Argelos (Pyrénées-Atlantiques)

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Argelos
L'église Saint-André
L'église Saint-André
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Canton Thèze
Intercommunalité communauté de communes des Luys en Béarn
Maire
Mandat
Marcel Borny
2014-2020
Code postal 64450
Code commune 64043
Démographie
Population
municipale
255 hab. (2011)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 27′ 09″ N 0° 20′ 47″ O / 43.4525, -0.34638888888943° 27′ 09″ Nord 0° 20′ 47″ Ouest / 43.4525, -0.346388888889  
Altitude Min. 142 m – Max. 264 m
Superficie 6,01 km2
Localisation

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Argelos

Argelos est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

La mairie
Le monument aux morts
Le clocher de l'église Saint-André

Situation[modifier | modifier le code]

Argelos, à dix kilomètres au nord de Pau fait partie du Vic-Bilh[1].

Accès[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales 214 et 834.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Situées dans le bassin versant de l’Adour, les terres de la commune sont arrosées[2] par le Luy, affluent de l'Adour, et par ses tributaires, les ruisseaux le Balaing et le Basta.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Argelos apparaît sous la forme Argilos (1214[1], titres d'Argelos) et Argelos sur la carte de Cassini (fin XVIIIe siècle[8])

Son nom béarnais est Argelos. Brigitte Jobbé-Duval[9] indique qu’Argelos a pour origine probable le latin argilla (’argile’) augmenté du suffixe -ossum. Le toponyme signifierait donc « sol argileux ».

Bernès, citée par le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque en 1863[1], est une ferme déjà mentionnée en 1385[1] (censier de Béarn[10]).

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[1] note qu'en 1385, Argelos comptait vingt-neuf feux et dépendait du bailliage de Pau. Auriac est une ancienne annexe de la commune[1].

La baronnie[1] de Viven comprenait Argelos, Auriac et Viven et était vassale de la vicomté de Béarn.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2008 Hélène Peyras    
2014 en cours Marcel Borny    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Argelos fait partie de quatre structures intercommunales[11] :

  • la communauté de communes des Luys en Béarn ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable Luy-Gabas-Léès ;
  • le syndicat scolaire Argelos - Astis.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 255 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
325 533 414 357 361 392 395 373 309
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
307 309 293 300 301 317 301 283 255
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
268 283 249 214 201 206 201 173 150
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
133 128 136 131 197 217 249 253 255
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique


Argelos fait partie de l'aire urbaine de Pau.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Les vestiges d'un ensemble fortifié[6], datant du haut Moyen Âge, témoignent du passé ancien de la commune.

La commune présente un ensemble de fermes[14],[15],[7],[5],[4] du XVIIIe siècle.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-André[16] date partiellement du XIIe siècle. Elle recèle des objets[17],[18],[19], du mobilier[20],[21],[22],[23],[24],[25],[26],[27],[28], un tableau[29] et des statues[30] inscrits, tout comme l’église, à l'inventaire général du patrimoine culturel.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement

Argelos dispose d'une école primaire, qu'elle met en commun avec Astis au sein d'un regroupement pédagogique intercommunal.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  2. Notice du Sandre sur Argelos, consultée le 15/07/09
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y et z Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le 5 février 2012)
  4. a et b « Ferme de 1725 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  5. a et b « La maison Lavignotte-Lagrela », base Mérimée, ministère français de la Culture
  6. a et b « L'ensemble fortifié », base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. a et b « Ferme du XVIIIe siècle », base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes, Béarn, Edicions reclams & Édition Cairn - 2006 (ISBN 2 35068 005 3)
  9. Brigitte Jobbé-Duval, Dictionnaire des noms de lieux - Pyrénées-Atlantiques, Archives et Culture,‎ 2009 (ISBN 978-2-35077-151-9)
  10. Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  11. Cellule informatique préfecture 64, « Intercommunalité des Pyrénées-Atlantiques » (consulté le 21 mai 2014)
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  14. « Les fermes anciennes », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « La maison Marque », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « L'église Saint-André », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « Deux dalmatiques de l’église Saint-André », base Palissy, ministère français de la Culture
  18. « Notice no L’ostensoir de l’église Saint-André », base Palissy, ministère français de la Culture
  19. « Quatre chandeliers d’autel de l’église Saint-André », base Palissy, ministère français de la Culture
  20. « Le mobilier de l'église Saint-André », base Palissy, ministère français de la Culture
  21. « Deux bancs de l’église Saint-André », base Palissy, ministère français de la Culture
  22. « Le confessionnal de l’église Saint-André », base Palissy, ministère français de la Culture
  23. « Menuiseries et sculptures de l’église Saint-André », base Palissy, ministère français de la Culture
  24. « Les bras de lumière de l’église Saint-André », base Palissy, ministère français de la Culture
  25. « Le retable de l’église Saint-André », base Palissy, ministère français de la Culture
  26. « Le tabernacle de l’église Saint-André », base Palissy, ministère français de la Culture
  27. « L'autel et ses gradins, de l’église Saint-André », base Palissy, ministère français de la Culture
  28. « Le maître-autel de l’église Saint-André », base Palissy, ministère français de la Culture
  29. « Le tableau d’autel de l'église Saint-André », base Palissy, ministère français de la Culture
  30. « Les statues de l'église Saint-André », base Palissy, ministère français de la Culture

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]