Artigueloutan
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| Artigueloutan | ||||||
L'église Saint-Jean-Baptiste |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Aquitaine | |||||
| Département | Pyrénées-Atlantiques | |||||
| Arrondissement | Pau | |||||
| Canton | Pau-Est | |||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération de Pau-Pyrénées | |||||
| Maire Mandat |
Michèle Laban-Winograd 2008-2014 |
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| Code postal | 64420 | |||||
| Code commune | 64059 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Artigueloutanais | |||||
| Population municipale |
914 hab. (2010) | |||||
| Densité | 113 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 229 m – Max. 370 m | |||||
| Superficie | 8,12 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Artigueloutan est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.
Le gentilé est Artigueloutanais[1],[2].
Sommaire |
Géographie[modifier]
Situation[modifier]
Artigueloutan est située à quinze kilomètres à l'est de Pau.
Accès[modifier]
La commune est desservie par la route nationale 117, reliant Toulouse à Bayonne, et par les routes départementales 213 et 215.
Le réseau de bus Idelis y possède deux arrêts, l'un sur la ligne P10 reliant Pau Auchan à Artigueloutan - Salle des fêtes, et le second desservi par le service de transport à la demande, Flexilis Zone Est.
Hydrographie[modifier]
Les terres de la commune, situées dans le bassin versant de l'Adour, sont arrosées[3] par l'Ousse et par l'Ousse des Bois, affluents du gave de Pau.
Lieux-dits et hameaux[modifier]
- Artiguenave[4]
- Belloc[4],[5]
- Bistarou[4]
- Lou Bouey[4],[5]
- Casalet (deux lieux-dits)[4]
- Cazenave[4]
- Courège[4]
- Courège (le Moulin de)[4]
- Fort de César[4],[5]
- Fréchou[4]
- Haure[4]
- Hourcade[4]
- Humaraut[4]
- Laclau[4]
- Layus[4]
- Lebon[4]
- Les Mattots[4]
- Miqueu[4]
- Mounyoye[4]
- Pont Long[4]
- Poublan[4]
- Rigabert[4],[5]
- Serresèque[4]
- Tuquet[4]
Communes limitrophes[modifier]
- Sendets au nord
- Andoins au nord-est
- Nousty à l'est
- Ousse à l'ouest
- Assat au sud-ouest
- Angaïs et Bordes au sud.
Toponymie[modifier]
Le toponyme Artigueloutan apparaît sous les formes Artigueloptaa, Artigalopta et Artigelobtaa (respectivement 1385[5] et XIVe siècle[5] pour les deux dernières formes, censier de Béarn[6]), Arthigueloutan (1457[7], notaires d'Assat[8]), Artigaloutaa (1536[5], titres d'affièvement), Artigalotaa (1675[5], réformation de Béarn[9]), 'Artiguelotaa sur la carte de Cassini (fin XVIIIe siècle[7]) et Artigue-Loutan (1801[10], Bulletin des lois).
Son nom en béarnais est Artigalotan (selon la norme classique de l'occitan). Selon Michel Grosclaude[7], le toponyme provient du gascon artigalota, qui signifie « petite terre défrichée », augmenté du suffixe qualitatif -anam.
La ferme du lieu-dit Belloc est déjà mentionnée dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque de 1863[5].
Les Bordes, appelé également Viellelongue, était un hameau de la commune, indiqué en 1675[5], dans la réformation de Béarn[9].
Lou Bouey est un ancien hameau d’Artigueloutan, dont il est fait mention sous les graphies Lo Boey (1457[5], cartulaire d'Ossau[11]) et Louboey (1863[5], dictionnaire topographique Béarn-Pays basque). Paul Raymond indique la présence d’une abbaye laïque, dépendant de la vicomté de Béarn.
Cambus, ferme d’Artigueloutan, était également un fief, comprenant en 1538[5] les communes d’Ousse et de Rontignon, vassal de la vicomté de Béarn.
Clerguet était une ferme, et un fief de la commune, vassal de la vicomté de Béarn, mentionné en 1538[5].
Le Fort de César est une motte, commune à Artigueloutan et Ousse, mentionnée également en 1863[5].
Rigabert est le nom d’une ferme, déjà indiquée dans le dictionnaire de 1863[5].
Histoire[modifier]
Paul Raymond[5] note qu'en 1385, Artigueloutan comptait 28 feux et dépendait du bailliage de Pau.
Administration[modifier]
Intercommunalité[modifier]
Artigueloutan fait partie de sept structures intercommunales[12] :
- la communauté d'agglomération de Pau-Pyrénées ;
- le syndicat AEP vallée de l'Ousse ;
- le syndicat d'aménagement hydraulique du bassin de l'Ousse ;
- le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
- le syndicat intercommunal d'assainissement des communes de la plaine de l'Ousse ;
- le syndicat intercommunal pour l'édification du centre de secours de Soumoulou ;
- le syndicat intercommunal pour la construction et le fonctionnement du C.E.S. de Bizanos.
Démographie[modifier]
En 2010, la commune comptait 914 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Artigueloutan fait partie de l'aire urbaine de Pau.
Économie[modifier]
La commune fait partiellement partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.
Culture et patrimoine[modifier]
Patrimoine civil[modifier]
Patrimoine religieux[modifier]
L'église Saint-Jean-Baptiste[14] date du milieu du XIXe siècle.
Patrimoine environnemental[modifier]
Le chemin Henri-IV borde la limite sud-est de la commune[4].
Équipements[modifier]
Artigueloutan dispose d'une école primaire.
Personnalités liées à la commune[modifier]
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- Gentilé sur habitants.fr
- Brigitte Jobbé-Duval, Dictionnaire des noms de lieux - Pyrénées-Atlantiques, Archives et Culture, 2009 (ISBN 978-2-35077-151-9)
- Notice du Sandre sur Artigueloutan, consultée le 01/07/09
- Géoportail - IGN, « Géoportail ». Consulté le 16 mars 2012
- Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
- Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes, Béarn, Edicions reclams & Édition Cairn - 2006 (ISBN 2 35068 005 3)
- Notaires d'Assat - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Manuscrit du XVIe siècle au XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Cartulaire d'Ossau ou livre rouge - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Cellule informatique préfecture 64, « Intercommunalité des Pyrénées-Atlantiques ». Consulté le 16 mars 2012
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- L'église Saint-Jean-Baptiste, base Mérimée, ministère français de la Culture
