Pardies
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| Pardies | ||||||
Le village |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Aquitaine | |||||
| Département | Pyrénées-Atlantiques | |||||
| Arrondissement | Oloron-Sainte-Marie | |||||
| Canton | Monein | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de Lacq | |||||
| Maire Mandat |
René Lacabe 2008-2014 |
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| Code postal | 64150 | |||||
| Code commune | 64443 | |||||
| Démographie | ||||||
| Population municipale |
909 hab. (2010) | |||||
| Densité | 156 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 102 m – Max. 165 m | |||||
| Superficie | 5,82 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Pardies (Pardia en béarnais) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.
Sommaire |
Géographie[modifier]
Hydrographie[modifier]
Les terres de la commune sont arrosées[2] par le gave de Pau et son affluent, la Bayse, et par les tributaires de cette dernière, les ruisseaux la Baysère et la Lèze.
Lieux-dits et hameaux[modifier]
Communes limitrophes[modifier]
- Artix au nord-est
- Os-Marsillon au nord-ouest
- Bésingrand et Abos à l'est
- Noguères à l'ouest
- Parbayse au sud-est
- Lahourcade au sud-ouest
- Monein au sud
Toponymie[modifier]
Le toponyme Pardies apparaît[3] sous les formes Pardines et Pardinœ (respectivement Xe siècle et 1176, cartulaire de Sauvelade[4]), Pardias (1290, censier de Béarn[5]) et lo plaa de Pardies (1343, hommages de Béarn[6]).
Il vient du mot pyrénéen, fréquent en Aragon, pardinas qui signifie pâturage avec des murettes[7].
Son nom béarnais est Pardias.
Histoire[modifier]
Paul Raymond[3] note que Pardies est un ancien archiprêtré du diocèse de Lescar. En 1385, la commune comptait 51 feux.
Héraldique[modifier]
| Blasonnement :
Écartelé, au premier d'or aux de vaches de gueules clarinées d'azur passant l'une sur l'autre, au deuxième d'argent au deux chaînes de sable posées en chevron renversé, accompagnées en chef d'une croisette pattée de gueules et d'azur, au troisième d'or au chêne de sinople, au quatrième de pourpre au derrick de sable, la base enflammée d'or, accompagnée en chef à senestre d'une cornue brochante d'argent.
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Administration[modifier]
Intercommunalité[modifier]
La ville de Pardies fait partie de la communauté de communes de Lacq qui regroupe 16 communes de l'agglomération mourenxoise.
La commune fait aussi partie de cinq structures intercommunales :
- SIVU pour l'aménagement et la gestion des cours d'eau du bassin des baïses
- syndicat AEP gave et baïse
- syndicat d'assainissement des communes des vallées de la Juscle et de la Baïse
- syndicat départemental d'électrification
- syndicat intercommunal de défense contre les inondations du gave de Pau
Jumelages[modifier]
Carreño (Espagne) depuis 1991[8]
Démographie[modifier]
En 2010, la commune comptait 909 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie[modifier]
L'activité est principalement agricole (élevage, maïs). La commune fait partiellement partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.
Une activité chimique s'est également développée en relation avec celle du complexe de Lacq (chimie de base ou chimie lourde à partir du gaz naturel - 3 sociétés).
Pardies fait l'objet d'un plan de prévention des risques technologiques, lié aux activités chimiques installées sur la commune[11], tout comme les villes de Bésingrand, Os-Marsillon, Noguères, Mourenx et Artix.
Culture et patrimoine[modifier]
Patrimoine civil[modifier]
Patrimoine religieux[modifier]
L'église Saint-Jean-Baptiste date[12] du XIXe siècle.
Patrimoine environnemental[modifier]
Équipements[modifier]
La commune dispose d'une école primaire, d'un fronton et d'un complexe sportif.
Personnalités liées à la commune[modifier]
- Charles Lacoste (1870-1959), peintre, repose dans cette commune.
- Roger Conti (1901-1995), champion de billard, est né à Pardies.
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- Gentilé sur habitants.fr
- Notice du Sandre sur Pardies
- Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
- Cartulaire de l'abbaye Notre-Dame de Sauvelade, publié par extraits dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
- Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Manuscrit de 1343 - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, edicions reclams Escola Gaston Febus, 2006 p.196
- Annuaire des villes jumelées
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Arrêté préfectoral prescrivant l'élaboration d'un plan de prévention des risques technologiques
- Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Jean-Baptiste
