Araux
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| Araux | ||||||
| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Aquitaine | |||||
| Département | Pyrénées-Atlantiques | |||||
| Arrondissement | Oloron-Sainte-Marie | |||||
| Canton | Navarrenx | |||||
| Intercommunalité | communauté de communes du canton de Navarrenx | |||||
| Maire Mandat |
Nadine Lambert 2008-2014 |
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| Code postal | 64190 | |||||
| Code commune | 64033 | |||||
| Démographie | ||||||
| Population municipale |
123 hab. (2007) | |||||
| Densité | 23 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 98 m — Max. 188 m | |||||
| Superficie | 5,40 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Araux est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
La commune est située à peu près à égale distance entre Sauveterre-de-Béarn au nord-ouest et Navarrenx au sud-est.
Accès [modifier]
Araux est desservie par les routes départementales 836 et 936.
Hydrographie [modifier]
Situées dans le bassin versant de l'Adour, les terres de la commune sont arrosées[1] par le gave d'Oloron (affluent du gave de Pau) et par son tributaire, le Lausset. Deux affluents du ruisseau de Harcellane (tributaire du Lausset), le Cassou dou Boue et le ruisseau de Lescuncette, traversent également la commune.
Lieux-dits et hameaux [modifier]
Communes limitrophes [modifier]
- Araujuzon à l'ouest
- Audaux au nord
- Viellenave-de-Navarrenx à l'est
- Charre au sud.
Toponymie [modifier]
Le toponyme Araux apparaît sous les formes Araus (1223[3], titres de Taragone[4]), Sente-Angne d'Araus (vers 1350[3], notaires de Lucq-de-Béarn[5]), lo paged d'Araus (1376[3], montre militaire de Béarn[6]), Araus-Susoo (1385[3], censier de Béarn[7]), Sent-Johan d'Araux (1411[3], notaires de Navarrenx[8]) et Araus-Susson (1547[3], réformation de Béarn[9]) et Araux sur la carte de Cassini (fin XVIIIe siècle[10]).
Son nom en béarnais est Araus-Suson (selon la norme classique de l'occitan).
Brigitte Jobbé-Duval[11] propose deux origines au toponyme Araux, soit le basque arrantz, qui signifie 'buisson', soit le basco-aquitain aran, qui désigne une vallée.
Domec est un fief vassal de la vicomté de Béarn, cité au XIIIe siècle[3] par le for de Béarn, et en 1863[3] par le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque.
Montquoueilles est une ferme d’Araux, dont le nom apparaît sous les graphies Mon-Coeyle (1385[3], censier de Béarn[7]), Moncoeyla (1397[3], notaires de Navarrenx[8]) et Moncoueyle (1863[3], dictionnaire topographique Béarn-Pays basque).
Histoire [modifier]
Paul Raymond[3] note que la commune comptait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn. En 1385, Araux comptait 27 feux. Elle devint une dépendance de la baronnie de Jasses, datant de 1644, qui comprenait, outre Araux, Araujuzon, Jasses, Montfort et Viellenave.
Administration [modifier]
Intercommunalité [modifier]
La commune fait partie de sept structures intercommunales[12] :
- la communauté de communes du canton de Navarrenx ;
- le syndicat AEP de Navarrenx ;
- le syndicat intercommunal des gaves et du Saleys ;
- le syndicat mixte forestier des chênaies des vallées basques et béarnaises ;
- le syndicat des écoles de Gaveausset ;
- le syndicat de la perception de Navarrenx ;
- le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques.
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 131 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
L'activité est principalement agricole (élevage et polycultures). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.
Culture et patrimoine [modifier]
Patrimoine civil [modifier]
Le site de la commune[15] mentionne trois ponts remarquables, le pont de Rèquamale, le pont dit de pierre (1888) et le pont de Cameich (1891), ainsi que deux lavoirs, l'un du XIXe siècle (Canfranc) et l'autre des années 1950, à proximité du fronton.
Patrimoine religieux [modifier]
Patrimoine environnemental [modifier]
Équipements [modifier]
- Enseignement
La commune dispose d'une école élémentaire.
- Sports et équipements sportifs
Un fronton[15] (pelote basque) se dresse au centre du village.
Personnalités liées à la commune [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Notice du Sandre sur Araux
- Géoportail - IGN, « Géoportail ». Consulté le 13 décembre 2011
- Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
- Titres de Taragone, d'après Pierre de Marca, Histoire de Béarn
- Notaires de Lucq-de-Béarn - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Manuscrit de 1376 - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques - Le paged d'Araus était une juridiction judiciaire comprenant Araus et Araujuzon.
- Manuscrit du XIVe siècle siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Manuscrit du XVIe au XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes, Béarn, Edicions reclams & Édition Cairn - 2006 (ISBN 2 35068 005 3)
- Brigitte Jobbé-Duval, Dictionnaire des noms de lieux - Pyrénées-Atlantiques, Archives et Culture, 2009 (ISBN 978-2-35077-151-9)
- Cellule informatique préfecture 64, « Intercommunalité des Pyrénées-Atlantiques ». Consulté le 13 décembre 2011
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Araux sur le site de la communauté de communes du canton de Navarrenx
