Aramits
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| Aramits | ||||||
Entrée dans Aramits |
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Héraldique |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Aquitaine | |||||
| Département | Pyrénées-Atlantiques | |||||
| Arrondissement | Oloron-Sainte-Marie | |||||
| Canton | Aramits (chef-lieu) |
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| Intercommunalité | Communauté de communes de la vallée de Barétous | |||||
| Maire Mandat |
Daniel Lourtau 2008-2014 |
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| Code postal | 64570 | |||||
| Code commune | 64029 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Aramitsien | |||||
| Population municipale |
683 hab. (2010) | |||||
| Densité | 23 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 212 m – Max. 628 m | |||||
| Superficie | 29,55 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | http://www.aramits.fr/ | |||||
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Aramits est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.
Le gentilé est Aramitsien[1],[2].
Sommaire |
Géographie[modifier]
Situation[modifier]
Aramits fait partie de la vallée de Barétous, la plus occidentale des trois principales vallées béarnaises creusant la chaîne des Pyrénées.
Accès[modifier]
La commune est desservie par la route départementale 919 menant à Oloron-Sainte-Marie.
La ligne 848 du réseau interurbain des Pyrénées-Atlantiques, qui relie La Pierre Saint-Martin à Oloron-Sainte-Marie, s'arrête à Aramits.
Hydrographie[modifier]
Située dans le bassin versant de l'Adour, la commune est traversée par des affluents du gave d'Oloron, la Mielle, le Vert et le Joos.
Le Vert est lui-même accompagné sur la commune par l'Aurone, le Lancy, le Littos, le Talou Gros et les arrècs Bugalaran, de Bitole (ainsi que par le tributaire de celui-ci, l'arrèc de Rachet), de Ibarcis et Labaigt (ainsi que par l'affluent de celui-ci, l'Audore).
Des tributaires du Joos, l'Arriou de Soulou et le Bouhatéko erreka (accompagné de l'arrèc Dragon) coulent également sur le territoire de la commune.
Lieux-dits et hameaux[modifier]
- Aïtzaguer[3]
- Andillon[3]
- Arhanchet[3]
- Aripe[3]
- Atchouètos[3]
- Badet[3]
- Balèn[3]
- Baliros[3]
- Villa Barétous[3]
- Bénébig[3]
- Bernasqué[3]
- Bigué[3]
- Bilaire[3]
- Bouenou[3]
- Bourette[3],[4]
- Brincou[3]
- Fontaine Bugalaran[3]
- Bois de Bugangue[3],[4]
- Borde Estanguet[3]
- Granges Cachau[3]
- Calangué[3],[4]
- Camou[3]
- Capdeville[3]
- Carquet[3]
- Carrère[3]
- Casabonne[3]
- Casalet[3]
- Casemayou[3]
- Castéra[3]
- Chandelle[3]
- Chicane[3]
- Chinaberry[3]
- Chourrout[3]
- Coig[3]
- Coig de Lamothe[3]
- Couéchot[3]
- Coustarou[3]
- Crapuchette[3]
- Escary[3]
- Escoubès[3]
- Escribasse[3]
- Estrate[3]
- Galard[3]
- Garay[3]
- La Gloriette[3]
- Gouloume[3],[4]
- Gourroure[3]
- Guirail[3]
- Hondeville[3]
- Laborde[3]
- Lac de Bas[3]
- Lacazette[3]
- Lacouère[3]
- Lagarde[3]
- Lahitte[3]
- Lamothe[3] (2 lieux-dits)
- Lanne de Haut[3],[4]
- Lanneretonne[3]
- Larrande[3]
- Lartigau[3]
- Laserre[3]
- Laude Bousquet[3]
- Grange Lerdou[3]
- Lesponne[3]
- Lhande[3]
- Loustalot[3]
- Loustaucaus[3]
- Grange de Lurbet[3]
- Mendioudou[3]
- Ménin[3]
- Mesplou[3]
- Miapira[3]
- Miramon[3]
- Mirande[3]
- Moncole[3]
- Mounolou[3]
- Les Murs[3]
- Olivé de Haut[3],[4]
- Olivé de Baig[3],[4]
- Oscamou[3]
- Grange d’Osse[4]
- Ouncès[3]
- Oyhenard[3]
- Pastou[3]
- Les Pernes[3]
- Peyré[3]
- Grange de Pradet[3]
- Prat[3]
- Bois de Rachet[3]
- Pont de Rachou[3]
- Ripaète[3]
- Satzoury[3]
- Serres[3]
- Serreuille[3],[4]
- Sottou[3]
- Soulou[3],[4]
- Talou[3]
- Talou Andichou[3]
- Talou Piarroch[3]
- Tembla de la Loupère[3]
- Tos de Haut[3]
- Trébucq[3]
- Les Trois Arbres[3]
Communes limitrophes[modifier]
- Esquiule et Ance au nord
- Asasp-Arros à l'est
- Barcus à l'ouest
- Lanne-en-Barétous au sud-ouest
- Arette et Issor au sud.
