand dictionnaire béarnais) et l'hispaniste et grammairien Jean Bouzet (auteur d'une grammaire béarnaise).

Dynamisme des langues locales[modifier]

Dès la fin du XIXe siècle, le Béarn est l'un des pôles les plus dynamiques du Félibrige, puis à partir des années 1960, du mouvement occitaniste, et connaît actuellement un certain renouveau. En 2005, le Conseil Général des Pyrénées-Atlantiques a lancé un plan d'action pour le "béarnais-gascon-occitan" appelé Iniciativa. Les Calandretas (en gascon, "petites alouettes") sont les écoles bilingues occitanes apparues dans le Béarn en 1979 et répandues aujourd'hui dans toute l'Occitanie. C'est l'équivalent occitan des diwan bretonnes, des ikastolak basques ou des bressoles nord-catalanes. Un sondage de 1982 en Béarn indique que 51 % de la population parle béarnais, 70 % le comprend, 85 % est favorable à la sauvegarde de la langue. Les écrivains béarnais ont une place prépondérante, voire centrale, dans la littérature contemporaine en gascon.

Articles connexes : occitan, gascon, école Calandreta et Ràdio País.

Une ancienne expression[modifier]

Diu Vivant! [ˈdiw βiˈβan], est une expression béarnaise, dont l'initiative revient à Jeanne d'Albret. Elle rendit une ordonnance sur la façon de prêter serment en justice, alors que les Béarnais juraient sur la croix et le missel, ils doivent désormais lever la main et jurer au nom du Dieu vivant. C'est un témoignage d'une volonté forte d'une personnalité à fort caractère. Jeanne de Navarre chercha le redressement des mœurs et une religion plus pure, une vie moins corrompue. Elle transforma le Béarn en un bastion d'une religion réformatrice. Cette expression n'est pas purement anecdotique, c'est aussi avec ces mots qu'Henri IV prit la tête des armées. C'est devenu une interjection courante en béarnais jusqu'à nos jours.

Gastronomie[modifier]

On retrouve toutes les spécialités gastronomiques du sud-ouest, notamment celles liées au canard : le foie gras, le confit, et le magret.

Les Béarnais ont aussi développé quelques spécialités, notamment : la poule au pot, la garbure, le fromage de brebis dont l'appellation d'origine contrôlée se trouve pour plus de la moitié en terre béarnaise. Quant au jambon de Bayonne, il est commun au Béarn et au Pays basque car il est préparé à partir des sources de sel de Salies de Béarn et des marais salants de l'ensemble du bassin hydrographique de l'Adour. Il faut noter que la sauce béarnaise n'est pas originaire du Béarn, alors que le béret basque, lui, est béarnais !

Le Jurançon est un vin blanc sec ou moelleux. On élabore également des vins rouges appelés "rouges du Béarn".

Article connexe : Vignoble du Jurançon.

Architecture[modifier]

L’ostau (se prononce oustaou) béarnais, la casa (se prononce case) dans les vallées, est comme la maison basque la pierre angulaire de l’identité de la famille. Chaque vie est tendue vers un but: assurer la pérennité. La hiérarchie sociale s'établit sur la base de l'ostau ou la casa transmise avec l’ensemble de la propriété à l’aîné.

La maison béarnaise est bâtie avec des galets du gave gris dans le mortier. L’une des caractéristiques essentielles de la maison béarnaise est sa toiture : la pente peut atteindre 50°, ou même plus, couverte de tuiles plates ou plus fréquemment d'ardoises. Dans le Béarn,comme au Pays basque, les maisons varient selon les vallées, selon les aires géographiques. Il faut également ajouter l'architecture des granges, les bòrdas et les cabanes de montagne, les cujalars.

Article connexe : Maison béarnaise.

Patrimoine[modifier]

Blason[modifier]

Selon la légende, le vicomte du Béarn défia l'archevêque de Morlaàs qui élevait un ours, en lui soutenant qu'une de ses vaches l'emporterait au combat, ce qui se produisit.

Mais vraisemblablement, la présence des vaches sur ce blason remonte à l'époque des Vaccéens, peuple celte vivant au nord du fleuve espagnol le Douro. Conquis par les Romains en 100 avant J.C, puis chassés en France par les Wisigoths ; ils s'établirent dans les futures provinces de Navarre, Nord-Aragon, Béarn et Bigorre, emportant avec eux leurs traditions. Parmi-elles, leur attention particulière aux vaches, dont la peuplade tire son nom. Ce sera Louis le Pieux qui, transformant le Béarn en vicomté, décida de perpétuer l'image des vaches en l'apposant sur le blason[9].

Symbole de pastoralisme, la vache est reine dans le cœur des Béarnais. Il s'agit d'une vache de pure race béarnaise. Les Béarnais sont satisfaits qu'elle soit représentée sur leur blason et d'y être assimilés, parce que c'est un animal robuste, fier, généreux, ayant un grand esprit d'abnégation.


L'emblème de la vallée d'Ossau : l'ours et la vache sont représentés sur la façade de la mairie d'Aste-Béon.

Le pic du Midi d'Ossau[modifier]

Située dans le département des Pyrénées-Atlantiques dans le Béarn région Aquitaine, la vallée d'Ossau est une vallée glaciaire qui offre son emblème au Béarn : le pic du Midi d'Ossau. Il est surnommé le Jean-Pierre (Ian-Per en béarnais), qui est une déformation du qualificatif le géant de pierre à moins qu'il ne s'agisse de l'association des deux prénoms Jean et Pierre, prénoms traditionnels donnés aux deux premiers fils dans les familles béarnaises habitant la vallée d'Ossau.

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Liste de monuments[modifier]

Liste autres lieux[modifier]

Béarnais célèbres[modifier]

Personnages[modifier]

Personnalités politiques[modifier]

Chanteurs[modifier]

  Murray Head

Couturiers[modifier]

Poètes, écrivains, intellectuels, universitaires[modifier]

Sportifs[modifier]

Notes et références[modifier]

  1. Valeurs normales annuelles de la station météo de Pau Uzein : http://climat.meteofrance.com/chgt_climat2/climat_france?73928.path=climatstationn%252F64549001
  2. La République des Pyrénées du 17 décembre 2010 [1]
  3. Voir : Mas et Cancé
  4. Industrie textile : Autrefois florissante, cette activité a subi de plein fouet la crise de l'industrie textile. Aujourd'hui, il ne reste qu'une seule société à Oloron, employant environ 80 personnes. Ses créations sont commercialisées sous la marque Pierre Laulhère site Béatex
  5. Tourisme, consulter le site du Comité départemental du tourisme
  6. Consulter CCI de Pau
  7. Le Béarn, témoignages sur 1000 ans d'histoire, Per Noste
  8. Voir le béarnais
  9. "Pourquoi%20y%20a-t-il%20deux%20vaches%20sur%20le%20blason%20du%20Béarn?"%20-%2031%20juillet%202010 http://www.sudouest.fr/2010/07/31/pourquoi-y-a-t-il-deux-vaches-sur-le-blason-du-bearn-151086-4621.php
  10. Maison carrée voir site
  11. Musée du béret voir, site
  12. Jules supervielle et Oloron-Sainte-Marie

Voir aussi[modifier]

  • Thierry Issartel (coordinateur de l'ouvrage), Henri IV, les clés d'un règne, éditions Gascogne (Orthez), 2010.

Articles connexes[modifier]