Angaïs
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| Angaïs | ||||||
| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Aquitaine | |||||
| Département | Pyrénées-Atlantiques | |||||
| Arrondissement | Pau | |||||
| Canton | Nay-Est | |||||
| Intercommunalité | communauté de communes du Pays de Nay | |||||
| Maire Mandat |
Bernard Arrabie 2008-2014 |
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| Code postal | 64510 | |||||
| Code commune | 64023 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Angaïsais | |||||
| Population municipale |
836 hab. (2010) | |||||
| Densité | 141 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 214 m – Max. 412 m | |||||
| Superficie | 5,94 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Angaïs est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.
Le gentilé est Angaïsais[1],[2].
Sommaire |
Géographie[modifier]
Situation[modifier]
Angaïs est située à l'est du département, à quinze kilomètres au sud-est de Pau.
Accès[modifier]
La commune est reliée par les routes départementales 38, 212, 839 et 938. Elle est desservie par la ligne 835 du réseau interurbain des Pyrénées-Atlantiques, qui part de Bénéjacq et arrive à Pau.
Hydrographie[modifier]
Situées dans le bassin versant de l'Adour, les terres de la commune sont arrosées[3] par le Lagoin, affluent du gave de Pau, et par son tributaire, le ruisseau l'Arrebigne.
Lieux-dits et hameaux[modifier]
Communes limitrophes[modifier]
- Artigueloutan au nord
- Nousty à l'est
- Bordes à l'ouest
- Boeil-Bezing au sud
Toponymie[modifier]
Le toponyme Angaïs apparaît sous les formes Angays (1343[4], hommages de Béarn[6] et 1385[7], censier de Béarn[8]), Anguays (vers 1540[4], réformation de Béarn[9]), Angais (1793[10] et 1801[10], Bulletin des lois pour la dernière référence) et Angaïs sur la carte de Cassini (fin XVIIIe siècle[7]).
Son nom béarnais est Angais. Brigitte Jobbe-Duval [2] indique qu’une origine possible du toponyme est le patronyme Gaiz. Elle mentionne également qu’autrefois, les habitants du village étaient surnommés les « éleveurs de mules ».
Abérat apparaît sous la forme Averat (1457[4], notaires d'Assat[11]), et était un fief dépendant de la vicomté de Béarn.
Navailles est une ancienne ferme d'Angaïs, mentionnée en 1863[4] par le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque.
Histoire[modifier]
Paul Raymond[4] note que la commune accueillait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn. En 1385, on y comptait quatre feux. Angaïs dépendait alors du bailliage de Pau.
La baronnie[4] d'Angaïs, créée en 1656, comprenait Beuste, Ousse et Sendets.
Angaïs ressortait de la notairie de Nay, au même titre qu’Arros, Arthez-d'Asson, Asson, Baliros, Baudreix, Bénéjacq, Beuste, Boeil, Bordères, Bosdarros, Clarac, Coarraze, Igon, Lagos, Lestelle, Mirepeix, Montaut, Nay, Pardies et Saint-Abit.
Administration[modifier]
Intercommunalité[modifier]
Angaïs appartient à six structures intercommunales[12] :
- la communauté de communes du Pays de Nay ;
- le syndicat AEP de la plaine de Nay ;
- le syndicat d'assainissement Gave et Lagoin ;
- le syndicat de défense contre les inondations du bassin du Lagoin ;
- le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
- le syndicat intercommunal pour la construction du CES de Nay.
Démographie[modifier]
En 2010, la commune comptait 836 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Angaïs fait partie de l'aire urbaine de Pau.
Économie[modifier]
La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.
Culture et patrimoine[modifier]
Patrimoine civil[modifier]
Le château d'Angaïs[14], construit en 1907 - 1908, est inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis le 30 juin 2000.
Patrimoine religieux[modifier]
L'église paroissiale Notre-Dame[15] fut construite au milieu du XIXe siècle. Elle est répertoriée à l’Inventaire général du patrimoine culturel depuis le 6 février 2003. On y trouve un autel[16] et un retable du XVIIe siècle.
Patrimoine environnemental[modifier]
La commune est bordée au nord-est par le chemin Henri-IV[5], chemin de randonnée qui relie le château de Franqueville à Bizanos, près de Pau (Pyrénées-Atlantiques) au lac de Lourdes (Hautes-Pyrénées). Il alterne pistes forestières et chemins de terre et offre aux randonneurs une vue imprenable sur la chaîne des Pyrénées, le piémont et les plaines.
Long d'environ 35 kilomètres, le parcours du chemin peut être fractionné grâce à diverses routes qui le croisent. Il est possible de l'arpenter à pied, à cheval ou à vélo mais il est interdit à tout véhicule à moteur.
Équipements[modifier]
- éducation
La commune dispose d'une école primaire.
Personnalités liées à la commune[modifier]
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- Gentilé sur habitants.fr
- Brigitte Jobbé-Duval, Dictionnaire des noms de lieux - Pyrénées-Atlantiques, Archives et Culture, 2009 (ISBN 978-2-35077-151-9)
- Notice du Sandre sur Angaïs, consultée le 14/06/09
- Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
- Géoportail - IGN, « Géoportail ». Consulté le 5 novembre 2011
- Manuscrit de 1343 - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes, Béarn, Edicions reclams & Édition Cairn - 2006 (ISBN 2 35068 005 3)
- Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Manuscrit du XVIe siècle au XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Notaires d'Assat - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Cellule informatique préfecture 64, « Intercommunalité des Pyrénées-Atlantiques ». Consulté le 9 novembre 2011
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Le château d'Angaïs, base Mérimée, ministère français de la Culture
- L'église Notre-Dame, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Le mobilier de l’église Notre-Dame, base Palissy, ministère français de la Culture