Toponymie[modifier]
Le toponyme Aramits apparaît sous les formes Aramiçs (1270[4], titres de la vallée d'Ossau), Aramitz en Baratons (1376[4], contrat de Luntz[5]), Iramitz (1383[4], contrat de Luntz[5]), Sent-Vinsens d'Aramitz (1606[4], insinuations du diocèse d'Oloron[6]), Aramys (1630[7], carte le Païs de Béarn) et Aramits sur la carte de Cassini (fin XVIIIe siècle[7]).
Son nom béarnais est Aràmits (selon la norme classique de l'occitan).
Pour Brigitte Jobbé-Duval[2], l’origine du toponyme est basque, de aran (« vallée ») et -itz (suffixe locatif et collectif), donnant « lieu des vallées » ou « confluent »[7]. Elle indique également que les habitants étaient autrefois surnommés grenouilles (sobriquet désignant les habitants des marécages).
L'Arrigau est un hydronyme désignant un ruisseau qui prend sa source sur Arette et conflue avec le Vert à Aramits. Il est cité en 1538[4] (lo ariu aperat la Rigau, réformation de Béarn[8]) et en 1863[4] (l’Arrigas, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque) sous des graphies différentes.
Paul Raymond mentionne en 1863[4] un hameau du nom de Basques.
La Bourette est le nom d’un tributaire du Vert, qui arrose Aramits. Il est mentionné en 1863[4], dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque.
Le bois de Bugangue était situé, en 1863[4], sur le territoire d’Asasp. Il apparaît sous la graphie lo boscq de Buyangue en 1477 dans les titres de la vallée d'Aspe[9]. Le ruisseau de Bugangue, nom d’un affluent de la Mielle, arrosait en 1863, Asasp et Gurmençon.
La Grange-d’Osse était une ferme appartenant à l’abbaye de Pontaut[10] (Landes) et un fief de la vicomté de Béarn, dépendant du bailliage d’Oloron. On retrouve le toponyme sous les formes l’Espitau d’Osse (1385[4], censier de Béarn[11]) et la Grange de Osse ab une petite gleysi (1538[4], réformation de Béarn[8]).
Le toponyme Calangué fait référence au ruisseau le Calangue, mentionné par le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque (1863[4]), qui prend sa source dans le bois de Budangue et rejoint le Dandarou, un affluent du Vert.
Gouloume apparaît sous la graphie Goulomme en 1863,[4] (dictionnaire topographique Béarn-Pays basque) et désignait à l’époque un bois.
Lanne de Haut est à rapprocher d’un autre lieu-dit d’Aramits, aujourd’hui commune de Lanne-en-Barétous. Ce toponyme est mentionné sous les formes Lane (1385[4], cencier de Béarn[11]), Lana (1444[4], règlements de la Cour Majour de Béarn[12]), Sanctus Martinus de Lanne (1673[4], insinuations du diocèse d'Oloron[6]).
Olivé désigne une ferme de la commune, déjà citée sous la forme Oliber en 1538 (réformation de Béarn[8]).
Serreuille est un hameau d’Aramits, mentionné sous les graphies Seruilhe (1376[4], montre militaire de Béarn[13]), Sarrulhe-Susoo et Sarrulhe-Jusoo (1385[4] pour ces deux formes, censier de Béarn[11]).
