Bellocq

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Bellocq
La mairie
La mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Canton Salies-de-Béarn
Intercommunalité Communauté de communes de Lacq-Orthez
Maire
Mandat
Idelette Demaison
2014-2020
Code postal 64270
Code commune 64108
Démographie
Gentilé Bellocquais
Population
municipale
895 hab. (2011)
Densité 71 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 31′ 03″ N 0° 54′ 53″ O / 43.5175, -0.91472222222243° 31′ 03″ Nord 0° 54′ 53″ Ouest / 43.5175, -0.914722222222  
Altitude Min. 18 m – Max. 159 m
Superficie 12,65 km2
Localisation

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Bellocq

Bellocq est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Bellocquais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le temple protestant
L'école
Sortie de Bellocq

Situation[modifier | modifier le code]

La commune est située sur la rive gauche du gave de Pau.

Accès[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales 29 et 430 ainsi que par l'autoroute A64 (sortie 7).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Bellocq, située dans le bassin versant de l'Adour, est traversée[2] par le gave de Pau, affluent de l'Adour, et par ses tributaires, le Laussade[3], l'arriou de Cazaubon et les ruisseaux de Loulié et de l'Espérance.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Bellocq apparaît sous les formes Beitloc (1119-1136[5] et 1150-1167[5], cartulaire de Sorde[6]), Pulcher Locus (1286[3], registres de Bordeaux[7]), Lo loc de Begloc es bastide nueve et Begloc es poblat en la parropia de Salies (1327[3], titres de Came[8]), Lo passadge de Begloc (1442[3], contrats de Carresse[9] - il y avait à cet endroit un bac sur le gave), Nostre Done de Begloc (1472[3], notaires de Labastide-Villefranche[10]), Lo castet de Belloc (1536[3], réformation de Béarn[11]), Betloc (1582[3], aliénations du diocèse de Dax[12]), Belloc (1793[13] et Bellocq (fin XVIIIe siècle[5], carte de Cassini).

Étymologie[modifier | modifier le code]

Pour Michel Grosclaude[5], le toponyme est formé du gascon beg (en orthographe actuelle bèth), « beau » et lòc, « lieu », pour donner « beau lieu ».

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

Cabé est une ferme, citée en 1537[3] dans la réformation de Béarn[11].
Le Castéra désignait un bois de la commune, déjà mentionné en 1675[3] sous la graphie Castéraa (réformation de Béarn[11]).
Le Castet était un château et un fief relevant de la vicomté de Béarn[3].
Peyresaube, ferme de Bellocq, apparaît sous les graphies Peyres-Aubes (1385[3], censier de Béarn[14]) et Peyresaubes (1863[3], dictionnaire topographique Béarn-Pays basque).

Graphie occitane[modifier | modifier le code]

Son nom occitan gascon est Bailòc ou Bètlòc[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[3] note qu'en 1385, Bellocq comptait quatre-vingt-cinq feux et dépendait du bailliage de Rivière-Gave, nom d'un archiprêtré du diocèse de Dax qui tirait son nom du gave de Pau.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le 1er janvier 1973, les communes de Puyoô, Bellocq et Ramous sont fusionnées. La nouvelle commune prend le nom de Puyoô-Bellocq-Ramous. Elles redeviennent indépendantes le 1er janvier 1984.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1952 1971 Paul Labau    
1971 2014 Georges Domercq    
2014 en cours Idelette Demaison    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Le 1er janvier 2014, Bellocq intègre la communauté de communes de Lacq-Orthez[15].

Bellocq fait partie de cinq autres structures intercommunales[16] :

  • le syndicat d'assainissement de Puyoo-Bellocq-Ramous ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable du Saleys et des gaves ;
  • le syndicat intercommunal de défense contre les inondations du gave de Pau ;
  • le syndicat mixte pour la création d'une zone d'activités de l'échangeur de Bellocq.

Bellocq accueille le siège du syndicat mixte pour la création d'une zone d'activités de l'échangeur de Bellocq.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 895 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
947 1 061 1 062 1 096 1 145 1 222 1 216 1 186 1 154
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 017 1 007 1 031 1 033 1 080 1 153 1 099 988 972
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
996 1 060 1 039 882 871 918 903 862 829
1962 1968 1990 1999 2004 2006 2009 2011 -
807 836 702 684 788 833 875 895 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[17].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la zone d'appellation d'origine contrôlée (AOC) du Béarn. Depuis 1991, l'AOC béarn-bellocq est attribuée aux vins récoltés sur les communes de Bellocq, Lahontan, Orthez et Salies-de-Béarn.

Bellocq fait également partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le château de Bellocq[18] date partiellement du XIIIe siècle. Il est classé par les monuments historiques depuis 1997.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame de Bellocq
Le temple protestant
  • Église Notre-Dame de Bellocq (Sainte-Marie).
  • Temple protestant (Église réformée de France). Une partie de la population est devenue protestante au temps de Jeanne d'Albret et conserve toujours cette foi.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement

Bellocq dispose d'une école primaire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Naissance à Bellocq.
Nées au XXe siècle

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Notice du Sandre sur Bellocq, consultée le 13/07/09
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p et q Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag, ah, ai, aj, ak, al, am, an, ao, ap et aq Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le 27 juillet 2013)
  5. a, b, c, d et e Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes, Béarn, Edicions reclams & Édition Cairn - 2006 (ISBN 2 35068 005 3)
  6. Cartulaire de l'abbaye Saint-Jean de Sorde, publié par extraits dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  7. Extrait des registres de Bordeaux, publiés dans l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  8. Titres de Came - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  9. Contrats retenus par Carresse, notaire de Béarn - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  10. Notaires de Labastide-Villefranche - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  11. a, b et c Manuscrit du XVIe siècle au XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  12. Registres d'aliénations - ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
  13. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  15. Arrêté préfectoral du 30 mai 2013 portant création de la communauté de communes de Lacq-Orthez
  16. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 31 mai 2014)
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  18. « Le château de Bellocq », base Mérimée, ministère français de la Culture

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]