Claracq

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Claracq
Image illustrative de l'article Claracq
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Canton Thèze
Intercommunalité Communauté de communes des Luys en Béarn
Maire
Mandat
Claude Cassou-Lalanne
2014-2020
Code postal 64330
Code commune 64190
Démographie
Population
municipale
234 hab. (2011)
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 30′ 42″ N 0° 17′ 55″ O / 43.5117, -0.29861111111143° 30′ 42″ Nord 0° 17′ 55″ Ouest / 43.5117, -0.298611111111  
Altitude Min. 140 m – Max. 262 m
Superficie 9,87 km2
Localisation

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Claracq

Claracq est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Claracq, à quinze kilomètres au nord de Pau fait partie du Vic-Bilh[1].

Accès[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route nationale 134 et par les départementales 42, 219 et 296.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Bahus (Bèus en béarnais) prend sa source sur les terres de la commune bordées au sud-ouest par le Gabas[2], également affluent de l'Adour, et à l'est par le Gabassot, tributaire du Léez.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Bégué
  • La Butte
  • Cazenave
  • Espialoup
  • Lourette
  • Mouly

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Claracq apparaît sous les formes Claracum (XIIe siècle[1], collection Duchesne volume CXIV[3]), Clerac (XIIIe siècle[1], fors de Béarn[4]), la forteresse de Clarac (1443[1], règlement de la Cour Majour[5]) et Claracq en Vic-Bilh (1753[1], dénombrement de Claracq[6]).

Histoire[modifier | modifier le code]

Le domaine gallo-romain de Clarus devint un village protégé par un castera sur l'emplacement duquel se trouve le château aujourd'hui propriété de la commune.

Paul Raymond[1] note qu'en 1385, Claracq comptait quarante-sept feux et dépendait du bailliage de Pau.

Au XVIe siècle[1], Claracq dépendait de la baronnie de Coarraze. En 1546[1], Garlède et Claracq ne formaient qu'une seule et même commune.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Jean Bousquet    
2001 2008 Jean Bousquet    
2008 2014 Bernard Cassou    
2014 2020 Claude Cassou-Lalanne    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Claracq fait partie de quatre structures intercommunales[7] :

  • la communauté de communes des Luys en Béarn ;
  • le SIVOS Carrère - Claracq ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable Luy - Gabas - Lées.

Claracq accueille le siège du SIVOS Carrère - Claracq.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 234 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
368 332 353 387 453 388 458 433 430
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
460 417 437 416 414 411 418 387 356
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
346 327 317 303 285 292 231 232 215
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
205 201 218 208 193 208 216 210 230
2011 - - - - - - - -
234 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Claracq fait partie de l'aire urbaine de Pau.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Les vestiges d'un ensemble fortifié (ou castelnau[10]) du XIe siècle témoignent du passé ancien de la commune.

Une croix de chemin[11] de 1855 est inscrite à l'inventaire général du patrimoine culturel.

Le château[12] fut reconstruit au XIXe siècle.

Claracq présente un ensemble de fermes et de demeures[13] construites entre le XVIIe et le XIXe siècles.

Au lieu-dit Mouly, un moulin[14] qui apparaissait sur la carte de Cassini, est référencé par le ministère de la Culture.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie[15] date partiellement du XIe siècle. Elle recèle des objets[16], des tableaux[17] et du mobilier[18] inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement

Claracq dispose d'une école primaire, qu'elle met en commun avec Carrère au sein d'un regroupement pédagogique intercommunal.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g et h Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  2. Notice du Sandre sur Claracq, consultée le 15/07/09
  3. Collection Duchesne, volumes 99 à 114, renfermant les papiers d'Oihenart, ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
  4. Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  5. Cour Majour de Béarn, registres manuscrits du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. Manuscrits du XVIIe siècle et du XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 4 juin 2014)
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  10. [1][2] Ministère de la Culture, base Mérimée - Notices sur l'ensemble fortifié
  11. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la croix de chemin
  12. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le château
  13. [3][4][5][6][7][8][9][10][11] Ministère de la Culture, base Mérimée - Notices sur les maisons et fermes anciennes
  14. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le moulin
  15. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie
  16. [12][13][14] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les objets de l'église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie
  17. [15][16][17] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les tableaux de l'église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie
  18. [18][19][20][21][22] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur le mobilier de l'église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]