Soulou est une ferme que l’on retrouve sous la forme Soulon en 1581[4] dans la réformation de Béarn[8].
Histoire[modifier]
Aramits est l'ancien chef-lieu de la vallée de Barétous.
Paul Raymond[4] note l'existence de deux abbayes laïques, vassales de la vicomté de Béarn : l'Abadie-Susan et l'Abadie-Jusan.
En 1385, Aramits comptait 52 feux et dépendait du bailliage d'Oloron. Peu avant (1375), le curé d'Aramits joua un rôle de conciliateur dans les conflits opposant les Espagnols et les Français, et qui donna naissance au traité appelé Junte de Roncal.
En 1790, le canton d'Aramits incluait également Esquiule.
Le 13 mars 2000, Aramits fut frappé par un tremblement de terre de magnitude 4,2.
Héraldique[modifier]
| Blasonnement :
De sinople aux deux épées basses d'argent passées en sautoir, surmontées d'un chapeau de mousquetaire de sable empanaché aussi d'argent.
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Administration[modifier]
Intercommunalité[modifier]
Aramits fait partie de cinq structures intercommunales[14] :
- la communauté de communes de la vallée de Barétous ;
- le SIVU chargé du tourisme en Haute-Soule et Barétous ;
- le SIVU La Verna ;
- le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
- le syndicat intercommunal d'études et d'aménagements du bassin versant du Vert et de ses affluents.
Jumelages[modifier]
Au 16 février 2012, Aramits est jumelée avec[15] :
Isaba-Izaba (Espagne) depuis 1977 ;
Roncal-Erronkari (Espagne) depuis 2003.
Démographie[modifier]
En 2010, la commune comptait 683 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie[modifier]
L'économie de la commune est essentiellement orientée vers l'agriculture et l'élevage (bovins et ovins). Elle fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.
Culture et patrimoine[modifier]
Patrimoine religieux[modifier]
L'église paroissiale Saint-Vincent est une ancienne abbaye laïque dont il reste un portail du XVIIe siècle. La vieille église a été démolie en 1880. De 1884 à 1886 se sont déroulés les travaux de construction de la nouvelle église, de style romano-byzantin[18]. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel depuis 2003.
Patrimoine environnemental[modifier]
Le Sommet de Souek culmine à 623 mètres[3], le Soum d'Unars à 604 mètres[3] et le Barrat de Sottou à 556 mètres[3].
Équipements[modifier]
- Enseignement
La commune possède une école primaire.
- Sport et équipements sportifs
Rugby à XV : l'Entente Aramits évolue en Fédérale 2. Pierre Capdevielle y a joué de 1985 à 1994.
Personnalités liées à la commune[modifier]
Aramis, de son vrai nom Henri d'Aramitz, est le fils de Charles d'Aramitz qui a été maréchal des logis à la compagnie des mousquetaires.
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- Gentilé sur habitants.fr
- Brigitte Jobbé-Duval, Dictionnaire des noms de lieux - Pyrénées-Atlantiques, Archives et Culture, 2009 (ISBN 978-2-35077-151-9)
- Géoportail - IGN, « Géoportail ». Consulté le 30 novembre 2011
- Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque - Paul Raymond
- Luntz, notaire de Béarn, manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Manuscrits du XVIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes, Béarn, Edicions reclams & Édition Cairn - 2006 (ISBN 2 35068 005 3)
- Manuscrit du XVIe siècle au XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques et de la mairie d’Accous
- L’abbaye de Pontaut fut fondée en 1115 et se situe à Mant, dans le département des Landes
- Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Manuscrits du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Manuscrit de 1376 - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Cellule informatique préfecture 64, « Intercommunalité des Pyrénées-Atlantiques ». Consulté le 8 novembre 2011
- Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures, sur le site du ministère des affaires étrangères. Consulté le 16 février 2012.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- L'église Saint-Vincent, base Mérimée, ministère français de la Culture
Pour approfondir[modifier]
Articles connexes[modifier]
Liste des communes des Pyrénées-Atlantiques
